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Au cours des dernières semaines, le projet belgo-marocain d'appui aux services de sécurité sur la thématique de la lutte contre les violences faites aux femmes "ASSVFF" a pris part à plusieurs évènements en lien avec la thématique du #Genre à savoir :✅ Atelier de sensibilisation et simulation d’un procès fictif à la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique, coorganisé par le Conseil de l’Europe et la Clinique de Droit, Université Mohamed V de Rabat, le 17 avril 2023 à #Rabat. ✅ Vernissage de l’exposition sur la broderie marocaine à la rencontre les broderies du monde sous le thème « Femmes et broderie : du savoir-faire ancestral à l’autonomisation » organisé par le Ministère de la Famille, de la Solidarité, de l'Égalité et du Développement Social, en partenariat avec des Ambassades accréditées au Maroc, et ce le 2 mai 2023 à la Galerie d’Art « Espace Expressions CDG » à #Rabat. ✅ Conférence de presse de la campagne « Bghatha lwa9t » en marge de la présentation du rapport analyse genre des lois, organisé par le Comité pour une législation égalitaire, et ONU Femmes, et ce le 2 mai 2023 à #Casablanca. ✅ Séminaire sur le thème « Révision Globale du Code de la famille : pour le renforcement des droits et l’égalité dans la société », coorganisé par le Groupe Socialiste - Opposition Ittihadi en coordination avec l’Association Droits et justice, OFI Maroc et le Collectif Dounia pour l’interdiction du mariage des fillettes, le 3 mai 2023, au Parlement, à #Rabat. ✅ Colloque international sur les Violences de genre : les comprendre, les contrer, coorganisé par la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines-Aïn Chock de l’Université Hassan II de Casablanca, le Laboratoire de recherche Genre, Éducation, Littérature et Médias (GELM) et le Centre des Études, de Recherche et de Formation sur le Genre et l’Égalité au Maroc (CEG), les 4 et 5 mai 2023, au sein de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Aïn Chock, à #Casablanca ✅ Présentation du Rapport National de la Commission Nationale pour la prise en charge des femmes victimes de violence, organisée par ladite commission, le 9 mai 2023 à #Rabat. La participation de "ASSVFF" avait comme objectif de recueillir les bonnes pratiques, les expériences, et d’échanger sur les obstacles et les leçons tirées avec les différents acteurs actifs sur le sujet de la prise en charge des femmes victimes de violence, ainsi que favoriser des synergies pour une meilleure prise en charge des femmes victimes de violence. À titre de rappel, le projet #ASSVFF est financé par la coopération belge, et mise en œuvre en étroite collaboration par Enabel au Maroc avec le Ministère de l’Intérieur, la DGSN, la Gendarmerie Royale et la Police Fédérale Belge.
For many years, the National Teachers Colleges (NTCs) have faced challenges with record keeping and managing college activities. College data was often lacking or inaccessible. Today, Colleges are using in-house Academic Management software that is improving their digital capacity to manage college services.
Isaac Amanya is one of the more than 3500 in-service teacher trainers who have benefited from the education Emergency Response Plan in National Teachers’ Colleges implemented by Enabel and the Ministry of Education and Sports during the COVID-19 pandemic.For more click here: ➡️ https://bit.ly/41FCfjz
During the COVID-19 pandemic education across the globe came to a stand still. The effects of this were far reaching and rural areas were hit hardest due to underlying disparities. However, from this education crisis rose the opportunity to enact an emergency response plan that would fast track education service delivery and leave no one behind. Today, more than 3500 students in the National Teachers’ Colleges are benefiting from the education emergency response plan implemented by Enabel and the Ministry of Education and Sports during the COVID-19 pandemic.
National Teachers’ Colleges have made strides in adapting digital technologies in the Teaching and learning process. Colleges now simplify the school practice process using an inbuilt academic management system. Click here for more: ➡️https://bit.ly/3Bzx7mq
Johnny, le sage, c’est comme ça qu’on le surnomme. De son vrai nom, c’est Johnny Nduwimana. Il travaille depuis 20 ans à la station d’épuration des eaux usées de Buterere, dans la ville de Bujumbura au Burundi. Ce technicien chevronné a accepté de témoigner sur les changements positifs de la station d’épuration des eaux usées de Buterere après l’appui du projet LATAWAMA mis en œuvre conjointement par Enabel Burundi et l’Autorité du Lac Tanganyika, sur financement de l’Union européenne. Il est 9h du matin à la station de Buterere. L’ambiance est talonnée par le bruit des camions vidangeurs qui se relaient afin d’évacuer les eaux usées en provenance des ménages. De loin, nous apercevons Johnny Nduwimana, la « bibliothèque vivante » de la station. Ce jour-là, il coordonne l’équipe de vidange des boues de la station à l’aide de la pompe automatique financée par le projet LATAWAMA. C’est l’élément du « puzzle » qui manquait à la station d’épuration et qui est venu compléter un paquet d’activité du projet Latawama dont l’objectif est d’optimiser le fonctionnement de la station d’épuration des eaux usées de Buterere. « Je travaille ici depuis de longues années. J’ai été témoin de différents appuis. J’ai assisté à différentes activités de cette station, jamais je n’avais vu une pompe d’une telle performance pouvant nous aider à vider les boues des bassins sur une longueur de 200m linéaire ». Je pense que nous sommes les premiers sur le territoire national à posséder une pompe aussi efficace », dit Johnny. D’une pierre, deux coups ! A côté de l’optimisation du fonctionnement de la station, l’utilisation de cette pompe marque la fin du curage manuel des boues des bassins de la station d’épuration des eaux usées de Buterere, avec toutes les conséquences pouvant en découler. « Avec la nouvelle pompe, nous allons facilement évacuer les boues liquides vers les lits de séchage. Nous espérons valoriser les boues en l’agriculture, le cas échéant et contribuer à l’équilibre financier de la station d’épuration. » Un appui qui donne de l’impact et qui améliore la performance épuratoire de la station.Pour rappel, à Bujumbura, le projet LATAWAMA contribue à optimiser le fonctionnement de la station d’épuration des eaux usées de Buterere.Après la réhabilitation des lits de séchage des boues et du laboratoire d’analyse des eaux, le projet vient de livrer un équipement de pompage des boues d’une capacité de 200 m³ par heure. Cet équipement permet la vidange des boues des bassins de la station et leur traitement au niveau des lits de séchage.Une gestion efficace des boues permet d’améliorer les performances épuratoires de la station et ainsi de garantir que les eaux de rejet de la station ne dégradent pas la qualité des eaux du lac Tanganyika.
Le projet d’appui au renforcement de l’écosystème de l’économie numérique au Bénin DigiBoost mis en œuvre par Enabel et financé par L'Union Européenne au Bénin était présent à la 2ème édition du SENIA (Salon de l’entrepreneuriat Numérique et de l’Intelligence Artificielle) organisé par le Ministère du Numérique et de la Digitalisation.2 jours durant, les animateurs de nos stands ont présenté notre projet aux participants et visiteurs des stands du SENIA.Pour vous qui n’avez pas pu effectuer le déplacement au Palais des congrès de Cotonou les 11 et 12 mai 2023, nous vous présentons DigiBoost.Le projet DigiBoost vise à renforcer la capacité et la performance des Structures d’Appui à l’Entrepreneuriat Innovant (SAEI), tout en améliorant la qualité des services qu’elles offrent aux startups numériques, et en contribuant à un environnement plus incitatif au Bénin. Avec DigiBoost c’est : - Appui à 36 SAEI sur toute l’étendue du territoire national ;- Contribution à la consolidation d’une Fédération des SAEI Béninoises ;- Mise en place d’1 référentiel d’accompagnement des SAEI avec 10 parcours de renforcement de capacités ; - Mise en place un programme de mobilité au profit des SAEI et de la communauté WIT dans 3 pays : le Sénégal, le Rwanda et la Belgique ;- Création et consolidation de la communauté Women In Tech au Bénin (WIT). Une communauté de femmes professionnelle des métiers du numérique constituée entrepreneurs. Elle compte aujourd’hui plus de 50 membres actif ;- 200 startups impactées sur l’ensemble du territoire béninois à travers les actions des SAEI et évènements de l’écosystème.
By Esra NURJA and Evert WAETERLOOS, Enabel MozambiqueMozambique is one of the countries most vulnerable to climate change (UNHCR, 2022). In recent years, the country suffered from more frequent and intense extreme weather events such as cyclones, tropical storms and floods. It is against this background that Enabel supports Mozambique in the promotion of sustainable access to renewable energy. As part of this support, Enabel responded to the lack of information dissemination within the different government institutions at central and provincial level, by promoting a Training of Trainer (ToT) methodology within the Ministry of Mineral Resources and Energy (MIREME) and the Energy Regulatory Authority (ARENE). A ToT approach is effective in transferring both technical knowledge and pedagogical competencies to the trainers and trainees. This has the advantage of creating a "cascade effect" of new trainers forming other trainers. An Enabel Junior Expert was assigned to the elaboration and roll-out of such a ToT approach. The priority topics identified to introduce this methodology within MIREME and ARENE were: gender mainstreaming in the promotion of sustainable access to energy, energy data collection and management, and renewable energy technologies.The ToT around gender mainstreaming has been developed and fully implemented. In other words, a ToT manual has been created and 23 Gender Focal Points (GFPs) from different government institutions at central and provincial level, were trained as gender trainers. Three training sessions were organised in 2022; one within the National Institute of Irrigation (INIR), one within the Department of Planification and Cooperation of MIREME, and one in the province of Gaza, within the Provincial Infrastructure Service (SPI).The two other ToTs, around energy data collection and management and renewable energy technologies, were developed but could not be implemented. This means that the training manuals are largely finalised, but have yet to be approved, so no training sessions could be held. This is mainly due to institutional and time constraints, such as difficulties in receiving official data and feedback.This project has brought many lessons learned that can be resumed as follows: first, defining a proper baseline for each target group of trainees is important to better assess their current level of knowledge, and respond more effectively to it. Having mixed target groups is also important to ensure that information reaches end-users more directly. For example, in the case of the ToT around gender mainstreaming, not only training GFPs, but also community leaders may result in a wider and more direct outreach. Secondly, creating a working group is important to facilitate ownership and receive frequent input from the partner institutions. This working group can also help avoid institutional constraints if needed. Therefore, it is important to choose the right people, able to provide frequent and relevant information, and access to relevant contacts. Finally, fostering all kinds of collaboration between different institutions, Enabel projects, national and international junior experts, allows for broader and deeper results, as this stimulates a wider sharing of knowledge and good practices. In this project, two government institutions, part of another Enabel's intervention in Mozambique (RERD2), have benefited from this ToT project by participating in the training sessions, as well as developing and implementing their own training action plan within their institutions, under the supervision of the Enabel Junior Expert. It must be noted, though, that this kind of project can only be successful if sufficient financial and operational resources are allocated.These lessons learned can be used for the improvement of future ToTs, which are foreseen in the new 5-year cooperation portfolio of Belgium with Mozambique. The full capitalisation report can be accessed here: https://www.enabel.be/app/uploads/2023/05/Capitalisation-report-on-training-of-trainers-approach-in-the-renewable-energy-sector-in-Mozambique.pdfPicture 1. Armindo Culeco (INIR) giving a training session to his colleagues of INIR, November 2022. Photo credits: Esra Nurja (Junior Expert at Enabel)
Enabel à travers le projet ACFPT soutient 18 Centres d’Enseignement des Métiers (CEM) et Centres de Formation Professionnelle (CFP) à travers le pays. Dans ces centres, les jeunes apprentis (âgés de 15-18 ans) apprennent un métier technique et professionnel tel que soudure, menuiserie, électricité, maçonnerie, mécanique automobile, etc. Au total, ce sont 20 métiers qui y sont enseignés avec certification de l’Etat. Depuis 2017, près de 15 000 apprentis ont fréquenté ces centres. Dans les ateliers des centres de formation professionnelle, l’utilisation des équipements et du matériel didactique pour l’apprentissage comporte des risques liés à chaque métier. C’est pourquoi, au cours de son apprentissage, l’apprenant, futur ouvrier, doit aussi acquérir une compétence supplémentaire : la capacité à identifier les risques et les facteurs liés au métier, les techniques de prévention à utiliser en milieu du travail et enfin à porter les Equipements de Protection Individuelle (EPI) pour se protéger contre les risques susceptibles de menacer sa sécurité et sa santé. En 2022, Enabel a distribué plus de 9900 EPI pour 58 ateliers de travail parmi les 18 Centres d’Enseignement des Métiers appuyés. Le projet ACFPT promeut l’amélioration d'un environnement d'apprentissage sûr et salubre à travers un accompagnement des centres dans une démarche de prévention holistique des risques d’accidents du travail et de maladies professionnelles afin que les normes Hygiène Sécurité Environnement soient appliquées dans ces centres.En 2023, 130 formateurs ont été formés aux respects des règles HSE.1référent HSE est également désigné dans chaque centre et a une responsabilité dans le déploiement de la démarche de prévention des risques. Dans les 18 Centres appuyés par Enabel, 1870 apprenants sont sensibilisés et appliquent les consignes de sécurité, le port des EPI, les premiers soins et sont à présent en capacité de faire face aux situations d’urgence.Le chemin est encore long pour assurer une couverture généralisée, aussi bien dans les centres de formation pour les métiers techniques et professionnels, que dans le monde de l’entreprise de manière générale. C’est pour cela que le dialogue public-privé, le dialogue entre les services de l’Etat et les entreprises, le dialogue entre les employeurs et les travailleurs, doit se poursuivre afin de graduellement renforcer et appliquer les normes nationales et internationales en vigueur.
La numérisation des anciens actes de naissance est une tâche importante pour les centres d’état civil, car elle permet de préserver les documents d’archives et de les rendre plus facilement accessibles aux chercheurs et aux citoyens.Pour effectuer cette tâche, dix centres d’état civil utilisent une application spéciale qui facilite le processus de numérisation et de gestion du système d’état civil. La formation des agents de saisie est donc un élément crucial pour s’assurer que les documents sont numérisés de manière précise et efficace. Les agents doivent être formés sur l’utilisation de l’application pour la migration des anciens actes de naissance, ainsi que sur les protocoles de gestion des archives, afin de garantir que les informations sont correctement enregistrées et stockées.Six agents de saisie de la commune de Dixinn suivront des modules de formation pendant cinq jours. Les séances de formation se tiennent à travers des stages pratiques et des cours de perfectionnement professionnel. Une manière de permettre aux nouveaux agents de travailler avec des agents plus expérimentés et de bénéficier de leur expertise. La formation des agents de saisie est essentielle pour garantir la qualité et l’exactitude des documents numérisés, ainsi que pour améliorer l’efficacité et l’efficience des processus de gestion des archives. A la suite de cette formation, ils vont entamer la migration des anciens actes d’état civil.
Le Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique en partenariat avec Enabel et la Chambre Fédérale de Commerce et d’Industrie (CFCIB) a procédé au lancement officiel de la première édition d’un concours national des métiers au Burundi dénommé « Umwuga Award » ce 27 avril 2023 à l’Hôtel Club du Lac Tanganyika. Inspiré du modèle Worldskills (https://worldskills.org), ce concours national des métiers 2023 est une innovation au Burundi. C’est un évènement coorganisé par trois institutions ci haut citées pour cette première édition de 2023. Il s’agit du gouvernement à travers le Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique, le secteur privé à travers la CFCIB ainsi que Enabel au Burundi qui coordonne les engagements et les contributions des partenaires au développement pour cet événement. « Umwuga Award » a pour objectif de créer une émulation autour des métiers professionnels et techniques afin de valoriser ces domaines auprès d’autres jeunes, des parents et de l’opinion publique. Il vise aussi à relever le niveau des compétences techniques et professionnelles des jeunes compétiteurs, et des formateurs/coachs également. Le concours national des métiers vise enfin à récompenser les meilleurs jeunes techniciens burundais sur tout le territoire.Au total, huit métiers professionnels sont concernés par cette première édition, il s’agit de la couture, l’installation électrique, la maçonnerie, la soudure, la menuiserie, l’informatique/TIC, le service en bar et resto et la mécanique automobile. A travers la présentation faite par l’organisation Worldskills Belgium qui va accompagner le Burundi dans ce processus, les participants à l’atelier de lancement du concours ont compris que cette compétition est un outil qui contribue dans la résolution des enjeux de la formation. Pour le Ministre de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique qui a officiellement ouvert les travaux de cette cérémonie de lancement du concours « L’emploi des jeunes et la formation professionnelle constituent une priorité pour le gouvernement ». « Les métiers techniques et professionnels sont l’épine dorsale de toute société, elles constituent une piste privilégiée pour la lutte contre le chômage pour les jeunes car permettant l’auto emploi de ces derniers et le développement économique du pays », a poursuivi le Ministre.Dans son allocution, l’Ambassadeur de la Belgique au Burundi a quant à lui fait savoir qu’au cours des prochaines années, la Belgique va poursuivre ses interventions pour renforcer la formation professionnelle des jeunes vers un meilleur emploi.De son côté, le président de la CFCIB a promis une forte implication du secteur privé visant l’appropriation du mécanisme worldskills. Les personnes éligibles à participer à ce concours sont tous les jeunes techniciens de nationalité burundaise ayant l’âge compris entre 16 et 25 ans, passionnés par l’un des métiers concernés par cette première édition et qui ont la possibilité de concourir et de devenir « Le Meilleur Technicien du Burundi 2023 ». Les inscriptions en ligne de ce concours dont la grande finale aura lieu en octobre cette année sont maintenant ouvertes sur le lien suivant Inscription_Umwuga_Award_2023 jusqu’au 31 mai 2023.
Du 25 au 28 avril 2023, s'est tenu à Tahoua, un atelier de formation des Inspecteurs des Services Officiels de Contrôle sur les procédures de contrôle et d’inspection des denrées et aliments d’origine animale pour les régions de Dosso, Tahoua et Tillabéri (Balleyara). Cette formation financée par Enabel a été suivie de la prestation de serment au Tribunal de Grande Instance de Tahoua, des 29 inspecteurs formés. Le premier service officiel de contrôle de ces 29 agents s’est effectué le jeudi suivant au niveau de l’Unité de Transformation de Lait ADALTCHI, financée et équipée par Enabel à travers le programme d’appui au développement de l’élevage- PRADEL. Ce contrôle garantit la sécurité sanitaire des aliments qui est un élément majeur de la santé publique et un déterminant important du commerce des produits alimentaires.
Le Comité de Gestion des Établissements Scolaires (COGES) est un organe regroupant les personnels enseignant et administratif, les élèves et les membres de la communauté, des quartiers ou villages où un établissement est implanté. Il est issu de la politique de déconcentration et de décentralisation dans laquelle, s’est engagé le Niger à partir de l’an 2000, en vue d’atteindre l’objectif majeur d’une éducation de qualité pour tous par l’implication et la responsabilisation des collectivités locales et des communautés dans la gestion de l’éducation. Afin de renforcer ces structures intervenant dans la gestion des collèges, le projet d’appui à la scolarisation des jeunes filles « SARRAOUNIA 2 », a organisé du 6 au 20 avril 2023, une mission qui a sillonné les cinq (5) collèges pilotes du projet. Cette mission avait pour objectif, de : signer 5 contrats avec les Comités de Gestion (COGES) des collèges pilotes pour la réalisation d’une activité génératrice de revenus ; mettre à la disposition de ces COGES des ressources financières pour la réalisation d’activités génératrices de revenus (AGR) ;décliner les activités entrant dans le cadre des contrats avec les COGES. La visite a eu lieu en présence des Maires, des Directeurs Départementaux de l’Éducation Nationale et chefs des villages des localités concernées. Au total 1.250.000 FCFA sont remis aux 5 COGES des collèges pilotes afin qu’ils contribuent pleinement aux activités entrant dans le cadre du développement positif desdits collèges.
La Société Nationale d’Electricité-SNEL, Direction Provinciale de la Tshopo, en partenariat avec la coordination provinciale de l’Agence belge de développement-Enabel, a procédé le dimanche 23 avril 2023, à l’expédition des pièces du groupe n°1 de la centrale hydroélectrique de la Tshopo dans la province de Kisangani pour réparation aux ateliers ACP de Likasi dans le Haut-Katanga.Cette opération de transport est facilitée par le Ministère Belge de la défense, qui a mis à disposition à cette occasion un avion spécial des forces aériennes belge. Cet avion effectuera un vol direct de Kisangani à Lubumbashi, les pièces seront acheminées par la suite de Lubumbashi vers Likasi par voie routière. Notons qu’il s’agit d’une première dans les relations de coopération belgo-congolaise, un partenariat avec la défense belge appelé à s’étendre sur d’autres activités.L’activité d’expédition des pièces du groupe G1 se déroulera en présence des autorités politico-administratives de la province de la Tshopo. Le Représentant Résident de Enabel en République Démocratique du Congo effectue un déplacement de Kinshasa pour Kisangani, en vue de participer à cette opération aux côtés du Coordonnateur provincial de Enabel dans la Tshopo.Pour rappel, dans le cadre de la mise en œuvre du programme de la coopération bilatérale entre le Royaume de Belgique et la République Démocratique du Congo, un accord a été trouvé entre les deux parties pour que Enabel, à travers son programme d’appui à l’éducation dans la province de la Tshopo (EDUT), appuie la réparation du groupe numéro 1 de la centrale hydroélectrique de la Tshopo. Sous la supervision technique des cadres de la Société Nationale d’Electricité - direction régionale Est, appuyés par l’expert de Enabel en la matière, les travaux de réparation du groupe ont débuté en 2021. Plusieurs phases ont précédé cette opération d’expédition. Des experts nationaux et internationaux se sont penchés sur la défaillance du groupe G1. Les conclusions de leur analyse ont amené à un démontage systématique grâce à l’expertise des techniciens spécialisés de la SNEL. Après sondage des capacités techniques et industrielles de la GECAMINES, un accord a été trouvé entre la SNEL et Enabel, pour procéder à une réparation locale de la roue et du manteau du groupe, par usinage des pièces et l’acquisition des équipements défectueux en procédure d’urgence. L’option de la réparation du G1 a pour objectif d’assurer le retour rapide en exploitation du Groupe G1, afin d’assurer une meilleure desserte en fourniture électrique aux habitants de la ville de Kisangani.
Enabel en collaboration avec les Directions Régionales de l'Environnement du Centre-Est et du Centre-Nord, a organisé des ateliers d'informations afin de présenter le projet « bois énergie» aux bénéficiaires et de requérir leur implication dans la mise en œuvre des activités sur le terrain. Ces ateliers tenus les 12, 13 et 18 avril 2023 respectivement à Pouytenga, Koupéla et Kaya, ont réuni chacun une vingtaine de personnes venant des directions régionales de l'environnement et des impôts, de la mairie, des services techniques de l'élevage et de l'agriculture ainsi que des chefs coutumiers et religieux. S'appuyant sur le Portefeuille Thématique Climat Sahel -volet Burkina Faso et dans le cadre de la complémentarité et du renforcement des synergies entre acteurs belges pour accroitre l'impact et la cohérence des interventions relatives au climat, la Région Wallonne a accordé un financement additionnel à Enabel pour mettre en œuvre le projet « Bois énergie » afin de contribuer au renforcement de la résilience des populations, tout en réduisant la pression sur les ressources forestières. Le projet Climat Région Wallonne (CLIWAL) appelé encore projet « Bois énergie », a pour objectif la gestion durable et inclusive des ressources forestières des terroirs à travers la réduction de la consommation en bois énergie. Il vise deux principaux résultats à savoir : La demande en bois-énergie est réduite par la diffusion d'équipements efficaces et l'usage de combustibles de substitution ; 2. L'offre en bois-énergie est soutenue grâce à la restauration, la gestion et la valorisation durable des écosystèmes forestiers. Le projet « Bois énergie » permettra de diffuser 4000 foyers améliorés ; construire 400 biodigesteurs ; mettre en place 4 unités de fabrication de biochar et 2 unités de fabrication de briquettes. Le projet permettra en outre de renforcer les capacités techniques et opérationnelles des services forestiers ; d'appuyer sur l'immatriculation de 4 forêts communautaires, d'élaborer des plans d'aménagements et de gestion des 4 forêts communautaires et de faire des plantations d'enrichissements dans ces forêts communautaires. Il sera mis en œuvre dans 4 des 13 communes d'intervention du portefeuille Climat. Il s'agit des communes de Andemtenga et Kando (Centre-Est), Boulsa (Centre-Nord) et Meguet (Plateau Central). Le montant global de ce projet est de 1 million d'euros (plus de 656 millions de francs CFA) pour une durée de 24 mois (janvier 2023-décembre 2024).