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Une avancée majeure contre l’impunité Une avancée concrète a été réalisée dans la lutte contre l’impunité des violences basées sur le genre avec l’installation officielle de la Cellule de Lutte contre les Violences Sexuelles (CLVS) à Mbujimayi, dans la province du Kasaï-Oriental. Cette initiative marque une étape importante vers un système judiciaire plus efficace et plus protecteur des droits des survivantes. Des acteurs judiciaires renforcés La mise en place de la CLVS fait suite à une formation organisée du 18 au 21 mars 2026, qui a réuni 28 magistrats et personnels judiciaires. L’objectif est de renforcer les capacités du système judiciaire pour traiter avec plus d’efficacité les dossiers sensibles liés aux violences sexuelles et aux avortements clandestins. Les acteurs judiciaires sont désormais mieux outillés pour réduire les délais de traitement, améliorer la qualité des décisions rendues et renforcer la répression des auteurs. Répondre à un besoin urgent Les défis restent importants. En 2025, sur 80 cas documentés par les juridictions locales, seuls 50 % ont abouti à un jugement. Dans le même temps, la Division provinciale du Genre a enregistré près de 2 400 cas de violences basées sur le genre. Face à cette réalité, la CLVS vise à combler cet écart en augmentant le taux de dossiers jugés et en luttant activement contre l’impunité. Une approche intégrée de protection Au-delà du traitement judiciaire, cette initiative intègre également la vulgarisation du Protocole de Maputo, qui établit un lien entre les violences sexuelles et les risques sanitaires. Cette approche permet de mieux protéger les droits des femmes et de prévenir des conséquences graves, notamment en matière de santé reproductive et de mortalité maternelle. Un accompagnement renforcé des survivantes En parallèle, l’accompagnement global des victimes se consolide. Depuis août 2025, une centaine de survivantes ont déjà bénéficié d’un accompagnement juridique. La mise en place de cette cellule spécialisée contribue ainsi à améliorer l’accès à la justice pour les victimes, tout en renforçant leur protection. Vers une justice plus efficace et dissuasive La CLVS représente un changement systémique vers une justice plus rapide, plus efficace et plus dissuasive. Elle envoie un signal fort aux auteurs de violences et participe à la consolidation des mécanismes de protection des droits humains dans la province du Kasaï-Oriental.
Une passerelle entre formation et emploi Ils ont été formés, et ils sont désormais prêts à franchir le cap de l’emploi. Plus de 400 jeunes kinois et une dizaine d’entreprises se sont réunis à l’occasion du Rallye de l’emploi, lancé officiellement le 16 mars 2026 à Silikin Village par le Directeur Général de l’ONEM RDC, Me Fanon Beya Ngombe. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet Formation Entrepreneuriat et Emploi (FEE), en partenariat avec l’ONEM et ITM SARL, avec pour objectif de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes formés. Un espace d’échange direct avec les entreprises Organisé à Silikin Village en collaboration avec Sodeico Development, l’ONEM RDC et ITM SARL, le Rallye de l’emploi a offert un cadre dynamique de rencontres entre candidats et recruteurs. Ce dispositif a permis aux jeunes de présenter leurs profils, d’échanger directement avec les entreprises et de saisir des opportunités concrètes de stages et d’emplois. Des résultats encourageants À l’issue de l’événement, clôturé le 17 mars 2026, les résultats témoignent de son impact : Plus de 300 jeunes formés ont rencontré une dizaine d’entreprises ; 179 entretiens ont été réalisés, donnant accès à une deuxième phase en entreprise ; Des intentions concrètes ont été enregistrées pour 15 stages professionnels et un emploi direct ; Une masterclass inspirante a réuni plus de 40 jeunes femmes autour des enjeux d’insertion professionnelle. Un parcours complet vers l’emploiAu-delà des chiffres, le Rallye de l’emploi a proposé un accompagnement structuré, allant de la formation à la mise en relation directe avec les employeurs. Cette approche intégrée renforce les passerelles entre le monde de la formation et celui de l’entreprise, contribuant ainsi à améliorer durablement l’employabilité des jeunes à Kinshasa.
Un déficit en ressources éducatives préoccupant Dans la province du Sud-Ubangi, de nombreuses écoles font face à un manque important de manuels scolaires et de matériels didactiques. Pour l’année scolaire 2024-2025, les données indiquaient qu’en moyenne six élèves partageaient un seul manuel en langues nationales et en français, et cinq en mathématiques. Cette insuffisance impacte directement la qualité de l’enseignement, comme en témoigne le fait que seuls 60 % des enseignants et directeurs se déclaraient satisfaits des ressources disponibles. Un appui concret pour les écoles Pour répondre à ce défi, Enabel a équipé une vingtaine d’écoles avec plus de 25 000 manuels scolaires, ainsi que du matériel didactique essentiel, notamment des globes terrestres, des cartes géographiques et des outils de mesure. Cet appui vise à renforcer les conditions d’apprentissage et à offrir aux enseignants les moyens nécessaires pour améliorer leurs pratiques pédagogiques. L’importance des supports dans l’apprentissage Cette initiative s’appuie sur des fondements scientifiques solides. Comme l’explique François Piema, expert en qualité de l’éducation au sein du projet EduBase : « L’association des supports visuels et verbaux favorise la mémorisation et l’apprentissage chez les jeunes élèves. » L’introduction de ces outils permet ainsi de rendre les cours plus interactifs et plus accessibles pour les apprenants. Des enseignants mieux outillés Sur le terrain, les effets se font déjà ressentir. Jérémie Yongo Kesangana, enseignant à l’EP Boboto III, témoigne : « Les enseignants peuvent désormais diversifier leurs pratiques pédagogiques et rehausser progressivement la qualité générale de l’enseignement dans le Sud-Ubangi. » Vers une amélioration durable de l’éducation En améliorant l’accès aux ressources pédagogiques, cette action contribue à renforcer durablement le système éducatif local. Elle permet non seulement d’améliorer les performances scolaires, mais aussi de créer un environnement d’apprentissage plus équitable et propice à la réussite des élèves.
Des infrastructures intégrées au service de la jeunesse L’Assemblée provinciale du Kasaï-Oriental réaffirme son engagement en faveur de la jeunesse et de la durabilité des investissements dans le secteur de l’employabilité. Le 16 mars 2026, une délégation conduite par son Président, Willy Muya Mukendi, a effectué une visite des chantiers en cours à Bonzola, à Mbujimayi. Parmi les infrastructures visitées figurent le Centre de Ressources de Mbujimayi, les écoles primaires Bonzola 1 et 2, ainsi que l’Institut Technique Professionnel Makala. Développés avec l’appui d’Enabel, ces projets s’inscrivent dans une approche intégrée reliant éducation de base, formation professionnelle et entrepreneuriat. Vers une plateforme multiservice innovante Une fois achevé, le site de construction fonctionnera comme une plateforme provinciale multiservice. Il centralisera la formation professionnelle, l’incubation entrepreneuriale, l’orientation ainsi que l’insertion socioprofessionnelle des jeunes. Ce dispositif moderne reposera sur un partenariat stratégique avec plusieurs acteurs clés, notamment la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), l’Office National de l’Emploi (ONEM), l’Incubateur du Kasaï-Oriental ainsi que d’autres institutions publiques. Un pas décisif pour la durabilité À l’occasion de cette visite, le Président de l’Assemblée provinciale a annoncé l’initiation d’un édit visant à doter le futur Centre de Ressources d’un budget de fonctionnement dédié. Cette initiative constitue une avancée majeure pour garantir la pérennité des investissements réalisés dans le domaine de l’employabilité des jeunes et renforcer la gouvernance du dispositif. Des résultats déjà tangibles Depuis 2023, l’appui d’Enabel a permis d’accompagner 1 750 jeunes en formation professionnelle et plus de 300 jeunes entrepreneurs dans des processus d’incubation dans la province. Ces chiffres témoignent de l’impact concret des actions menées en faveur de l’insertion des jeunes sur le marché du travail. Améliorer l’apprentissage et les compétences de demain Parallèlement, la construction des écoles primaires contribuera à désengorger des établissements existants souvent confrontés à la surpopulation des classes. L’intégration d’une salle numérique permettra également de renforcer l’acquisition des compétences digitales, essentielles pour répondre aux exigences du marché de l’emploi actuel et futur.
Une transition vers la digitalisation des archives Les institutions d’enseignement technique et agricole de la province de la Tshopo, partenaires du projet GIFT, amorcent une transformation majeure de leurs pratiques de gestion documentaire. Avec l’appui du projet et de son partenaire Dhabu Solution, elles passent progressivement d’un système d’archivage physique à une Gestion Électronique des Documents (GED), plus moderne et efficace. Cette évolution vise à améliorer l’organisation, la conservation et l’accessibilité des informations, essentielles au bon fonctionnement des structures éducatives. Des pratiques structurées pour une meilleure organisation L’accompagnement s’est concrisé par l’introduction de méthodes rigoureuses de gestion documentaire. Les équipes ont été formées aux techniques de tri, de classement, de conditionnement et de conservation des documents. Des plans de classement adaptés à chaque institution ont également été élaborés, permettant une organisation plus cohérente et harmonisée des archives. Du 3 au 14 avril 2026, des sessions de formation ont renforcé les compétences des équipes administratives et des responsables d’archives. Elles ont notamment été initiées à une gestion méthodique des documents ainsi qu’aux principes fondamentaux de la GED. Des outils concrets pour accompagner le changementPour soutenir cette transition, du matériel essentiel a été mis à disposition des institutions partenaires. Ces équipements contribuent à instaurer une discipline documentaire durable et à faciliter l’appropriation des nouvelles pratiques. Parmi les structures bénéficiaires figurent l’IFA Yangambi, les PROVED Tshopo 1 et 2, plusieurs instituts techniques agricoles de Yangambi, Yanonge et Kisangani/Simi-Simi, ainsi que l’Institut Maendeleo. Un impact visible sur le terrain Les effets de cet appui sont déjà perceptibles. Des espaces autrefois encombrés sont désormais organisés, les documents mieux répertoriés et l’accès à l’information considérablement amélioré au quotidien. Cette modernisation favorise une meilleure qualité des données et une traçabilité accrue, éléments essentiels pour une gouvernance efficace de l’information agricole et éducative. Vers une prise de décision plus efficace En renforçant les capacités des institutions et en améliorant la gestion de l’information, cette initiative contribue directement à une prise de décision plus éclairée. Elle soutient ainsi le développement du secteur agricole et éducatif dans la province de la Tshopo, en posant les bases d’un système plus performant et durable.
Kinshasa au cœur de l’innovation africaine Du 2 au 4 mars 2026, Kinshasa a accueilli une nouvelle édition de l’AfricArena Summit, un rendez-vous majeur dédié à l’innovation et à l’entrepreneuriat en Afrique. Pendant trois jours, entrepreneurs, investisseurs et experts se sont réunis pour échanger autour des perspectives du secteur technologique sur le continent. Au programme : des sessions de networking, des échanges stratégiques et surtout des sessions de pitch au cours desquelles 16 startups ont présenté leurs solutions innovantes. Ces initiatives couvrent des secteurs clés et témoignent du dynamisme croissant de l’écosystème entrepreneurial en République démocratique du Congo. Deux startups accompagnées primées Parmi les projets présentés, deux startups accompagnées par le projet Formation Entrepreneuriat et Emploi (FEE) se sont particulièrement distinguées en remportant des distinctions majeures. BENTECH, portée par Monsieur Beny Ben Lotomo, a été récompensée du prix de la meilleure startup en phase de pré-amorçage (Best Pre-Seed Startup). De son côté, TANDAH, fondée par Madame Grâce Rubambura, a décroché le titre de meilleure Des opportunités à l’international Au-delà de la reconnaissance, ces distinctions ouvrent de nouvelles perspectives pour les startups lauréates. Elles bénéficieront notamment d’opportunités de participation aux prochaines éditions de l’AfricArena Summit, de sessions de pitch à l’international ainsi que de mises en relation avec des investisseurs. Cette dynamique confirme l’intérêt croissant pour les startups congolaises et renforce leur visibilité sur les scènes africaine et internationale. Une initiative collaborative L’AfricArena Summit 2026 a été organisé grâce à une collaboration entre plusieurs acteurs clés, notamment Silikin Village / Texaf et l’International Trade Centre, avec l’appui de UK International Development et Enabel. Cette synergie d’acteurs publics et privés illustre l’importance des partenariats pour soutenir l’innovation et accompagner l’émergence d’un écosystème entrepreneurial solide en RDC.
80 acteurs éducatifs formés à Mbujimayi Du 20 au 23 février 2026, une séance de renforcement des capacités s'est tenue à l'Institut National de Préparation Professionnelle (INPP) de Mbujimayi. Cette activité, soutenue par le projet Éducation de base, a permis de 80 anciens opérateurs pédagogiques ainsi que des responsables de l'orientation scolaire et professionnelle. L'objectif principal était d'améliorer la qualité des décisions d'orientation proposées aux élèves. Pour y parvenir, les participants ont été outilslés sur plusieurs aspects clés : la gestion des dossiers scolaires, l'utilisation harmonisée des outils méthodologiques et les techniques de sensibilisation adaptées aux jeunes. Comme l'a souligné le conseiller Théo Muya : « Pour formuler une orientation pertinente, plusieurs paramètres doivent être analysés. Il fallait renforcer les capacités des opérateurs ces pédagogiques afin que les choix proposés aux élèves soient réellement judicieux et réalistes. » Dans la continuité de cette formation, une campagne de sensibilisation de février a été déployée du 25 au 7 mars 2026. Elle a touché plus de 20 000 élèves répartis dans huit sous-divisions. Cette initiative place l'élève au cœur du processus d'orientation, en favorisant des choix éclairés basés sur ses intérêts, ses aptitudes et ses aspirations personnelles. Des premiers résultats concrets Les impacts de cette action sont déjà visibles sur le terrain. Plusieurs élèves témoignent d'une meilleure compréhension de leur parcours : « Grâce à la sensibilisation, j'ai choisi la mécanique. Cela m'a aidé à décider ce que je veux vraiment faire dans l'avenir », confie l'élève Mbuyi Beya. Un autre élève, Kabeya, ajoute : « Après la sensibilisation, j'ai choisi la pédagogie pour devenir enseignant. » Un système éducatif renforcé durablement Au-delà des résultats immédiats, cette initiative contribue à renforcer durablement le système éducatif provincial. Les opérateurs pédagogiques disposant désormais de compétences accumulées pour accompagner efficacement les élèves, tandis que ces derniers bénéficient d'un encadrement plus structuré dans leurs choix d'avenir.
For years, vegetable farming in Tongoni was a struggle. It was backbreaking work with low rewards, and most people in the area wouldn't touch it. Fakhi Juma Fakhi was one of the few who stuck with it, but even he was barely scraping by. He was growing watermelons, but his harvests were small; only four to five tons per acre. “I was struggling,” Fakhi says. “But things started to change when I started working with the IncluCities project.”A Shift in StrategyThe project, supported by Enabel and the European Union, didn’t just hand out money; it changed how farmers like Fakhi viewed their work. They stopped working as isolated individuals and started acting like business owners.Fakhi became a lead farmer, a role that turned him into a coach for his neighbors. He realized that the biggest problems weren't just the seeds or the soil; they were the lack of organization and the high cost of fuel.From Diesel to SunlightThe transformation started with a solar-powered pump. For Fakhi, it was a game-changer. It slashed his irrigation costs by 80 percent, moving him away from expensive, noisy diesel pumps that ate into his slim profit margins. But his greatest success wasn't in his own garden; it was in the way he pulled his community together. Fakhi organized over 80 farmers into a production block. By pooling their harvest, they were no longer small-time growers begging for a price; they became a collective force. They started negotiating directly with large-scale buyers in Zanzibar and Dar es Salaam, securing contracts that were previously impossible to reach.More Than Just a HarvestThe numbers tell a remarkable story. Yields have jumped from four tons per acre to as high as 25 tons. More importantly, the mindset in Tongoni has shifted. Where there were once fewer than ten discouraged farmers, there are now over 80 people investing their time and money into the soil. They are even using their savings to install their own solar pumps, investing in a future that now feels secure.future that now feels secure.Fakhi’s journey is about more than just watermelons and peppers. It is about how one person, armed with the right tools and a bit of organization, can turn a dying trade into a thriving business.
Leonidia Loi Kabi, a 55-year-old woman and a small-scale entrepreneur specializing in herbal products, is a powerful example of how access to legal aid and rehabilitation can restore dignity and rebuild lives. Before her incarceration, Leonidia lived a modest but meaningful life with her husband, Mr. Peter Kabi. Both had children from previous relationships, and together they worked hard to build a stable home and provide for their blended family. Leonidia served nine years in prison before being released in 2025. Her life took an unexpected and painful turn in 2012, when law enforcement officers conducted a search at her home and discovered government trophies that had been secretly hidden there. Although Leonidia had no knowledge of their existence, she and her husband were arrested and charged with unlawful possession of government trophies, a serious criminal offense in Tanzania. The legal journey that followed was long, complex, and emotionally draining. Initially, they were released on bail, but in October 2016, Leonidia was re-arrested and held in custody as the case dragged on. In 2017, after years of a protracted and challenging legal process, both she and her husband were convicted and sentenced to 20 years in prison. This judgment was a life-shattering moment for Leonidia and her family. Her imprisonment not only separated her from her loved ones but also left their children without parental care, causing severe emotional and economic strain on the household. What began as an ordinary day quickly turned into a long and painful chapter of her life. Once imprisoned, Leonidia faced not only the emotional burden of incarceration but also the uncertainty of her future. However, her life began to change when she was introduced to vocational training and rehabilitation programs offered in prison. Determined not to allow her situation to define her permanently, Leonidia enrolled in tailoring and bag-making courses. She showed exceptional talent in making women’s handbags and travel bags, and through these skills, she was able to earn an income. Through hard work and commitment, Leonidia successfully completed her training and was awarded a Vocational Education and Training Authority (VETA) certificate. This qualification gave her a sense of purpose and a tangible skill she could rely on after her release. Her journey inside prison was not only about learning skills but also about rediscovering her strength, self-worth, and determination. A crucial turning point in Leonidia’s story came when she received legal aid from paralegals. These paralegals enhanced her with knowledge on justice and legal representation which facilitated her self-representation. With their dedicated support, Leonidia gained legal awareness, regained confidence, and eventually secured an early release before completing her full sentence. Today, Leonidia is a free woman and a living example of resilience and transformation. She acknowledges that prison was a painful and challenging chapter in her life, but it also gave her courage, discipline, and practical skills. She now uses her tailoring skills to earn a living, support her family, and rebuild the stability she once lost over nine years past. More importantly, Leonidia has become a voice of encouragement in her community. She openly speaks about the importance of legal awareness, discipline, and making wise choices. Her story reflects the transformative power of legal aid, rehabilitation, and access to skills development, especially for women in vulnerable situations. Leonidia’s journey demonstrates that incarceration does not have to be the end of a person’s life story. With access to justice, compassion, and opportunity, people can rebuild their lives, restore their dignity, and contribute positively to society. Her transformation is not only a personal victory but also an inspiring testimony of the impact of legal empowerment programs.
À quelques mois de clôture du programme d’appui au système de santé « PASS-FBP3 AMAGARA MU MURYANGO », le comité de pilotage s’est réuni le 12 mai 2026 au cabinet du ministère de la Santé publique. La rencontre a permis d’échanger sur l’atteinte des résultats, de valider le plan de clôture et les recommandations de l’évaluation externe. Les membres du comité de pilotage reconnaissent et saluent l'impact du programme qui est remarquable. Les membres du comité de pilotage ont salué à l'unanimité l'impact du programme sur les indicateurs de santé publique au Burundi. Les efforts conjoints ont permis des avancées spectaculaires, notamment sur le plan de la santé maternelle et infantile ainsi que de la formation médicale : · Réduction de la mortalité maternelle de 40 % · Baisse de la mortalité infanto-juvénile de 49 % · Renforcer l’accès aux actes chirurgicaux dans les coins les plus reculés : Formation qualifiante en chirurgie de district pour 19 médecins généralistes, 17 techniciens anesthésistes et 17 infirmiers de bloc opératoire. · Informatisation : Accompagnement de trois hôpitaux (MUSEMA, Musongati et Ruyigi) dans leur processus de digitalisation afin d'améliorer la qualité des services offerts à la population. Au-delà des compétences humaines, le PASS-FBP3 a contribué au paiement de la facture mensuelle FBP gratuité pour assurer le fonctionnement quotidien et la modernisation des structures de soins au profit de 975 formations sanitaires. Le Dr Oscar Ntihabose, délégué du ministère de la Santé publique, qui présidait la réunion, a souligné que ce projet a contribué de manière significative à l’amélioration de la qualité des soins. Il a rappelé que les objectifs du programme étaient en parfaite cohérence avec la vision du gouvernement du Burundi dans le secteur de la santé. Sa mise en œuvre s’est distinguée par une collaboration étroite entre le ministère de la Santé Publique, Enabel et l’Union européenne. Il a également mis en avant le rôle historique de l’Union européenne, partenaire important du ministère, dont l’appui a renforcé la politique nationale du financement basé sur la performance (FBP) ainsi que la politique de gratuité des soins mise en œuvre depuis plusieurs années. Du côté de l’Union européenne, qui finance ce programme, la satisfaction est manifeste. Mr Ivo Hoefkens, chef de coopération, a exprimé la fierté de l’Union européenne de constater que le PASS-FBP a répondu aux besoins réels de la population burundaise.
Enabel – au travers du projet TEI Cacao Durable en Côte d’Ivoire et le Trade for Development Center - a lancé 2 projets pilotes pour ouvrir un nouveau segment dans la filière cacao ivoirienne : le « cacao fine saveur », un cacao premium capable de se mesurer aux meilleures origines au monde. C’est dans ce cadre que notre présence à des salons internationaux comme Chocoa Amsterdam, référence internationale du cacao de qualité, Eurobean en Allemagne ou encore Showcolat à Bordeaux,est essentielle pour présenter ces avancées et positionner la Côte d’Ivoire sur ce marché en pleine expansion. En février 2026, la présence de producteurs ivoiriens au salon Chocoa Amsterdam a marqué un tournant majeur dans la reconnaissance internationale du cacao fine saveur produit dans le cadre des initiatives soutenues par Enabel, Rikolto, le TDC et leurs coopératives partenaires. Depuis, nous nous sommes rendus également à Showcolat, le salon bean-to-bar à Bordeaux en Mai 2026. Toujours avec le même engouement pour les échantillons présentés.La Côte d’Ivoire, méconnue dans le segment Fine Saveur / Bean-to-bar Longtemps associée au cacao de masse, la Côte d’Ivoire démontre désormais, preuves à l’appui, qu’elle peut aussi être une origine crédible, compétitive et innovante sur les segments à plus forte valeur ajoutée. Elle exporte chaque année +/- 1.8 millions de Tonnes de cacao de qualité standard. Jusqu’à présent, le cadre de réglementation ne différencie pas la qualité premium et le marché de la fine saveur peine donc à émerger. Pourtant, cette niche représente 3 à 5% de la production mondiale (selon le laboratoire Cacao of Excellence) mais encore seulement 1% de la demande au niveau des marchés internationaux. Cela pourrait quand même signifier un potentiel de 18.000T/an pour un cacao à haute valeur ajoutée (au moins 2x le prix conventionnel), dont le surcoût pourrait revenir plus directement aux producteurs. Un projet pilote pour saisir une nouvelle opportunité pour les producteurs Voilà pourquoi Enabel a initié ce pilote, le projet Fine Saveur, mené avec des coopératives pionnières : SCAMED Vavoua, ECAM Méagui, Cafugo Sassandra (en partenariat avec l’ONG Rikolto dans le cadre du projet TEI Cacao Durable) ou encore Yeyasso Man (dans le cadre des projets soutenus par le TDC/Enabel). L’approche est simple, mais profondément structurante : améliorer les pratiques post récolte, maîtriser les fermentations, objectiver la qualité tant physique qu’organoleptique, et connecter les producteurs avec les attentes réelles du marché premium. Cette démarche, ancrée dans le terrain, a permis l’émergence de fèves aux profils aromatiques identifiés, discutés et reconnus par des chocolatiers et acheteurs internationaux. Cette approche amorce aussi un cercle vertueux car elle sensibilise le producteur de cacao à la lutte contre le changement climatique, à éviter la déforestation via la promotion de l’agroforesterie et à soutenir la traçabilité (important dans le contexte actuel de l’implémentation de la RDUE et norme ARS 1000) - ces éléments étant aussi très importants dans une logique de ‘Fine Saveur’ où le marché est d’autant plus exigeant. À Chocoa Amsterdam, ces résultats ont suscité une forte attention. Le stand a attiré un flux continu d’acteurs de la filière en quête de nouvelles origines capables de conjuguer qualité, volumes et structuration. Les démonstrations sensorielles, les dégustations de chocolats issus de ces fèves ivoiriennes et les présentations techniques ont renforcé un message central : oui, la Côte d’Ivoire peut produire du cacao fine saveur, et elle peut le faire de manière fiable, traçable et durable. L’un des temps forts de cette édition fut la présence de producteurs ivoiriens. Pour eux, il s’agissait de leur première immersion dans l’univers du chocolat de spécialité. Leur participation a rappelé une vérité essentielle : derrière chaque chocolat dégusté, il y a un travail patient, exigeant et passionné réalisé dans les villages.Les échanges avec les chocolatiers et les visites de stands ont permis de créer un pont concret entre production et transformation, entre terroir et marché. Le side event organisé par l'équipe du projet a, lui aussi, fait salle comble. Les discussions ont montré que l’initiative Fine Saveur interroge les pratiques habituelles de la filière cacao en Côte d’Ivoire et ouvre des perspectives nouvelles. Les professionnels présents ont salué la cohérence de la démarche : renforcer la qualité, travailler sur la transparence, structurer un dialogue constructif entre acheteurs, producteurs, techniciens, coopératives et institutions. Les distinctions remportées cette année au concours organisé par Cacao of Excellence, le laboratoire qui fixe les standards de qualité à l’échelon international pour le cacao premium, par plusieurs producteurs ivoiriens ont renforcé cette dynamique. Elles témoignent du chemin parcouru et du potentiel qui se dessine. Au‑delà de la reconnaissance, elles montrent que le changement est déjà à l’œuvre : une partie croissante de la production ivoirienne peut se positionner sur des créneaux différenciés, mieux valorisés, plus stables et plus rémunérateurs pour les producteurs. Le projet Fine Saveur ne prétend pas transformer tout le cacao ivoirien. Mais il démontre, de manière concrète, qu’avec un accompagnement technique ciblé, des incitations adaptées et un véritable dialogue avec le marché, une nouvelle voie est possible. Celle d’un cacao ivoirien diversifié, mieux valorisé, plus rémunérateur, plus durable et porté par des coopératives renforcées, capables de répondre aux exigences d’un secteur en pleine mutation. Dr Tahi, directeur de la recherche au CCC, invité par le projet à Chocoa, en fut convaincu et soutient le développement de la filière auprès de son institution. Les portes sont ouvertes. Le salon Chocoa 2026 a été une vitrine : une Côte d’Ivoire qui innove, qui écoute, qui s’adapte et qui prouve. Une Côte d’Ivoire qui peut ouvrir de nouveaux horizons pour le cacao fine saveur en s’organisant aussi structurellement au niveau de son cadre commercial à l’exportation pour permettre l’émergence de cette filière avec ses contraintes et spécificités propres.Un projet qui cherche sa suite, pour pouvoir continuer les efforts démarrés et aboutir à la construction d’une filière porteuse de valeur et de sens pour les producteurs, les chocolatiers et consommateurs fins gourmets.Découvrez à travers ces 3 vidéos, notre expérience au salon Chocoa 2026 et le projet Fine saveur d'Enabel en Côte d'Ivoire: Vidéo 1 - Enabel à Chocoa 2026: https://youtu.be/y36BXwDF89QVidéo 2 - Le projet fine saveur : https://youtu.be/avkb0FQhmvU Vidéo 3 - Les enjeuxliés à l'exportation du cacao ivoirien : https://youtu.be/Q60dub4I53Q
Cotonou, le 20 mai 2026 La salle de la Direction Générale du Financement du Développement (DGFD) du Ministère de l'Économie et des Finances a accueilli la réunion d'information officielle marquant le démarrage du Projet GGSP COTONI (Appui au développement du Corridor Cotonou-Niamey (segment béninois). Une vingtaine de représentants des institutions béninoises, de la Délégation de l'Union européenne et des partenaires de mise en œuvre étaient réunis pour cette étape. fondatrice. Un projet stratégique pour le Bénin Financé par l'Union européenne à hauteur de 18 millions d'euros dans le cadre de l'initiative Global Gateway, le Projet COTONI est mis en œuvre par un consortium de trois organisations : Enabel (Agence belge de coopération internationale), chef de file, TradeMark Africa (TMA) et la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) . corridor Cotonou-Niamey, matérialisé par la Route Nationale Inter-État n°2 (RNIE 2) sur 729 km, est l'artère économique du Bénin. Il constitue l'axe le plus court d'accès aux ports maritimes pour le Niger, traverse cinq des sept pôles de développement agricole du pays et relève le Port Autonome de Cotonou à des hubs logistiques majeurs : la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), les ports secs d'Allada et de Parakou, le carrefour stratégique de Kandi et le poste frontalier de Malanville. Les voix de la réunion Ouvrant les travaux, Serge DOSSOU-YOVO, Directeur Général du Financement du Développement, a souligné l'importance capitale de ce projet pour le Bénin, ses ambitions en matière d'intégration régionale et son potentiel comme levier de développement économique durable. Christian RASMUSSEN, Chef de section Investissements et Pacte Vert à la Délégation de l'Union européenne au Bénin, a remplacé le projet dans son contexte : issu d'un processus d'identification engagé dès 2021, COTONI s'inscrit parmi les corridors stratégiques prioritaires identifiés entre l'UE et l'Afrique dans le cadre de l'initiative Global Gateway. Denis DUBUISSON, Expert Stratégie Corridors chez Enabel, a mis en lumière les enjeux de fond : renforcer la gouvernance du corridor, améliorer la fluidité et la sécurité des échanges, et permettre au Bénin de prendre pleinement sa place dans l'espace économique régional ouest-africain. Zoé ALLADO ANKA, Chef de projet du projet chez Enabel, a présenté en détail les objectifs, les neuf résultats attendus et les priorités pour 2026. Le COPIL (Comité de Pilotage) de démarrage est prévu en juin 2026, première étape opérationnelle du projet. Quatre volets, neuf résultats Sur 48 mois (décembre 2025 - novembre 2029),le Projet COTONI interviendra sur quatre axes complémentaires : Volet 1 : Gouvernance et Infrastructures mis en œuvre par Enabel qui contribuera au renforcement des capacités de planification et de gestion des autorités béninoises en charge du corridor, et mobilisation d'un portefeuille d'investissements stratégiques. Volet 2 : Sûreté du corridor mis en œuvre par Enabel avec pour objectif l'amélioration de la couverture et de la rapidité d'intervention des forces de sécurité dans les zones sensibles, notamment dans le département de l'Alibori au nord du pays. Volet 3 : Facilitation des échanges mis en œuvre par TMA & CNUCED permettra d'opérer des réformes des cadres réglementaires, de renforcer le Comité National de Facilitation des Échanges (CNFE) et d'accompagner le développement des guichets uniques intégrés (GUI). Volet 4 : Performance douanière mise en œuvre par TMA & CNUCED vise à améliorer le poste douanier de Ségbana, renforcer la gestion des risques douaniers Bénin-Nigeria et mettre en place de la Garantie Unique de Transit Douanier (GUTD). Une approche durable et inclusive Le projet est conçu pour éviter les écueils classiques des projets de développement. Plutôt que de créer des structures parallèles, il s'appuie sur le renforcement des institutions béninoises existantes. Il intègre dès sa conception des thèmes transversaux essentiels : l'égalité de genre notamment l'inclusion des femmes dans le secteur formel des transports et de la logistique, la digitalisation des procédures, et la durabilité environnementale. La gouvernance du projet repose sur un mécanisme à trois niveaux : un Comité de Pilotage stratégique, un niveau opérationnel animé par Enabel en coordination interministérielle, et des points focaux institutionnels dans chaque partenaire (SIRAT, ANaTT, CNFE, Douanes). Le Projet COTONI ouvre une nouvelle page pour la compétitivité du Bénin et l'intégration de l'Afrique de l'Ouest. Enabel, aux côtés de TMA, de la CNUCED et de l'ensemble des partenaires béninois, s'engage à en faire un succès au service des populations et des acteurs économiques de la sous-région.
Le 18 mai 2026, le Burkina Faso a commémoré la Journée nationale de lutte contre la pratique de l’excision. Cette journée a rappelé l’urgence d’agir collectivement pour mettre fin à une violence qui touche encore des millions de femmes et de filles dans le monde. Le thème retenu cette année – « Valeurs traditionnelles positives au service de la lutte contre les MGF : les communautés s’engagent » – souligne l’importance de s’appuyer sur les richesses culturelles et les savoirs locaux pour bâtir une société protectrice et inclusive. Des chiffres qui interpellentÀ l’échelle mondiale, les données sont alarmantes : 230 millions de femmes et filles vivent avec les séquelles de l’excision (UNICEF, 2025) ; 4,5 millions de filles supplémentaires sont à risque chaque année, dont une majorité âgées de moins de 5 ans (UNFPA, 2025) ; le coût annuel des complications médicales liées à l’excision est estimé à 1,4 milliard USD (OMS, 2025).Au Burkina Faso, malgré des avancées notables, la pratique reste préoccupante : 76 % des femmes âgées de 15 à 49 ans ont subi l’excision ; 13 % des filles de 0 à 14 ans sont touchées par l’excision (EDS Burkina Faso 2025).Ces chiffres rappellent que la lutte doit être poursuivie avec détermination.L’approche communautaire : clé du changement durableDepuis 2019, Enabel Burkina Faso agit aux côtés du Ministère de la Famille et de la Solidarité nationale, des organisations de la société civile et des communautés locales. Sa stratégie repose sur une approche participative qui place les communautés au cœur de la solution :• Sensibilisation de proximité : dialogues communautaires ouverts pour déconstruire les mythes autour de l’excision.• Renforcement des capacités locales : formation de relais communautaires, associations de femmes et jeunes leaders pour devenir des acteurs de changement.• Valorisation des alternatives culturelles : chants, contes et récits traditionnels qui célèbrent la dignité et l’intégrité des filles et des femmes.• Services multisectoriels renforcés : prise en charge médicale, psychosociale et juridique, judiciaire de qualité pour les survivantes de l’excision.En s’appuyant sur les valeurs traditionnelles positives, solidarité, respect, transmission des savoirs endogènes protectrices, les communautés deviennent les véritables moteurs du changement.Une alliance forte avec les partenairesEnabel Burkina Faso contribue activement avec ses partenaires à : soutenir les campagnes de communication pour le changement de comportement ; renforcer les services multisectoriels pour une prise en charge de qualité centrée sur les survivantes ; promouvoir l’éducation des filles et des garçons comme levier de protection et transformation sociale ; encourager l’engagement des hommes et des garçons comme alliés dans la prévention et la réponse.Cette synergie démontre que la lutte contre l’excision n’est pas seulement une affaire de lois, mais aussi de solidarité, de transformation sociale et d’engagement communautaire.Vers un avenir sans excisionEnabel Burkina Faso croit en l’impact de l’engagement communautaire pour bâtir un avenir où chaque fille grandit libre, en bonne santé et respectée dans son intégrité. En cette Journée nationale du 18 mai 2026, le message était clair : « Ensemble, avec les communautés et par les communautés, nous pouvons mettre fin à l’excision au Burkina Faso. »
With support from Enabel, Digital Opportunity Trust (DOT) Tanzania is building a vibrant network of Digital Balozi (Ambassadors) who are reshaping how youth and women entrepreneurs in Tanga, Mwanza, and Pemba Island run their businesses. Problem Many youth and women entrepreneurs in Pemba already have strong vocational skills, such as baking and food processing, but continue to face a gap in digital skills needed to grow and promote their businesses effectively. As a result, their visibility is often limited to walk-in customers, restricting their access to a wider market. Meiya was actively engaged with the Tanzania Women Chamber of Commerce (TWCC) and running my own business. “While I had experience supporting the growth of other businesses as well as my own, I still faced a major gap in my digital skills, which limited my ability to scale and fully leverage modern tools for business growth,” she says. Scrolling on Instagram, she learned about the opportunity of learning digital skills and helping others through the DOT programme under the EU-funded Inclu-cities project. Intervention Meiya participated in a 10-day Trainer of Trainers (ToT) that equipped her with practical skills in digital business, financial literacy, facilitation, and climate action, strengthening her capacity to support and empower others effectively. Impact From July to December 2025, she teamed up with her fellow Digital Balozi, Nassor in their community in Wete, Pemba where they trained over 100 youth and women entrepreneurs, equipping them with essential skills in digital business and financial literacy. Through the WhatsApp groups she established during the training sessions, she remains engaged in supporting entrepreneurs, providing ongoing guidance, and facilitating the practical application of the digital business skills they learned. Even after her tenure as Digital Balozi ended in December 2025, Meiya Musa continues to support small entrepreneurs in Wete to leverage modern digital tools to grow their businesses. “I continue to introduce myself as a Digital Balozi and remain actively engaged in supporting entrepreneurs who reach out for guidance and assistance,” says Meiya. Reflecting on her own growth, she notes that the experience significantly strengthened her mindset, confidence, and leadership skills. This highlights how the programme not only benefits the entrepreneurs trained but also transforms the ambassadors themselves. Ends
Under the framework of the EU-funded Employment and Livelihood Programme (ELP), the Belgian agency for international cooperation (Enabel) and the Cities and Villages Development Bank (CVDB) led a key policy dialogue on Tuesday, 19 May 2026, titled “Evidence-Based Municipal Planning and Competitive Advantage in Northern Jordan Municipalities”. The dialogue was organized in partnership with Expectation State. This dialogue forms part of Enabel’s ongoing efforts to promote evidence-based planning approaches and support municipalities in defining their development priorities on clear and sustainable economic foundations. The event brought together high-level representatives from government institutions, municipalities, and key economic stakeholders to review the findings of the Jordan Municipal Observatory and explore opportunities for local economic development. Discussions focused on analyzing the strengths and challenges facing municipalities in Northern Jordan, as well as identifying competitive advantages that can be leveraged and transformed into actionable investment opportunities, contributing to inclusive and sustainable economic growth. The dialogue was attended by representatives of the Belgian Embassy in Jordan and the European Union Delegation, alongside mayors and local stakeholders. This high-level participation underscored the importance of the collaborative approach led by Enabel in enhancing the effectiveness of municipal planning, expanding economic participation, and supporting the inclusion of refugees in host communities. During the opening session, key partners delivered remarks in line with institutional and diplomatic protocol, reflecting the strategic partnership underpinning this development initiative. In this context, Mr. Duccio Ferraro, Project Manager of the Employment and Livelihoods Programme at Enabel, stated: “Evidence-based municipal planning is a cornerstone for advancing sustainable local economic development. Through leading this dialogue, we aim to empower municipalities to make data-driven decisions that strengthen the use of local resources and generate inclusive and sustainable economic opportunities.” In the same context, Expectation State emphasized that: “Focusing on context-sensitive economic analysis enables us to work closely with municipal authorities to identify latent strengths and transform each municipality’s unique characteristics into actionable and investable competitive advantages that create sustainable job opportunities.” The programme featured key sessions including presentations on municipal economic analysis, as well as roundtable discussions on promising sectors and job creation opportunities. It also included working sessions to identify initial priorities for competitive advantages and define practical next steps to enhance institutional coordination among municipalities. This event highlights Enabel’s central role in leading efforts to support local development in Jordan under the EU-funded Employment and Livelihoods Programme (ELP), which aims to foster inclusive and sustainable economic development across the Kingdom.