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  • Ukraine: Enabel inaugurates the first Care for Carers recovery space

    Ukraine: Enabel inaugurates the first Care for Carers recovery space


    Taisiia DRUZIUK | 05/08/2026

    Enabel, in cooperation with the Ministry of Health of Ukraine, is establishing dedicated recovery spaces for medical staff in six hospitals across Kyiv and Chernihiv regions. The initiative is part of Care for Carers, led by Enabel, which supports the wellbeing of healthcare professionals.With support from Belgium, hospital teams are also receiving training in stress and burnout prevention. This spring, more than 60 professionals have already completed self-care training.The first Care for Carers space has opened at Koriukivka Hospital in the Chernihiv region.Designed to promote rest and recovery, the space features calming tones, natural materials, and greenery. A combination of natural and adaptive lighting helps reduce sensory overload and create a restorative environment.The space is organised into five functional zones:an art therapy areaa space for low-intensity physical activitya coffee cornera relaxation area with a massage chaira quiet zone with a psychologist-curated libraryA second phase of stress prevention training will soon take place at the hospital, this time delivered within the new space itself.


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    Oekraïne UKR24001

  • Ukraine: Enabel hosts a Summer School on Vocational Excellence

    Ukraine: Enabel hosts a Summer School on Vocational Excellence


    Taisiia DRUZIUK | 05/08/2026

    In July 2026, Enabel brought together education professionals from 12 regions of Ukraine for a Summer School on Vocational Excellence in Lviv. Over the course of a week, 44 representatives of future Centres of Vocational Excellence (CoVEs) exchanged best practices and refined their strategies for transforming VET institutions. The training built on the ongoing partnership between Enabel and the Ministry of Education and Science of Ukraine. Earlier, the Belgian agency for international cooperation supported an online programme for VET leaders delivered by VIVES University of Applied Sciences, as well as a study visit to Bruges. Throughout the Summer School, participants explored the role of CoVEs as drivers of regional economic development, examined effective models of cooperation with the private sector, and looked into opportunities for international exchange. A strong focus was placed on analysing self-assessment results using the ETF-developed ISATCOVE framework, followed by presentations of CoVE concepts. The next step is the development of institutional transformation programmes. Representatives from Kyiv and Chernihiv regions presented successful cases of collaboration with employers and donors. Educators also worked on innovative solutions to engage girls and women in skilled trades, with a view to future grant support under the WLICT project.


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    Oekraïne UKR24001

  • Ukraine: Enabel supports the modernisation of a hospital in Chernihiv region

    Ukraine: Enabel supports the modernisation of a hospital in Chernihiv region


    Taisiia DRUZIUK | 05/08/2026

    Enabel supported reconstruction of the neurology and rehabilitation departments at the Koriukivka Central District Hospital, Chernihiv region. Investments from the BE-Relieve programme budget amounted to over €1 million. On 20 July 2026, Minister of Health Viktor Liashko, Head of the Chernihiv Regional State Administration Viacheslav Chaus, Ambassador of Belgium Luc Jacobs, and Enabel Country Director Dirk Deprez visited the hospital for an official inauguration. The 1,400 sq m department now features a modern occupational therapy space, as well as rooms for physical therapy, speech and language therapy, and assistive technologies. Two accessible lifts have been installed to ensure convenient patient transport.Inpatient conditions have also been improved: wards have been upgraded to accommodate 20 beds in the rehabilitation unit and 40 in the neurology unit, which includes a stroke unit. Comfortable sanitary rooms equipped with showers and water heaters have been designed. The next step in supporting the facility will be the procurement of evidence-based rehabilitation equipment. This is part of the Enabel-supported project "Rehabilitation Pathway: From Regional to Community Level”, implemented by Patients of Ukraine and Protez Hub. Enabel's support also extended to improving working conditions for medical staff: thanks to the partnership between Enabel and the Ministry of Health, a dedicated psychological relief space for staff has been opened in Koriukivka. This is a pilot under the Care for Carers initiative, which envisages creating such spaces in six hospitals across the Chernihiv and Kyiv regions, alongside training on burnout and stress prevention. With input from Belgian experts, the space was designed to support wellbeing, featuring areas for art therapy, low-intensity physical activity, and coffee breaks, as well as a relaxation area with a massage chair and a curated library of psychologist-recommended books.


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    Oekraïne UKR24001

  • Assurance Santé Universelle : le Burundi élabore un plan opérationnel de communication pour renforcer l'adhésion de la population

    Assurance Santé Universelle : le Burundi élabore un plan opérationnel de communication pour renforcer l'adhésion de la population


    Jean BIRONKWA | 05/08/2026

     Le Ministère de la Santé Publique (MSP), avec l’appui d’Enabel, à travers le projet d’appui au système de santé AMAGARA MU MURYANGO, financé par l’Union européenne, a organisé à Gitega un atelier consacré à l’élaboration du plan opérationnel de communication du Programme d ’Assurance Santé Universelle (PASU). Cette initiative vise à renforcer la sensibilisation et l’adhésion de toute la population à l’Assurance Santé Universelle, un levier essentiel pour garantir un accès équitable aux soins de santé pour tous les Burundais. Cette activité s’inscrit dans la mise en œuvre de la nouvelle Stratégie de communication du ministère de la Santé Publique 2026-2030, récemment élaborée pour servir de cadre de référence à l’ensemble des interventions de communication du secteur sanitaire. Le futur plan opérationnel de communication de l’ASU permettra de transformer ces orientations stratégiques en actions concrètes, en précisant les activités à réaliser, les responsabilités des acteurs, les échéances ainsi que les ressources nécessaires à leur mise en œuvre. L’initiative intervient dans un contexte où le Burundi poursuit ses efforts pour atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) et concrétiser sa vision d’un système de santé plus inclusif et plus performant. La Politique et Stratégie Sectorielle de Santé 2023-2027, inspirée de la Vision Burundi 2040-2060, place la santé, le bien-être des populations et l’équité sociale au cœur du développement national. Le Gouvernement du Burundi a également réaffirmé son engagement en faveur de la Couverture Sanitaire Universelle lors du Dialogue national de haut niveau sur le financement de la santé tenu en février 2024. Cet engagement accorde une priorité à la mobilisation des ressources internes afin de garantir la durabilité du financement du système de santé et d’accélérer l’accès aux soins pour tous. Malgré l’existence de plusieurs mécanismes d’assurance maladie et d’initiatives communautaires à travers le pays, l’adhésion de la population demeure encore limitée. Parmi les principaux défis figurent le manque d’informations adaptées, la faible connaissance des avantages des systèmes d’assurance santé et certaines perceptions négatives liées au prépaiement des soins. C’est pour répondre à ces enjeux que le MSP mise sur une communication mieux structurée, harmonisée et proche des communautés. Le plan opérationnel devra définir des approches innovantes et des messages ciblés capables de renforcer la confiance des citoyens burundais et de promouvoir une meilleure compréhension des mécanismes de l’ASU.  Une trentaine de participants issus du ministère de la Santé Publique, des organismes d’assurance et de la société civile ont pris part à cet atelier. Leur contribution permettra de bâtir un dispositif de communication coordonné, mesurable et inclusif, au service de l’ambition nationale de garantir à chaque Burundais un accès durable à des soins de santé de qualité.


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    Burundi BDI21002

  • En Mauritanie: Renforcement des capacités des acteurs communautaires pour une meilleure cohésion sociale dans le Hodh El Chargui

    En Mauritanie: Renforcement des capacités des acteurs communautaires pour une meilleure cohésion sociale dans le Hodh El Chargui


    Aminata KANE | 05/08/2026

    Les 2 et 3 juillet 2026 à Néma, Enabel et le HCR ont réuni agents communautaires et points focaux autour du genre, de la cohésion sociale et de l'inclusion des personnes déplacées, pour outiller davantage les acteurs de terrain du Hodh El Chargui.Les 2 et 3 juillet 2026, à Néma, Enabel, en partenariat avec le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), a organisé la deuxième session de renforcement des capacités des agents communautaires et des points focaux du HCR sur le genre, la cohésion sociale et l'inclusion des personnes déplacées.Cette formation, qui fait suite à une première session tenue en septembre 2025, avait pour objectif de renforcer les compétences des acteurs de terrain en matière de prévention des conflits, de protection des groupes vulnérables et de promotion du vivre-ensemble entre les populations déplacées et les communautés hôtes.Des méthodes participatives et concrètesÀ travers des études de cas, des jeux de rôle, des travaux de groupe et des échanges d'expériences, les participants ont approfondi leurs connaissances sur le dialogue communautaire, la médiation, le référencement des personnes vulnérables, ainsi que les approches favorisant un accès équitable aux services et aux ressources.Des plans d'action pour ancrer les acquisLa session s'est conclue par l'élaboration de plans d'action communautaires visant à renforcer le dialogue, améliorer l'inclusion des femmes, des jeunes et des personnes vulnérables, et consolider les mécanismes locaux de cohésion sociale.Un engagement partagéPar cette initiative, Enabel et le HCR réaffirment leur engagement à accompagner les acteurs communautaires et à promouvoir une coexistence pacifique, une inclusion sociale renforcée et des solutions durables face aux défis liés aux déplacements de populations dans le Hodh El Chargui.


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    Mauritanië MRT24001

  • Enabel invests over UGX 5.1 billion to strengthen Health training infrastructure in Uganda

    Enabel invests over UGX 5.1 billion to strengthen Health training infrastructure in Uganda


    Sharon IBENU | 03/08/2026

    Uganda’s healthcare system relies heavily on the dedication of its frontline professionals, yet the journey to becoming a competent nurse, midwife, or health worker begins long before anyone steps foot into a hospital ward. It starts in the classrooms, skills laboratories, and living spaces of training institutions across the country. Unfortunately, many of these institutions face significant infrastructure challenges which directly constrain institutions to deliver the high-quality education required to prepare health professionals for the realities of the field. To confront this challenge and reshape the future of health education, Enabel, in partnership with the Ministry of Education and Sports, has launched a transformative national infrastructure initiative valued at over UGX 5.1 billion (1.2Million Euros). Funded by the Kingdom of Belgium, this strategic investment is designed to to enhance the learning environments at three vital institutions: Hoima School of Nursing and Midwifery, Fort Portal College of Health Sciences, and Jinja School of Nursing and Midwifery.The works will include the construction of skills laboratory and pedagogy blocks comprising skills laboratories for midwifery, nursing, pediatric training, pharmacy, Clinical medicine and Anesthesia as well as simulation rooms, preparation rooms, libraries, ICT labs, lecture halls, offices and other essential learning facilities. During the official groundbreaking ceremony, Dr. Kedrace Turyagenda, Permanent Secretary at the Ministry of Education and Sports, emphasized the Ministry’s commitment to accountability, quality, and timely delivery noting that the investment will be measured by how quickly and effectively it translates into safe, modern, and practical learning spaces for students and staff. “Today’s launch reflects the Ministry’s commitment to accountability, quality, and timely delivery. As we break ground for these important infrastructure works, we expect all contractors to adhere to the agreed timelines, uphold the highest standards of workmanship, and ensure that this investment translates into safe, modern, and practical learning spaces for Uganda’s future health professionals.” Dr. Safinah Kisu Museene, Commissioner for Health Education and Training at the Ministry of Education and Sports, further emphasized that quality health education cannot exist in isolation from quality learning environments. She noted that these infrastructure upgrades will significantly strengthen professional training institutions, empowering students to acquire the rigorous knowledge, technical skills, and professional values needed to serve Uganda’s population effectively. Hannah Nayoga, Project Manager, WeTrain4Health at Enabel, highlighted that upgrading these facilities represents a direct investment in Uganda's future health workforce, ensuring that learners are trained in environments that bridge theoretical knowledge with practical, community-ready competence. “The work will help ensure that students are trained in environments that enhance practical learning and prepare them to meet the needs of communities and health facilities across the country,” Nayoga noted.   The groundbreaking ceremonies mark an important milestone in Enabel’s continued commitment to education, skills development, and health systems strengthening in Uganda. The works are expected to run for 12 months, from June 2026 to June 2027. followed by a 12-month defects liability period, ending in June 2028.               


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    Oeganda UGA22010

  • WCEF2026 accelerator session: Financing Circularity

    WCEF2026 accelerator session: Financing Circularity


    Frederik VAN DEN BOSCH | 31/07/2026

    Updated day/time: Thursday 17 September at 14.00hrs Financing Circularity: Growing Opportunities for Financiers Join us for this accelerator session organised in the framework of the World Circular Economy Forum in Gandhinagar, India. This 2-hour session will present challenges and opportunities financing the circular economy. It is organised by the EU Circular Economy Resource Centre (EU CERC). The session targets all financiers: development banks, commercial banks, fund managers and foundations and their clients. It is designed to be complementary to the other finance sessions. If you are a financier interested in a resilient future, we look forward to meeting you here!  Finance is always mentioned as a necessary input for more circular business. We will share some of the experiences of different financiers, who are actively creating and reaping the opportunities that the circular economy offers, for Better Clients and Lower Risk. Come and listen to their strategies, their tools, their practices.Draft program 17 September 14.00-16.00hrs 14.00      registration 14.30      opening, introduction schedule and speakers 14.40      Enabel presentation of a new publication on Financial Mapping – the Opportunities of Circular Finance (Q&A last 5 minutes)  15.00    Panel discussion with different types of financiers: a bank, a fund manager, a foundation who will present and discuss (i) great examples of circular clients, (ii) the potential for more circular financing and (ii) what they need from others to finance more circularity (Q&A last 10 min) 15.55    closing (ending at 16.00)This session is an accelerator session at the World Circular Economy Forum 2026 www.wcef2026.com. WCEF2026 will gather forward-looking thinkers and doers and present the gamechangers in the circular economy. The forum will be held from 15 to 18 September 2026 in Gandhinagar, Gujarat, India.  This session is organized by Enabel, the Belgian agency for international cooperation, as co-manager of the EU CERC. EU CERC is a five-year project funded by the European Union and the Ministry of Foreign Affairs of Finland, and implemented by the Sitra, Finnish Innovation Fund and Enabel. The Centre aims to increase the uptake of sound and inclusive circular economy policies and business models, based on peer-to-peer exchanges and partnerships between EU and partner’s country stakeholders. MORE INFORMATION AND REGISTRATION HERE: https://www.eventbrite.be/e/financing-circularity-growing-opportunities-for-financiers-tickets-1995933844859?aff=oddtdtcreator


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    België BEL23009

  • WCEF Accelerator session: Roll up your sleeves: From policy to practice with digital product passports for circular value chains

    WCEF2026 accelerator session: From policy to practice with digital product passports for circular value chains


    Nicoletta FAVARETTO | 31/07/2026

    Roll up your sleeves: From policy to practice with digital product passports for circular value chainsJoin us for this accelerator session organised in the framework of the World Circular Economy Forum in Gandhinagar, India.This 3-hour accelerator session will help businesses, business support organisations and public authorities turn digital product passport (DPP) requirements into practical capabilities for ecodesign, circularity and resilient supply-chain collaboration. It will connect the EU regulatory trajectory with the realities of Indian MSMEs and other Global South suppliers, showing how structured product data can support decisions on materials, durability, repairability, environmental performance and circular business models.The programme follows a three-step approach, from policy context to implementation and participant readiness. It will introduce the evolving EU circular economy and DPP landscape, drawing on policy perspectives and experience with the EU Delegation in India; showcase a decentralised, data-sovereign DPP approach; and conclude with a hands-on workshop to identify data needs, stakeholder roles, governance requirements and practical next steps for implementation.The session is organised by Sitra, the Finnish Innovation Fund; Enabel, the Belgian Development Agency; inèdit; Re-Generous Unlimited in the framework of the EU Circular Economy Centre project and by Circulearth; the International Council for Circular Economy; Active-Sites Consulting; the Centre for Responsible Business; and the Center for Study of Science, Technology and Policy.This session is an accelerator session at the World Circular Economy Forum 2026 www.wcef2026.com. WCEF2026 will gather forward-looking thinkers and doers and present the gamechangers in the circular economy. The forum will be held from 15 to 18 September 2026 in Gandhinagar, Gujarat, India.DRAFT PROGRAMME17 September 2026, 09:00 - 12:00Gandhinaghar, India09:00 - 09:10 Opening09:10 - 09:25  Keynote speech09:25-10:25    Panel discussion with industry representatives and Q&A10:25- 11:25   Practical workshop: Participants will work in groups, using a selected product as a practical lens to map the main value-chain actors and trace where relevant product data is generated, requested, verified, updated, shared and used. Using a simple readiness canvas, they will assess key issues such as data availability and quality, ownership, confidentiality and governance, and identify the main knowledge, capacity and coordination gaps. The wrap-up will consolidate common barriers and translate them into priority next steps and support mechanisms that business support organisations and other ecosystem actors could provide.11:25 – 11:55 Structured networking / Clinique with the organisers11:55 - 12:00  Closing MORE INFORMATION AND REGISTRATION HERE: https://www.eventbrite.be/e/from-policy-to-practice-with-dpps-for-circular-value-chains-tickets-1996...


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    België BEL23009

  • Approche WASH FIT : le Ministère de la Santé et Enabel renforcent les capacités de 74 acteurs pour améliorer durablement les services WASH dans les formations sanitaires

    Approche WASH FIT : le Ministère de la Santé et Enabel renforcent les capacités de 74 acteurs pour améliorer durablement les services WASH dans les formations sanitaires


    Wendpouiré Julien NANA | 31/07/2026

    Ouagadougou, Burkina Faso - Garantir un accès durable à l'eau potable, à l'hygiène et à l'assainissement dans les formations sanitaires constitue aujourd'hui un enjeu majeur pour la qualité des soins, la sécurité des patients et la prévention des infections. C'est dans cette perspective que le Ministère de la Santé, avec l'appui de l'Agence belge de coopération internationale Enabel, poursuit le déploiement de l'approche WASH FIT (Water Sanitation and Hygiene for Health Facility Improvement Tool) dans les régions du Nakambé et de l'Oubri, à travers un vaste programme de renforcement des capacités des acteurs de santé.Développé conjointement par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l'UNICEF, WASH FIT est un outil d'amélioration continue qui permet aux formations sanitaires d'évaluer leurs performances en matière d'eau, d'hygiène, d'assainissement et de gestion, d'identifier les risques, de planifier des actions correctives et d'assurer un suivi régulier des progrès réalisés.Une stratégie de déploiement progressiveLe processus de mise en œuvre de l'approche a démarré à Ouagadougou, où s'est tenue une première session de formation nationale des formateurs réunissant 27 participants issus de la Direction de l'Hygiène Publique et de l'Éducation pour la Santé (DHPES), de la Direction de la Qualité des Soins et de la Sécurité des Patients (DQSS), des Directions régionales de la Santé du Nakambé et de l'Oubri ainsi que des équipes d'Enabel et de leurs partenaires.Cette première étape avait pour objectif de constituer un premier noyau de formateurs capables d'accompagner le déploiement harmonisé de l'approche dans les deux régions d'intervention.Le Directeur de l'Hygiène Publique et de l'Éducation pour la Santé, Dr LENGANI Kibsa Paul, a rappelé que l'accès à des services adéquats d'eau, d'hygiène et d'assainissement est bien plus qu'une exigence technique : « L'eau, l'hygiène et l'assainissement constituent un élément fondamental de la qualité des soins, de la prévention et du contrôle des infections ainsi que de la protection des patients, des accompagnants et du personnel de santé. ». Il a également souligné que les crises sanitaires récentes ont démontré la nécessité de disposer de formations sanitaires plus sûres et plus résilientes, faisant de WASH FIT un outil stratégique pour accompagner cette transformation.Des compétences renforcées au plus près des districts sanitairesAprès cette première phase nationale, le dispositif a été déployé au niveau déconcentré. Dans la région du Nakambé, une session de cinq jours organisée à Koupéla a permis de former 35 acteurs provenant des districts sanitaires, des formations sanitaires et des services déconcentrés de l'État.Parallèlement, la région de l'Oubri a accueilli une session similaire réunissant 19 participants. Le déploiement progressif de l'approche sera poursuivi dans des formations sanitaires des districts sanitaires de Koupèla, Garango, Tenkodogo, Pouytenga et Zorgho.Au total, 74 acteurs auront ainsi été mobilisés au cours de cette première phase de renforcement des capacités, illustrant l'ambition commune du Ministère de la Santé et d'Enabel d'assurer une appropriation durable de l'approche WASH FIT.Aller au-delà des infrastructuresPour Enabel, l'amélioration durable des services WASH ne repose pas uniquement sur la réalisation d'infrastructures. Comme l'a expliqué Alimata TALL, Chargée de projet Eau et Assainissement à Enabel, les investissements physiques doivent être accompagnés d'un important travail de renforcement des capacités.Au-delà de la construction ou de la réhabilitation des ouvrages, le programme accompagne les formations sanitaires dans l'élaboration de plans d'amélioration qui serviront de véritables feuilles de route. Ces documents permettront non seulement de planifier les actions prioritaires, mais également de soutenir le plaidoyer auprès des collectivités territoriales, des communautés et d'autres partenaires afin de mobiliser des ressources complémentaires. Elle a également insisté sur l'importance de l'implication des communautés, dont les contributions constituent un levier essentiel pour assurer la mise en œuvre de certaines actions et durabilité des améliorations qui seront engagées dans le déploiement de l’approche WASH FIT au niveau des formations sanitaires.Former aujourd'hui pour transformer durablement les pratiquesAu cours des différentes sessions, les participants ont été formés sur l'ensemble des piliers de l'approche WASH FIT : l'eau potable, l'assainissement, l'hygiène des mains, la gestion des déchets biomédicaux, l'entretien des locaux, la résilience face aux changements climatiques ainsi que les dimensions liées au genre et à l'inclusion sociale. Les travaux ont alterné présentations théoriques, exercices pratiques, études de cas, travaux de groupe, visites de terrain et élaboration de plans d'amélioration adaptés aux réalités de chaque formation sanitaire.Pour le Directeur régional de la Santé du Nakambé, Dr Lendé TOUGRI, cette formation marque une étape décisive : « L'accès à des services adéquats d'eau, d'hygiène et d'assainissement dans nos établissements de santé n'est pas un luxe mais une nécessité fondamentale. Sans un environnement WASH de qualité, tous nos efforts pour offrir des soins de qualité resteront limités. »Il a invité les participants à faire des connaissances acquises un véritable levier de transformation dans leurs districts sanitaires afin que les bénéfices de la formation se traduisent concrètement pour les patient·e·s et les communautés.Des résultats déjà perceptiblesLes premiers résultats de cette phase de formation sont encourageants. Selon les facilitateurs, l'évaluation des connaissances réalisée avant et après la session de Koupéla montre une progression significative des acquis des participants. Les moyennes observées sont passées d'environ 13/20 avant la formation à près de 16 à 17/20 à son issue, témoignant d'une meilleure maîtrise des outils et de la méthodologie WASH FIT. Pour LOMPO Tamba, facilitateur de la formation, cette progression constitue un signal positif pour la suite du déploiement.Les participants repartent désormais avec les compétences nécessaires pour accompagner la mise en œuvre de l'approche dans leurs districts sanitaires. Cet enthousiasme est partagé par les bénéficiaires eux-mêmes. Pour Arsène KONKONBO, Conseiller de santé au Centre médical du district sanitaire de Koupéla, la formation arrive à un moment opportun.Elle permettra aux équipes sanitaires d'améliorer leurs pratiques, de mettre en place leurs équipes WASH FIT, d'élaborer leurs plans d'amélioration et surtout de passer à l'action au bénéfice des populations.Une dynamique appelée à se poursuivreCette première phase de renforcement des capacités marque le point de départ d'un processus plus large d'accompagnement des formations sanitaires dans les régions du Nakambé et de l'Oubri.Les formateurs désormais outillés auront la responsabilité d'accompagner les équipes WASH FIT au sein des établissements de santé, de suivre la mise en œuvre des plans d'amélioration et de favoriser une appropriation durable de l'approche.À travers cette initiative, Enabel réaffirme son engagement aux côtés du Ministère de la Santé pour renforcer durablement la qualité des services de santé au Burkina Faso. En investissant dans les compétences des femmes et des hommes qui font vivre les formations sanitaires au quotidien, le partenariat contribue à bâtir un système de santé plus résilient, plus sûr et davantage centré sur les besoins des populations


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    Burkina Faso BFA23004

  • European Union-backed €15.5 million initiative to unlock investment in Uganda’s tourism sector

    European Union-backed €15.5 million initiative to unlock investment in Uganda’s tourism sector


    Dorothy KYAMAZIMA | 29/07/2026

    The Government of Uganda has welcomed a new multi-partner initiative to unlock investment in the East African country’s growing tourism sector and create opportunities for small businesses with the potential to create jobs, grow the private sector and provide an inclusive economic boost for the country.  The €15.5 million Sustainable Tourism Value Chain Initiative (2026–2030) is funded by the European Union and implemented by Enabel, the Belgian agency for international cooperation, the United Nations Capital Development Fund (UNCDF), the United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) and the United Nations Development Programme (UNDP).The initiative seeks to address key structural barriers that continue to limit investment and growth across Uganda’s tourism ecosystem, particularly for micro, small and medium enterprises (MSMEs), which remain constrained by limited access to finance, high borrowing costs, fragmented value chains and inadequate investment readiness support.“Uganda is taking deliberate steps to unlock the full potential of tourism as a driver of jobs, investment and inclusive growth,” said Mrs. Doreen Silver Katusiime, Permanent Secretary at the Ministry of Tourism, Wildlife and Antiquities. “Our focus is on building a more coordinated, investment-ready and globally competitive sector by improving standards, strengthening partnerships and supporting the development of world-class tourism experiences that create lasting value for communities and the economy.”  The European Union said that the initiative reflects its broader commitment to sustainable development, green growth and private sector development in Uganda.  “The European Union sees tourism not only as an economic sector, but also as a tool for sustainable development,” said H.E. Jan Sadek, Ambassador of the European Union to Uganda. “Over the years, EU support has contributed to heritage promotion, conservation, skills development and community-based tourism initiatives. We have seen encouraging progress in tourism infrastructure, the strengthening of local value chains and a growing recognition of the importance of sustainability in tourism planning and investment.”  Uganda’s tourism sector, especially its nature-based attractions, holds enormous potential to drive exports, earn foreign exchange, create jobs, strengthen rural livelihoods and enhance inclusive economic development. The investment initiative follows a 2025 government report that showed international tourism receipts topped US$ 1.2 billion in 2024, accounting for 16% of total exports. Without targeted backing, small and locally based operators risk being left behind, particularly in the absence of stronger coordination, increased investment and improved infrastructure.  The initiative seeks to help smaller operators become more competitive in an inclusive and investable tourism ecosystem by improving tourism promotion and market access, leveraging digital platforms, and strengthening tourism value chains and community linkages. The expanded access to finance for tourism MSMEs and investment in standards, skills development and workforce training aims to enhance competitiveness, sustainability and Uganda’s global tourism positioning.   Access to finance remains central to the initiative. UNCDF will strengthen access to finance for tourism MSMEs through blended finance instruments, tailored financial products and investment readiness support designed to unlock investment and crowd in private capital for sustainable tourism enterprises. Through partnerships with financial institutions, UNCDF will reduce the risks associated with lending to tourism businesses and expand access to affordable financing, particularly for women and youth-led enterprises. UNDP will focus on strengthening the enabling environment through advancing government policies, strategies and regulatory frameworks aimed at improving the business climate for enterprise growth and investment. “UNDP and UNCDF are proud to walk alongside the Government of Uganda and all our partners in building a tourism sector that is not only economically powerful but also environmentally sustainable and socially inclusive. The work we are doing today, reforming policies, strengthening coordination, unlocking investment for tourism MSMEs and expanding access to innovative financing solutions, is supporting the foundation for a sector that will deliver dividends for generations,” said Ms Nwanne Vwede-Obahor, UNDP Resident Representative in Uganda, and representing UNCDF in the country.  Enabel and UNESCO will complement these efforts by strengthening tourism value chains and Uganda’s positioning as a prime and sustainable tourism destination. “When tourism is built around culture, nature, and people, it creates real opportunities for jobs for young people, stronger communities, and lasting economic value. Through this initiative, UNESCO is proud to support a tourism model for Uganda that protects its heritage, benefits local communities and attracts responsible investment, making sustainability a true source of competitiveness,” said Ms Louise Haxthausen, UNESCO Regional Director for Eastern Africa. “Tourism has the potential to be one of Uganda’s strongest drivers of inclusive and sustainable growth, positioning the country as a leading destination for responsible travel while ensuring that communities are at the heart of its success. Our ambition is to unlock tourism’s full potential as a catalyst for local economic transformation by connecting communities, enterprises and destinations to opportunities that create jobs, strengthen resilience and support shared prosperity,” said Mr. Nicolas Oebel, Country Director, Enabel. This initiative reflects a broader shift toward integrated development approaches that combine destination competitiveness, financing, policy reform, enterprise development and sustainability to unlock private investment and build a pipeline of investable tourism opportunities across Uganda. By aligning national priorities with coordinated international efforts, the initiative aims to lay the foundation for a tourism sector that is competitive, inclusive, resilient and globally investable.   


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    Oeganda UGA25001

  • Nutrition en Mauritanie : la consolidation des plateformes régionales multisectorielles se poursuit, avec l'appui du projet SYSALIM

    Nutrition en Mauritanie : la consolidation des plateformes régionales multisectorielles se poursuit, avec l'appui du projet SYSALIM


    Aminata KANE | 28/07/2026

    La Mauritanie renforce l'organisation de la lutte contre la malnutrition dans ses régions. Après Rosso, dans le Trarza, où le Gouvernement et ses partenaires ont présenté un nouveau cadre national pour mieux coordonner les actions de nutrition, c'est au tour de Kaédi, dans le Gorgol, d'accueillir une rencontre pour former l'équipe régionale chargée de ce travail. Ces rencontres réunissent les autorités locales, les élus, les services de santé, ainsi que plusieurs organisations internationales comme l'UNICEF, le Programme alimentaire mondial, la FAO et World Vision. Elles s'inscrivent dans les priorités fixées par le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et le gouvernement mauritanien.Parmi les partenaires qui soutiennent cet effort, l'Union européenne et Enabel jouent un rôle important à travers le projet SYSALIM. À Kaédi, Fodé Niang, Project Manager d'Enabel, a rappelé une réalité difficile : près d'un enfant mauritanien sur quatre souffre de retard de croissance à cause d'une mauvaise alimentation, et plus de 4 femmes en âge d'avoir des enfants sur 10 souffrent d'anémie. Le Gorgol, où se tenait la rencontre, fait partie des régions les plus touchées du pays. Une étude de terrain récente montre que le problème n'est pas seulement un manque d'information. Les familles savent souvent que certains produits, comme les cubes bouillon, ne sont pas bons pour la santé — mais continuent à les utiliser parce qu'ils donnent facilement bon goût aux plats. À l'inverse, des aliments locaux et nutritifs comme le niébé ou les légumes séchés restent peu consommés. Comprendre ces habitudes est essentiel pour agir efficacement. L'objectif des rencontres de Rosso et de Kaédi est simple : que chaque région dispose d'une équipe capable de réunir tous les acteurs concernés — santé, agriculture, éducation — autour d'un même plan pour mieux nourrir les enfants et les femmes. En soutenant cette démarche, SYSALIM financé par l'Union européenne et mis en oeuvre Enabel confirment leur engagement aux côtés de l'État mauritanien pour améliorer la nutrition des populations les plus vulnérables.


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    Mauritanië MRT23002

  • Enabel et ses partenaires soutiennent 12 villages déclarés FDAL à Safané et Siby grâce à l’engagement communautaire

    Enabel et ses partenaires soutiennent 12 villages déclarés FDAL à Safané et Siby grâce à l’engagement communautaire


    Geoffroy ZONGO | 28/07/2026

    Safané/Siby, Burkina Faso – Une nouvelle étape vient d’être franchie dans l’amélioration durable des conditions d’hygiène et d’assainissement dans les communes de Safané et de Siby. Dans le cadre du projet « Assainissement Résilient et Inclusif à Safané et Siby pour l’Éradication de la Défécation à l’Air Libre (ARISE-Bankui) », mis en œuvre par le consortium WaterAid–AMUS avec l’appui financier de l’Union européenne à travers l’Agence belge de coopération internationale, Enabel, douze villages ont été officiellement déclarés Fin de la Défécation à l’Air Libre (FDAL) à l’issue des évaluations conduites par les autorités provinciales. Cette avancée résulte de la mise en œuvre de l’approche Assainissement Total Piloté par la Communauté (ATPC), qui a permis le déclenchement de 27 villages et la relance des villages supplémentaires dans les communes de Siby et de Safané. Cette démarche participative place les communautés au cœur du changement des comportements en matière d’assainissement et d’hygiène.    Une évaluation rigoureuse sous la supervision des autorités provinciales Avec l’appui technique de la Direction Régionale de l’Agriculture de l’Eau des Ressources Animales et Halieutiques (DRAERAH) quinze villages ont été soumis à une évaluation du  13 au 22 juillet 2026, quinze villages ont été soumis à une évaluation par les comités provinciaux présidés respectivement par les Hauts-Commissaires de la province des Balé et de la province du Mouhoun. À l’issue de ce processus, 12 villages ont satisfait aux critères requis pour être déclarés FDAL, dont 10 villages dans la commune de Safané et 2 villages dans la commune de Siby. Cette reconnaissance consacre les efforts soutenus des populations, des leaders communautaires, des services techniques déconcentrés ainsi que des équipes du consortium WaterAid–AMUS qui accompagnent les communautés dans l’adoption de pratiques d’hygiène plus sûres et plus durables.    Enabel et l’Union européenne engagés pour un assainissement durable À travers le Projet Lasso WASH, dont s’inscrit l’initiative ARISE-Bankui, Enabel et l’Union européenne réaffirment leur engagement en faveur de l’amélioration de l’accès aux services d’eau, d’hygiène et d’assainissement au Burkina Faso. L’objectif est de renforcer la résilience des populations, de réduire les risques sanitaires liés à la défécation à l’air libre et de promouvoir des environnements plus sains et plus inclusifs.  L’obtention du statut FDAL dans ces douze villages illustre l’efficacité des approches communautaires soutenues par les partenaires techniques et financiers. Au-delà de la construction d’ouvrages, l’accompagnement d’Enabel dans ces actions ne vise pas uniquement l’élimination physique des fèces dans l’environnement, mais surtout l’ancrage durable de l’abandon de la défécation à l’air libre dans les mentalités et les pratiques quotidiennes des communautés en insistant sur les actions de changement des comportements, l’appropriation locale et la responsabilisation des populations.  Une contribution conforme à la vision du Gouvernement burkinabè Ces résultats s’inscrivent pleinement dans la vision du Gouvernement du Burkina Faso, qui ambitionne d’améliorer durablement l’accès des populations aux services d’assainissement et d’éliminer progressivement la pratique de la défécation à l’air libre. En favorisant l’adoption de bonnes pratiques d’hygiène et en renforçant l’appropriation communautaire des actions d’assainissement, le projet ARISE-Bankui contribue à l’atteinte des objectifs nationaux de santé publique, de dignité humaine et de développement durable. À travers cette réussite, le consortium WaterAid–AMUS, avec le soutien de l’Union européenne et d’Enabel, démontre que la mobilisation communautaire demeure un puissant levier pour transformer durablement les conditions de vie des populations rurales et bâtir des communautés plus résilientes, plus saines et plus inclusives.  La déclaration FDAL de ces 12 villages constitue une étape déterminante dans le processus de certification des communes de Safané et de Siby en tant que communes FDAL. Elle marque ainsi une avancée significative vers un Burkina Faso débarrassé de la défécation à l'air libre et engagé sur la voie d'un assainissement durable. 


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    Burkina Faso BFA23001

  •  Insertion socioéconomique des jeunes : les formations théoriques lancées à Kindia, Mamou et Dubréka !

    Insertion socioéconomique des jeunes : les formations théoriques lancées à Kindia, Mamou et Dubréka !


    Jacques LENO | 27/07/2026

    Dans le cadre des activités mises en œuvre par le comité mixte AGUIPE-E/CIOJE, les jeunes bénéficiaires identifiés dans les préfectures de Kindia, Mamou et Dubréka ont entamé leur phase de formation théorique en vue de leur insertion durable à travers des activités génératrices de revenus. À Kindia, deux groupes sont actuellement en formation :  Premier groupe : accompagné par la Fédération des Planteurs des Filières Fruits de la Basse Guinée, il regroupe 250 jeunes, dont 67 femmes, 11 jeunes femmes ayant des enfants à charge et 7 personnes en situation de handicap. Les bénéficiaires sont formés aux filières ananas-papaye, banane et courgette dans la commune rurale de Friguiagbé.Deuxième groupe : encadré par la FOPMA (Fédération des Organisations Paysannes Maraîchères de la Basse Guinée), il compte 100 jeunes, dont 6 femmes, avec une mère ayant un enfant à charge. Cette cohorte bénéficie d’une formation spécialisée dans la filière maraîchère. À Mamou, dans la sous-préfecture de Porédaka, 100 bénéficiaires, dont 28 femmes et 4 nourrices, suivent une formation dans la filière apicole. Cette activité est conduite avec l’appui de la CODEP (Coopérative pour le Développement de Porédaka). À Dubréka, 198 participants, parmi lesquels 54 femmes, dont 26 nourrices sont formés dans les filières riz et maïs, afin de renforcer leurs capacités techniques et entrepreneuriales dans ces secteurs porteurs. Ils sont encadrés par la Fédération des Organisations Paysannes des Vivriers et Saliculteurs. Cette phase théorique sera suivie de formations pratiques, qui marqueront le début de la phase d’expérimentation sur le terrain. Les jeunes bénéficieront ensuite d’un accompagnement pour la structuration de leurs activités génératrices de revenus, avec l’appui des incubateurs, en vue de favoriser leur autonomisation économique et leur insertion durable. Ces activités sont mises en œuvre avec l’accompagnement technique d’Enabel, l’Agence belge de développement, et grâce à l’appui financier de l’Union européenne, engagés aux côtés des acteurs nationaux pour promouvoir l’emploi, l’entrepreneuriat et les perspectives économiques des jeunes en Guinée.  


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    Guinee GIN23002

  • En Mauritanie: Les Champs Écoles Paysans Intégrés (CEPI) : des premiers résultats prometteurs pour l'agriculture et la résilience des communautés

    En Mauritanie: Les Champs Écoles Paysans Intégrés (CEPI) : des premiers résultats prometteurs pour l'agriculture et la résilience des communautés


    Aminata KANE | 24/07/2026

    Les résultats préliminaires du suivi post-récolte (Post-Harvest Monitoring, PHM), réalisé par l'équipe du projet MIRECAM avec l'appui des techniciens prestataires chargés de l'encadrement de proximité des Champs Écoles Paysans Intégrés (CEPI), confirment les premières retombées positives de cette approche sur les 20 sites d'intervention du projet.Des rendements encourageants sur 38 hectaresÀ partir de mesures réalisées à l'aide de carrés de rendement, les équipes ont estimé la production sur une superficie totale de 38 hectares cultivés dans le cadre des CEPI. Les résultats font état de 95 tonnes de gombo, 237,5 tonnes de pastèque, 190 tonnes de melon et 1 425 tonnes de fourrage vert (Maralfalfa), soit une production globale estimée à 1 947,5 tonnes.Le fourrage vert représente à lui seul plus de 73 % de cette production. Une proportion qui illustre le double objectif de l'approche CEPI : renforcer la sécurité alimentaire des ménages tout en soutenant l'alimentation du cheptel, un enjeu central pour les communautés pastorales et agropastorales de la zone d'intervention.Un impact qui dépasse les chiffres de productionAu-delà des volumes récoltés, les CEPI démontrent leur efficacité comme outil de transfert de connaissances. Après avoir suivi des sessions de renforcement de leurs capacités techniques, les facilitateurs ont chacun déjà partagé les compétences acquises avec au moins dix personnes, issues à la fois des populations déplacées et des communautés hôtes.Une approche qui renforce la résilience ruraleCes premiers résultats confirment que l'approche des Champs Écoles Paysans Intégrés ne se limite pas à l'amélioration des rendements agricoles. En favorisant l'apprentissage collectif et la diffusion des bonnes pratiques entre populations déplacées et communautés hôtes, les CEPI contribuent également au renforcement de la cohésion sociale et de la résilience des communautés rurales face aux crises.


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    Mauritanië MRT24001

  • Mieux comprendre le recours aux services de santé dans les zones d’action d’Enabel au Burundi

    Mieux comprendre le recours aux services de santé dans les zones d’action d’Enabel au Burundi


    Jean BIRONKWA | 24/07/2026

    Pourquoi certains services de santé sont-ils largement utilisés alors que d’autres restent peu connus ou peu fréquentés ? Une étude menée dans les zones d’action de Enabel au Burundi apporte des éléments de réponse à partir des connaissances, des pratiques et des expériences des communautés. Réalisée dans 13 communes de sept districts sanitaires des anciennes provinces de Cibitoke et Kirundo, l’étude a combiné une enquête auprès de 1590 ménages, 14 discussions de groupe et 45 entretiens avec des prestataires de soins, des agents de santé communautaires, des responsables institutionnels, des leaders religieux et des partenaires du secteur de la santé. L'objectif n'était pas seulement de mesurer l'utilisation des services, mais surtout de comprendre pourquoi certaines actions fonctionnent mieux que d'autres. Les centres de santé, premier recours face à la maladie Dans les trois mois précédant l’enquête, 71,1 % des ménages avaient compté au moins une personne malade. Le paludisme était la maladie la plus fréquemment citée (52,9 %). Face à la maladie, 65,1 % des ménages ayant signalé au moins une personne malade avaient consulté un centre de santé, tandis que plus d’un ménage sur trois n’y avait pas eu recours. L’automédication arrivait en deuxième position parmi les types de recours, avec des proportions variant de 11,7 % à 23,4 % selon les situations analysées. Ces résultats varient selon les districts : à Cibitoke, par exemple, 76,5 % des ménages avaient connu un épisode de maladie, mais seulement 51,1 % avaient consulté un centre de santé, ce qui montre qu’un besoin de soins ne se traduit pas toujours par un recours effectif aux services. Des obstacles économiques, organisationnels et socioculturels Plusieurs obstacles influencent le recours aux soins sont rapportés : la pauvreté (73,8 %), le manque d’argent ou le coût des soins (43,8 %), les ruptures de médicaments (29,2 %) et l’influence des croyances traditionnelles ou religieuses (21,4 %). Les frais de transport, les délais d’attente et la qualité de l’accueil jouent aussi un rôle important. Le recours aux soins dépend ainsi à la fois des conditions économiques, du fonctionnement des services, des normes socioculturelles et de l’expérience vécue par les communautés. Une expérience des soins globalement positive, mais fragilisée Parmi les personnes ayant utilisé les services, 78,4 % se déclaraient satisfaites ou très satisfaites. Cette appréciation coexistait avec des motifs d’insatisfaction : manque de médicaments, délais d’attente, attitude de certains membres du personnel, insuffisance des examens disponibles et qualité perçue des soins. Les communautés ont également souligné les dépenses liées au transport ou à l'achat de médicaments en pharmacie privée, ainsi que l'importance de l'accueil et du respect dans leur décision de revenir vers un service de santé. Des écarts importants entre connaissance et utilisation L’étude révèle des situations très différentes selon les domaines de santé. Certains services sont bien intégrés : 85,9% des femmes avaient effectué au moins quatre consultations prénatales et 92,4% avaient accouché dans une formation sanitaire. D’autres étapes du parcours de soins restent fragiles : seules 25 % des femmes avaient bénéficié d’une consultation postnatale, et 9,5 % des répondants seulement pouvaient citer au moins cinq signes de danger pendant la grossesse. La planification familiale illustre aussi cet écart : 96,8 % des répondants en connaissaient l’existence, mais seulement 37,3 % des répondants mariés utilisaient une méthode de contraception (29,5 % à Cibitoke contre 44,5 % à Kirundo), freinées par la crainte des effets secondaires, les convictions religieuses, l’opposition du conjoint. Les services de santé sexuelle et reproductive pour adolescents et aux jeunes restaient peu visibles : seuls 40,1 % des répondants en connaissaient l’existence. La santé mentale, un besoin visible mais des services encore peu identifiés Près d’une personne sur deux déclarait connaître dans son entourage une personne souffrant d’un trouble mental. Pourtant, seuls 8,3 % savaient qu’une prise en charge existait dans leur centre de santé, et 4,7 % avaient déjà consulté un professionnel. Les représentations traditionnelles restent présentes : 37,8 % associent les troubles mentaux à la sorcellerie, 16,6 % aux mauvais esprits, même si 56,3 % savaient qu’un traitement médical existe. Des agents de santé communautaires reconnus Les agents de santé communautaires sont un point d’appui essentiel du système de santé : 91 % des répondants connaissaient leur rôle et 89,2 % se déclaraient satisfaits de leur travail. Pourtant, 61,5 % n’avaient participé à aucune séance de sensibilisation au cours des trois mois précédents. À travers ces résultats, l’enquête documente les écarts entre les services proposés, leur connaissance par la population et leur utilisation effective. Elle apporte ainsi au ministère de la Santé publique, à ses partenaires et à Enabel une base concrète pour adapter les actions aux réalités vécues par les communautés. Contacts : Dr Jacques NAHIMANA : jacques.nahimana@enabel.be Dr Joséphine NKUADIO TULANDA : josephine.nkuadio@enabel.be


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    Burundi BDI23005