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  • INTEGRA forme et améliore l'employabilité des jeunes à travers les activités du Chantier Ecole

    INTEGRA en Guinée forme et améliore l'employabilité des jeunes à travers les activités du Chantier Ecole


    Paul Guy COUMBASSA | 07/03/2022

    Le programme d’appui à l’intégration socio-économique des jeunes (INTEGRA), financé par l’Union européenne, a organisé ce jeudi 11 février 2021, une visite officielle des infrastructures économiques et sociales réalisées à travers le parcours d’intégration du programme. Ces deux infrastructures, situées dans le quartier de Hafia (Dixinn) et de Taouyah (Ratoma) permettent actuellement de former 500 jeunes de 18 à 35 ans, don’t 150 femmes et 60 migrants de retour.Mis en œuvre par l’agence Enabel, le parcours d’intégration est un dispositif de renforcement de l’employabilité des jeunes. Il consiste à faire participer les bénéficiaires du programme à un chantier école pour leur apprendre un métier technique et à leur donner une première expérience du travail. Ainsi, les jeunes bénéficiaires INTEGRA réalisent, tout en se formant, une voierie urbaine à Hafia pour désenclaver le quartier et améliorer la qualité de vie de ses habitants, et, à Taouyah, la réhabilitation d’un centre d’incubation et de production dans le métier de la couture. C’est le cas de Mohamed Soumah, un jeune bénéficiaire de 34 ans, qui participe à la construction de la voierie urbaine à Hafia : « recevoir 35 000 GNF par jour, c’est déjà bien, mais ce qui m’importe le plus, c’est qu’on me donne de nouvelles compétences pour réussir dans la vie et exercer un métier. J’ai particulièrement apprécié les cours d’alphabétisation. Avant, je ne pouvais pas lire, j’étais dans le noir. Mais après trois mois de formation, je peux lire les panneaux et écrire quelques mots. Ça change ma vie ». De son côté, Maimouna Balde, 19ans, nous explique « je fais l’apprentissage du métier de carreleur. Normalement, c’est un métier réservé aux hommes mais ici, j’ai découvert que les femmes peuvent même faire mieux que les hommes dans cette activité. J’en suis fière et mes parents me perçoivent autrement aujourd’hui. » Présents lors de la visite, Son Excellence Mme Assiatou Baldé, Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes ainsi que les membres de la délégation de l’Union européenne ont renouvelé leur intérêt et leur soutien pour ce parcours du programme INTEGRA. « Ce parcours représente une école de la seconde chance pour les jeunes sans emploi et sans qualification qui ne sont plus en âge d’aller à l’école. Pour ces jeunes, nombreux à Conakry et en Guinée en général, il faut trouver des solutions alternatives d’insertion professionnelle et de promotion économique et sociale. Le programme INTEGRA est une réponse innovante à cette problématique. » a expliqué Son Excellence Mme Assiatou Baldé. Marina Marchetti, chef d’équipe gouvernance de la délégation de l’Union européenne en Guinée, a mis l’accent sur l’importance de la réussite des jeunes en Guinée « L’Union européenne considère la migration comme une ressource, mais il faut qu’elle soit légale et réglée. Les migrants irréguliers mettent leur vie en péril pour suivre une aspiration qui souvent sera déçue. INTEGRA est un programme qui vise à réaliser ces aspirations, en investissant sur les capacités des jeunes guinéens pour qu’ils s’épanouissent ici, dans leur pays. »


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  • Integra ouvre des crèches pour favoriser l’apprentissage des jeunes mères

    En Guinée, zoom sur l'ouverture de crèches du programme INTEGRA pour favoriser l’apprentissage des mères!


    Paul Guy COUMBASSA | 07/03/2022

    Le programme d’appui à l’intégration socio-économique des jeunes (INTEGRA), financé par l’Union européenne, a procédé à l’ouverture officielle depuis mai 2021 de crèches pour accueillir les enfants de 0 à 5 ans des bénéficiaires du programme à Kindia et à Mamou. Cette initiative mise en œuvre par Enabel a pour but de faciliter l’apprentissage des jeunes filles et femmes dans le parcours de formation qui dure neuf mois. Ainsi ces crèches qui ont une capacité de 20 enfants de 0 à 5 ans vont permettre d’assurer des conditions de travail décentes et de favoriser la part des femmes au sein du programme INTEGRA. Fatoumata Camara 25 ans, mère de deux enfants et bénéficiaire du programme INTEGRA, dont le corps de métier est ferrailleur, se confie :« Je remercie le projet INTEGRA d’avoir mis en place ces garderies. Comme vous le savez, ils y avaient des femmes qui étudiaient et travaillaient avec leurs enfants sur le dos et parfois au soleil parce qu’elles n’avaient personne à qui confier leurs enfants à la maison. Cette initiative est très importante pour les femmes et me rassure, car nos enfants vont pouvoir jouer en toute sécurité dans un endroit sain». Installé dans deux localités lors de la phase pilote à proximité des chantiers école, le dispositif de crèches est fortement plébiscité par les jeunes femmes bénéficiaires et les communautés locales car c’est une première. Un appel à don sera bientôt lancé pour récolter des jeux pour les enfants de ces crèches, comme souligné dans le slogan de la campagne « Un jouet pour un sourire, soutenez nos crèches. ». Le projet de crèches pourrait s’étendre dans plusieurs localités don’t Labé, Pita et Conakry si la phase pilote s’avère concluante. Le programme INTEGRA se veut une contribution pour amorcer de nouvelles dynamiques dans le développement socio-économique en Guinée. Financé par l’Union européenne au titre du Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique, INTEGRA crée des opportunités pour la jeunesse guinéenne à travers la préparation à la vie professionnelle dans les établissements scolaires, la réalisation d’infrastructures économiques, la formation professionnelle, la création d’emplois durables et le développement de l’entrepreneuriat. Ainsi, à travers ce programme, ce sont plus de 15 000 jeunes qui seront directement accompagnés pour mettre en œuvre cette nouvelle dynamique socio-économique par la création d’emplois et l’appui au développement de l’entrepreneuriat en Guinée.


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  • En Guinée, le programme INTEGRA contribue à l’insertion professionnelle des jeunes de Kindia

    En Guinée, le programme INTEGRA contribue à l’insertion professionnelle des jeunes de Kindia


    Paul Guy COUMBASSA | 07/03/2022

    Le programme d’appui à l’intégration socio-économique des jeunes (INTEGRA), financé par l’Union européenne, a eu le plaisir d’inaugurer ce vendredi 5 Mars, une nouvelle infrastructure réalisée en « chantiers école » dans la préfecture de Kindia. La remise de cette infrastructure aux autorités locales est synonyme de fin de parcours d’intégration pour plus de 200 jeunes de la localité. A travers les chantiers école, INTEGRA propose à la fois la construction d’infrastructures adaptées aux besoins de la localité et permet la formation des jeunes pour qu’ils puissent trouver un emploi valorisant leur nouveau savoir-faire. En effet, à travers la réalisation de cette piste rurale à Badarayah, ce sont 227 jeunes qui ont été formés pendant 9 mois en participant aux travaux de réhabilitation de cette dernière. D’une longueur de plus de 4 km, ce chantier a été lancé pour le désenclavement des villages de Falibagan, de Sitayah et de Kebeyah. Ces villages ont également été accompagnés par INTEGRA pour renforcer leur capacité de production agricole, et un comité villageois de gestion et des brigades d’intervention pour la maintenance de la piste ont été formés, favorisant ainsi la création d’emplois dans la région. L’objectifs des chantiers école INTEGRA est de parvenir sur la durée du programme (2018-2022) à former près de 8 000 jeunes et de réaliser une vingtaine d’infrastructures utiles à la Guinée. Mis en œuvre par l’agence Enabel, ces parcours d’intégration sont des dispositifs de renforcement de l’employabilité des jeunes. Ils s’articulent autour de formations pratiques des jeunes adultes aux compétences clés en milieu de Lors de la cérémonie de remise, l’équipe d’INTEGRA ainsi que les autorités locales ont eu le plaisir de recevoir Mr Famoi Beavogui, Secrétaire général au Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage, Mr Seny Damba, Conseiller Principal de la Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, Mme Delphine Perremans, Chargée d’affaire à l’Ambassade de Belgique en Guinée et Mme Krista Verstraelen, Représentante résidente d’Enabel en Guinée pour inaugurer la piste rurale :« à travers cette formation pratique, le « chantier école » vient, non seulement, renforcer les infrastructures de la région, mais surtout, donner l’opportunité à cette jeunesse de rompre avec le chômage ». A travers les « Chantier école » INTEGRA, se sont près de 5000 emplois qui seront créés sur l’axe Conakry-Mamou-Labé. » une conclusion M. Seny Damba. Le programme INTEGRA se veut une contribution pour amorcer de nouvelles dynamiques dans le développement socio-économique en Guinée. Financé par l’Union européenne au titre du Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique, INTEGRA crée des opportunités pour la jeunesse guinéenne à travers la préparation à la vie professionnelle dans les établissements scolaires, la réalisation d’infrastructures économiques, la formation professionnelle, la création d’emplois durables et le développement de l’entrepreneuriat. Ainsi, à travers ce programme, ce sont plus de 15 000 jeunes qui seront directement accompagnés pour mettre en œuvre cette nouvelle dynamique socio-économique par la création d’emplois et l’appui au développement de l’entrepreneuriat en Guinée.


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  • INTEGRA : renforcement des capacités opérationnelles de l’AGETIPE

    Guinée: Renforcement des capacités opérationnelles de l’AGETIPE


    Paul Guy COUMBASSA | 07/03/2022

    Le programme d’appui à l’intégration socio-économique des jeunes (INTEGRA), financé par l’Union européenne, a remis, ce vendredi 16 avril 2021, des équipements à l’agence générale d’exécution des travaux d’intérêt public pour l’emploi (AGETIPE). Ces équipements permettront le renforcement de leurs capacités opérationnelles. L’AGETIPE appuie le programme INTEGRA depuis 2018 dans la réalisation de son parcours d’intégration à travers le volet construction et gestion durable des infrastructures et dans la réalisation des chantiers-écoles. Mis en œuvre par l’agence ENABEL, en partenariat avec le Ministère de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, ces parcours d’intégration sont des dispositifs de renforcement de l’employabilité des jeunes. Ils s’articulent autour de la formation pratique des jeunes adultes sur les compétences clés en milieu de travail pour leur apprendre un métier technique et faciliter leur insertion professionnelle à la sortie du parcours. Avec l’apport technique de l’AGETIPE, ce sont déjà trois infrastructures qui ont été réalisées et 650 bénéficiaires qui ont accru leur employabilité à travers les chantiers-écoles et la formation. Pour dynamiser cette collaboration fructueuse, le Programme INTEGRA a donc procédé à la remise d’un lot d’équipements à l’AGETIPE, composés d’équipements informatiques, d’équipements de chantier et de matériels de bureau. Lors de la remise solennelle, le Secrétaire Général du Ministère de la Jeunesse et de l’Emploi Jeune, Mr Sidiki TOURE, a exprimé sa satisfaction : « Je remercie le programme INTEGRA, pour les nombreux actes posés en faveur de l’émergence du Ministère de la Jeunesse et de l’Emploi Jeune et de infrastructures pour le bonheur de la jeunesse guinéenne. »Ainsi, à travers ce programme, ce sont plus de 15 000 jeunes qui seront directement accompagnés pour mettre en œuvre cette nouvelle dynamique socio-économique par la création d’emplois et l’appui au développement de l’entrepreneuriat en Guinée. Le programme INTEGRA se veut une contribution pour amorcer de nouvelles dynamiques dans le développement socio-économique en Guinée. Financé par l’Union européenne au titre du Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique, INTEGRA crée des opportunités pour la jeunesse guinéenne à travers la préparation à la vie professionnelle dans les établissements scolaires, la réalisation d’infrastructures économiques, la formation professionnelle, la création d’emplois durables et le développement de l’entrepreneuriat.


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  • Enabel et Développement International Desjardins (DID) engagés pour le financement de la filière ananas au Bénin

    Enabel et Développement International Desjardins (DID) s'engagent pour le financement de la filière ananas au Bénin


    Reece-hermine ADANWENON | 04/03/2022

    Faciliter l’accès aux services financiers adaptés aux agri-entrepreneurs de la filière ananas. C’est le but visé par le partenariat unissant le Programme de Développement de l’Entreprenariat dans la filière agricole « DEFIA », mise en œuvre par Enabel au Bénin, DID et le Réseau National des Caisses Villageoises d’Épargne et de Crédits Autogérées (RENACA-Bénin).Pour atteindre ce but, une campagne de promotion de nouveaux produits financiers du RENACA est lancée depuis le mardi 22 février et s’étend jusqu’au 31 mars 2022. 4 nouveaux produits financiers pour les producteurs, commerçants et transformateurs d’ananas et une solution mobile de collecte d’épargne dénommée « tontine mobile » sont les produits objets de la campagne promotionnelle menée par le RENACA avec l’appui technique de la DID et le financement de Enabel à travers le programme DEFIA. Afin de faciliter l’accès des acteurs de la filière à des financements adéquats, le programme DEFIA et le projet ADAPAMI du DID ont bâti une stratégie intégrée et innovante prenant en compte l’ensemble des défis liés à l’accès des agri-entrepreneurs à des services financiers adaptés. Selon Wilma BASS, intervention Manager du Programme DEFIA, cette stratégie comprends 6 volets à savoir : - l’accompagnement technique à 6 Institutions de Microfinance « IMF » (FECECAM, ALIDE, RENACA, PEBCO, BETHESDA, CPEC et COMUBA) pour le développement des produits financiers adaptés aux besoins des acteurs. Une assistance technique assurée par le projet ADAPAMI de Développement international Desjardins (DID). - l’encadrement des agri-entrepreneurs pour l’élaboration des plans d’affaires/plans de campagne et l’éducation financière. - la mise en place d’un mécanisme de partage des risques de crédit avec les IMF. - l’octroi de subvention d’investissement adossé à des crédits, en partenariat avec le Fonds National de Développement Agricole (FNDA). - le partenariat avec les banques et fonds d’investissement d’impact et - la mise en place d’une plateforme d’échange entre l’offre et la demande de financement. Toutes ces actions, ont permis d’injecter plus de 2, 2 milliards de FCFA dans la filière pour près de 3000 agri-entrepreneurs don’t la plupart sont membres des 15 clusters appuyés par DEFIA, a indiqué Wilma BAAS. « Grâce à l’approche intégrée du financement de DEFIA et son partenaire technique DID/ADAPAMI, le défi à l’accès au crédit dans la filière ananas est en passe de trouver une solution durable », a martelé Prospère Anthène SAGBO, Directeur Général de l’Agence Territorial de Développement Agricole Pôle 7 (ATDA 7). Pour le DG ATDA 7, il appartiendra désormais aux acteurs de la filière de se conformer aux exigences minimales du RENACA et d’entretenir une bonne culture de remboursement des crédits afin de sauvegarder la confiance et l’esprit de collaboration avec ce partenaire. A cet effet, il a annoncé que des bureaux d’études avec animation des séances d’éducation financière sont mises à disposition pour encadrer les acteurs dans le montage de leurs plans d’affaires, plans de campagne. Jean-Xavier SATOLA, Vice-Président de l’AIAB se réjouit des efforts qui sont consentis afin de promouvoir la filière ananas et de faciliter l’accès aux financements. A sa suite, le Président du Conseil d’Administration du RENACA, Léon GOUKPANIAN, ajoutera que la campagne promotionnelle lancée est une émanation du partenariat entre DID, Enabel et RENACA afin de faire connaître davantage d’innovations financières et digitales mais aussi pour renforcer les taux d’utilisation de ces crédits par les agri-entrepreneurs. Il a donc invité les producteurs, transformateurs, commerçants agissant dans la filière ananas à saisir massivement cette opportunité qui leur est offerte pour le financement de leurs activités. Rappelons que les caisses du RENACA sont majoritairement installés en milieu rural où l’agriculture constitue l’activité principale des populations. La forte implantation du réseau dans le bassin de production de l’ananas, une filière en forte expansion, à travers (9) guichets en est une preuve éloquente. Le CPME, un centre d’expertise dédié au financement de la microentreprise est quant à lui un instrument adéquat mise en place par le RENACA pour la promotion et le développement de cette filière.


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  • Enabel dote Renaca-Bénin d’un outil de promotion de financement agricole

    Enabel dote Renaca-Bénin d’un outil de promotion de financement agricole


    Reece-hermine ADANWENON | 04/03/2022

    Financé par le programme de Développement de l’Entreprenariat dans la Filière Ananas d'Enabel (DEFIA) avec l’appui technique du projet d’Appui au Développement à la Professionnalisation et à l’Assainissement de la Micro finance du Développement International Desjardins (DID-Canada), le nouveau Centre de Promotion de la Micro-Entreprise (CPME) du RENACA-Bénin a été inauguré le vendredi 18 Décembre 2020 à Bohicon.Pour plus de détails, regardez la vidéo!


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  • Bénin: Convention signée avec le Fonds national de développement agricole pour booster la filière ananas

    Bénin: Convention signée avec le Fonds national de développement agricole pour booster la filière ananas


    Reece-hermine ADANWENON | 04/03/2022

    Signée le 17 décembre 2020, la convention de subsides entre Enabel et le Fonds national de développement agricole (Fnda) entre dans sa phase opérationnelle.Une rencontre de démarrage a eu lieu le mardi 19 janvier 2021 à Cotonou.  37 agri-entrepreneurs de la filière ananas pourront disposer d’équipements productifs performants, grâce à un appui de l’Agence belge de développement (Enabel). Il s’agit de 19 transformateurs, 10 exportateurs et 8 fournisseurs de services (intrants, emballages, équipements, etc.) qui bénéficieront de la convention de subsides signée le 17 décembre 2020 entre Enabel et le Fonds national de développement agricole (Fnda).  Visant à favoriser l’accès au financement des bénéficiaires, la convention entre dans sa phase opérationnelle et ce, pour une durée de 29 mois. L’atelier de démarrage a réuni ce, mardi à Cotonou, les parties prenantes.  Portant sur un montant de 1 199 514 euros soit environ 786 millions F Cfa, l’appui s’inscrit dans le cadre du Programme de développement de l’entreprenariat dans la filière ananas (Defia) porté par Enabel et qui appuie près de 300 entrepreneurs agricoles, précise Wilma Baas, manager du Programme Defia.« Accroître durablement les investissements productifs des agri-entrepreneurs de la filière ananas à travers des financements adaptés et plus abordables », tel est l’intitulé de la convention, rappelle-t-elle. Cet appui devra permettre aux bénéficiaires de développer leurs activités, améliorer leurs revenus et générer des emplois durables, poursuit-elle.  Valère Léonard Houssou, directeur général du Fnda, se réjouit de la confiance placée en sa structure pour favoriser la mise en place du dispositif d’accès au crédit au profit des acteurs de la filière ananas. Il assure que ce partenariat sera « fructueux » pour la compétitivité de la filière et le bonheur des acteurs. « C’est le début d’un partenariat que nous comptons renforcer dans le temps », ajoute-t-il.  Mode opératoire  La convention de subsides d’Enabel vise la mise en place d’un mécanisme de subvention d’investissement adossée au crédit, accompagné d’actions de professionnalisation du Fnda, indique Wilma Baas, manager du Programme Defia. Ce mécanisme sera mis en œuvre par neuf structures de financement : six systèmes financiers décentralisés (Sfd) et trois banques, partenaires de Defia et de Fnda, détaille Waly Clément Faye, assistant technique international auprès de Defia. Elles recevront les fonds qui seront versés par tranches par Defia au Fnda et les positionneront dans les comptes ouverts par les promoteurs. Ces derniers devront satisfaire aux conditions préalables telles que la contrepartie mobilisée, l’accord de l’institution financière pour le crédit complémentaire et d’autres documents.  En attendant, l’équipe de coordination s’affaire, selon l’agenda du premier trimestre (janvier-mars), à l’élaboration des documents et outils d’opérationnalisation du mécanisme de subvention avant la sensibilisation des entrepreneurs, la signature de convention entre ces derniers et le Fnda, etc.Wilma Baas insiste sur le professionnalisme et la transparence qui doivent caractériser la gestion des ressources financières. Outre le renforcement des capacités techniques du Fnda par le recrutement d’un expert technique et la formation du personnel sur des thèmes spécifiques, il est prévu un mécanisme de suivi et de contrôle ainsi qu’un audit annuel.


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  • Faciliter l’accès des entrepreneurs agricoles au crédit pour juguler les effets néfastes de la crise sanitaire au Bénin

    Faciliter l’accès au crédit des entrepreneurs agricoles pour juguler les effets néfastes de la crise sanitaire au Bénin


    Reece-hermine ADANWENON | 04/03/2022

    La crise sanitaire liée à la Covid-19 n’a épargné aucun secteur de la vie socio-économique. Au Bénin, elle a engendré la fermeture des frontières, la mise en place de cordons sanitaires autour de certains départements à risque, l’interdiction des mouvements inter-départements, la fermeture de bars et plages, l’exigence de sobriété dans les cérémonies familiales et l’interdiction de la tenue des ateliers et conférences.L’impact de la crise au Bénin a entraîné des situations économiques extrêmement difficiles pour la plupart des agri-entrepreneurs. En effet, en raison de la crise COVID-19, la majeure partie des activités est à l’arrêt, et ces personnes ont enregistré une baisse du niveau d’activité et du chiffre d’affaire.Entre autres conséquences de ces restrictions pour les agri-entrepreneurs de la filière ananas:- les difficultés d’approvisionnement en matières premières (ananas frais);- la chute des prix de la matière première et les difficultés d’écoulement;- la baisse des commandes au niveau national avec comme conséquences une baisse du niveau d’activités et du chiffre d’affaires ;- les difficultés de trésorerie pour d’une part respecter les engagements d’achat de première matière auprès des producteurs et d’autre part faire face aux commandes en instances de clients de la sous région.A travers le Programme de Développement de l’Entreprenariat dans la Filière Ananas (DEFIA), Enabel a identifié des actions urgentes pour aider les entrepreneurs agricoles intervenant dans l’ananas à mieux faire face à la pandémie de la COVID-19. Parmi les initiatives prises, figure la facilitation de l’accès aux crédits « Fonds de roulement » aux agri-entrepreneurs avec une priorité accordée aux femmes transformatrices de l’ananas. 12 entreprises ont bénéficié de cette facilité pour un montant de près de 45 millions FCFA.Colette YEHOUENOU et Clémence KOUGBLA sont parmi les bénéficiaires de cette action. Elles partagent avec nous leurs témoignages dans ce reportage vidéo.


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  • Capitalisation des expériences de la digitalisation dans le domaine de santé au Burundi

    Burundi: Capitalisation des expériences de la digitalisation dans le domaine de la santé


    Jonas Eric UWIZERA | 03/03/2022

    La digitalisation des services des soins aux différents niveaux du système de santé est d’un apport capital pour améliorer la qualité des prestations. Elle vient améliorer la gestion des hôpitaux et des centres de santé sous tous les angles de vue et les avantages sont nombreux : l’amélioration de la qualité de la documentation clinique, la diminution du volume de données sur papiers, un meilleur accès aux données sanitaires, l’amélioration de la thérapie et la référence des malades, augmentation des recettes financières collectées, la traçabilité du circuit du patient, l’accès facile aux dossiers des malades et leur bonne conservation, la bonne gestion des stocks des médicaments, etc. C’est dans ce cadre que différents acteurs de la santé au Burundi (services du Ministère de la santé, partenaires au développement qui appuient le système de santé aux différents niveaux, acteurs privés qui offrent des services informatiques, etc.) se sont réunis en atelier à Gitega, capitale politique du Burundi,  jeudi et vendredi 24 et 25 février 2022 pour partager leurs expériences dans la digitalisation des services hospitaliers et des centres de santé, analyser les résultats obtenus, les défis rencontrés et stratégies futures de la mise à échelle des expériences afin d’appuyer la digitalisation au sein du secteur de la santé du pays.Jusqu’aujourd’hui, 17 hôpitaux ont été digitalisés de 2015 à 2020, 7 sont en cours de digitalisation, un budget déjà disponible pour 7 autres hôpitaux notamment grâce à l’appui d’autres acteurs comme les ONG internationales Cordaid (6) et Word Vision (1). 4 autres hôpitaux et 13 CDS seront aussi digitalisés prochainement sur financement propre du Gouvernement du Burundi. Les différents acteurs en appui à la digitalisation des services des hôpitaux, des centres de santé et des services de santé à base communautaires sont unanimes sur le fait que la digitalisation a amélioré non seulement les conditions de travail des prestataires de soins mais aussi l’accès des patients aux soins de qualité. Cette grande rencontre multipartenaire a été une occasion pour le coordonnateur des projets santé d’Enabel de porter à la connaissance des tous les acteurs en place que la digitalisation des formations sanitaires a été une des priorités des projets santé d’Enabel. Pour les hôpitaux et les centres de santé où Enabel a commencé respectivement depuis 2015 et 2020-2021, les résultats sont remarquables. Une occasion aussi de plaider auprès du Ministère de la santé publique et de la Lutte contre le Sida pour la suppression de la double saisie des données sanitaires qui se fait jusqu’ici à la fois sur papier et en électronique, étant donné que la digitalisation répond à ce besoin de faciliter le travail des prestataires. Cette suppression concernerait surtout les registres et le rapport mensuel du Système d’Information sanitaire SIS. Les échanges ont permis de dégager la diversité des systèmes de gestion sanitaire digitalisés promus par différents acteurs et les participants estiment qu’il faudrait dans l’avenir une plateforme commune qui engloberait et gérerait tous ces différents systèmes de digitalisation et ainsi centraliser les données sanitaires. Il a aussi été constaté que la digitalisation complète d’un centre de santé tourne autour de 9300 EUR avec une possibilité d’aller en deçà si on réfléchit à des stratégies et méthodologies permettant d’optimaliser les coûts (organisation des formations, type de matériel utilisé, etc.), une preuve que la digitalisation complète de tous les services médicaux est possible au Burundi. Des défis à la digitalisation et des solutions Il est aussi important de signaler que les défis ne manquent pas dans ce processus de digitalisation des structures de soins. Pour n’en citer que quelques-uns, on observe en effet une grande mobilité du personnel formé sur les modules de digitalisation ce qui crée un vide ou un besoin de formation continue pour le nouveau personnel. Les équipements ne sont pas assez autonomes en énergie pour faire face aux coupures de courant électrique fréquentes dans beaucoup de régions du pays. Il n’existe pas une plateforme digitale pour centraliser toutes les informations provenant de différents systèmes digitaux au service de la communauté dans le domaine de la santé.   A l’issu des deux jours de réflexion et d’échanges d’expériences, les acteurs de la santé au Burundi ont dégagé quelques recommandations pour contourner les défis rencontrés dans ce processus mais aussi rendre complète la digitalisation des hôpitaux et centres de santé. Il s’agit entre autres :De mettre en place un document de stratégie nationale de maintenance des équipements.De la suppression de la double saisie des registres et du rapport mensuel SIS.D’adopter l’interopérabilité des systèmes digitaux existants au Burundi dans le secteur de la santé comme principe sine qua none.De mettre en place une plateforme digitale centrale qui permet de connecter toutes les autres applications digitales exploitées dans le secteur de la santé.De renforcer les capacités des prestataires de santé en matière de digitalisation des services des soins à travers un apprentissage en ligne ou à distance, etc.   Cet atelier de capitalisation organisé par le Ministère de la santé publique et de la Lutte contre le Sida a été financé par Enabel à travers le projet Twiteho Amagara et le projet d’appui au SIS (PAISS4). 


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    Burundi BDI180981T

  • Célébration de la 2000e tonnes de glace par le projets PAFHa+ au Mali

    L’Unité de production de glace de Ségou au Mali produit sa 2000ème tonne de glace!


    Nènè TRAORE | 01/03/2022

    La mairie de la commune urbaine de Ségou en partenariat avec le Projet d'Appui à la Filière Halieutique (PAFHa+) a attribué à Ségou la 2000ème tonne de glace produite par l'Unité de production de glace de Ségou. La cérémonie a regroupé le Maire, les acteurs de la filière poisson frais de Ségou et les partenaires de mise en œuvre du PAFHa+. L'Unité de production de glace  a été  financée par le PAFHa+ pour le compte de la commune urbaine de Ségou  qui  a délégué sa gestion à un opérateur privé. Sa  vocation est de contribuer à l'amélioration de la disponibilité de la glace en mettant à la disposition des mareyeuses de la glace de bonne qualité pour une bonne conservation du poisson frais. La cérémonie a permis aux parties prenantes de l'Unité de production de glace de témoigner des impacts positifs de l'équipement sur la filière poisson et sur la commune urbaine de Ségou.  Du démarrage de sa production en avril 2020 jusqu'en janvier 2022 inclus, nous pouvons faire les constats suivants : la production cumulée de glace est de 2010 tonnes pour un chiffre d'affaires de 48 215 400 Fcfa et un résultat net de 15 711 944 Fcfa. Le gestionnaire emploie 4 personnes  et a acheté 2 triporteurs pour assurer les livraisons de glace sur les marchés. Il a reversé sur la période à la Mairie de la commune urbaine de Ségou environ 6,7 millions Fcfa à titre de redevances.Les enquêtes de satisfaction ont montré que 67 % des mareyeuses de Ségou s'approvisionnent quotidiennement au niveau de l'unité, 92 % affirment que la faible disponibilité en glace en saison chaude (haute saison de pêche) a été fortement atténuée et a permis de mieux couvrir leurs besoins.


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    Mali MLI150441T

  • De nouvelles infrastructures sanitaires mises au service de la population au Burundi

    De nouvelles infrastructures sanitaires au service de la population au Burundi!


    Donavine KWIZERA | 01/03/2022

    Trois nouveaux bureaux de districts sanitaires tous neufs construits par la Belgique à travers le Programme d’appui Institutionnel au secteur de la santé (PAISS 5) exécuté par Enabel au Burundi ont été inaugurés du 22 au 23 février 2022 respectivement par la Ministre de la Santé publique et de Lutte contre le Sida ainsi que le Secrétaire Permanent au sein de ce Ministère. Les bureaux construits sont ceux des Districts Sanitaires de Kabezi - Rwibaga (Province Sanitaire de Bujumbura) et Bugarama (Province Sanitaire de Rumonge). Pour améliorer la qualité et l’accès des soins au Burundi, le PAISS 5 contribue à l’augmentation de la couverture sanitaire via une mise à niveau des infrastructures et équipements des formations sanitaires dans ses zones d’intervention. Ceci leur permet de fournir les prestations de soins de qualité conformément aux normes sanitaires en vigueur.La première cérémonie qui a eu lieu dans le district de Kabezi et a été marquée par la présence de la Ministre Dr Sylvie Nzeyimana, qui a apprécié vivement le partenariat, la solidarité et l’appui du Royaume de Belgique via Enabel, elle a souligné que Enabel à travers le PAISS 5 vient en appui aux institutions décentralisées du Ministère qui manquent d’infrastructures. Les travaux   consistaient en la construction des bureaux pour les équipes cadres du district sanitaire mais également d’un dépôt pharmaceutique pour le stockage des médicaments devant alimenter les différents centres de santé du district sanitaire. En plus du bâtiment principal abritant les bureaux et le dépôt, une installation solaire a été installée afin d’autonomiser les bâtiments en énergie électrique. « Ce sont des beaux bâtiments, qui vont permettre à tout l’ensemble du personnel du bureau de district de travailler confortablement et d’être plus productifs car nous n’avions pas des bureaux propres » a confié le médecin chef de district. Pour Sanne De Mayer qui avait représenté l’Ambassade du Royaume de la Belgique dans ces cérémonies, « Ces bureaux vont permettre à l’ensemble du personnel de ces 3 districts de travailler dans des conditions optimales et d’améliorer la qualité de leurs prestations ». Les bénéfices de ces appuis auront un impact positif sur l’offre de soins des structures appuyées par les Bureaux des Districts Sanitaires et sur la population des aires de responsabilités des formations sanitaires évaluée autour de 572 851 habitants. L’ensemble des travaux et l’équipement mobilier a une valeur de 667.325 EUR.   Depuis 2014, le PAISS 5 a aussi contribué entre autres à la mise aux normes de l’équipement et l’extension de certaines structures sanitaires, à l’électrification des centres de santé via des installations photovoltaïques, à l’informatisation des hôpitaux, et à construire une adduction d’eau potable pour 6.000 personnes, etc.   Le Secrétaire Permanent du Ministère de la santé publique qui a représenté le Ministère dans la cérémonie d’inauguration des bureaux des districts sanitaires de Bugarama et Rwibaga a félicité Enabel et le royaume de Belgique pour son soutien dans la promotion de la santé de la population burundaise et plus encore pour sa contribution aux axes prioritaires du gouvernement ; ce qui donne des résultats très appréciés. Il a appelé les usagers de ces nouveaux bureaux à en faire bon usage.  


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    Burundi BDI1307911

  • Au Niger, formation de la police rurale sur la gouvernance des ressources foncières pastorales

    Au Niger, formation de la police rurale sur la gouvernance des ressources foncières pastorales


    Halissa HASSAN DAN AZOUMI | 28/02/2022

    Le projet Résilience Agro-Sylvo Pastorale Ouest Niger (REPO) d'Enabel a financé une formation des autorités administratives et coutumières ainsi que les commissions foncières et les Forces de Défense de Sécurité (FDS) sur l’exercice du pouvoir de police rurale. Cette dernière est un ensemble de pouvoirs détenus par des autorités administratives qui a pour objectif de prendre toutes mesures générales et individuelles nécessaires au maintien de l'ordre public, à la protection de l'espace rural, à la sécurité des activités rurales ainsi qu'au respect des normes légales et réglementaires.Les autorités de police rurale déterminent les règles générales applicables à la transhumance, aux parcours, au parcage et au transit des animaux. Elles assurent la coordination et la conciliation des droits des agriculteurs et des pasteurs notamment par la réglementation des couloirs de passage et des aires de pâturage.   Cette formation s‘est déroulée en octobre 2021 pour les régions de Tillabéri et Dosso ; et en novembre 2021 pour la région de Tahoua. L’objectif de cette formation est d’outiller les gouverneurs, les préfets, les maires, les chefs traditionnels et les Secrétaires Permanents des Commissions Foncières ainsi que les FDS de la zone REPO pour une application effective de la police rurale dans la perspective de la prévention des conflits ruraux et une meilleure gestion et utilisation des ressources naturelles rurales.Elle a concerné 61 personnes réparties dans trois centres de formation et a été dispensée par deux formateurs expérimentés dont un sur les « enjeux du foncier pastoral et la gestion des ressources naturelles » et un sur « l’exercice de la police rurale pour une meilleure gouvernance des ressources foncières ».Pour mettre en œuvre les acquis de cette formation sur la police rurale, la Commission Foncière Départementale (FOCODEP) de Konni, sur financement du projet REPO a réalisé une mission de contrôle de mise en valeur des espaces pastoraux dans la commune de Alléla.  A l’issue de cette mission et conformément à l’exercice du pouvoir de police rurale, le Préfet de Konni sur rapport de la mission de la COFODEP, a pris six arrêtés réglementaires portant interdiction de mise en culture d’une aire de pâturage et de trois couloirs de passage d’animaux par six (6) agriculteurs. Ces arrêtés sont des actes administratifs qui sont des moyens et outils dont disposent, les autorités en charge de l’exercice du pouvoir de police rurale.


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    Niger NER20005

  • Enabel et VITO collaborent pour soutenir les pasteurs et agropasteurs du Niger

    Enabel et VITO collaborent pour soutenir les pasteurs et agropasteurs du Niger


    Halissa HASSAN DAN AZOUMI | 22/02/2022

    Le projet REPO de Enabel (Résilience Pastorale Ouest Niger), financé par l’Union européenne, a appuyé la Direction du Développement Pastoral (DDP) du Ministère de l’Élevage afin de favoriser la concertation des partenaires sur le système de suivi de la quantité et de la qualité de la biomasse fourragère (production de matière végétale appétable par le bétail). Cet atelier visait notamment l’établissement d’une feuille de route pour la DDP et ses partenaires dont l’objectif est de définir un outil innovant de suivi de la biomasse fourragère sèche. Cela devrait contribuer à terme à obtenir un bilan fourrager régulier même en saison sèche, permettant alors de meilleures décisions pour la gestion du bétail.En effet à l’heure actuelle il n’existe pas de méthodologie concluante d’analyse des images satellitaires permettant cela. VITO (Institut de recherche Belge) au travers d’un accord de coopération avec Enabel, a participé à l’atelier et sera en charge de l’élaboration de cet outil. L’atelier s’est tenu le 16 février 2022 au Palais des Congrès de Niamey et a regroupé une trentaine de participants dont le Ministère de l’Élevage, le Système d’Alerte Précoce de Crise Alimentaire, le Dispositif National de Gestion et de Prévention des Crises Alimentaires, l’Institut National de Recherche Agronomique du Niger, le Centre régional d’Agro-Hydro-Météorologie Agrhymet, ACF (Action Contre la Faim), VSF (Vétérinaires Sans Frontières) et d’autres partenaires importants. La journée a permis de faire la situation sur le système de suivi et d’évaluation de la biomasse fourragère en général et plus particulièrement à l’aide d’images satellitaires et drones et de dégager les besoins dans le domaine. Les travaux ont permis de définir les grandes lignes d’une feuille de route visant l’élaboration d’une méthodologie de l’évaluation de la biomasse fourragère sèche. L’assemblée a défini la composition d’un comité scientifique multi acteurs qui sera chargé de valider la méthodologie en permettant une bonne concertation entre les acteurs.


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    Niger NER20005

  • Burundi : Avec l’appui de l’Enabel et de l’Union européenne, le MSPLS s’engage à la digitalisation du secteur de la santé

    Burundi : Le Ministère de la Santé publique et de la Lutte contre le Sida s’engage à la digitalisation du secteur de la santé


    Jean BIRONKWA | 22/02/2022

    Le Ministère de la Santé publique et de la Lutte contre le Sida à travers sa Direction du système national d’information sanitaire en collaboration avec Enabel a organisé un atelier d’évaluation des résultats de la phase pilote de digitalisation de la collecte des données de vérification quantité et qualité dans le cadre du financement basé sur les performances.Cette phase pilote a été réalisée dans les provinces sanitaires de Muramvya, Cankuzo et Kirundo depuis novembre 2021. Il s’agit d’une étape dans un processus global qui vise une interopérabilité entre la plateforme digitale DHIS2 utilisée pour la collecte des données du système national d’information sanitaire et la plateforme digitale OpenRBF utilisée pour la collecte des données liées à la gestion du système de financement basé sur les performances. Le Projet d’Appui au Système National d’Information Sanitaire mis en œuvre par Enabel sur financement du Royaume de Belgique a pour objectif d’améliorer la disponibilité en temps opportun d’informations sanitaires pertinentes, fiables et de façon pérenne. Dans le but de mieux cibler les goulots d’étranglements auxquels le système de santé fait face, le projet met en priorité l’échange des données entre les applications informatiques utilisées dans le secteur de la santé afin d’éviter l’incohérence des données qui conduisent à la prise de décisions sur la qualité des soins, les chaines d’approvisionnement, la satisfaction des clients et sur le financement des services de santé. En même temps, le Programme d’Appui au Système de Santé à travers l’outil de financement basé sur les performances financé par l’Union Européenne appui l’extension de l’outil GMAO (Gestion Maintenance Assistée par l’Ordinateur) qui permet la gestion des équipements informatiques et infrastructures du secteur de la santé. Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire Permanent au Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida, a signalé que la digitalisation du système de santé est une priorité pour le Ministère et que personne ne restera en arrière. « Une fois le projet réussi, le MSPLS et ses partenaires au développement don’t Enabel auront une plus-value par rapport au temps mis pour la vérification des données quantité et qualité par les comités provinciaux de vérification et de validation, la réduction du volume des imprimés, le renforcement du système national d’information sanitaire et le financement basé sur la performance (FBP) à travers l’assurance de la cohérence entre la Base de Données du SNIS et celles de la Base de Données du FBP », a particulièrement souligné le représentant du Ministre lors de cet atelier. Selon le Médecin Directeur du Système National d’Information (DSNIS) Dr Nahayo Anaclet, ce projet vient répondre à certains défis déjà identifiés dans la collecte des données. Pour lui « Les FOSA rapportent les données mensuellement dans les canevas DHIS2 du SNIS mais les données rapportées dans le PBF ne sont pas cohérentes à celles rapportées au SNIS. Le projet d’interopérabilité entre la plateforme du SNIS et celui du FBP permettra en tout état de cause, le transfert des données déclarées de la Base de données du SNIS vers la Base de données du FBP et inversement le transfert des données vérifiées et validées de la Base de données du FBP vers la Base de données du SNIS », a signalé le Directeur du SNIS. Mise à l’échelle des résultats de la phase pilote Les participants à cet atelier ont eu l’occasion d’échanger sur les résultats obtenus avec l’expérience pilote et ont trouvé opportun d’étendre ce projet à 15 autres provinces du pays. Cette extension se fera avec l’appui technique et financier du Programme d’Appui au Système de Santé à travers l’outil de financement basé sur la performance(PASS-FBP) mis en œuvre par Enabel sur financement de l’Union Européenne. Un renforcement des capacités des gestionnaires des différents outils mis en en place sera aussi réalisé pour assurer la pérennisation des acquis.


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    Burundi BDI1006811

  • La gestion des équipements biomédicaux est au cœur d’un colloque à Bujumbura

    Burundi: La gestion des équipements biomédicaux, au cœur d’un colloque à Bujumbura


    Jonas Eric UWIZERA | 22/02/2022

    Les soins de santé sont en pleine évolution. Deux facteurs y jouent un rôle capital, à savoir, les ressources humaines et un équipement médical fiable. Un équipement fonctionnel de qualité est crucial pour fournir des services de santé de qualité et reste un challenge majeur. La gestion du cycle de vie des dispositifs médicaux (de l'achat à la mise en fonction) fait partie des éléments constitutifs du système de santé proposés par l'OMS. Mais en réalité, la gestion rationnelle des équipements est la plupart du temps négligée. Les équipements (et infrastructures) sont donc négligés par manque d’un système de maintenance adéquat et adapté. Cela a des conséquences non seulement sur la qualité des services, mais également sur le budget de la santé.Pour faire face aux conséquences que pourraient occasionner l’absence de maintenance des équipements médicaux, le projet PAISS 5 d’Enabel a mis en place un budget dédié pour la maintenance, qui représente 10% de l’investissement total, soit un montant de 1.1 millions d’Euros sur les 11 millions d’Euros dédiés aux infrastructures et équipements. D’autres projets d’Enabel concourent dans cet objectif notamment le PAISS 4 et le PASS FBP qui ont assuré et assurent aujourd’hui la digitalisation de la gestion du patrimoine hospitalier à travers la maintenance et le monitoring des équipements biomédicaux via le logiciel GMAO et la formation des techniciens qui gèrent les équipements fournis.Au travers des échanges et partage d’expériences pendant les 2 journées, du 2 au 3 février 2022, le colloque a permis de sensibiliser les praticiens de la santé, les gestionnaires et les décideurs à la nécessité d’une gestion rationnelle de la maintenance des équipements biomédicaux en démontrant l’impact sur l’amélioration de la qualité et de la quantité des prestations de soins.   Lors des restitutions des travaux de groupe, l’accent a été mis sur l’importance de la prise en compte de tous les éléments qui composent la stratégie de maintenance décentralisée implémentée avec l’appui d’Enabel dans les 5 provinces d’intervention du PAISS 5 et ce, depuis 2017.Le Ministère de la santé publique et de la lutte contre le Sida a encouragé dès lors ses partenaires et les responsables des formations sanitaires à s’inscrire dans cette stratégie en investissant : (i) dans le recrutement de techniciens de maintenance A2 dans les districts sanitaire en veillant à leur renforcement des capacités, (ii) dans la mise à niveau du plateau technique des formations sanitaires et des ateliers de maintenance des districts, (iii) en favorisant l’utilisation du logiciel GMAO aujourd’hui utilisé sur l’ensemble du territoire national.  


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    Burundi BDI1307911