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Le 13 août 2026, le ministre malien de l’Élevage et de la Pêche, Youba BAH, a effectué une mission de supervision dans la région de Koulikoro. Parmi les étapes de cette tournée : l’étang piscicole communautaire aménagé à Tanabougou par Enabel Mali, à travers le Portefeuille Thématique Climat Sahel (PTCS), financé par le Royaume de Belgique. Une réalisation qui illustre les efforts engagés pour renforcer les capacités de production halieutique et soutenir durablement les communautés rurales. Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du Plan de campagne agricole, le ministre de l’Élevage et de la Pêche s’est rendu dans plusieurs sites de la région de Koulikoro, accompagné des autorités administratives, des services techniques et des acteurs locaux. La mission a permis de prendre la mesure des investissements réalisés dans les secteurs de l’élevage et de la pêche, tout en échangeant avec les acteurs sur les défis et les perspectives du développement rural. À Tanabougou, dans la commune rurale de Méguétan, la délégation ministérielle a découvert une infrastructure piscicole communautaire aménagée par Enabel Mali dans le cadre du Portefeuille Thématique Climat Sahel (PTCS), volet Mali, avec le financement du Royaume de Belgique. Le site comprend un étang composé de quatre bassins de 7,5 mètres sur 7 mètres chacun, ainsi qu’un ensemble d’équipements destinés à sécuriser et à soutenir le démarrage de la production. L’investissement comprend notamment un stock initial de 5 046 alevins, dont 2 646 Clarias gariepinus et 2 400 tilapias Oreochromis niloticus. Le site dispose également d’un magasin de stockage approvisionné en aliments pour poissons pour les six premiers mois de production, de petits équipements de travail, d’un bloc de latrines, ainsi que d’un système d’adduction d’eau potable alimenté par un forage à gros débit et équipé d’un château d’eau de 10 m³. Une clôture vient compléter le dispositif afin de sécuriser l’ensemble de l’installation. Au cours de la visite, le ministre Youba BAH a exprimé sa satisfaction quant à la qualité des infrastructures, au choix des espèces introduites et aux mesures d’accompagnement prévues pour soutenir le premier cycle de production. Il a également insisté sur la nécessité d’une gestion rigoureuse de l’ouvrage par la communauté, afin que cet investissement puisse produire des bénéfices durables au niveau local. Au-delà de l’infrastructure, cette visite a permis de mettre en lumière un principe essentiel du projet : faire de la pisciculture une activité à vocation communautaire et génératrice de revenus. Interrogé sur la nature du financement, le chef de projet, Issa COULIBALY, a précisé qu’il s’agit d’un don accordé dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Mali et la Belgique. Il a également confirmé la vocation communautaire de l’étang. Cette réalisation s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement des capacités de production animale et halieutique dans la région de Koulikoro. La mission ministérielle s’est d’ailleurs achevée par une rencontre avec les cadres et acteurs du monde rural, consacrée au bilan de la campagne agricole 2025-2026, aux contraintes rencontrées et aux recommandations pour améliorer les performances des secteurs de l’élevage et de la pêche. À travers le PTCS, Enabel et le Royaume de Belgique contribuent ainsi à créer des conditions favorables à une production piscicole structurée, inclusive et durable, en misant à la fois sur les infrastructures, les équipements et l’appropriation communautaire. À Tanabougou, l’enjeu est désormais de transformer cet investissement en une source durable de production, de revenus et de résilience pour la communauté.
Et si le prochain grand succès de l'économie congolaise se trouvait déjà dans la tête d'un entrepreneur de Kinshasa, accompagnant juste le bon coup de pouce pour éclore ? C'est le pari qu'Enabel et Silikin Village ont décidé de relever ensemble. Lancé officiellement le 14 août dans le cadre du projet CAP Invest, BOFULUKI n'est pas un programme d'accompagnement comme les autres. Son ambition ? Offrir à 80 micro, petites et moyennes entreprises (MPME) non seulement une formation mais également une véritable rampe de lancement vers le financement et la croissance. La 1ère cohorte comprend 30 entrepreneurs, pour une formation de 6 mois. Les prochains seront de 25 entrepreneurs chacun, pour la même période. Le vrai défi des entrepreneurs congolais Avoir une bonne idée et la volonté du porter, c'est essentiel. Mais transformer cette énergie en un projet structuré, convaincant et « vendable » auprès des banques et investisseurs, c'est une autre paire de manches. Trop souvent, des pépites entrepreneuriales restent dans l'ombre, non pas par manque de potentiel, mais parce qu'elles n'ont pas les clés pour se présenter sous leur meilleur jour. C'est précisément face à ce défi que BOFULUKI apporte sa contribution. Concrètement, le programme propose aux entrepreneurs sélectionnés un parcours complet : structuration de leur activité, renforcement des compétences, accès à des réseaux stratégiques et, surtout, une connexion plus aisée avec des financiers. L'objectif est clair : rendre chaque projet suffisamment solide pour séduire les institutions financières, les investisseurs et les partenaires stratégiques. « Nous ne voulons pas seulement parler de développement inclusif, nous voulons le faire, avec la jeunesse, avec les entrepreneurs et avec l'ensemble de l'écosystème », rappelle Danny Denof, Directeur pays d'Enabel. BOFULUKI est lancé. Place aux candidatures, place au travail, place à l'ambition. Pour les 80 MPME qui embarqueront dans cette aventure de 18 mois, c'est une opportunité rare de franchir un cap décisif. Pour l'économie congolaise, c'est la voie vers l'éclosion de ses futurs bâtisseurs. La formation est lancée. Aux entrepreneurs désormais de s'en approprier.
Les 30 et 31 juillet 2026, les communes de Pouytenga et de Koupéla ont respectivement tenu leurs premières sessions ordinaires du Cadre de Concertation Communal (CCCo), consacrées à la pré-validation des rapports provisoires de cartographie des intervenants et des interventions sur leurs territoires respectifs. Organisées avec l’appui financier de l’Agence belge de coopération internationale (Enabel) et l’accompagnement technique de la Directions régionale de l’Économie et de la Planification du Nakambé, ces sessions ont mobilisé autorités locales, services techniques, organisations de la société civile, OMG et partenaires de développement autour d’un objectif commun : renforcer la coordination des acteurs et améliorer l’efficacité des actions de développement au bénéfice des populations. Dans un contexte marqué par la multiplicité des intervenants et la nécessité d'une meilleure articulation des initiatives locales, les deux communes se sont engagées dans un exercice de cartographie visant à identifier les acteurs présents sur leurs territoires, leurs domaines d'intervention, les zones couvertes ainsi que les ressources mobilisées. Cet outil constitue désormais une base de référence essentielle pour orienter les décisions communales, favoriser la complémentarité des actions et améliorer l'allocation des ressources en fonction des priorités locales. À l'ouverture de la session de Koupéla, le Président de la Délégation spéciale (PDS) a rappelé l'importance de ce processus dans un contexte où les défis de développement exigent une mobilisation collective de l'ensemble des acteurs territoriaux. « La concertation, la coordination et la recherche de complémentarités entre les acteurs constituent aujourd'hui des impératifs pour garantir l'efficacité des interventions et maximiser leur impact sur les conditions de vie de nos populations », a-t-il souligné. À Pouytenga comme à Koupéla, les échanges ont permis d’examiner et d’enrichir les rapports provisoires de cartographie afin d'en améliorer la qualité et l'exhaustivité avant leur validation définitive. Les participants ont passé en revue les informations collectées, formulé des observations et apporté des contributions destinées à renforcer la fiabilité des données.Au-delà de l'identification des acteurs, la cartographie constitue un véritable outil d'aide à la décision pour les collectivités territoriales. Elle favorisera une meilleure répartition des investissements et une plus grande complémentarité des initiatives au profit des populations. À Koupéla, les participants ont notamment relevé la nécessité de mieux équilibrer les interventions entre les centres urbains et les zones périphériques, tandis qu’à Pouytenga, l’accent a été mis sur l’actualisation continue de la cartographie afin d’en garantir l’exhaustivité et la pertinence. La tenue de ces sessions, élargies à l'ensemble des acteurs du développement intervenant sur les territoires des deux communes, s'inscrit dans le cadre de l'Approche Territoriale Intégrée (ATI), à laquelle Pouytenga et Koupéla se sont engagées avec l'accompagnement d'Enabel. Fondée sur la concertation, la coordination et la complémentarité entre les acteurs, cette approche vise à renforcer la cohérence, l'efficacité et l'impact des interventions à l'échelle territoriale. Comme l'a rappelé le Président de la Délégation spéciale de Koupéla, « un territoire se développe mieux lorsque les différents acteurs travaillent ensemble autour d'une vision commune, en tenant compte des spécificités locales, des besoins réels des populations et des complémentarités entre les interventions ». À l'issue des travaux, les participants ont réaffirmé leur engagement à poursuivre les efforts de concertation et de partage d'informations au sein des cadres de dialogue locaux. Pour le PDS de Koupéla, la réussite du développement territorial repose avant tout sur la capacité des acteurs à agir ensemble : « C'est ensemble, dans la concertation, le dialogue et la complémentarité, que nous pourrons relever les défis du développement local et construire une commune de Koupéla plus résiliente, plus inclusive et davantage tournée vers le bien-être de ses populations. » Grâce à l’appui d’Enabel, les communes de Pouytenga et Koupéla disposent désormais d’outils stratégiques leur permettant de mieux orienter les actions de leurs partenaires et de consolider la synergie entre les différents acteurs du développement. Cette initiative illustre l’engagement d’Enabel aux côtés des collectivités burkinabè pour bâtir des territoires mieux organisés, plus inclusifs et davantage capables de répondre aux besoins des populations.
Avec le soutien technique et financier d’Enabel, à travers le Portefeuille Thématique Climat Sahel – volet Burkina Faso (PTCS-BFA), le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans l’opérationnalisation de ses engagements climatiques. Réunis le 4 août 2026 à Ouagadougou, les acteurs publics, les collectivités territoriales, la société civile, le secteur privé et les partenaires techniques et financiers ont examiné et validé les plans sectoriels ainsi que le plan de partenariat de la Contribution Déterminée au niveau National (CDN 3.0), destinée à guider l’action climatique du pays sur la période 2026-2030.L’objectif de l’atelier était de disposer de plans sectoriels et d’un plan de partenariat adaptés au contexte institutionnel national et alignés sur les orientations de la CDN 3.0. Il s’agissait également de permettre aux parties prenantes de mieux comprendre le processus de révision et de mise en œuvre de la CDN, d’examiner les différents projets de plans et de contribuer à leur validation. Présidée par le Secrétariat Général du ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques, représenté par son Chargé d’Études, Sylvain KABORE, la rencontre a réuni une diversité d’acteurs engagés dans l’action climatique. Ministères sectoriels, collectivités territoriales, organisations de la société civile, partenaires techniques et financiers et secteur privé ont ainsi confronté leurs analyses et formulé des propositions d’amélioration.Cette diversité d’acteurs traduit une conviction essentielle : la mise en œuvre des engagements climatiques ne peut être portée par un seul secteur ou une seule institution. Elle nécessite une coordination renforcée, une clarification des responsabilités, une mobilisation des ressources et une appropriation des instruments par l’ensemble des acteurs concernés.Une approche participative pour renforcer la qualité des plans Cet atelier de validation est le couronnement d’un processus débuté depuis avril 2026 par des séances de travaux de révisions et de pré-validation des plans sectoriels et du plan de partenariat. Ce processus a été conduit de façon participative par les points focaux des différents ministères sectoriels.Les travaux de l’atelier ont porté sur la présentation des plans sectoriels et du plan de partenariat, suivie d’échanges et d’amendements. Cette démarche participative devait permettre de confronter les propositions aux réalités et priorités des différents secteurs, tout en renforçant leur cohérence avec les politiques nationales de développement. L’activité a connu la participation des acteurs ministériels, des organisations de la société civile, des partenaires techniques et financiers et du secteur privé. Les échanges ont notamment porté sur la pertinence des actions proposées, les responsabilités institutionnelles, les mécanismes de coordination, les besoins en financement ainsi que le dispositif de suivi-évaluation. Les contributions formulées au cours de la rencontre ont permis d’enrichir les documents soumis à validation et de renforcer leur caractère opérationnel. À l’issue des travaux, les participants ont validé les plans sectoriels et le plan de partenariat, sous réserve de l’intégration des observations retenues. Ils ont également recommandé de finaliser les documents amendés, de renforcer leur appropriation par les structures sectorielles concernées et de consolider la coordination interinstitutionnelle.Enabel, partenaire de l’opérationnalisation de l’action climatique Ce processus de révision des plans sectoriels et du plan de partenariat de la CDN 3.0 entièrement financé par le royaume de Belgique à travers Enabel, marque l’effectivité de la mise en œuvre des engagements climatiques du Burkina pour la période 2026-2030. Pour Enabel, l’appui à ce processus traduit sa volonté de contribuer au renforcement des capacités institutionnelles et des mécanismes permettant au Burkina Faso de mieux répondre aux défis climatiques. Au-delà de la validation technique de documents, cette démarche contribue à créer les conditions d’une action climatique davantage coordonnée et articulée autour des priorités nationales. Elle doit notamment faciliter la mobilisation des partenaires et l’identification des leviers nécessaires à la réalisation des objectifs d’atténuation, d’adaptation et de résilience. Avec cette étape franchie, le Burkina Faso dispose ainsi d’une base consolidée pour poursuivre la mise en œuvre de sa CDN 2026-2030. Le défi est désormais de transformer ces cadres de référence en actions concrètes, financées, coordonnées et suivies, afin que les engagements climatiques se traduisent durablement en résultats au bénéfice des populations et des territoires.
En juillet 2026, dans le cadre de la mise en œuvre de la phase opérationnelle du projet GSP Soins (Global Skills Partnership au service des talents dans le secteur des soins), une série de visites de terrain a été menée auprès de plusieurs établissements membres de la Fédération de l'Enseignement Professionnel Privé (FMEP). Ces visites visaient à mieux comprendre le mode de gouvernance de ces centres, à identifier leurs capacités pédagogiques, organisationnelles et techniques, et à poser les bases de la coopération avec les partenaires belges. Ces échanges ont confirmé le rôle structurant de la FMEP, qui accompagne activement ses membres dans leurs démarches d'accréditation, de digitalisation et de partenariats internationaux. Sa Commission Santé s'est particulièrement distinguée par son ouverture à l'international, sa capacité de mobilisation et sa vision stratégique du secteur, autant d'atouts qui en font aujourd'hui un levier majeur pour la réussite du projet. Malgré leur diversité, les établissements visités partagent une réelle volonté de faire évoluer leurs pratiques, notamment à travers l'actualisation des curricula et le développement de la simulation clinique. La mobilité internationale est désormais perçue comme un levier de développement, et la coopération avec la Belgique comme une opportunité de renforcer l'ingénierie pédagogique, les formations de formateurs et les parcours de mobilité étudiante. Les visites ont toutefois aussi révélé des défis partagés, dont la saturation des terrains de stage, la nécessité d'accélérer la digitalisation pédagogique, le besoin d'investir dans les centres de simulation et l'importance de renforcer les partenariats avec les employeurs. Ces constats confirment un potentiel important pour développer une coopération ambitieuse, portée par une communauté de pratique où chaque établissement pourra contribuer selon ses domaines de force. Le projet GSP Soins souhaite s'appuyer sur cette dynamique collective pour construire, avec l'ensemble des partenaires marocains et belges, un partenariat durable fondé sur l'échange d'expertise et le renforcement mutuel des capacités.
Le 30 mars 2026 marque une étape importante pour le projet “Le Partenariat mondial pour les compétences au service des talents dans le secteur des soins” (GSP Soins). Réuni pour la première fois, le Comité de pilotage a donné son accord permettant au projet d’entrer dans sa phase d’opérationnalisation. Cette rencontre a rassemblé le ministère de l’Inclusion économique, de la Petite Entreprise, de l’Emploi et des Compétences, le ministère de la Santé et de la Protection sociale, la Délégation de l’Union européenne et Enabel, avec la participation du Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD) en tant qu’observateur. La réunion a été l’occasion de restituer les résultats des analyses de faisabilité de schéma de mobilité entre le Maroc et la Belgique dans le secteur des soins. Ensemble, les partenaires ont confirmé que les conditions sont réunies pour développer un partenariat dans le secteur des soins, fondé sur le renforcement des compétences et sur des parcours de mobilité professionnelle structurés. La phase 2 du projet s’articule autour de deux piliers complémentaires. Le premier, désormais engagé, vise à renforcer le système de compétences dans le secteur des soins au Maroc, à travers des programmes de reskilling pour les jeunes éloignés de l’emploi (NEET), de upskilling pour les professionnels déjà formés, ainsi que le développement de formations de spécialisation pour les infirmiers. En parallèle, le projet prévoit un deuxième pilier qui consiste en la mise en place progressive d’un schéma de mobilité professionnelle structurée entre le Maroc et la Belgique, combinant formation, accompagnement et accès à l’emploi.
In Nicoadala, Derre and Mocuba, 15 couples of farmers spent two days earlier this year doing something most of them had never done before: writing down, line by line, where their money actually goes. The exercise was part of a financial education training organised by Enabel's RERD2+ — the second phase of the Renewable Energy for Rural Development programme — in partnership with the National Institute or Irrigation (INIR). The goal was to prepare farmers who wanted to aquire a Solar-powered Irrigation System (SPIS) to cover their share of the cost. RERD2+ subsidises up to 80% of each system with the remaining 20% coming from the producer. For many, that down payment is the real barrier to adopting the technology. The numbers behind the story Among the participants was Chelton and his wife Tânia Raimundo, a couple of farmers from Nicoadala. As a practical exercise, they tracked every entry and exit of money in their household for seven days in a flipchart. “At first, I was eager to find out about my financial situation and was hopeful that everything would be fine. But as the calculations progressed, I realized things weren’t quite as good as I’d thought.” said Chelton. The balance? A negative 234 meticais. But the exercise did not stop there. “When I saw the negative balance, I became extremely worried. I kept asking myself: How am I going to contribute 40,000 meticais toward the purchase of the irrigation kit? What will happen to my dream of opening my own agricultural supply store? How will I pay for my children's education? Will I even be able to start the next farming season? Then Engineer Mário Fijamo helped us identify expenses that were not essential. When I saw the balance turn positive, I felt enormous relief. My wife and I smiled, and so did everyone else in the room." The couple's exercise quickly became more than an individual case study. As trainers worked through his household budget in front of the group, his numbers transformed an abstract financial concept into something tangible. His experience encouraged the other 14 couples to begin keeping their own household records to make better financial decisions for themselves and their businesses. Budgeting beyond the household The training also corrected a widely held assumption. At the start, almost every participant agreed that an expected future cost should be financed with a loan. By the end of the session, the group had reversed that view, understanding how predictable expenses should be covered by savings. It's a small shift in thinking, but it sits at the centre of why this training existed since a SPIS is exactly the kind of cost that needs to be planned and saved for, not borrowed against on short notice. As a direct result of the training, 10 out of the 15 couples trained planned to make their first deposit for the SPIS within two months, a concrete sign that the training achieved its main goal. Chelton and Tânia not only managed to save up towards their first installment to acquire the SPIS, but a year later managed to register their business and obtain a license to operate the agriculture supply store. A goal they feared would only be a distant dream. This training does more than preparing communities for investment. The skills behind it: tracking income and expenses, telling fixed costs apart from optional ones, matching the right expense to the right source of financing, don't expire once the SPIS is paid for. They're the same skills they will use to manage cash flow during a bad harvest, decide whether a new investment is affordable, or know in real time whether the irrigation system is paying for itself.That's the difference between subsidising a piece of equipment and building a producer who can sustain one. The system arrives once, but the capacity to manage it has to be there for the life of the business.
Quand les élèves prennent la parole pour changer les habitudesDu 27 mai au 2 juin 2026, 55 établissements scolaires de Mbuji-Mayi et Katanda ont accueilli une campagne de sensibilisation directement par les élèves. Formés au sein de brigades scolaires, ces jeunes ambassadeurs ont sensibilisé leurs camarades aux bonnes pratiques d'hygiène et à l'importance de préserver un environnement scolaire propre. Armés de balais, d'affiches et de guides conçus localement, ils ont partagé leurs messages dans plus de 40 écoles primaires et secondaires , ainsi que dans une dizaine de centres de récupération scolaire.L'approche repose sur une idée simple : les messages sont parfois mieux entendus lorsqu'ils sont transmis par ceux qui partagent le même quotidien . « Lorsque les conseils viennent d'autres élèves, ils sont mieux écoutés. Nous avons constaté une comportement des apprenants en matière de propreté et d'entretien de leur environnement scolaire », explique Célestin Mbuyi, encadreur de brigade scolaire. En prenant eux-mêmes part à la sensibilisation, les élèves ne sont donc plus de simples bénéficiaires : ils deviennent des acteurs du changement au sein de leur établissement.L'initiative ne s'est pas limitée à la mobilisation des élèves. Plus de 140 responsables éducatifs , parmi lesquels des chefs d'établissements, enseignants et représentants des parents, ont également été impliqués dans le processus. Ils ont validé des outils harmonisés destinés à renforcer et à pérenniser les pratiques d'hygiène dans les établissements scolaires de la province. Cette démarche permet ainsi de combiner sensibilisation, appropriation et accompagnement des acteurs éducatifs , pour que les bonnes pratiques ne s'arrêtent pas à la fin de la campagne.En fournissant les élèves au cœur de l'action tout en renforçant les capacités des acteurs éducatifs, cette initiative contribue à faire de l'hygiène scolaire une véritable culture collective . Au-delà de la propreté des salles de classe et des cours d'école, les brigades scolaires développées chez les jeunes des compétences citoyennes : prendre soin de son environnement, sensibiliser les autres et agir collectivement pour le bien-être de la communauté. Car une école propre ne repose pas uniquement sur les infrastructures. Elle se construit également par les comportements, les responsabilités partagées et la transmission des bonnes pratiques, de paire à paire, jusque dans les communautés.
Mieux détecter les risques, mieux coordonner les acteurs et agir plus rapidement face aux menaces sanitaires. C'est l'ambition qui a réuni, le 3 août 2026 à Tenkodogo, les membres du Comité provincial de gestion des épidémies (CPGE) du Boulgou. Organisée avec l'appui d'Enabel à travers le projet régional PARD-AO, cette première session ordinaire de l'année a permis aux autorités administratives, aux responsables sanitaires, aux collectivités territoriales et aux partenaires techniques de transformer les données de surveillance en décisions concrètes au service de la santé des populations.Véritable cadre de concertation provinciale, le CPGE joue un rôle clé dans la préparation et la réponse aux urgences sanitaires. En réunissant les différents acteurs concernés, il favorise le partage d'informations, l'analyse des tendances épidémiologiques et la définition d'actions concertées pour prévenir la propagation des maladies.Au cours de cette session, les participants ont examiné les données épidémiologiques de la province, notamment celles du premier semestre 2026, afin d'identifier les principaux risques et d'orienter les priorités d'intervention. Les échanges ont porté sur le renforcement de la surveillance et de la riposte face aux maladies à potentiel épidémique, en particulier la dengue et la rougeole, dans un contexte où la vigilance demeure essentielle.Pour le Médecin-Chef de District sanitaire de Tenkodogo, la surveillance constitue un maillon essentiel de la protection des populations. « La lutte contre la maladie ne se limite pas aux prestations de soins. La surveillance est essentielle si nous voulons être prêts à faire face aux urgences sanitaires », a-t-il souligné, rappelant que l'anticipation demeure le meilleur moyen de limiter l'impact des épidémies.Cette rencontre illustre l'approche portée par le projet régional PARD-AO, mis en œuvre par Enabel en partenariat avec le Ministère de la Santé, avec le financement de l'Union européenne et de la Fondation Gates. Au-delà de l'appui à l'organisation de cette session, le projet contribue au renforcement des systèmes d'information sanitaire, de la surveillance épidémiologique et de la gouvernance de la santé. Son objectif est de permettre aux autorités sanitaires de disposer de données fiables, analysées collectivement, pour orienter leurs décisions et améliorer la préparation aux urgences de santé publique.À l'heure où les risques sanitaires évoluent rapidement, la capacité à transformer des données en décisions constitue un levier essentiel pour protéger les populations. En accompagnant le fonctionnement de cadres tels que le Comité provincial de gestion des épidémies, Enabel, à travers le projet PARD-AO, contribue à renforcer durablement la résilience du système de santé dans la province du Boulgou.
La Police républicaine du Bénin a franchi une étape majeure dans son processus de modernisation institutionnelle avec la validation officielle de sa toute première Stratégie Genre. La cérémonie, organisée le jeudi 6 août 2026 à Cotonou, a également été marquée par l'installation officielle de la Cellule Genre de la Police républicaine, un mécanisme appelé à piloter et coordonner la mise en œuvre de cette nouvelle vision. L'atelier s'est déroulé en présence du représentant du Secrétaire Général du Ministère de l'Intérieur et de la Sécurité Publique, de la Présidente de l'Institut National de la Femme, du Directeur d'Enabel au Bénin, du Directeur des Ressources Humaines représentant le Directeur Général de la Police républicaine, ainsi que des partenaires techniques et financiers. Fruit d'un processus participatif associant les cadres de la Police républicaine, des experts nationaux et les partenaires institutionnels, cette stratégie vise à intégrer durablement la dimension genre dans la gouvernance, les ressources humaines et les services rendus aux populations. Le point de départ de la démarche remonte à 2021, lorsqu'Enabel a été sollicitée pour réaliser un diagnostic institutionnel du genre au sein de la Police républicaine, dans le cadre du Projet d'appui à l'opérationnalisation de l'institution. Le constat est clair et sans équivoque : malgré les réformes engagées depuis la création de la Police républicaine, les femmes ne représentent encore qu'environ 4,5 % des effectifs . Une proportion qui a peu évolué depuis 2018 (4,10 %), malgré plusieurs vagues de recrutement même si le dernier recrutement de 2025 marque une notable, avec 113 femmes sur 715 recrues, soit près de 16 %. Au-delà de cet enjeu de représentativité, la stratégie entend faire évoluer les pratiques professionnelles, les mécanismes de gouvernance et les conditions de travail afin de construire une institution plus inclusive, plus efficace et davantage à l'écoute des besoins des populations. Quatre axes stratégiques pour transformer l'institution Le Plan d'actions Stratégique du Genre de la Police républicaine (PASGPR) repose sur une vision claire : faire de la Police républicaine, à l'horizon 2030, une institution moderne et inclusive , où le genre est intégré dans les normes et les pratiques, où l'égalité professionnelle guide la gestion des ressources humaines, et où les services répondent aux besoins différenciés des populations.Cette vision se décline en quatre axes complémentaires :Gouvernance du genre : instituer les règles, les responsabilités et les mécanismes de pilotage ;Capacités et transformation : renforcer les compétences et faire évoluer les pratiques professionnelles ;Égalité et qualité des services : améliorer l'égalité professionnelle et les services rendus aux populations ;Suivi-évaluation et données : mettre en place un dispositif de données sensibles au genre.Dans son allocution, Monsieur Olivier KRINS, Directeur d'Enabel au Bénin a rappelé que l'intégration du genre dépasse largement les considérations d'équité. « Le genre n'est ni un slogan, ni une exigence administrative. Il s'agit d'un choix institutionnel assumé. Une institution plus inclusive est une institution plus efficace, mieux outillée pour comprendre les besoins des citoyens, renforcer leur confiance et offrir des réponses adaptées aux réalités du terrain. » Il a réaffirmé l'engagement d'Enabel et de l'Union Européenne à accompagner la Police républicaine dans la mise en œuvre de cette stratégie, désormais transmis au Directeur Général de la Police républicaine pour adoption. Le Contrôleur Général de Police, Mathias Achédémèssi, Directeur des Ressources Humaines représentant le Directeur Général de la Police Républicaine a salué le caractère participatif de la démarche ayant conduit à l'élaboration du PASGPR, gage selon lui de son appropriation par l'ensemble de l'institution. Il a également souligné que cette stratégie ne constitue pas une finalité mais bien le point de départ d'un engagement collectif en faveur d'une Police républicaine plus représentative, plus performante et plus proche des citoyens. Des progrès déjà perceptibles Prenant la parole, Maître Huguette Gnacadja Bokpe, Présidente de l'Institut National de la Femme a salué les progrès déjà enregistrés au sein de la Police républicaine, notamment l'amélioration de l'accueil dans les commissariats et les réalisations dans la prise en charge des victimes et survivantes de violences adaptées au genre. Elle a insisté sur l'importance de poursuivre et de renforcer la collaboration entre l'Institut National de la Femme et la Direction Générale de la Police républicaine afin de consolider ces avancées et de garantir une meilleure protection des droits des femmes et des filles. Par ailleurs, l'installation officielle de la Cellule Genre traduit la volonté de la Police républicaine de disposer d'un dispositif permanent chargé d'accompagner la mise en œuvre de cette stratégie et de suivre les progrès réalisés. Présidée par le Commissaire principal de police Ismatou CHABI, Cheffe du service de la politique des ressources humaines et de la gestion du personnel, l'installation de la cellule constitue la première traduction institutionnelle concrète de cette stratégie. Placée sous l'autorité du Directeur général, la Cellule est appuyée par un réseau de 12 points focaux départementaux , chargés de relayer les orientations du genre politique et de faire remonter les besoins observés sur le terrain. À travers son appui technique au processus d'élaboration de cette stratégie, Enabel et l'Union Européenne réaffirment leur engagement aux côtés du Gouvernement du Bénin pour accompagner la modernisation du secteur de la sécurité, promouvoir une gouvernance inclusive et contribuer à la construction d'institutions plus performantes au service des populations. Cette validation ouvre désormais une nouvelle phase : celle de la mise en œuvre, afin que les ambitions portées par cette stratégie se traduisent en résultats concrets pour les femmes, les hommes et l'ensemble des citoyens béninois.
Avec l'appui d'Enabel, une nouvelle association nationale de journalistes voit le jour à NouadhibouDu 13 au 15 juillet 2026, Nouadhibou a accueilli un événement inédit : la naissance d'une association nationale de journalistes entièrement dédiée à la nutrition. Un pari audacieux, rendu possible par l'appui technique et financier d'Enabel, à travers son projet SYSALIM, aux côtés du Ministère mauritanien des Arts, de la Communication et des Relations avec le Parlement.Le constat de départ ? En Mauritanie, les indicateurs nutritionnels stagnent, les moyens dédiés à la lutte contre la malnutrition restent insuffisants, et le grand public reste largement sous-informé sur les enjeux alimentaires. Face à ce défi, les médias apparaissent comme un levier trop peu exploité : capables à la fois de sensibiliser les populations et de porter un plaidoyer de haut niveau auprès des décideurs.C'est tout l'enjeu de cet atelier de trois jours, qui a réuni une trentaine de journalistes venus de tout le pays — de Nouakchott à Kiffa, en passant par Néma, Aïoun ou le Guidimakha — aux côtés de représentants du gouvernement, du Parlement, des Nations Unies et de la société civile.Enabel au cœur du dispositifAu-delà du financement, Enabel a apporté une contribution technique déterminante. Mohamed El Bechir, expert en nutrition du projet SYSALIM, a présenté aux participants le cadre institutionnel mauritanien de la nutrition — du Conseil National de Développement de la Nutrition à la toute nouvelle Politique nationale de développement de la nutrition (2025-2035).Aminata Kane, experte en communication d'Enabel, a quant à elle animé les sessions consacrées à la redevabilité et à l'éthique journalistique, tout en présentant l'ensemble des programmes portés par Enabel en Mauritanie : RIMDIR, RIMFIL, AIPASS, MIRECAM, SECURALIM, SYSALIM et PRADEP. Une occasion de montrer, très concrètement, comment le travail d'Enabel infuse plusieurs secteurs — santé, agriculture, gouvernance — au service d'un même objectif : améliorer durablement la nutrition des Mauritaniens.Un plaidoyer par et pour les journalistesRésultat de ces trois jours de travail intense : une « Association nationale des journalistes pour la nutrition », dotée d'un statut conforme à la loi mauritanienne de 2021, d'un organigramme et d'un plan de travail 2026-2027. Son slogan résume l'ambition collective : « Une seule association… une seule voix… la nutrition pour tous. »Les recommandations issues de l'atelier sont concrètes : former les journalistes au suivi budgétaire sensible à la nutrition, mettre en place une charte déontologique, et développer des partenariats stratégiques avec l'Union européenne, Enabel, les agences onusiennes et la Banque mondiale.Un comité de suivi de cinq membres, présidé par Bakary Guèye, a été désigné pour porter ces engagements jusqu'à l'assemblée générale constitutive, prévue dans les prochaines semaines.En misant sur les journalistes comme relais de changement, Enabel illustre une conviction forte : la lutte contre la malnutrition ne se gagne pas seulement dans les cliniques ou les champs, mais aussi dans les rédactions. Une seule voix, pour une nutrition pour tous.
Au Nigеr, les pâturages subissent une dégradatiоn сrоissante еt la végétatiоn sе fаit rare, соnséquencе directе du changement сlimatiquе. Cette situatiоn cоmplique lа vie dеs éleveurs еt mеt en péril leurs aсtivités. En répоnse à сe défi, une sоlutiоn prоmettеusе émerge : la HIMO pastоralе, qui signifiе Haute Intensité dе Main-d’œuvre pаstоrаle. S'appuyer sur l'ехpertise dеs éleveursLa HIMO pastоralе se fоnde sur une méthоde simplе : le parcage nocturne des animaux sur une terre pastorale dégradée. Durаnt ces heurеs, les animauх соntribuent à enrichir lе sоl pаr lеurs déjеctiоns et par le piétinement. Graduеllеment, la terre cоmmenсe à rеtrоuvеr sа fеrtilité.Des résultats rapides еt perceptiblesDès la sаisоn dеs pluies suivantе, lеs bénéfiсes sе fоnt sеntir. Les sоls mоntrеnt une meillеurе capacité à retenir l’еаu, еt la végétatiоn recоmmence à сrоître de manièrе plus abоndante. Dans lеs zоnes оù la méthоde a été appliquéе, les pâturаges sе revitalisеnt rapidemеnt, оffrаnt аinsi une sоurсe dе nоurriture acсrue pоur lе bétаil.Une apprосhe cоllеctivе et prоmеtteuseLa HIMO pastorale ne se limite pas à restaurer les terres. Elle contribue aussi à améliorer les revenus des éleveurs, renforcer la cohésion sociale et valoriser les savoirs traditionnels.Expérimentée sur le site pastoral de Bajada/Commune rurale de Matankari dès 2023 par Enabel à travers le projet REPO, la technique a fait l’objet d’approfondissements dans le cadre du portefeuille thématique climat (volet Niger). En juillet 2026, un atelier de relecture et de validation de la fiche technique s’est tenu à Konni.Cette fiche a été validée en plénière et pourrait bientôt être intégrée au registre officiel des techniques de restauration et de gestion durable des terres, sous réserve de validation par le ministère en charge de l’Environnement.
Dans le village de Doumeiga, dans la région de Dosso, une dynamique entrepreneuriale portée par des jeunes prend de l’ampleur. Regroupés au sein de la SCOOPS Mahita 1 (Société Coopérative), ces jeunes ont bénéficié d’un accompagnement structuré grâce au projet REEL Mahita, mis en œuvre par Enabel.Leur parcours a combiné organisation en coopérative, formation en aviculture et en entrepreneuriat, ainsi qu’un appui financier pour lancer leurs activités. Aujourd’hui, leur initiative se consolide avec un suivi de proximité assuré par les services de l’Élevage, le CIPMEN et le Cabinet CCF Consulting.À travers cette expérience, ces jeunes démontrent que l’entrepreneuriat avicole constitue une voie concrète d’insertion économique et de résilience, contribuant ainsi au développement local.
Enabel, in cooperation with the Ministry of Health of Ukraine, is establishing dedicated recovery spaces for medical staff in six hospitals across Kyiv and Chernihiv regions. The initiative is part of Care for Carers, led by Enabel, which supports the wellbeing of healthcare professionals.With support from Belgium, hospital teams are also receiving training in stress and burnout prevention. This spring, more than 60 professionals have already completed self-care training.The first Care for Carers space has opened at Koriukivka Hospital in the Chernihiv region.Designed to promote rest and recovery, the space features calming tones, natural materials, and greenery. A combination of natural and adaptive lighting helps reduce sensory overload and create a restorative environment.The space is organised into five functional zones:an art therapy areaa space for low-intensity physical activitya coffee cornera relaxation area with a massage chaira quiet zone with a psychologist-curated libraryA second phase of stress prevention training will soon take place at the hospital, this time delivered within the new space itself.
In July 2026, Enabel brought together education professionals from 12 regions of Ukraine for a Summer School on Vocational Excellence in Lviv. Over the course of a week, 44 representatives of future Centres of Vocational Excellence (CoVEs) exchanged best practices and refined their strategies for transforming VET institutions. The training built on the ongoing partnership between Enabel and the Ministry of Education and Science of Ukraine. Earlier, the Belgian agency for international cooperation supported an online programme for VET leaders delivered by VIVES University of Applied Sciences, as well as a study visit to Bruges. Throughout the Summer School, participants explored the role of CoVEs as drivers of regional economic development, examined effective models of cooperation with the private sector, and looked into opportunities for international exchange. A strong focus was placed on analysing self-assessment results using the ETF-developed ISATCOVE framework, followed by presentations of CoVE concepts. The next step is the development of institutional transformation programmes. Representatives from Kyiv and Chernihiv regions presented successful cases of collaboration with employers and donors. Educators also worked on innovative solutions to engage girls and women in skilled trades, with a view to future grant support under the WLICT project.