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  • À Korsimoro et à Garango, une justice plus proche des populations pour mieux prévenir les conflits

    À Korsimoro et à Garango, une justice plus proche des populations pour mieux prévenir les conflits


    Wendpouiré Julien NANA | 20/10/2026

    À Korsimoro et à Garango, les Tribunaux de grande instance (TGI) de Kaya et de Tenkodogo ont engagé, en octobre 2026, des activités de justice de proximité avec l’appui d’Enabel, l’agence belge de coopération internationale. À Korsimoro, la rencontre du 13 octobre a notamment mis en avant le dialogue entre autorités coutumières et acteurs judiciaires. À Garango, le programme organisé du 12 au 16 octobre associait audiences foraines, délivrance d’actes judiciaires, sensibilisation et cliniques juridiques. Une même ambition : faciliter l’accès à la justice et favoriser le règlement pacifique des conflits.Comment rapprocher la justice des citoyens lorsque la distance, la méconnaissance des procédures ou la difficulté à identifier le bon interlocuteur freinent leurs démarches ? À Korsimoro et à Garango, les activités portées par les juridictions, avec l’accompagnement d’Enabel, apportent une réponse fondée sur la proximité : aller vers les populations, expliquer le fonctionnement de la justice et créer des espaces d’échange autour de leurs préoccupations.Cette démarche s’inscrit dans le volet gouvernance et cohésion sociale du Programme de coopération bilatérale Belgique-Burkina Faso 2023-2027. Elle entend également améliorer la collaboration entre les acteurs judiciaires et les mécanismes locaux de prévention et de gestion des conflits, auxquels les habitants ont recours au quotidien.À Korsimoro, le 13 octobre, Julie Van Der Smissen, Programme Manager à Enabel, a insisté sur le rôle des autorités coutumières dans cette démarche. Devant les chefs mobilisés pour l’activité, elle a rappelé leur position de premiers interlocuteurs face aux différends et aux tensions au sein des communautés. « Vous êtes vraiment les premières personnes à être saisies », a-t-elle souligné, après avoir évoqué les situations de conflit auxquelles ils sont régulièrement confrontés.Pour la représentante d’Enabel, la rencontre doit permettre de mieux comprendre l’articulation entre les pratiques coutumières de règlement des différends et l’intervention des juridictions. Les échanges annoncés autour de la loi Faso Bu-Kaoré constituent, dans cette perspective, une occasion de discuter des responsabilités respectives et des situations nécessitant une orientation vers les acteurs judiciaires. Il s’agit, a-t-elle expliqué aux chefs coutumiers, de « pouvoir aussi vous aider à rendre justice à votre niveau et à savoir quand passer la main aussi à nos collègues ici présents ».Au-delà de la clarification des rôles, Julie Van Der Smissen a mis en avant l’intérêt de travailler ensemble sur des situations concrètes. L’objectif est que les populations puissent accéder à la justice et que les différends ne nourrissent pas de nouvelles tensions susceptibles de fragiliser la cohésion sociale. Elle a ainsi souhaité que l’activité permette de « répondre à certains questionnements » et de « rendre justice aussi pour certains et certaines d’entre vous ».À Garango, cette volonté de proximité s’est notamment traduite par la tenue d’audiences foraines correctionnelles les 12 et 13 octobre au cours de laquelle une vingtaine de dossiers ont été examinés. Ils portaient notamment sur des faits de menaces sous condition, de diffamation, de refus d’exécution de décisions de justice et de vol. Une affaire relative à l’excision figurait également parmi les dossiers jugés.Ces audiences publiques permettent aux habitants de suivre les différentes étapes d’un procès et de mieux comprendre comment les décisions sont rendues. Pour Raymond K. Sanogho, président du TGI de Tenkodogo, l’accessibilité de la justice passe aussi par un effort d’explication.« Nous travaillons pour la population et bien souvent, l’accès est difficile. La compréhension des terminologies judiciaires est également difficile », a-t-il déclaré dans ce reportage. Le magistrat a également rappelé la nécessité de recourir aux voies légales pour régler les différends : « On ne doit pas se faire justice soi-même ».En parallèle, un guichet forain a permis aux citoyens de solliciter des certificats de nationalité burkinabè, des extraits de casier judiciaire ainsi que des jugements de rectification ou d’annulation d’actes d’état civil.Ces démarches répondent à des besoins concrets : régulariser l’acte de naissance d’un enfant, corriger une erreur sur un document ou réunir les pièces nécessaires à un concours et à un recrutement. Le rapprochement des services judiciaires vise ainsi à faciliter des formalités importantes dans la vie des habitants.La journée du 14 octobre à Garango a été consacrée à la sensibilisation sur les violences basées sur le genre, la loi Faso Bu-Kaoré et l’assistance judiciaire aux personnes vulnérables. Elle a réuni des acteurs de la chaîne pénale, des autorités administratives et communales, des représentants d’Enabel et les populations.« C’est une occasion offerte à la population de Garango de rencontrer les acteurs de la justice, d’exprimer ses préoccupations et d’obtenir des réponses », a souligné Yao Siaka Lallé, secrétaire général de la province du Boulgou, représentant le Haut-Commissaire.Des cliniques juridiques étaient également prévues les 15 et 16 octobre pour compléter le dispositif. Ces consultations gratuites devaient permettre aux habitants d’exposer leurs situations, de recevoir des conseils personnalisés et d’être orientés dans leurs démarches.Les activités de Korsimoro et de Garango prolongent un accompagnement engagé depuis 2024 auprès des TGI de Kaya, de Koupéla et de Tenkodogo. Cet appui comprend notamment l’organisation d’audiences foraines, la concertation entre les acteurs de la chaîne pénale et la fourniture de matériels et d’équipements. Les juridictions portent les activités et les adaptent aux besoins de leur territoire, Enabel assurant un rôle d’accompagnement.À travers ces interventions, l’accès à la justice est abordé aussi comme un enjeu de prévention des conflits. Faire connaître les recours, faciliter les démarches et renforcer le dialogue entre les différents acteurs : autant de moyens mobilisés pour que les populations trouvent une réponse à leurs besoins de justice et que les différends puissent être traités avant de dégénérer.


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    Burkina Faso BFA23004

  • SAFEB 2026 : à Parakou, les femmes entrepreneures rurales font valoir leur savoir-faire et leurs produits

    SAFEB 2026 : à Parakou, les femmes entrepreneures rurales font valoir leur savoir-faire et leurs produits


    Reece-hermine ADANWENON | 20/10/2026

    Du 15 au 17 octobre 2026, le Salon de l'autonomisation de la femme entrepreneure rurale du Bénin (SAFEB) offre aux femmes entrepreneures un espace de promotion commerciale, de partage d'expériences et de mise en relation. À l'issue de cette première édition, les ventes réalisées par plusieurs exposantes et les distinctions obtenues par des bénéficiaires de projets d'Enabel illustrent l'importance de renforcer les opportunités économiques des femmes rurales. Des produits locaux qui trouvent leur marché EIles sont venus à Parakou avec leurs produits et sont reparties avec des cartons presque vides. Pour une dizaine de femmes entrepreneures actives dans l'agroécologie et la transformation agroalimentaire, le SAFEB 2026 a été une occasion de faire découvrir leurs produits, de rencontrer de nouveaux clients et d'écouler, pour la majorité, l'essentiel de leurs marchandises. Du 15 au 17 octobre, l'esplanade située en face du marché de Zongo, à Parakou, a accueilli des exposants de différentes régions du Bénin. À travers leurs produits et leurs savoir-faire, ces femmes ont mis en lumière la diversité des initiatives entrepreneuriales rurales et leur contribution à la valorisation des productions locales. Organisé par PLURI MÉDIA GROUPE, avec l'accompagnement d'Enabel, le SAFEB s'inscrit dans la dynamique de commémoration de la Journée internationale des femmes rurales et de promotion des consommations locales au Bénin. Placée sous le thème « Femmes rurales, innovations et transformation locale : moteurs d'une économie béninoise résiliente et inclusive », cette édition a mis en lumière les conditions nécessaires pour transformer le potentiel entrepreneurial des femmes rurales en activités économiques durables et créatrices de valeur. Leur contribution à la production agricole, à la transformation et à la commercialisation des produits locaux, les femmes rurales restent confrontées à plusieurs contraintes : accès limité au financement, difficultés d'accès à la terre et aux marchés, insuffisance des opportunités de formation et poids des normes sociales. Durant les trois jours du salon, neuf panels ont permis d'aborder ces enjeux, notamment les politiques publiques en faveur de l'autonomisation des femmes, les mécanismes de financement des entreprises féminines rurales, l'innovation agricole, la transformation agroalimentaire, l'intelligence artificielle et le numérique. Les échanges ont également porté sur les partenariats public-privé, l'économie verte et bleue, la résilience climatique ainsi que la santé des femmes rurales, notamment la santé sexuelle et reproductive, l'accès aux soins et la prévention des cancers féminins. Au-delà de la promotion commerciale, le SAFEB a ainsi contribué à mettre en discussion les leviers nécessaires pour améliorer la compétitivité des entreprises féminines et renforcer leur accès aux opportunités économiques. Trois lauréates bénéficiaires de projets d'Enabel La soirée de gala a constitué un autre temps fort de cette première édition, avec la distinction de plusieurs personnalités et femmes entrepreneures dans différentes catégories. Trois des huit lauréats sont bénéficiaires de projets mis en œuvre par Enabel. Elles ont notamment remporté le Grand Prix du SAFEB, le Prix de l'excellence dans les filières agricoles et le Prix de l'innovation en agroalimentaire. Enabel a également été distinguée pour son engagement en faveur de l'autonomisation des femmes entrepreneures rurales. Cette reconnaissance souligne l'importance des partenariats qui accompagnent les femmes dans leurs activités, depuis la production agricole jusqu'à la transformation et la commercialisation. À travers ses interventions, notamment dans le cadre du projet PARSAD financé par la Coopération belge, Enabel contribue au renforcement des capacités, à la création d'opportunités économiques et à la promotion de pratiques plus inclusives. Faire de l'autonomisation économique une responsabilité collective Les résultats observés au SAFEB 2026 rappellent que l'entrepreneuriat féminin rural ne peut reposer uniquement sur la détermination individuelle des femmes. Son développement exige un environnement favorable, des mécanismes de financement adaptés, des débouchés commerciaux et des partenariats capables de soutenir durablement les initiatives locales. Les pouvoirs publics, les institutions financières, le secteur privé, les structures d'accompagnement et les partenaires techniques et financiers ont un rôle déterminant à jouer pour faciliter l'accès aux ressources, aux marchés et aux opportunités d'investissement. Investir dans les femmes entrepreneures rurales, c'est soutenir la création de richesse, valoriser les produits locaux et contribuer à une économie béninoise plus résiliente et inclusive.


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    Benin BEN23004

  • Express your Interest – Training of Trainers programme West Africa

    Express your Interest – Training of Trainers programme West Africa


    Nicoletta FAVARETTO | 19/10/2026

    Calling West African Business Support Organisations! Applications are open for the second cohort of the EU CERC Training of Trainers Programme. Are you a Business Support Organisation (BSO) working in WestAfrica, particularly in Ghana or Nigeria?  The EU Circular Economy Resource Centre (EU CERC) in collaboration with Circle Economy Foundation is inviting BSOs to join its Circular Economy Training of Trainers Programme, designed to help organisations move from awareness to action and strengthen their capacity to support businesses in adopting circular economy approaches. The circular economy ToT programme will focus on electronics and ICT, batteries and related value chains The programme includes:An orientation session A two-day online Training of Trainers 4–6 months of follow-up support Practical tools, case studies, and peer exchange Support to apply circular economy approaches within your organisation and networks Space to work through real-world implementation challenges Practical tools, case studies, and peer exchange Support to apply circular economy approaches within your organisation and networks Space to work through real-world implementation challenges Practical tools, case studies, and peer exchange Support to apply circular economy approaches within your organisation and networks Space to work through real-world implementation challengesThe programme will run until 2028, with cohorts taking place across different regions. The second cohort is dedicated to West African BSOs and starts in November 2026. APPLY NOW:Express your interest by 5th November 2026:  https://forms.cloud.microsoft/e/V6byvGMDF1 INFORMATION SESSION:Want to find out more before applying? Join our online information session: 27 October 2026 13:00–14:00 CET (UTC+1)Register: https://us02web.zoom.us/meeting/register/9z9NPB5hQGqlkUj2_rumgwFore more information, please visit the dedicated ToT page here: The Circular Economy Training of Trainers (ToT) Programme - Sitra


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    Belgium BEL23009

  • Santé animale : le PRADEP-AOS présent à la réunion régionale des réseaux de la CEDEAO à Lomé

    Santé animale : le PRADEP-AOS présent à la réunion régionale des réseaux de la CEDEAO à Lomé


    Aminata KANE | 15/10/2026

    Du 6 au 8 octobre 2026, le Dr Mamadou Lamine Dia, Expert en santé animale du PRADEP-AOS Couloir Ouest, a participé à Lomé à la 11e réunion annuelle des Réseaux de santé animale de la CEDEAO (RAHN11). Cette rencontre, organisée par le Centre Régional de Santé Animale de la CEDEAO, a réuni les services vétérinaires de plusieurs pays, ainsi que la FAO, l’OMSA, l’UA-BIRA, la GIZ et d’autres partenaires.Ce qui a été discutéSurveillance : les participants ont fait le point sur la situation de l’influenza aviaire et de la fièvre de la Vallée du Rift, et insisté sur le partage d’informations et l’approche « Une seule santé ».Commerce du bétail : une étude comparative a montré que les réglementations nationales sont parfois vétustes et très différentes d’un pays à l’autre, ce qui freine les échanges. Une directive CEDEAO sur le commerce du bétail est recommandée.Information sanitaire : les États ont été invités à désigner leurs points focaux pour le Système régional d’information en santé animale (RAHIS). Une feuille de route de déploiement court de novembre 2026 à juin 2027.La contribution du PRADEP-AOSLe Dr Dia a présenté les priorités du programme en santé animale : surveillance et alerte précoce, contrôle vétérinaire aux frontières, vaccination transfrontalière, lutte contre les faux médicaments et coordination « Une seule santé ». En marge de la réunion, il a échangé avec les services vétérinaires du Sénégal et du Mali sur l’harmonisation des campagnes de vaccination et les mandataires sanitaires.


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    Guinea MRT24002

  • PRADEP-AOS Couloir Ouest : l’équipe réunie à Dakar pour planifier les activités à venir

    PRADEP-AOS Couloir Ouest : l’équipe réunie à Dakar pour planifier les activités à venir


    Aminata KANE | 15/10/2026

    Fin septembre 2026, l’équipe du PRADEP-AOS Couloir Ouest s’est réunie à Dakar pour un atelier interne de consolidation des indicateurs et de programmation des activités, avec les partenaires techniques IRAM et AVSF. Enabel, l’Agence belge de coopération internationale, met en œuvre ce Couloir en Mauritanie, au Mali, au Sénégal et en Guinée.Trois temps fortsLes indicateurs : le cadre logique a été passé en revue résultat par résultat. Certains indicateurs ont été maintenus, d’autres reformulés pour être mieux renseignés, d’autres retirés.L’étude de contexte : les participants ont examiné les enjeux et les priorités de chaque zone de concentration. En santé animale, ils ont insisté sur la prévention des maladies transfrontalières et des zoonoses, le renforcement des postes vétérinaires frontaliers, la sécurisation des mouvements de bétail et la lutte contre les médicaments falsifiés.La planification : pour chaque activité, l’équipe a précisé la formulation, les indicateurs, les partenaires, les zones d’intervention, les livrables et le calendrier. Cette feuille de route servira de base au premier Comité technique de suivi et de gouvernance, en novembre en Guinée.Des rencontres institutionnellesEn marge de l’atelier, l’équipe a présenté le programme au nouveau Directeur pays d’Enabel au Sénégal, au Hub régional de l’Union européenne à Dakar et à Madame l’Ambassadrice de Belgique. Tous ont souligné l’importance du pastoralisme pour l’économie, l’environnement et la stabilité de la sous-région.


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    Guinea MRT24002

  • From Dreamful Welder to the Winner of Tanzania National Skills Competition 2026

    From Dreamful Welder to the Winner of Tanzania National Skills Competition 2026


    Mkama MWIJARUBI | 15/10/2026

    After completing primary education in 2017, his father took him to a welding workshop in Tanga to learn and grow. That is how Abdalah Mhando was set on a pathway to pursue a skill. After a couple of months, trusting he had learned enough and, hoping that the youngster would soon earn his own living, his dad sent him to an uncle in Dar es Salaam. In Dar es Salaam things did not pan out as expected. Abdallah returned to Tanga to look for jobs. His notable turn down was a sisal plantation. “The manager told me, you have some skill and effort, but you lack all credentials,” said Abdallah. The rejection hurt, but he did not dishearten him. A commissioned study through EU funded INCLU-CITIES project in Tanga, Mwanza and Pemba confirmed that hundreds of thousands of youths who often struggle to land decent jobs partly because employers required a set of skills that most job seekers do not even know they lacked. Abdallah’s pivotal moment came in 2025 with the announcement of sponsored opportunities to learn welding and metal fabrication at Vocational Education Training Authority (VETA) Tanga. Funded by the European Union and implemented by Enabel Tanzania, the training opportunities sought to equip youth with skills that prepared them for the demands of the job market. His fervent driven personality found a welcoming space in the well-equipped workshops and tutors. He participated in almost all classes, and stood out as one always ready to practice, ask questions and consult tutors. No wonder, when VETA Tanga picked learners from the welding class to participate in the skills competition at regional level, Abdallah was on the list. Among twelve competitors from different technical training centers, Abdallah came on top of the list of five that qualified from the regional competition to compete nationally.  “It was unbelievable. My tutor called me to travel to the regional competition while I was in practical training at a factory in Tanga. I was sometimes nervous. It was my first ever competition,” he said. He said he learned a lot during the competition. Confidence, consulting with new people— equals and superiors— timed tasks and more important reading drawings and interpreting them fast and executing. He focused on sharpening his skills to interpret technical drawings into an items. In Tanga in August 2026, Abdallah secured top position in welding and metal fabrication in the national skills competition. “I’m grateful to Enabel and VETA for offering the learning opportunities that have supported me to develop my skills and show my capacity,” said Abdallah.  The training under INCLU-CITIES has been designed to equip learners with technical and non-technical skills for the job market as employees or owners of small businesses.  ends          


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    Tanzania TZA22002

  • A New Skills Empowers a Girl to Venture into Male Dominated Business

    A New Skill Sets Anna on a Pathway to Self-Employment


    Mkama MWIJARUBI | 15/10/2026

    Anna Sanga did not want to stay idle after completing lower secondary school in Tanga. She pestered her parents to support her learn a trade that she can earn her own living. Youth aged 15—34 years old make 34 percent of Tanzania’s population according to official population census 2022.  Many youth struggle to find decent jobs or run profitable enterprises because of mismatch in their qualifications and skills needed in the job market. Girls face a particularly more difficult situation because of gender stereotypes that exclude them from technical trades considered male. With funding from the European Union, Enabel Tanzania implements the Inclusive Green and Smart Cities (INCLU-CITIES) project in Mwanza, Pemba and Tanga. The project strengthens vocational training institutions, facilitates their linkage with employers, and promotes digital and green businesses in different value chains. With special emphasis on bringing girls in ‘traditionally’ male trades, INCLU-CITIES partnered with Vocational Education Training Authority (Kipawa) to deliver phone repair classes in Mwanza and Tanga. Anna’s father, a phone repairer too, heard it and nudged her daughter to go register. “I was worried as I went at VETA Tanga to register. I knew it is going to be all boys and men,” says the 21-year-old. And so, it was. She was relieved that in a class of 36 learners; she was among the three girls.  Intervention INCLU-CITIES focuses on urban areas to support Tanzania’s government efforts to develop business opportunities, skilled jobs and resilient to dynamics of climate and environment changes. It is estimated that by 2050 more than half of the population of Tanzania will be living in urban areas.  Vibrant businesses, skilled workforce and green investment will contribute to building liveable and inclusive cities. Anna found the phone repair classes at VETA useful. Theory and practical sessions helped the knowledge settle in. To facilitate transition from vocational training to jobs, INCLU-CITIES project coordinate collaboration between training institutions and employers.  To sustain this collaboration beyond the project lifetime, a structure called Skills Development Platforms (SDPs) has been formed to bring together employers, training providers and other stakeholders. Their dialogues results in tweaking training programmes to suit labour market needs and increase employment opportunities for graduates. For Anna’s case, this linkage took her to phone repair master craft on 14th Avenue in Tanga town. Master crafts are well positioned to support apprentices with techniques and nuances they may not attain at campus classes and workshops. “Technical work is only part of what a successful phone repair craft person should know. I spend a lot of time guarding my apprentices on keys skills like confidence, customer care, and legal issues related to our trade,” says Hussein. He has been in phone repair trade for nearly 20 years. “Fundi Hussein has taught me that the first quality I must have is confidence. If you doubt your capacity to problem solving you will fail to diagnose and address issues a client brings,” says Anna. After spending time at VETA and now as apprentice at Hussein’s phone repair shop, she has gained confidence in diagnosing issues in phones and thinking about solutions.  Content with her choice of trade, Anna is looking forward to opening her own shop to repair phone and sell phone accessories. Overall achievement VETA Kipawa,the only formal vocational training institution offering phone repair classes in Tanzania registered a total of 72 youth for classes delivered in Tanga and Mwanza in December 2025 to February 2026. Anna is among more than 600 youths from disadvantaged backgrounds who have completed work readiness program and acquired skills that increase their chances of securing employment and self-employment opportunities. They learned cage fish farming, gas welding, electricity, sewage, motorcycle repair, and phone repair. Ends  


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    Tanzania TZA22002

  • Bee keeping is no longer for men only

    Bee keeping is no longer for men only


    Mkama MWIJARUBI | 15/10/2026

    Dainess Issa Ali, a fourth child in her family of four girls and four boys, grew up in an extended family home with uncles and aunties and other siblings. She loved honey and always knew bee keeping and harvesting honey is preoccupation of grown older men. Youth, especially girls in Kigoma region in Tanzania, live with gender realities that confine their choices of study and livelihood trades. Her perspective changed when she registered at the Ministry of Agriculture Training Institute (MATI)-Mubondo to learn bee keeping and value addition to agricultural crops. Organised with technical and financial support from Enabel Tanzania’s Wezesha Binti project the work readiness training sought to enable girls take advantage of the economic opportunities available in Kasulu district in Kigoma—a regional abundantly endowed with fertile soils and swathes of forested land. “I learned a lot about gender and was amazed how our tutors insisted that girls can manage a hive farm just as men. It was unimaginable at first, but I was happy how they helped me understand and practice,” Said Dainess MATI-Mubondo taught her modern ways to set up and manage an apiary and, processing honey to get multiple products.  Besides that,Dainess joined Young Beekeepers Group, an organization of 16 members she formed with fellow learners at MATI who came from Kidyama.  News of a group of 15 young girls and one young man engaged in bee keeping and honey processing business raised eyebrows in their village. Culturally bee keeping and honey selling is done by aged men in Kidyama and in Kigoma generally. While at MATI-Mubondo, youth learned gender equality, opening their eyes about economic, social and cultural opportunities available to both male and females. With Young Beekeepers, gender is no longer a block. Wezesha Binti project provided the group a start- up capital of 30 hives, protective gear and other bee keeping supplies, The college allocated a forest area to the group for five years to enable them to establish and manage their apiary. Now, contrary to her perspective before Enabel support, Dainess has five hives on her own, apart from the 30 hives that Enabel gave the group to set up their apiary. With her group their plan is to increase their production capacity to 500 hives and move their apiary to their own piece of land by 2030. 


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    Tanzania TZA22003

  • Kundi Salum’s journey from a stressful youth to decent job

    Kundi Salum’s journey from a stressful youth to decent job


    Mkama MWIJARUBI | 15/10/2026

    Back in 2022, Kundi Salum and her family had considered learning a skilled trade at the Kigoma centre of the Vocational Education and Training Authority (VETA), but the costs were too high for her aunt who had been taking care of the young lady after her parents passed away.  Kigoma region’s population is dominated by a youth workforce. However, many young people—particularly girls and young women—remain poorly positioned to benefit from economic opportunities that continue to grow in Kigoma. High training costs, persistent gender stereotypes, inadequate gender-responsive facilities, weak links between training institutions and employers, and limited access to workplace experience restrict their participation in vocational education and their transition into decent employment.  Kundi’s path changed in 2025 when she joined food processing course at VETA Kigoma through the facilitation of Wezesha Binti Project. With support from the Belgian government, the Wezesha Binti project strengthens the transition from training to work by facilitating linkages between TVET institutions linkages and employers.  In Kigoma town, Third Man Limited, a honey processing and marketing company famously known as Upendo honey is one of private sector collaborators in the Wezesha Binti’s TVET program. “We found that Wezesha Binti mission to empower girls with skills and decent jobs and businesses matches with our objectives as a company,” says, Byela Bandio, a Human Resource Officer at Third Man Limited. As part of the memorandum of understanding between Enabel and VETA, doors were open for learners like Kundi to gain the much-needed experience.  “At Upendo honey I learned how to live like an employee, how to interact with people at a place of work, how to contribute to a team,” says Kundi. On top of providing space for VETA’s students to gain practical experience, Upendo Honey offered to employ some, based on the company’s requirements.  Kundi was one of the three girls who received a call to report for work at Upendo Honey a couple of months after completing their field attachment. Employers that collaborate with VETA and Enabel through Wezesha Binti benefit with meeting youth that are hardworking and malleable therefore can be trained to fit in their environment. “Without this collaboration probably, we would not have been able to meet some of these young girls who are excellent staff and very good people,” says Byela. Upendo honey did not require additional interview for the youth because they already observed their work ethic during their practical attachment.  Kundi's experience reflects the broader impact of the Wezesha Binti Project in supporting young women to transition from training to decent employment. A total of 300 graduates (204 women and 96 men) has secured decent employment through partnerships with public and private sector employers, including Third Man Limited (Upendo Honey), Kasulu Sugar Company, and other industries. “I’m very grateful for the opportunity to get a job at Upendo Honey. I have a salary, I have NSSF, and I have medical insurance. Our factory is far from restaurants, but our employer provides lunch for us. I feel valued.” Her story demonstrates how partnerships between TVET institutions and employers can create sustainable employment opportunities for young women in Kigoma. ends    


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    Tanzania TZA22003

  • Collectivités et diaspora : vers des projets structurants pour le développement local en Guinée

    Collectivités et diaspora : vers des projets structurants pour le développement local en Guinée


    Jacques LENO | 15/10/2026

    Dans le cadre de la mise en œuvre du projet AMIS (Accompagnement, Mobilité, Insertion et Sensibilisation), financé par l’Union européenne, Enabel a réuni ses partenaires, le mercredi 14 octobre 2026, pour des échanges consacrés à la contribution de la diaspora guinéenne au développement socioéconomique des collectivités locales. Cette rencontre a mobilisé un large éventail d'acteurs institutionnels et territoriaux, notamment la Direction Générale des Guinéens Établis à l'Étranger (DGGE) du Ministère des Affaires étrangères, la Direction Nationale des Collectivités Décentralisées du Ministère de l'Administration du Territoire et de la Décentralisation, les directeurs de cabinet des gouvernorats de Conakry, Kindia et Mamou, ainsi que des cadres préfectoraux, des représentants des collectivités décentralisées et plusieurs départements ministériels sectoriels. Les participants ont partagé leurs expériences, analysé les initiatives déjà menées et identifié les opportunités permettant de renforcer l'implication des Guinéens établis à l'étranger dans la transformation économique et sociale de leurs territoires d'origine. Au-delà des transferts financiers, les participants ont souligné l'importance de valoriser les compétences, l'expertise professionnelle, les réseaux d'influence et les capacités d'innovation dont disposent la diaspora guinéenne. L'ambition est double : d'une part, accompagner les collectivités afin qu'elles développent des mécanismes durables de dialogue et de collaboration avec leurs ressortissants à l'étranger ; d'autre part, encourager la diaspora à investir, selon ses moyens et ses domaines d'expertise, dans des initiatives porteuses de développement pour les communautés locales. La dynamique devrait aboutir à la formulation et à la mise en œuvre de projets structurants dans les différentes collectivités couvertes par le projet AMIS. À travers cette initiative, Enabel et ses partenaires réaffirment leur conviction que la diaspora constitue un acteur stratégique du développement territorial, capable de contribuer durablement à la création d'opportunités économiques, au renforcement des capacités locales et à l'amélioration des conditions de vie des populations.


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    Guinea GIN23002

  • En Mauritanie : le CILSS et Enabel renforcent l’ancrage du PRADEP-AOS

    En Mauritanie : le CILSS et Enabel renforcent l’ancrage du PRADEP-AOS


    Aminata KANE | 15/10/2026

    Les 12 et 13 octobre 2026, une mission de concertation institutionnelle et de plaidoyer du CILSS s’est tenue à Nouakchott, dans le cadre du démarrage opérationnel du Programme Régional d’Appui au Développement de l’Économie Pastorale en Afrique de l’Ouest et au Sahel (PRADEP-AOS). La délégation était conduite par le Dr Sylvain Ouédraogo, Secrétaire Exécutif Adjoint du CILSS, avec M. Dieudonné Sanou, Coordonnateur de l’Unité Régionale de Coordination du programme. Enabel, l’Agence belge de coopération internationale, met en œuvre le Couloir Ouest du programme.Un dialogue renforcé avec les autoritésLe 12 octobre, la délégation a échangé avec le Secrétaire général du Ministère de l’Élevage, le Dr Ahmed Ould Allal, sur les priorités nationales : développement de l’élevage, mobilité pastorale et chaînes de valeur pastorales. La désignation de l’Institution Focale Territoriale (IFT) de la Mauritanie a été au cœur des discussions. Cette institution fera le lien entre le PRADEP-AOS, les services publics et les acteurs territoriaux.Le 13 octobre, la délégation a été reçue par le Ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, M. Ahmed Baba, qui a réaffirmé sa disponibilité à accompagner le CILSS en Mauritanie.Une séance de travail avec EnabelLa délégation a aussi examiné avec Enabel les activités prévues en Mauritanie, les mécanismes de collaboration avec l’Unité Régionale de Coordination et la préparation du Comité Régional de Pilotage, prévu en novembre en Guinée. Le Couloir Ouest réunit la Mauritanie, le Mali, le Sénégal et la Guinée. Ses zones prioritaires en Mauritanie sont le Guidimakha, le Hodh El Chargui et le Trarza.Un programme régional soutenu par l’Union européenneLe PRADEP est financé par l’Union européenne à hauteur de 60 millions d’euros sur 60 mois, dans 13 pays. Son ambition est de rendre les systèmes pastoraux plus résilients, mieux coordonnés et mieux intégrés aux dynamiques de développement régional.


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    Guinea MRT24002

  • Turning Uganda’s green economy ambitions into decent jobs

    Turning Uganda’s green economy ambitions into decent jobs


    Jovia KAVULU | 15/10/2026

    Uganda’s transition to a greener economy presents an opportunity to attract investment, strengthen businesses and create decent jobs for young people. Turning this potential into lasting economic benefits, however, will require coordinated action across government, the private sector and development partners. This was a key message from the 3rd CEO’s breakfast meeting and high-level dialogue on green economy, sustainability and the Sustainable Development Goals (SDGs), held on 14th-October-2026 at the UNICEF Conference Centre in Mbuya, Kampala. The meeting was officially opened by the Speaker of Parliament, Rt. Hon. Jacob Marksons Oboth, who delivered the keynote address under the theme,  "Accelerating Uganda’s green economy transition through digital transformation."The dialogue brought together government representatives, business leaders, diplomats, UN agencies, development partners and financial institutions to explore how digital transformation, investment and collaboration can help Uganda advance its green economy ambitions and translate sustainability commitments into practical results. In his opening remarks, the Speaker called on leaders to move beyond discussions and statistics to practical action on climate change and environmental protection. He highlighted the importance of translating commitments into tangible measures that protect livelihoods, strengthen resilience and advance Uganda’s development priorities. Speaking at the meeting, Enabel Country Director Nicolas Oebel emphasised that environmental ambitions must be matched by economic opportunities capable of sustaining businesses and creating jobs. “The green transition will only become sustainable when it becomes economically viable,” Nicolas said, highlighting the importance of connecting skills development, enterprise growth and market demand. This means that Enabel and its partners must look beyond introducing green technologies or training young people in emerging skills to ensuring that businesses can compete and grow, markets exist for green products and services, and young people have clear pathways to employment or establishing their own enterprises. Investment was another important consideration in the discussions. World Bank representatives highlighted the role of green finance, technology and international partnerships in advancing the transition. Attracting investment requires an enabling environment, confidence in the policy framework and well-prepared projects capable of delivering economic and environmental returns. These considerations are closely linked to the development of green value chains, where skills, finance, technology and markets must work together. Without businesses able to generate demand for new skills and investment that enables them to grow, the potential for green industries to create lasting employment remains limited. The discussions also highlighted the importance of connecting environmental sustainability with essential services and social inclusion. UNICEF Country Representative Dr. Robin Nandy stressed the urgency of climate-resilient water, sanitation and hygiene services, particularly for children and vulnerable communities affected by climate shocks. This perspective broadened the discussion beyond economic growth alone, highlighting how climate resilience, public health and access to essential services contribute to a greener and more inclusive economy. For Enabel, linking these wider development priorities with employment means ensuring that emerging green industries create opportunities people can access. Renewable energy, green construction, bamboo and sustainable tourism are among the areas where stronger connections between training institutions, enterprises and markets can help translate green growth into jobs. Young people need more than technical training to benefit from these opportunities. They also need practical experience, employers seeking their skills and pathways into employment or entrepreneurship. Businesses, in turn, need access to skilled workers, appropriate technologies, finance and markets to develop competitive products and services.Enabel’s WeWork-green and decent jobs for youth project, funded by the European Union and the Government of Belgium, connects skills development, employment and enterprise growth as part of its work to expand green and decent job opportunities for young people in Uganda. The discussions at the breakfast reinforced the importance of bringing these different elements together. Government policies can create an enabling environment, financial institutions can unlock investment, development partners can help address barriers, and businesses can turn opportunities into viable products, services and jobs. The challenge now is to translate Uganda’s green economy ambitions into action that delivers measurable economic and environmental benefits. A transition that connects skills, enterprises, finance and markets can enable Uganda to protect its natural resources, strengthen competitiveness, expand economic opportunities and create decent jobs for its young people.


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    Uganda UGA22003

  • Enabel : Cap sur une gouvernance inclusive avec les mentors du projet PG&PC

    Enabel : Cap sur une gouvernance inclusive avec les mentors du projet PG&PC


    Hélène Lasoeur BUSIME | 14/10/2026

    Du 5 au 9 octobre 2026, 14 mentors territoriaux du projet Gouvernance et Participation Citoyenne (PG&PC) d’Enabel se sont réunis à Bujumbura pour une première session de formation. Venus de Kirundo, Cibitoke, Mugina, Bukinanyana et Busoni, ils ont renforcé leurs compétences en vue d’accompagner 92 Organisations Communautaires de Base (OCB) vers une gouvernance plus efficace, inclusive et participative au service du développement local.Pourquoi des mentors ?Face aux besoins identifiés auprès des 92 OCB en matière de gouvernance, de gestion organisationnelle, de plaidoyer, de participation citoyenne, de genre et d’inclusion, Enabel a fait le choix d’un accompagnement de proximité. Les 14 mentors territoriaux soutiendront ces organisations dans le renforcement de leurs capacités et de leur contribution aux mécanismes de gouvernance locale.Une semaine pour préparer l’accompagnement des OCBLes mentors ont renforcé leurs compétences en représentativité, dialogue citoyen et plaidoyer, tout en clarifiant leur rôle d’accompagnateur de proximité. A travers des études de cas, des mises en situation et des échanges d’expériences, ils ont également contribué à enrichir le curriculum de formation. La semaine s’est conclue par l’adoption d’une feuille de route commune définissant les modalités d’accompagnement et de suivi des 92 OCB.« On ne peut donner que ce que l’on a », a souligné Josélyne Habarugira, présidente de la coopérative DUKOREREHAMWE KIZIBANYUNDO à Mugina, illustrant ainsi l’approche participative et coconstruite du dispositif.La formation a été animée par les consultants d’IRAM-CIEDEL, Ana Maria Oliveira et Wenceslas Nahimana, avec l’appui de l’équipe du projet PG&PC.


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  • 90 nouveaux spécialistes au service de la santé des Béninois, dont 19 boursiers du projet EQUITE

    90 nouveaux spécialistes au service de la santé des Béninois, dont 19 boursiers du projet EQUITE


    Reece-hermine ADANWENON | 13/10/2026

    Le vendredi 9 octobre 2026, l'Institut National Médico-Sanitaire (INMeS) de l'Université d'Abomey-Calavi a remis ses diplômes de Master à 90 professionnels de santé de la promotion 2024-2026 : 45 femmes et 45 hommes. Parmi eux, 19 ont été formés grâce aux bourses du projet EQUITE 2, mis en œuvre par Enabel et financé par l'Agence Française de Développement (AFD). « Derrière chaque diplôme que nous célébrons aujourd'hui, il y a un patient qui sera mieux soigné, un enfant mieux accompagné, une famille mieux soutenue aux heures les plus difficiles. » C'est par ces mots qu'Olivier Krins, Directeur d'Enabel au Bénin, a salué les lauréats réunis dans la salle de conférence de la Mairie de Cotonou.La cérémonie s'est déroulée en présence du Dr Hermine Zounon Mama, représentante la Vice-Présidente de la République, Mariam Chabi Talata. Étaient également présents le Dr Michel Agounkpé, représentant le Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le Dr Francis Dossou, représentant le Ministre de la Santé. Mme Arlette Bello Saïzonou, 1ère Adjointe au Maire de Cotonou, était la marraine de la promotion. L'AFD était représentée par Mme Sylvie Gomez. Cinq spécialités pour rapprocher les soins spécialisés des populationsLes 90 lauréats sont issus de cinq filières du Master en Sciences infirmières et obstétricales : • Anesthésie-réanimation (8e promotion) ; • Néphrologie-dialyse (4e promotion) ; • Soins palliatifs (4e promotion) ; •  Pédiatrie-puériculture (4e promotion) ; •  Ophtalmologie (2e promotion). Ces compétences répondent à des besoins concrets du système de santé béninois : accompagner les malades en fin de vie, prendre en charge l'insuffisance rénale, sécuriser les interventions chirurgicales, soigner les plus jeunes et préserver la vue. Pour la Professeure Lisette Odoulami, Directrice de l'INMeS, ces diplômés sont désormais « les professionnels de première ligne » d'un système de santé qui attendent beaucoup d'eux. Elle les a invités à être des références, à partager leurs connaissances et à contribuer à la qualité et à la sécurité des soins. Avec le projet EQUITE dans sa deuxième phase, Enabel et l'AFD ont accompagné la mise en place des Masters en Soins palliatifs et en Néphrologie-dialyse à l'INMeS. Dans sa deuxième phase, le projet a financé les études de 19 lauréats de cette promotion. Ils s'ajoutent aux 39 boursiers de Master financés lors de la première phase. « Nous sommes convaincus que c'est le talent, et non les moyens, qui doit décider de qui peut se former », a souligné Olivier Krins. Il a remercié l'AFD pour la confiance et l'engagement qui ont rendu ce résultat possible. Pour Mme Sylvie Gomez, qui représentait la Directrice de l'AFD au Bénin, ces 90 diplômés sont « 90 nouvelles ressources pour le système de santé béninois ». Elle a rappelé la conviction qui guide EQUITE depuis le départ : on ne peut améliorer durablement la qualité des soins sans investir dans celles et ceux qui les dispensent. La Directrice de l'INMeS a, elle aussi, salue le soutien du projet : bourses d'études, matériel pédagogique et de simulation, et appui à la démarche d'assurance qualité en vue de l'accréditation de six offres de Master et de deux offres de Licence.Au-delà des bourses : former mieux, protéger, valoriserFormer des spécialistes ne suffit pas. Il faut aussi des formations de qualité et durables, un environnement d'études et un système de santé sûr capable d'accueillir ces compétences. Aux côtés du Gouvernement du Bénin, Enabel et l'AFD agissent autour de trois priorités. 1. La qualité et la pérennité des formations. EQUITE 2 soutient l'accréditation prochaine des offres de formation des instituts, dont l'INMeS. Le projet accompagne également les enseignants en pédagogie universitaire et développe la simulation et la digitalisation de l'apprentissage. 2. L'équité et la sécurité des études. Avec les partenaires académiques, le projet porte une politique contre l'exploitation, les abus et le harcèlement sexuels. Objectif : que chaque étudiante et chaque étudiant apprenne dans un environnement sain. 3. Un système de santé qui valorise ces compétences. EQUITE 2 accompagne la mise en place d'une plateforme digitalisée de gestion des ressources humaines en santé et l'élaboration du plan national de développement des ressources humaines en santé.« 45 Femmes, 45 Modèles » : une promotion parfaitement paritaireCette promotion compte autant de femmes que d'hommes. Les lauréats ont voulu en faire un message : à travers l'initiative « 45 Femmes, 45 Modèles », ils souhaitent inspirer les jeunes filles et les encourager à oser les sciences et les métiers de santé. « Une réussite prend toute sa valeur lorsqu'elle ouvre la voie à d'autres », a déclaré Arielle N'Dah, diplômée en Soins palliatifs et porte-parole des lauréats. Elle a rappelé deux années passées à concilier cours, stages, gardes, recherches et mémoires avec des responsabilités professionnelles et familiales. Au nom de la Vice-Présidente de la République, Dr Hermine Zounon Mama a, elle aussi, salue cette présence féminine comme un encouragement pour toutes les jeunes filles qui visent des carrières exigeantes. Elle a appelé les lauréats à offrir la même qualité de soins à chaque patient, quels que soient son origine, son lieu de résidence, son âge ou ses moyens. « Le Bénin a besoin de votre compétence. Il a besoin de votre sens du devoir. Il a surtout besoin de votre humanité. »Allez, soignez, transmettezCe succès est collectif. Il associe l'INMeS, son corps enseignant et ses encadreurs, les hôpitaux qui accueillent les stagiaires, les ministères de tutelle, l'AFD, Enabel et tous les partenaires. Il doit aussi beaucoup aux familles des lauréats. Olivier Krins a conclu par un message simple aux nouveaux diplômés : « Allez, soignez, transmettez. Que vos compétences soient au service de vos communautés, avec exigence et avec humanité. »


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  • WorldSkills Shanghai 2026 highlights the value of skills for Uganda’s future

    WorldSkills Shanghai 2026 highlights the value of skills for Uganda’s future


    Jovia KAVULU | 13/10/2026

    When Paul Terran Lugobe stepped into the cookery competition at WorldSkills Shanghai 2026, he was competing against young professionals from around the world, under pressure and against a shared international standard. The Hotel and Tourism Training College (HTTC) student returned with a 'best of nation medal', recognising him as Uganda’s highest-scoring competitor. Paul was one of three young Ugandans who represented the country at the 48th WorldSkills Competition in Shanghai, China. Flavia Nakaayi, a nursing trainee from Kabale Institute of Comprehensive Nursing, competed in health and social care, while Elizabeth Mirabel Mutoro from Arua Technical Institute represented Uganda in welding. Their participation offered an opportunity to demonstrate their skills on an international stage and showed what young Ugandans can achieve when they have opportunities to develop and demonstrate their abilities. The competition, which concluded on 27th-September-2026, brought together approximately 1,400 young professionals from around the world to compete in 64 skill categories. The accompanying WorldSkills Conference convened more than 2,000 participants, including government officials, international organisations, training institutions and businesses, to discuss how skills development can respond to changing economies and workforce needs. According Jackson Kuucha, Executive Director of WorldSkills Uganda, the competition provides a rigorous test of what young tradespeople can do. Competitors must produce work under time pressure, using the tools and materials of their trade. Assessors from other countries evaluate their performance against a shared international marking scheme. This means that there is no home advantage and no partial credit simply for effort. For Uganda’s representatives, taking part meant measuring their abilities against international standards and gaining experience that can inform their future careers.Their journey to Shanghai began at home. Enabel, working with WorldSkills Uganda under the WeWork – green and decent jobs for youth project facilitated national skills competitions through which the three young professionals emerged to represent Uganda internationally. Their progression from national competitions to the global stage demonstrates how opportunities to showcase practical skills can open doors for talented young people. Funded by the European Union and the Government of Belgium, Enabel collaborates with the Ministry of Education and Sports, WorldSkills Uganda and other partners under the WeWork project to strengthen and promote Technical and Vocational Education and Training (TVET). A key part of this work is addressing public perceptions that often position vocational education as a second choice to academic education. Changing these perceptions starts within communities. Through the WeWork project, para social workers engage parents, young people and community members in conversations about the value of vocational skills. They use social and behaviour change communication approaches and tools, including games, storytelling and flashcards, to make these conversations accessible and relatable. By highlighting the opportunities that technical skills can create, these engagements encourage young people and their families to consider TVET as a pathway to employment and entrepreneurship. Enabel also works with Vocational Training Institutions across Busoga, West Nile, Rwenzori/Albertine and the greater Kampala metropolitan region to organise institutional skills competitions. These events give learners an opportunity to demonstrate their abilities while inviting parents, community members and primary and secondary school students to see vocational training in practice. Through practical demonstrations and interaction with learners, visitors discover the range of skills taught at these institutions and the career opportunities they offer. The experience in Shanghai also speaks to the importance of keeping vocational training connected to the world of work. Uganda’s TVET Act 2025 includes provisions intended to ensure that trainers remain current in their trades, including requirements relating to industrial attachment and licence renewal. The law also provides for a two-month industry break each year. These measures reflect the importance of maintaining relevant, up-to-date skills among those responsible for training the next generation of professionals. At the international level, Uganda’s participation highlighted the opportunities that could come with deeper engagement in WorldSkills International. As an associate member, Uganda is limited to entering three skill categories at the competition. In Shanghai, the country used its places for cookery, welding and health and social care.The state minister for Higher Education, Hon. Phyllis Chemutai, emphasised the need for Uganda to become a full member of WorldSkills International to widen opportunities for young people in TVET institutions. Full membership would allow Uganda to participate in all 64 skill categories, opening more opportunities for young professionals to test their abilities against international standards. However, participating across all categories requires substantial investment. According to Kuucha, only Brazil and China entered competitors in all 64 categories at the Shanghai competition. Each skill category requires experts to accompany and oversee the competitors, in addition to other officials. A delegation could therefore comprise around 200 people travelling for approximately 10 days, making the cost a significant consideration for countries seeking to expand their participation. The discussions at the WorldSkills Conference also emphasised the need to make skills training accessible to people from different backgrounds, embrace new technologies and strengthen cooperation between countries. These efforts are essential to ensuring that skills development keeps pace with changes in the labour market and prepares young people for emerging opportunities. For Uganda, these priorities reinforce the need for collaboration among government, training institutions, employers, communities and development partners to build a skills system that responds to the needs of the economy and creates opportunities for young people. The next WorldSkills Competition is scheduled for 2028 in Aichi, Japan. The experience gained in Shanghai provides Uganda with a foundation to build on as it works to strengthen its TVET sector and create more opportunities for young people to demonstrate their skills on the international stage. Paul Terran Lugobe’s best of nation medal is a notable achievement, but the wider story is about the potential of Uganda’s young people. With quality training, opportunities to demonstrate their abilities and stronger connections between education and industry, vocational skills can open pathways to decent work and contribute to the country’s social and economic development. Through the WeWork project, Enabel and its partners, are working to make these opportunities more accessible and strengthen recognition of TVET as a valuable pathway to a rewarding career.


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    Uganda UGA22003