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On June 9, an innovative training hub for automotive service, diagnostics, and repair specialists was launched at the Chernihiv Higher Vocational School.The project was implemented through a partnership between Enabel and Bosch Ukraine, with the support of the Ministry of Education and Science of Ukraine and the Chernihiv Regional Military Administration. Under the BE-Relieve programme, Belgium funded the renovation of the premises, the procurement of equipment and furniture, and supported instructor training – equipping teachers with the industry-relevant skills they now pass on to their students.Bosch Junior Academy is designed to equip young people with up-to-date, in-demand technical skills and provide a clear pathway to successful careers in the automotive industry. Training will be delivered using state-of-the-art Bosch equipment, with curricula closely aligned to real-world employer needs. Students will have the opportunity to complete internships within the Bosch Car Service network. The opening in Chernihiv was attended by Viacheslav Chaus, Head of the Chernihiv Regional Military Administration, Luc Jacobs, Ambassador of Belgium to Ukraine, Serhii Baranovskyi, General Director of Robert Bosch Ltd, and Dirk Deprez, Enabel Country Director. The launch marks another milestone in the expansion of the Bosch Junior Academy network. Since late 2025, a similar training hub has been operating in Boryspil. With support from Belgium, new training facilities are currently in the works at another institution in Chernihiv, as well as at a college in Brovary.Enabel's partnership with Bosch is part of a broader strategy for vocational education and training. Together with Ukraine's Ministry of Education and Science and the European Training Foundation, we support 21 institutions across 12 regions of Ukraine in their journey toward becoming Centres of Vocational Excellence.
Dans le cadre du projet SYSALIM (Systèmes alimentaires durables et inclusifs pour une meilleure sécurité alimentaire et nutritionnelle), une équipe d’experts d’Enabel a mené une mission d'immersion approfondie à travers cinq wilayas clés de la Mauritanie : le Guidimakha, l'Assaba, le Hodh Ech Chargui, le Hodh El Gharbi et le Trarza.L’objectif ? Dépasser le simple compte rendu pour engager une véritable réflexion collective, capitaliser sur les acquis des interventions antérieures (RIMDIR, SECURALIM, RIMFIL) et orienter les choix opérationnels futurs de manière pragmatique.Une lecture territoriale contrastéeLe parcours de la mission met en lumière des réalités locales riches en enseignements :Des succès organisationnels à capitaliser : À l'image du Jardin Maraîcher Circulaire (JMC) d'Agmamine en Assaba (porté de façon exemplaire par 116 femmes) ou du fort positionnement de l'Union des Coopératives Féminines du Guidimakha (UCFG), la gouvernance locale s'affirme comme le premier facteur de réussite.Des innovations prometteuses à sécuriser : Qu'il s'agisse de l'introduction de la filière papaye/moringa en Assaba ou de la valorisation du lait traditionnel par la coopérative féminine El Watania à Aïoun (Hodh El Gharbi), le potentiel de création de valeur et d'impact nutritionnel est réel, mais demande un accompagnement technique et économique rigoureux.Des défis structurels persistants : Dans le bassin laitier du Hodh Ech Chargui (en lien avec l'usine SMPL) comme dans le maraîchage au Trarza (périmètre de Garack), les producteurs butent sur des obstacles chroniques : le manque de solutions de conservation, la logistique de collecte face à la mobilité pastorale, et la saturation des marchés entraînant des pertes post-récolte importantes.Le mot d'ordre : Passer de l’infrastructure au serviceLe diagnostic de terrain est sans équivoque : l'enjeu majeur ne réside plus dans la construction de nouveaux bâtiments, mais dans la viabilité des services. La situation de certains centres de collecte ou kiosques équipés mais sous-utilisés rappelle qu'aucun nouvel investissement lourd ne sera engagé sans une clarification préalable de son modèle économique et de sa gouvernance.Une grille d'analyse rigoureuse pour l'actionPour maximiser l'impact de SYSALIM, la mission propose une démarche de priorisation claire :Accélérer et Déployer : Appuyer massivement les sites à fort potentiel et à gouvernance solide pour faciliter leur passage à l'échelle et leur connexion aux marchés urbains.Sécuriser avant d'investir : Mettre en place des référentiels technico-économiques et un suivi agronomique serré pour les filières innovantes (papaye, fourrage, transformation).Réinterroger : Évaluer strictement la faisabilité et la gestion des sites dysfonctionnels avant toute réhabilitation, en privilégiant si nécessaire des alternatives mobiles de collecte et de conservation.En se positionnant comme une plateforme d'intégration, SYSALIM s'apprête à activer des synergies concrètes avec le projet MIRECAM, l'ISET de Rosso pour la recherche-innovation, et l'IMF Ibda'a pour le financement rural. Une feuille de route pragmatique pour transformer durablement les systèmes alimentaires et la résilience agropastorale mauritanienne.
À l’approche de la campagne agricole pluviale 2026-2027, le projet SECURALIM franchit une étape clé dans ses zones d'actions. Grâce à une dotation stratégique en matériel et à un renforcement des compétences locales, l'initiative accélère la résilience des communautés rurales face aux urgences climatiques.La période de soudure touche à sa fin et l'imminence de la saison des pluies place les communautés rurales de l'Assaba, du Guidimakha et des Hodhs à un tournant crucial de l'année. C’est dans ce contexte stratégique que s’est tenue à Kiffa, Sélibabi, Aioun et Néma, des cérémonies officielles, présidée par le Wali de chaque région, actant la remise de charrues à traction animale et de pulvérisateurs à dos aux facilitateurs agricoles de la culture sous pluie.Financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel en étroite collaboration avec le Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire (MASA), cet appui logistique vient concrétiser l’engagement pour la souveraineté alimentaire mauritanienne.Un conseil de proximité consolidé pour la campagne 2026-2027Ces équipements ne constituent pas un don isolé, mais le prolongement opérationnel d’un long cycle de formation. Initialement outillés par le projet RIMFIL, sept facilitateurs communautaires de premier plan ont bénéficié de sessions de recyclage technique rigoureuses dispensées par SECURALIM, centrées sur l’irrigation de complément.Ce réseau de relais locaux est désormais prêt à se déployer aux côtés des producteurs de l'Assaba, du Guidimakha et du Hodh El Chargui pour optimiser les rendements dès les premières précipitations.« Ce matériel, c'est un outil entre nos mains pour mieux servir nos communautés au moment où elles en ont le plus besoin. » — Un facilitateur agricole bénéficiaire, Région de l'Assaba.Des résultats structurants au service du monde ruralAu-delà de l’action ponctuelle, SECURALIM s'affirme comme un levier macroéconomique et social majeur en Mauritanie. Le bilan consolidé de l'année 2025 témoigne de l’ampleur des réalisations : la sécurisation foncière progresse fortement et couvre désormais 52 % des sites appuyés, offrant un cadre stable pour l’investissement des familles.Le projet SECURALIM en chiffres (Bilan 2025) :+10 500 tonnes de riz supplémentaires produites sur les sites appuyés.2 076 tonnes de semences certifiées de riz récoltées, couvrant près de 50 % des besoins nationaux.4 600 exploitations agricoles bénéficiant d'un accès amélioré aux services de base.+9 % d’augmentation moyenne des revenus pour les exploitations agropastorales.8 462 tonnes de fourrage additionnel mobilisées pour soutenir la filière élevage.2 340 bénéficiaires directs, dont 30 % de femmes.Cap sur 2027 : innovation technologique et e-conseilOfficiellement prolongé jusqu'en 2027, le projet ne compte pas s'arrêter là. Pour pallier les contraintes d'enclavement géographique, SECURALIM amorcera dès cette année le déploiement d’un dispositif innovant de e-conseil agricole. Ce guichet numérique permettra de diffuser instantanément des alertes techniques et climatiques aux producteurs les plus éloignés des services de proximité, pérennisant ainsi les dynamiques de développement engagées au cœur du pays.
Les communes de Boussouma et de Korsimoro ont franchi une étape importante dans le renforcement de leur gouvernance territoriale. Les 12 et 13 mai 2026, elles ont tenu respectivement la troisième session ordinaire de leur Cadre de concertation communal (CCCo), consacrée à la présentation, à l’amendement et à la validation des rapports provisoires de cartographie des intervenants et des interventions sur leurs territoires. Ces sessions, organisées avec l’appui financier d’Enabel et l’accompagnement technique de la Direction régionale de l’Économie et de la Planification (DREP) des Koulsé, visent à améliorer la coordination des actions de développement au niveau local.La cartographie des intervenants et des interventions constitue un outil stratégique permettant aux collectivités territoriales de disposer d’une vision claire des acteurs présents sur leur territoire, des domaines dans lesquels ils interviennent et des projets qu’ils mettent en œuvre. Elle favorise ainsi une meilleure planification des actions, une utilisation plus efficiente des ressources et une complémentarité accrue entre les différents partenaires.Selon la cheffe du service en charge des statistiques et de la prévision économique à la DREP des Koulsé, Mouniratou Sanou, l’étude a été conduite suivant une démarche participative. « Nous avons organisé des rencontres de cadrage avec les collectivités afin de présenter les outils de collecte et recueillir les observations des acteurs. La collecte a ensuite concerné aussi bien les données primaires auprès des organisations intervenant sur le terrain que les données secondaires issues des documents de référence des communes », a-t-elle expliqué.Les données recueillies ont fait l’objet d’un traitement approfondi avant l’élaboration des rapports provisoires soumis à la validation des membres des Cadres de concertation communaux. Les résultats obtenus mettent en évidence le dynamisme du tissu d’acteurs de développement dans les deux communes. À Boussouma, l’étude a permis de recenser 83 acteurs endogènes ainsi que plusieurs acteurs externes intervenant en appui à la collectivité. Au total, 29 projets et programmes ont été identifiés, dont 13 sont arrivés à terme en 2025. À Korsimoro, la cartographie a permis d’identifier 148 acteurs endogènes et 140 acteurs exogènes. Les investigations ont également permis de répertorier 22 projets et programmes en cours d’exécution dans la commune.Pour le Président de la délégation spéciale de Boussouma, Madjoa Lompo, l’institution du Cadre de concertation communal répond à la volonté de renforcer la gouvernance locale à travers une implication effective de l’ensemble des parties prenantes. Il a souligné que la disponibilité d’une cartographie des intervenants et des interventions permettra à la commune de disposer d’une vision partagée des actions menées sur son territoire et d’améliorer l’efficacité des initiatives de développement. Sondema Kologo, Project Manager à Enabel, a salué les efforts consentis par les collectivités et les acteurs locaux. « C’est en avril 2025 que nous sommes entrés en contact avec les délégations spéciales pour réunir les acteurs du développement autour d’un cadre communal élargi afin de discuter et d’harmoniser les interventions. Un an après, cette ambition devient une réalité grâce à la tenue de ces cadres de concertation et à la mise à disposition d’outils concrets de coordination », a-t-il déclaré. Selon lui, ces cartographies constituent un levier important pour améliorer la gouvernance locale et renforcer l’impact des interventions sur les populations. Il a réaffirmé la disponibilité d’Enabel à poursuivre son accompagnement en faveur des collectivités territoriales dans leurs efforts de planification et de coordination du développement local.Pour la DREP des Koulsé, l’un des principaux effets attendus de cette initiative est une meilleure répartition des interventions sur le territoire. « Souvent, lorsque les interventions ne sont pas suffisamment coordonnées, ce sont les mêmes villages ou les mêmes bénéficiaires qui profitent des projets. Cette cartographie permettra d’harmoniser les actions et d’assurer une couverture plus équilibrée des besoins des populations », a indiqué Mme Sanou.Les sessions de validation organisées dans les deux communes ont mobilisé les membres des délégations spéciales, les services techniques déconcentrés, les organisations de la société civile, les organisations professionnelles, les projets et programmes ainsi que les partenaires au développement. Les échanges ont permis d’enrichir les rapports provisoires et d’aboutir à une validation consensuelle des données collectées.À travers cet accompagnement, Enabel contribue au renforcement de la gouvernance territoriale et à la promotion d’une planification concertée du développement. Les cartographies validées par Boussouma et Korsimoro constituent désormais des outils de référence pour orienter les décisions locales, favoriser les synergies entre acteurs et garantir une meilleure efficacité des interventions au profit des populations.
À Lubumbashi, huit jeunes talents donnent naissance au collectif « Nzuri Za Kongo » « Nzuri Za Kongo », un projet collectif né de la formation L’un des principaux résultats de cette expérience est la création du collectif culturel « Nzuri Za Kongo », porté par les huit bénéficiaires de la cohorte. Cette initiative a pour ambition de promouvoir les arts, les langues et les expressions culturelles congolaises à travers des activités de formation, de diffusion artistique et d’entrepreneuriat culturel. Le collectif entend également offrir un espace de collaboration et d’échanges permettant aux artistes de renforcer leurs compétences, leur visibilité et leurs opportunités professionnelles. En cours de structuration, le collectif prévoit de se formaliser afin d’élargir son champ d’action et de développer de nouveaux partenariats au service de la culture congolaise.Une nouvelle génération d’entrepreneurs culturelsLa clôture de la formation a été marquée par la remise de brevets aux participants, en reconnaissance de leur engagement et des compétences acquises tout au long du parcours.Au-delà de la certification, les bénéficiaires repartent avec un réseau professionnel renforcé, une vision plus structurée de leurs projets et une meilleure compréhension des opportunités offertes par les Industries Culturelles et Créatives.La création de « Nzuri Za Kongo » illustre le potentiel de la jeunesse congolaise à transformer sa créativité en initiatives concrètes, contribuant ainsi à la valorisation du patrimoine culturel national et au développement de l’économie créative en RDC.
Le jeudi 4 juin 2026, les Partenaires Techniques et Financiers engagés dans la promotion du secteur privé ont organisé une visite de terrain pour aller à la rencontre des entreprises qu'ils accompagnent. En tant que chef de file des PTF actifs dans ce domaine, Enabel a facilité cette immersion afin de renforcer le dialogue entre partenaires, mieux comprendre les réalités des entreprises accompagnées et mettre en lumière les initiatives qui contribuent au développement économique durable du pays. De Zè à Tori-Bossito, en passant par Allada, la délégation est allée à la rencontre de trois entreprises béninoises porteuses d'innovation et de transformation : ZOE ROHI Sarl, Blophyto et GABS . Ces visites ont permis de découvrir des entrepreneurs qui, chaque jour, développent des solutions adaptées aux besoins des communautés : transformation agroalimentaire, valorisation des ressources locales, innovation agricole et création d'opportunités économiques. Au-delà des infrastructures et des produits présentés, ce sont surtout des parcours humains qui ont marqué cette journée : des femmes et des hommes engagés, qui démontrent que l'entrepreneuriat local est un véritable moteur de changement. Cette initiative a également offert un espace d'échanges entre les différents partenaires impliqués dans l'accompagnement du secteur privé béninois, parmi lesquels l'Union européenne, la GIZ, l'Agence Française de Développement, l'Ambassade du Canada, l'Ambassade des Pays-Bas, la Banque Ouest Africaine de Développement et l'APEFE. Car le développement durable se construit dans la complémentarité des expertises et des engagements. À travers ces collaborations, Enabel continue de soutenir un secteur privé plus résilient, innovant et créateur de valeur pour le Bénin.
Face à la persistance des accidents de la route qui touchent particulièrement les usagers vulnérables comme les enfants, la prévention passe désormais par des approches plus pratiques et immersives. Au Bénin, la Police républicaine, avec l’appui d’Enabel et de l’Union européenne, mise sur une stratégie innovante : le circuit d’éducation à la sécurité routière. Ce dispositif pédagogique plonge les élèves de 8 à 14 ans dans des situations concrètes de circulation, leur permettant d’apprendre les règles du Code de la route par l’expérience. Contrairement aux méthodes classiques, cette approche interactive favorise une meilleure compréhension des règles par le jeu et une adoption durable des bons comportements. Au-delà de l’apprentissage individuel, l’initiative s’inscrit dans une logique de changement social et comportemental. Les enfants, une fois sensibilisés, deviennent des relais au sein de leurs familles et de leurs communautés, contribuant à diffuser une culture de sécurité routière. Soutenu par Enabel dans le cadre des projets PAOP II et PRONORD‑PAOP financé par l’Union européenne, ce dispositif traduit une évolution des stratégies de communication : passer de la sensibilisation théorique à l’apprentissage et la vulgarisation par la pratique. Son déploiement progressif dans les écoles du pays vise à ancrer durablement les bons réflexes dès le plus jeune âge. En investissant dans l’éducation routière des enfants, cette initiative pose les bases d’une réduction durable des accidents et d’une responsabilisation collective des usagers de la route.
Musiba P. Kitema is not just selling honey; he is exporting the liquid gold of Tanzania. As the leader of International Bees (Jambo Asali), Musiba has spent the last three years transforming a local operation into a globally recognized enterprise. By bridging the gap between 2,000 smallholder beekeepers and the sophisticated markets of the Europe, UAE, and China, he has placed Tanzanian honey on the world stage with unprecedented authority. Breaking Barriers: From Tabora to the Saudi Food Show: The turning point for Jambo Asali came with strategic international exposure. Supported by the BEVAC project, Musiba’s participation in the 2025 Saudi Food Show served as the gateway to the Middle East (Dubai), Europe, and beyond. The event resulted in long-term contracts with major honey companies in Dubai, Kosovo, and Albania. Musiba has already successfully exported two shipping containers (36 tonnes) of premium honey to these partners. This scale was made possible by BEVAC’s investment in beekeeping cooperatives, providing the high-level handling equipment and collection centers necessary to meet rigorous international quality standards. The Digital Revolution: Traceability and Trust: In the high-end European market, quality is expected, but traceability is required. Musiba leveraged his Internal Management System (IMS) knowledge to build a cutting-edge traceability platform. "Our new traceability system has changed the game. By proving the origin and purity of every drop, we have secured partners in the Netherlands and Germany who pay a premium price of $9 to $12 per kg." This premium pricing does not just stay at the top; it flows back to the 2,000 smallholder beekeepers. Protecting the National Brand: Musiba is a vocal advocate for the Tanzania Honey Trademark. He views this as a critical weapon against international fraud, ensuring that the marginalized reputation of Tanzanian honey is restored and protected on the world stage. With his eyes set on full-scale penetration into UK and China, Musiba is currently finalizing the highest levels of international quality certifications (HACCP and Organic). His vision is clear: to ensure that the "Jambo Asali" label becomes a global synonym for purity, ethics, and Tanzanian excellence.
For years, Felista’s world was defined by the delicate patterns of women’s gowns and the steady rhythm of her sewing machine in Urambo. As a mother of 6 children, her business was more than a trade; it was the lifeline that kept her family afloat and her eldest in secondary school. But in 2023, a single introduction changed the trajectory of her life. The Catalyst of Change: When District Beekeeping Officer Mr. Shadrack Yomba introduced Felista to the BEVAC project, he didn't just offer her a training program; he offered her a niche that would redefine her craftsmanship. Felista traveled to VETA Tabora for an intensive two-week course, pivoting from traditional fashion to the technical, high stakes world of protective beekeeping suits. Building an Empire in Urambo: Felista didn’t just learn a new skill; she built a workforce. Upon returning, she mentored two fellow tailors and three assistants, transforming her small workshop into a specialized production hub. By January 2025, the results were undeniable: from making normal women gown for TZS 5,000 to making Beekeeping suit Worthing TZS 15,000-35,000. By the start of 2025, Felista and her team had produced and sold 230 suits, generating a staggering income of 10,000,000 Tsh. This success catapulted her into a new role: she is no longer just a tailor, but a strategic supplier, sourcing raw materials directly from manufacturers in Arusha to supply other artisans in the region. Empowerment: The impact of this evolution extends far beyond the walls of her shop because now: 1. The surge in income has secured a future for her child, who is now pursuing higher education at college. 2. With her profits, Felista invested in two high-capacity sewing machines and expanded her team, creating local employment opportunities. 3. The technical skills gained from the BEVAC project gave her the confidence to master menswear, a market she had never previously explored, further boosting her revenue. "The beekeeping suit is more than a product; it is the engine of my business. It has allowed me to dream bigger, produce more, and provide a better life for my family." Felista.
In partnership with the European Union, Switzerland, and the Palestinian Ministry of National Economy, the Belgian Agency for International Cooperation Enabel announced in Ramallah the launch of the support pathway for Micro and Small Enterprises (MSEs), under the SAWA 2 project. This pathway will be implemented through a grant agreement signed with Action Against Hunger (ACF) and the Small Enterprise Center (SEC), with funding from the European Union.The launch was attended by H.E. Eng. Mohammad Al-Amour, Palestinian Minister of National Economy; Mr. Mario Giuseppe Varrenti, Head of Cooperation at the Office of the EU Representative; Ms. Corinne Henchoz, Deputy Head of Cooperation, Switzerland; Mr. Vincent Viaene, Head of Cooperation and Deputy Consul General at the Consulate General of Belgium in Jerusalem; Ms. Heidi De Pauw, Country Director of Enabel in Palestine and Jordan; and Ms. Rhiain Moses, Deputy Country Director of Action Against Hunger. The event also brought together the Palestinian Federation of Industries, the Federation of Palestinian Chambers of Commerce, Industry and Agriculture, and representatives of industrial unions, chambers of commerce, the private sector, and national and international institutions.Through this pathway, a total of 219MSEs will be supported to grow, expand, and create employment opportunities. The support will include an average financial grant of up to €7,000 per enterprise for 170 MSEs, in addition to technical assistance through specialized training and mentoring, legal and regulatory support, and facilitation of access to markets and financing opportunities.It is worth noting that the project “Enhancing the Resilience of Micro, Small and Medium Enterprises and Creating Sustainable Job Opportunities in Palestine – SAWA 2” is funded by the European Union and Switzerland, with a total budget of €13.7 million, and will run until 2029. The project is implemented by the Belgian Agency for International Cooperation Enabel in partnership with the Palestinian Ministry of National Economy and several local and national institutions.Here is a link to watch a video documenting the launch:https://www.facebook.com/reel/2062779407633198
Elles rêvaient de devenir géographes, historiennes, médecins ou philosophes. Elles ignoraient que des centaines d'emplois porteurs les attendaient à quelques encablures de leur quotidien, dans les ports, sur les chaînes logistiques, au cœur de l'économie maritime. À Lokossa, Enabel et ses partenaires ont décidé de changer cela.Les 28 et 29 mai 2026, la ville de Lokossa, chef-lieu du département du Mono, a accueilli une grande journée de sensibilisation destinée aux jeunes filles des lycées et collèges de la région. Près de 500 élèves issus de 12 établissements scolaires ont participé à cet événement organisé dans le cadre du Programme de Promotion des Filles et Femmes dans les Métiers Maritimes et Portuaires Perçus comme Masculins (PPFFMMPM).Un constat qui appelle à l'actionAvant de sensibiliser, il fallait écouter. Les organisateurs ont commencé par recueillir la parole de ces jeunes filles sur leurs aspirations professionnelles et leur représentation du travail. Résultat : leurs horizons étaient réels, mais étroits conditionnés par les filières traditionnelles que l'école et la famille leur avaient présentées. Ce constat illustre une problématique plus large : les cursus de formation peinent à s'adapter aux nouvelles réalités du marché de l'emploi. Des milliers de diplômés quittent les universités béninoises chaque année pour des secteurs saturés, ignorant des filières d'avenir qui, elles, manquent de candidats qualifiés.Une action inscrite dans la duréeCette initiative s'inscrit dans un engagement d'Enabel qui remonte au portefeuille 2019-2023, lorsque le projet PASPort dans sa phase 1 avait accompagné l'Amicale des Femmes du Port Autonome de Cotonou (AFPAC) et le réseau WIMA BENIN dans les premières séances de sensibilisation à Cotonou.Depuis, l’ambition s’est élargie. En 2025, c'est Parakou qui avait accueilli plus de 400 lycéennes. En 2026, c'est au tour de Lokossa. L'objectif reste le même, décliné à chaque étape : faire en sorte que chaque jeune fille du Bénin sache que les métiers portuaires et maritimes lui sont ouverts et qu'elle peut y exceller. Parmi les participants aux éditions précédentes, 10 ont obtenu des bourses d'études dans des filières maritimes et logistiques au Bénin et au Maroc, des domaines dont ils ignoraient totalement l'existence au moment de leur première sensibilisation.Des femmes professionnelles comme modèlesL'une des forces de cette initiative réside dans son approche : plutôt que de présenter des chiffres ou des statistiques abstraites, l'événement donne la parole à des femmes déjà actives dans le secteur portuaire. Elles partagent leur parcours, leurs doutes, leurs réussites et prouvent, par leur présence seule, que l'accès à ces métiers est possible. Par ailleurs, la journée a également permis de mettre à jour la base de données des jeunes filles et femmes désireuses de poursuivre des formations dans l'univers maritime et portuaire, un outil précieux pour orienter les futures bourses et opportunités de formation.Vers une économie bleue inclusiveCes deux journées à Lokossa s'inscrivent dans une vision plus large portée conjointement par les projets PASPort II (financement du Royaume de Belgique) et ProPORT (financement de l'Union européenne) : construire un secteur portuaire béninois plus compétitif, plus durable, et profondément inclusif. L'objectif chiffré est clair : porter la représentativité des femmes dans les métiers portuaires dits « masculins » à 30 % d'ici l'horizon 2030. Ce n'est pas une déclaration d'intention, c'est un plan d'action, déployé ville après ville, lycée après lycée.
Depuis 2024, la Coopérative Agricole Nan Etitinou de Kranzadougou (COOPANEK) en Côte d'Ivoire est engagée dans un programme d'accompagnement avec le Trade for Development Centre d'Enabel. Ce coaching en durabilité, prévu jusqu'en 2027, vise à intégrer les enjeux environnementaux et de travail décent au coeur de leur gestion quotidienne. Malgré un contexte difficile, marqué par une crise majeure de la campagne cacaoyère 2025-2026, la COOPANEK, dirigée par Sylvie Gnagne, a fait preuve de résilience et de détermination. Leur diversification (vente d'hévéa et de café 4C) a joué un rôle important en assurant un cash-flow continu aux producteurs et à la coopérative.Les avancées enregistrées dans le cadre et en marge de notre accompagnement : Excellente progression pour la préparation au RDUE, avec 100% des parcelles géolocalisées et un score de 90% sur la déforestation. L'accent est mis sur la légalité et le Système de Suivi et de Remédiation du Travail des Enfants (SSRTE).Objectif ambitieux de planter 152 000 arbres d'ici 2030 pour atteindre une densité de 25 arbres par hectare, en étudiant la création de leur propre pépinière pour garantir leur indépendance.Lancement d'un plan pour l'installation progressive d'Associations Villageoises d'Epargne et de Crédit (AVEC) dans 36 villages d'ici 2029.Mise en place d'un projet pilote de suivi des revenus pour la campagne 2026-2027 pour mieux soutenir les 2910 ménages de ses membres.Un des défis majeurs reste pour la COOPANEK d'acquérir ses propres bases de données de durabilité pour maîtriser pleinement son avenir. Félicitations à la COOPANEK pour le travail accompli, et un grand merci à Dominique Derom pour le travail d'accompagnement.
For many pregnant women in Uganda, accessing an ultrasound scan has long meant travelling long distances, paying expensive private clinic fees or missing the service altogether. In Busoga and Rwenzori regions, a 2024 rapid assessment by the WeCare-saving mothers’ lives project found that no Health Centre IV had the complete combination of trained personnel, ultrasound equipment and supplies required to independently provide these services. As a result, many mothers were referred to private clinics where a single scan could cost between UGX 100,000 and 200,000 (22 – 45 €), an unaffordable expense for many families. As a result, there is delayed detection of pregnancy complications, late referrals and preventable maternal and newborn deaths. To address this gap, the WeCare project implemented by Enabel in partnership with the Ministry of Health sponsored 12 frontline health workers from Busoga and Rwenzori to undertake a one-year Diploma in Diagnostic Ultrasound at Ernest Cook University, Mengo. In May 2026, ten of those health workers graduated as qualified sonographers, returning to strengthen maternal healthcare services in public facilities across the two regions. The impact is already visible. Between January and May 2026, the newly trained sonographers conducted ultrasound scans to over 10,300 mothers across 14 health facilities in Busoga and Rwenzori. Only 41 mothers required referrals to private facilities, meaning most services were successfully delivered on-site. This is enabling mothers to access scans closer to home, often on the same day they visit the health facility. It is also reducing financial pressure on families by providing services free of charge in public facilities. Beyond obstetric scans, several sonographers have expanded services to include gynaecological, abdominal and small-parts scans, increasing access to diagnostic healthcare for surrounding communities. Ultrasound services play a critical role in maternal healthcare. They help confirm pregnancy viability, monitor foetal growth, detect multiple pregnancies and identify complications such as ectopic pregnancies, obstructed labour and abnormal foetal presentation early enough for timely health care. Despite their importance, access to ultrasound services remains limited in many parts of the country. According to Dr. Richard Mugahi, Commissioner for Reproductive, Maternal and Child Health at the Ministry of Health, expanding access to diagnostic imaging is critical to improving maternal health outcomes. “As a country right now, only 28% of women can access obstetric ultrasound scans, which is appalling. We are trying to bridge this gap, because high-risk operational response cannot be effective without access to the obstetric ultrasound services,” said Dr. Mugahi. In Uganda, where maternal mortality remains at 189 deaths per 100,000 live births, strengthening access to diagnostic services is essential to improving survival outcomes for mothers and babies. The WeCare project continues to work with health facilities through equipment provision, mentorship and stronger local government ownership to ensure these services remain sustainable within Uganda’s public health system. For Enabel, training sonographers is only one part of a broader effort to strengthen maternal and newborn healthcare systems and improve the quality of services available to communities. "Today's milestone does not stand alone. It is part of a health system being strengthened on multiple fronts, which is the only way to achieve lasting improvements in maternal and newborn health," said Nicolas Oebel, Country Director of Enabel in Uganda. The graduation of these sonographers marks an important step toward safer pregnancies, stronger health systems and healthier communities across Uganda.
À l'occasion de la remise des lettres de créance de Monsieur Gilles Heyvaert, Ambassadeur de Belgique, à Son Excellence Monsieur Mohamed Cheikh El Ghazouani, Président de la République Islamique de Mauritanie, nous célébrons la force des liens qui nous unissent.En tant qu'agence belge de coopération internationale, Enabel est fière d’être un acteur clé de cette dynamique constructive sur le terrain. Grâce aux financements de l'Union européenne, nos équipes déploient des actions concrètes et structurantes autour de nos véritables priorités :Santé : Améliorer durablement l'accès à des soins de qualité pour les populations à travers le projet AIPASS. Souveraineté & Systèmes Alimentaires : Structurer des filières locales, durables et résilientes face aux défis nutritionnels avec les projets SECURALIM et SYSALIM. Économie Pastorale : Valoriser le potentiel pastoral régional et renforcer la résilience des communautés d'éleveurs via le projet PRADEP-AOS. Résilience & Cohésion :Accompagner la résilience des populations face aux défis des déplacements et renforcer le tissu social à travers le projet MIRECAM.Cette étape institutionnelle clé vient consolider notre engagement à co-construire, avec nos partenaires mauritaniens et européens, un avenir prospère et souverain.
In 2022, the building of the Kostiantyn Svetenok Lyceum in Kyinka, Chernihiv region, was damaged by Russian shelling. Thanks to the efforts of the local community and donors, the school was able to quickly resume in-person learning.Belgium also contributed to the lyceum’s recovery. With the support of Enabel, a comprehensive thermal modernisation of the building was carried out – including upgrades to the heating and ventilation systems, as well as insulation of the façade and roof. This is our first project of this kind and the first in a broader series of investments in energy efficiency. The past heating season has already proved the impact of these measures: heat consumption has decreased significantly, allowing the hromada to redirect saved funds to other priority needs. Through its BE-Relieve programme, Belgium also financed improvements to the school grounds, the installation of a ramp, fire safety arrangements in the shelter and modern lighting for the sports hall.On May 21, the school brought together partners to mark the completion of the works. The opening ceremony was attended by First Deputy Head of the Chernihiv Regional State Administration Kostiantyn Mehem, Deputy Head of Mission of the Embassy of Belgium in Ukraine Robin Herrero, Enabel Country Director Dirk Deprez, Head of the Kyinka Village Council Andrii Holovach, and Andrii Shyian, representative from the State Agency on Energy Efficiency and Energy Saving of Ukraine. Investing in the Kyinka Lyceum is also an investment in the development of the hromada, even in times of war. Resilient, energy-efficient social infrastructure helps reduce pressure on local budgets while bringing Ukraine closer to EU energy and sustainable construction standards.