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  • Dix années d’appui pour améliorer l’accès aux soins

    Dix années d’appui pour améliorer l’accès aux soins


    Jean BIRONKWA | 24/09/2026

    Mis en œuvre en trois phases, le programme « Amagara mu muryango » a accompagné d’importantes évolutions du système de santé burundais. L’Union européenne a consacré près de 120 millions d’euros à cet appui, notamment pour contribuer au financement de la gratuité des soins en faveur des femmes enceintes et des enfants de moins de cinq ans. La première phase, mise en œuvre par Enabel de juin 2016 à novembre 2019, a bénéficié d’un financement européen de 42,5 millions d’euros. Cette contribution a notamment permis de participer au paiement de la facture globale liée à la gratuité des soins et services de santé pour les femmes enceintes, les femmes qui accouchent dans les structures de santé et les enfants de moins de cinq ans. La deuxième phase, lancée en décembre 2019 et clôturée en mai 2022, a été soutenue par un financement de l’Union européenne de plus de 28 millions d’euros. Depuis 2022, la troisième phase du programme, qui s’étend jusqu’en 2026, dispose d’une enveloppe de 48,5 millions d’euros destinée au Financement Basé sur la Performance couplé à la gratuité des soins.   Concrètement, environ 800 000 euros sont mobilisés chaque mois pour cofinancer la gratuité des soins destinés aux femmes enceintes et aux enfants de moins de cinq ans. Avec un taux d’exécution financière de 99 %, le programme revendique aujourd’hui environ 4,5 millions de bénéficiaires directs. Des résultats qui dépassent le seul financement Au-delà du financement de la gratuité des soins, le programme a également soutenu plusieurs initiatives visant à améliorer la qualité des services de santé, en étroite collaboration avec le ministère de la Santé publique. Parmi les principales réalisations figurent notamment : L’amélioration de la qualité des soins, grâce à des évaluations inopinées réalisées dans 1 124 centres de santé. Alors que certains établissements obtenaient initialement des scores inférieurs à 30 %, voire nuls, plusieurs dépassent aujourd’hui les 70 %. Le renforcement des compétences et des infrastructures, avec la réalisation d’audits cliniques dans les 48 hôpitaux de district. Le renforcement de l’offre chirurgicale, à travers la formation et le déploiement de 65 équipes chirurgicales, avec l’appui de la coopération bilatérale belge. La modernisation de la transfusion sanguine, avec la numérisation de quatre centres régionaux de transfusion sanguine. Le renforcement du contrôle et de la vérification des données, grâce à la mise à disposition de 350 tablettes numériques destinées à optimiser une approche fondée sur les risques. Ces différentes interventions témoignent d’une volonté de faire du FBP non seulement un mécanisme de financement, mais également un levier d’amélioration de la qualité et de la performance du système de santé.Des défis encore à relever Si les résultats enregistrés au cours de ces dix années constituent des acquis importants, les discussions de l’atelier mettent également en évidence plusieurs défis qui nécessitent une attention particulière. Les participants soulignent notamment l’insuffisance des financements pour certains investissements indispensables à l’amélioration durable de la qualité des soins. Ils relèvent également que les constats issus des audits, contrôles et évaluations ne donnent pas toujours lieu, de manière systématique, aux mesures correctives attendues aux niveaux des districts et des provinces. La progression de certains indicateurs de santé demeure par ailleurs relativement lente, notamment en ce qui concerne la consultation prénatale recentrée, soulignant la nécessité de poursuivre les efforts pour améliorer la couverture et la qualité des services essentiels. De la capitalisation à une nouvelle feuille de route L’atelier ne se limite donc pas à dresser un bilan. Il vise également à dégager des pistes concrètes pour la prochaine étape. Les échanges réunissent un large éventail d’acteurs du système de santé : responsables du ministère de la Santé publique, médecins provinciaux et de district, directeurs d’hôpitaux, responsables de centres de santé, chercheurs ainsi que partenaires techniques et financiers. Des experts internationaux venus du Niger et du siège d’Enabel apportent également leurs expériences sur le Financement Basé sur la Performance et l’assurance maladie. Les travaux s’appuient en outre sur plusieurs études réalisées avec l’appui de l’Institut National de Santé Publique du Burundi (INSP) et de l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers (IMT). Ces recherches portent notamment sur le coût des soins, l’accessibilité financière, la capacité contributive du secteur informel et l’identification unique des patients. Autant de données destinées à alimenter la réflexion sur la mobilisation durable des ressources et à accompagner les efforts du Burundi vers une assurance maladie universelle à caisse unique. Après dix années d’investissement et d’expérimentation autour du Financement Basé sur la Performance et de la gratuité des soins, l’heure est donc à la capitalisation des acquis et à la préparation de la prochaine étape. L’enjeu est désormais de transformer les enseignements tirés de cette décennie en orientations permettant de consolider les progrès réalisés et de répondre aux défis encore présents dans l’accès à des soins de qualité pour la population burundaise.  


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  • Agriculture au Bénin : consolider les acquis et accélérer la transformation du secteur

    Agriculture au Bénin : consolider les acquis et accélérer la transformation du secteur


    Reece-hermine ADANWENON | 24/09/2026

    La revue de performance du secteur agricole au titre de l'année 2025 met en évidence des avancées importantes pour l'agriculture béninoise, tout en faisant ressortir les défis à relever pour renforcer la productivité, la transformation et la résilience du secteur. Depuis 26 ans, Enabel accompagne cette dynamique aux côtés du Gouvernement et de l'ensemble des acteurs. Réunis pour la revue de performance du secteur agricole, les représentants du Gouvernement, des organisations professionnelles agricoles, du secteur privé, de la recherche et les Partenaires techniques et financiers ont porté un regard commun sur les résultats enregistrés en 2025 et sur les priorités à venir. Cette revue constitue un moment important de dialogue sectoriel. Elle permet de mesurer les progrès réalisés, d'identifier les difficultés persistantes et de mieux aligner les interventions autour des priorités du secteur.Des résultats qui témoignent d'une dynamiqueLes données du rapport de performance 2025 montrent la place stratégique de l'agriculture dans l'économie béninoise. En 2025, le secteur agricole représente 25,35 % du PIB . Les dépenses publiques réalisées dans le secteur ont atteint 313,7 milliards de FCFA , soit une progression de 14,9 % par rapport à 2024 . La part des dépenses publiques consacrées à l'agriculture s'établit ainsi à 10,93 % , dépassant l'engagement de 10 % pris dans le cadre de la Déclaration de Malabo. Ces efforts d'investissement s'accompagnent de résultats en matière de sécurité alimentaire et de cohésion dans les territoires. 69 communes présentent une couverture satisfaisante de leurs besoins alimentaires, tandis que les conflits meurtriers entre agriculteurs et éleveurs ont diminué de 42,8 % . La performance du secteur est également reconnue à l'échelle continentale. Lors de la cinquième revue biennale du Programme détaillé de développement de l'agriculture africaine (PDDAA), le Bénin s'est classé premier de la CEDEAO et cinquième en Afrique , avec une note de 7,15 sur 10 .De la production à la création de valeurAu-delà des volumes produits, la transformation des chaînes de valeur constitue désormais un enjeu majeur. Le développement progressif de la transformation locale concerne notamment le coton, l'anacarde, l'ananas, le soja, le karité et le riz. Des initiatives de valorisation de l'origine et de la qualité des produits béninois progressent également. En 2025, les certificats d'enregistrement des indications géographiques du Gari Sohoui de Missè et de l'Agonlinmi ont notamment été délivrés par l'OAPI. Dans la filière ananas, par exemple, 74 445 tonnes ont été transformées en 2025 en jus, découpes et ananas séchés par 247 unités de transformation, contre 67 822 tonnes en 2024. Ces évolutions illustrent une ambition qui dépasse la seule augmentation de la production : créer davantage de valeur localement, développer les chaînes de valeur et renforcer les opportunités économiques pour les acteurs du secteur.Des défis qui restent à releverLa performance du secteur doit être appréciée à la lumière cependant des défis persistants. Avec une croissance de 5,7 % en 2025 , le PIB agricole progresse mais reste en dessous du seuil de 6 % retenu dans les engagements de Malabo et de la cible de 10 % fixée par le PNIASAN. Le rapport identifie plusieurs priorités : renforcer la recherche et l'innovation agricole, améliorer l'accès aux entrants, au financement et au conseil agricole, accélérer la mécanisation et la transformation agro-industrielle, renforcer la qualité des produits et la résilience des systèmes de production face aux changements climatiques. La sécurisation foncière demeure également un enjeu important. Selon les données du rapport, moins de 1 % des exploitants disposant d'un titre ou certificat foncier officiel, ce qui peut limiter leur capacité à investir et à accéder au crédit. La recherche et l'innovation constituent un autre point d'attention. En 2025, les dépenses consacrées à la recherche agricole représentaient 0,39 % du PIB agricole, encore loin de l'objectif de 1 % fixé dans les engagements de Malabo.Une transformation qui repose sur le partenariatFace à ces défis, la coordination entre les différents acteurs apparaît comme un levier essentiel. Dans son intervention, Olivier KRINS, Directeur d'Enabel au Bénin et chef de fichier des Partenaires techniques et financiers du secteur, a réaffirmé la disponibilité des PTF pour accompagner les ambitions du Gouvernement pour le secteur agricole. Cet engagement repose notamment sur trois principes : l'alignement des interventions sur les priorités nationales, le renforcement de la coordination et la redevabilité ainsi que l'inclusion des acteurs du secteur dans le dialogue, notamment les producteurs, les organisations paysannes, le secteur privé, les femmes et les jeunes. Le Président de la Chambre Nationale d'Agriculture du Bénin, Monsieur Imali DJETTA a, de son côté, a rappelé l'importance de renforcer la structuration des filières et des interprofessions et de poursuivre l'accompagnement des acteurs agricoles. En 2025, le Bénin comptait 10 interprofessions couvrant notamment le coton, l'anacarde, le karité, le riz, l'ananas, l'aviculture, le poisson d'élevage, le soja, le palmier à huile et les cultures maraîchères.Pour Enabel, poursuivre l'engagement aux côtés du secteurDepuis 26 ans, Enabel est fière de contribuer, aux côtés du Gouvernement et de ses partenaires, à la transformation du secteur agricole béninois. Cet engagement s'inscrit dans une approche fondée sur le partenariat, la proximité avec les acteurs et la recherche de solutions durables répondant aux réalités des territoires. Les résultats de 2025 constituent un point d’appui important. Ils rappellent également que la transformation du secteur agricole est un processus de long terme, qui nécessite de poursuivre les investissements, de renforcer les capacités des acteurs et de favoriser une meilleure articulation entre politiques publiques, innovation, financement, production et marchés. Consolider les acquis. Accélérer la transformation. Renforcer la résilience. Et faire en sorte que la performance du secteur se traduise toujours davantage en opportunités, en revenus et en emplois. C'est autour de cette ambition collective que doivent se poursuivre les efforts pour une agriculture béninoise plus productive, plus compétitive et plus résiliente.


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    Benin BEN23008

  • Quand les planches éveillent les consciences : le théâtre au cœur de la Semaine du commerce équitable

    Quand les planches éveillent les consciences : le théâtre au cœur de la Semaine du commerce équitable


    Samuel POOS | 24/09/2026

    Sensibiliser et promouvoir une consommation plus juste relève souvent du défi. Comment aborder des sujets aussi complexes que les chaînes d’approvisionnement agricoles ou les ravages de la fast fashion sans verser dans un discours moralisateur ou trop théorique ? C’est précisément là que l’outil théâtral est intéressant. En donnant corps et voix à des réalités humaines, en mobilisant le rire, l’émotion et la mise en situation, le spectacle vivant crée une passerelle directe et sensible avec le spectateur. Du théâtre-action au théâtre-forum participatif, la scène bouscule les certitudes, aiguise l’esprit critique et transforme le public en citoyen actif. Pour cette édition 2026 de la Semaine du commerce équitable, les créations investissent salles, écoles et centres culturels à travers la Belgique pour éclairer, questionner et débattre. Découvrez notre programmation théâtrale ! Cacao Quest : l’immersion dystopique au cœur du marché du chocolatConçue par la compagnie Tadam en étroite collaboration avec le Trade for Development Centre (TDC) d’Enabel, « Cacao Quest » est une aventure mordante destinée aux jeunes de plus de 16 ans.Dans un futur pas si lointain, où le chocolat est devenu un produit de luxe aussi rare que l’or, trois adolescents, Emilio, Nelson et Lucia, découvrent dans une ruelle un sac mystérieux rempli de barres de chocolat. Dans un premier temps, ils sont enthousiastes face à leur trouvaille, mais ils réalisent rapidement que ce trésor soulève de nombreuses questions : d’où vient-il ? Et surtout, que faire de ce butin inestimable ? Lorsqu’ils goûtent ce produit précieux pour la première fois, leurs sens sont stimulés et ils entament une enquête qui les mène de l’autre côté du monde, en Côte d’Ivoire, où cette histoire commence. Ils suivent la chaîne du cacao : les plantations qui dévorent la forêt, les enfants qui travaillent sous un soleil brûlant, les agriculteurs sous-payés qui luttent pour survivre tandis que l’industrie du cacao engrange d’énormes profits. Partagés entre le désir de tout garder pour eux et la responsabilité d’agir, les trois adolescents se lancent dans leur quête : ils cherchent à comprendre d’où vient le chocolat qu’ils tiennent entre leurs mains et le parcours qu’il suit avant d’arriver dans nos rayons. Comment peuvent-ils lutter contre un marché dominé par de grandes entreprises ? Doivent-ils vendre leur trésor et tout garder ? Le partager ? Ou au contraire le détruire ? Cette pièce explore notre relation au consumérisme, au commerce équitable et aux problématiques liées à la mondialisation. Rendez-vous phare de la Semaine, la pièce sera présentée le dimanche 11 octobre 2026 à Bruxelles lors de la 19ᵉ Conférence Internationale des Fair Trade Towns, ainsi que dans des écoles partenaires (comme au Collège de la Lys à Comines-Warneton), ou dans des centres culturels (mardi 7 octobre à Braine-l’Alleud).   Le commerce équitable, c’est quoi cette arnaque ? Portée par l’ASBL marchoise Alvéole Théâtre, cette conférence théâtralisée de 55 minutes (accessible dès 16 ans) mise sur un humour grinçant pour démonter les idées reçues. Sur scène, trois points de vue s’affrontent sans concession : un professeur d’économie, une animatrice d’ONG et une agricultrice de terrain. Loin de tout ton moralisateur, le trio s’appuie sur des faits documentés pour interroger la pertinence des labels et nos réflexes de consommation, avant de prolonger la soirée par un débat avec des spécialistes. Trois dates sont prévues en Wallonie : le mercredi 7 octobre (20h15) à l’Espace Culture de Fléron, le samedi 10 octobre (19h00) à la Maison de la Laïcité de Tournai, et le mercredi 14 octobre (20h00) au Complexe sportif et culturel d’Etalle. Qui a volé l’orange ? Inspirée par la célèbre méthode du théâtre-forum d’Augusto Boal, la compagnie de théâtre-action Le rire de la lune (en collaboration avec le CNCD-11.11.11) propose une version réactualisée de son spectacle sur la filière du jus d’orange. On y suit les déboires de Roberta Ramirez, petite paysanne brésilienne écrasée par une multinationale, sur fond d’enjeux liés au Mercosur et aux pesticides. La grande force de ce spectacle réside dans son interactivité : après 20 minutes de jeu, le public est invité à monter sur les planches pour remplacer un personnage et tester des solutions collectives face à l’injustice. Ce sont huit représentations gratuites et itinérantes qui sont prévues entre le 7 et le 17 octobre 2026 dans divers espaces associatifs, maisons de jeunes et écoles à travers Bruxelles et la Wallonie.   Le Procès du Commerce Équitable À Neufchâteau, le théâtre-action se mue en véritable arène judiciaire ! La Ville et ses partenaires organisent une audience pas comme les autres où les certitudes et les controverses entourant les filières éthiques seront passées au crible. Les séances se tiendront le jeudi 8 octobre 2026 à l’Espace 29 de Neufchâteau (Rue des écoles). Si les deux premières représentations sont destinées aux élèves du secondaire de la région, la séance du soir s’ouvre au grand public et sera précédée d’un convivial buffet paysan valorisant des produits locaux et équitables. Notre(sur)vie en terre agricole Initiée par Hainaut Développement et accompagnée par le Théâtre des Rues, cette œuvre se distingue par son authenticité absolue : elle est le fruit de longs mois d’écriture et de répétitions menés par une dizaine d’agriculteurs et agricultrices du Hainaut eux-mêmes. Témoignage poignant sur le quotidien paysan et les pressions économiques, la pièce sera proposée sous la forme d’une captation vidéo le mardi 13 octobre 2026 (de 19h à 21h) à Mons. La soirée se prolongera par un temps de rencontre privilégié avec les agriculteurs-comédiens et une dégustation des produits de leurs fermes.   La revanche de la carotte (moche) Destinée aux plus jeunes, cette comédie clownesque aborde avec tendresse et drôlerie les mécanismes du gaspillage alimentaire. En personnifiant des légumes rejetés des circuits de vente pour de simples critères esthétiques, la pièce de la Cie les Carottes sont cuites invite les enfants à questionner les diktats de la grande distribution et à célébrer la différence. Le spectacle sera joué le jeudi 8 octobre 2026 au Centre sportif et culturel d’Etalle, spécialement devant les classes de la 1re à la 4e primaire de la commune.   La fusée poubelle Embarquement immédiat pour les tout-petits ! Présentée dans le cadre du programme de sensibilisation scolaire de la Ville de Soignies (en partenariat avec l’intercommunale Hygea), cette animation théâtrale s’adresse aux élèves de maternelle et du début du primaire. À travers une narration colorée et ludique, le spectacle aborde la réduction des déchets et le cycle de vie des objets, semant les graines d’une conscience écoresponsable dès le plus jeune âge au sein des écoles de Soignies. C’est pas cousu d’avance S’attaquant aux coulisses sombres de l’industrie textile et à la frénésie de la fast fashion, ce spectacle offre une réflexion sans fard sur notre consommation vestimentaire. La pièce lève le voile sur les conséquences humaines et environnementales qui se cachent derrière nos étiquettes à bas prix. Elle sera jouée sur les planches du Centre culturel de Wanze le 16 novembre 2026, à l’attention des élèves de 6e primaire de la commune dans la continuité des ateliers sur les principes du commerce équitable.  Pour plus d’information : samuel.poos[@]enabel.be


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  • Enabel backs new effort to align TVET with Uganda’s changing skills needs

    Enabel backs new effort to align TVET with Uganda’s changing skills needs


    Jovia KAVULU | 23/09/2026

    As Uganda’s economy continues to evolve, the need to equip young people with relevant and practical skills is becoming increasingly important. Strengthening the country’s Technical and Vocational Education and Training (TVET) system is one of the areas Enabel is addressing through the WeWork – green and decent jobs for youth project, funded by the European Union and the Kingdom of Belgium. As part of these efforts, Enabel partnered with the TVET Council to organise and host the inauguration and induction of Uganda’s Sector Skills Expert Committees (SSECs), a new mechanism aimed at bringing industry closer to the country’s skills development system. The three-day workshop, held from 15th to 17th September in Entebbe, was organised under the theme, “From skills to productivity, jobs and wealth creation: The strategic role of Sector Skills Expert Committees in Uganda’s transformation.” The 10 Sector Skills Expert Committees bring together industry players who are expected to provide information on the skills needed in different sectors of the economy. Their work will include identifying skills gaps, providing labour market intelligence, advising on training priorities and recommending new training programmes where necessary. Opening the event, State Minister for Education and Sports, Hon. Phyllis Chemutai, said Uganda needs to look beyond the skills required today and anticipate those that will be needed in the future. “What skills does Uganda need today, and what skills will Uganda need tomorrow if we are to transform our economy and improve the lives of our people?” she asked. The question comes at a time when Uganda’s economy and labour market are changing rapidly, with new technologies and growing opportunities in areas such as ICT, agro-industrialisation, tourism, manufacturing, oil and gas and other sectors. This will create a need for TVET institutions to ensure that the training offered keeps pace with these changes. TVET Council Executive, Director Moses Kasakya, said the committees were established in response to a mismatch between the skills produced by some training institutions and the competencies required in the workplace. He explained that the committees, made up of industry representatives rather than trainers, will provide information on the competencies needed now and those likely to be required in the future. This information is expected to guide decisions on curricula, assessment, funding and investment in skills development. TVET Council Chairperson Allen Kagina also called on the committees to base their recommendations on evidence rather than broad claims about skills shortages. She highlighted employer evidence, investment trends, occupational standards, technological changes and timely labour market data as an important guide for their work. The three-day induction introduced committee members to their role within the national TVET system and equipped them with approaches to labour market intelligence and translating evidence into recommendations for training and investment. The emphasis on stronger links between industry and training institutions reflects a key area of Enabel’s work under WeWork. The project works with TVET institutions in Busoga, Kampala, Rwenzori and West Nile to improve training delivery, build the capacity of trainers and promote TVET as a pathway to employment and entrepreneurship. Enabel also engages in policy dialogue aimed at strengthening the wider TVET system and making it more responsive to the needs of young people and the economy. The establishment of the Sector Skills Expert Committees provides an opportunity to strengthen this connection at national level. Their work will ensure that training responds to labour market needs and gives young people the skills required for employment, entrepreneurship and a changing economy.


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  • Cap sur le meilleur, ensemble !

    Cap sur le meilleur, ensemble !


    Reece-hermine ADANWENON | 22/09/2026

    Le vendredi 18 septembre 2026, les équipes d'Enabel au Bénin se sont réunies à Cotonou pour une matinée consacrée au bilan, au dialogue et à la co-construction des prochaines étapes. Une rencontre placée sous le signe de l'authenticité, de la redevabilité et de la dynamique « One Team ». Venues de différentes régions du pays, les équipes d'Enabel au Bénin ont pris le temps de se retrouver et d'échanger autour d'un objectif commun : faire le point sur le chemin parcouru et définir ensemble les priorités pour les mois à venir. Dans son mot d'ouverture, Olivier KRINS, Directeur d'Enabel au Bénin, a salué la vision et l'accompagnement de la Direction d'Enabel tout au long de ce processus. Il a également rappelé deux repères essentiels pour la suite : l'espoir et la redevabilité , comme leviers pour continuer à avancer collectivement et à renforcer l'impact de l'action d'Enabel au Bénin. Danny VERSPREET, Directeur des Finances d'Enabel , a pour sa part partagé la fierté de l'équipe face aux résultats obtenus et à la maturité des partenariats développés au fil des années. Il a également souligné l'importance de poursuivre les efforts collectifs pour atteindre les objectifs communs. La rencontre a également été marquée par la présence de Khady THIAM NDEYE, la Directrice People & Talent d'Enabel , en mission au Bénin. Les échanges avec les équipes ont permis d'aborder, dans un esprit d'écoute et de dialogue, les enjeux liés à la dynamique collective et à l'évolution de l'organisation.Un bilan partagé, une feuille de route construite ensembleAu-delà du bilan, cette matinée a surtout constitué un espace de dialogue. Les résultats, les défis rencontrés et les perspectives ont été abordés avec transparence, tandis que les dix étapes ont été discutées et co-construites avec les équipes. Cette démarche traduit concrètement l'esprit « One Team » qui guide la dynamique d'Enabel au Bénin : chaque expertise, chaque équipe et chaque contribution comptent pour atteindre nos objectifs communs. La rencontre s'est poursuivie autour d'un repas partagé, offrant un moment plus informel pour prolonger les échanges et renforcer les liens entre collègues venus des différentes régions du pays. Cette journée marque ainsi une nouvelle étape dans la dynamique collective d'Enabel au Bénin : regarder le chemin parcouru avec lucidité, partager le même cap et avancer ensemble vers davantage d'impact.


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    Benin BEN23008

  • À Kaya, les acteurs de l’EFTP concertent leurs efforts pour renforcer la qualité et l’employabilité des jeunes

    À Kaya, les acteurs de l’EFTP concertent leurs efforts pour renforcer la qualité et l’employabilité des jeunes


    Wendpouiré Julien NANA | 22/09/2026

    Le 17 septembre 2026, Kaya a accueilli un atelier régional de concertation consacré à l’Enseignement et à la Formation Techniques et Professionnels (EFTP). Organisée par la Direction régionale de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, avec l’appui technique et financier d’Enabel à travers le projet OKD, la rencontre a réuni 53 participant·es autour d’un même enjeu : améliorer la qualité des formations et renforcer leur adéquation avec les besoins du monde professionnel.Dépasser les préjugés et rapprocher la formation de l’emploiÀ l’ouverture des travaux, Bernadette Adenyo/Serme, Gouverneure par intérim de la région des Koulsé, a souligné l’importance de créer des espaces de dialogue pour accompagner les évolutions du secteur.Pour elle, l’EFTP constitue un levier important du développement du capital humain, de la promotion de l’emploi des jeunes et de la transformation de l’économie. Elle a notamment insisté sur la nécessité de mieux rapprocher les compétences développées dans les centres de formation des besoins du marché du travail.Cette préoccupation rejoint celle de Guingri Kaboré, Directeur régional de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, pour qui la promotion de l’EFTP doit contribuer directement à l’employabilité des jeunes : « Promouvoir l’EFTP, c’est développer l’employabilité des jeunes, c’est assurer la formation et développer des ressources humaines capables de participer de façon active à la stabilisation et au développement de notre région. »Partager les expériences pour améliorer la qualitéLe programme de la rencontre était structuré autour de communications thématiques, d’échanges et de travaux de groupes. Les participant·es ont été entre autres informé·es des réformes et orientations stratégiques engagées par l’État dans le sous-secteur de l’EFTP, avant de découvrir des expériences de centres accompagnés par le projet OKD en matière d’assurance qualité et d’insertion professionnelle des formés.Pour Boubacari OUEDRAOGO, coordonnateur d’un centre de formation professionnelle et d’apprentissage des métiers, ce partage d’expériences répondait à une attente concrète : mieux comprendre les orientations du secteur et valoriser les pratiques développées avec l’appui de partenaires. « Cet atelier nous permet de parler le même langage, d’harmoniser nos points de vue et de prendre des recommandations fortes que nous allons appliquer. » Construire une dynamique régionale autour de l’EFTPPour Seydou Coulibaly, Project Manager à Enabel, l’appui d’Enabel à cette initiative s’inscrit dans la volonté de contribuer aux dynamiques engagées en faveur du développement de l’EFTP dans la région.Cette ambition rejoint les objectifs du projet OKD, qui accompagne plusieurs centres de formation professionnelle dans des initiatives destinées à améliorer la qualité des formations et à renforcer les liens avec le monde socio-économique. L’atelier devait justement permettre de capitaliser ces expériences et de les partager avec d’autres acteurs du sous-secteur. « Nous soutenons la tenue de ce cadre de concertation qui va permettre aux acteurs et actrices de se parler et de dresser une feuille de route qui, peut-être dans les jours et mois à venir, pourra booster l’EFTP dans la région des Koulsé. »Les travaux de groupe ont ensuite permis aux participant·es d’approfondir trois thématiques : l’assurance qualité et l’amélioration continue des formations ; l’insertion professionnelle et les partenariats avec le secteur privé ; ainsi que les défis, opportunités et perspectives de développement de l’EFTP.Au terme des échanges, les participant·es ont formulé des recommandations destinées à renforcer la qualité, la gouvernance et l’employabilité dans l’EFTP. Un rapport de l’atelier ainsi qu’un plan succinct de suivi des recommandations doivent permettre de prolonger cette dynamique au-delà de la rencontre.Pour Boubacari, les perspectives sont encourageantes : « Nous avons besoin de la technique, nous avons besoin de gens pour travailler. Nous avons vraiment besoin d’employer les jeunes qui sont dans le chômage. »À travers ce cadre de concertation, les acteurs régionaux disposent désormais d’un espace commun pour poursuivre le dialogue, partager leurs expériences et travailler à une formation professionnelle davantage connectée aux réalités socio-économiques du territoire et aux perspectives d’insertion des jeunes et des femmes


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  • FIARA 2026 : Enabel et ses partenaires mettent les systèmes alimentaires mauritaniens à l'honneur

    FIARA 2026 : Enabel et ses partenaires mettent les systèmes alimentaires mauritaniens à l'honneur


    Aminata KANE | 21/09/2026

    Du 17 au 19 septembre 2026, le Palais des Congrès de Nouakchott a accueilli le Forum International de l'Agriculture et des Ressources Africaines (FIARA 2026). Enabel, l'Agence belge de coopération internationale, y était présente aux côtés du Gouvernement mauritanien et de ses partenaires, à travers le projet SYSALIM financé par l'Union européenne.Une voix dans les débatsLaurent Delouvroy, Directeur Pays d'Enabel Mauritanie, est intervenu dans le Panel 1 sur la souveraineté alimentaire en Afrique, consacré aux politiques publiques qui peuvent accélérer la transformation agricole.Nos partenaires et experts ont aussi pris part aux échanges :Youba Ndiaye, Secrétaire Général de l'Interprofession Semences et Plants (ISPM), dans le Panel 4 sur l'industrialisation, la transformation locale et les chaînes de valeur ;Sidi Kanouté, fondateur de SONILAIT Sélibabi et diplômé de l'ESAV (ISET), dans le Panel 5 sur la jeunesse, l'emploi et l'entrepreneuriat ;Abder Benderdouche, notre expert en pastoralisme, dans le Panel 6 sur la coopération internationale et l'intégration régionale.Des produits locaux qui font la différenceDeux initiatives soutenues par SYSALIM ont montré leurs produits sur les stands :Haraw – Couscous Walo, qui transforme et valorise les céréales traditionnelles à Rosso ;SONILAIT Sélibabi, qui transforme le lait local en yaourts et en produits laitiers aromatisés, avec un message clair : « Valoriser notre lait, développer notre agriculture et notre élevage, pour une Mauritanie plus forte ».Un stand très fréquentéPendant deux jours, Maciré Doucouré, notre coordinateur à Rosso, a accueilli et renseigné les visiteurs sur le stand d'Enabel. Il a présenté nos interventions en agriculture, élevage, pastoralisme, nutrition et santé, ainsi que les projets SYSALIM, SECURALIM, AI PASS 3, MIRCAM et PRADEP-AOS. Les visiteurs ont aussi découvert des semences fourragères adaptées au contexte mauritanien : luzerne, sorgho fourrager, niébé fourrager, pois d'Angole et niébé gros blanc de Kaédi.Producteurs, jeunes entrepreneurs, femmes, chercheurs, institutions publiques et partenaires techniques et financiers : le FIARA a été un vrai lieu de rencontre pour ceux qui transforment l'agriculture mauritanienne.Notre conviction reste la même : des systèmes alimentaires durables se construisent en valorisant les ressources locales, en innovant et en travaillant ensemble.Merci aux organisateurs, à nos partenaires et à tous les visiteurs.


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    Mauritania MRT23002

  • From Blockchain to Local Brews: Inside Uganda’s ACPCU

    From Blockchain to Local Brews: Inside Uganda’s ACPCU


    Samuel POOS | 18/09/2026

    The Ankole Coffee Producers Cooperative Union (ACPCU) sits at a curious crossroads: a union rooted in the hills of south-western Uganda, yet increasingly wired into blockchain ledgers, EU regulatory frameworks and NFC-enabled farmer cards. In a wide-ranging conversation with TDC, Derrick Komwangi, ACPCU's Projects Officer, spoke candidly about regulation, income, digitisation, youth and the union's ambitions for the next decade - and along the way, dismantled a few assumptions about what is actually keeping Ugandan coffee farmers up at night.Navigating the European regulatory landscapeMuch of the international conversation around African coffee exports currently centres on the EU Deforestation-free Regulation (EUDR). ACPCU, which sends the vast majority of its coffee to Europe, might be expected to be nervous. Komwangi is not. "EUDR is part of the growing regulations in the European Union, which is a major market for us, as about 90% of ACPCU's coffee goes to the EU region. A government programme, alongside assistance from the aBi and the European Union, helped map about 29% of our farmers," Derrick Komwangi said. His verdict on the regulation that has dominated headlines is blunt: "To be honest, EUDR is not as big a challenge as people portray it to be."The real disruption, he argued, has come from elsewhere. "For us, the biggest challenge and impact came from the new EU organic regulation. Its impact was far-reaching and devastating compared to the EUDR." The sticking point is structural. "We have been lobbying against them, specifically regarding the legal entity requirements which conflict with the structure of cooperative unions. We hope this requirement will be reduced or reversed," Komwangi said.*Sustaining a living income beyond market fluctuationsEnsuring a living income for farmers remains a core mission for ACPCU. Fortunately, current market dynamics are favourable. "The current price is far above the living income benchmark for Uganda, because the market has gone up," Komwangi explained.This surge has proven that "the consumers can take the living income prices, and even far above that," which has led to a tangible impact on the ground. "We are seeing farmers take up new seedlings with limited or no subsidy," he observed, showcasing a renewed investment in farm production.However, ACPCU is not relying solely on high market prices. "Living income is a destination with very many pathways towards it". To boost productivity, currently "about 40% below the optimum", the union is turning 1.5 million kilogrammes of organic coffee husks into fertiliser.Other levers sit outside the farm gate entirely. "Since 57% of what affects the living income relates to off-farm factors like education and health, we are running a health insurance programme," Komwangi said. "In its first year, we already have about 900 paid doctor visits for our farmers, 62% of whom are women." The logic, he said, is straightforward: "This buffers their income from being expended on health shocks."Digitising the value chainSupported by a TDC grant, ACPCU is partnering with Fairfood to pioneer digital traceability, equipping farmers with Near Field Communication (NFC) cards. "The farmer will swipe their card against the phone in the cooperative's office and it will bring the details of this farmer," Komwangi detailed. This real-time data goes onto a blockchain, allowing the final consumer to "scan the code and know that this coffee came from this very farmer and that they were paid this amount".Regarding data sovereignty, ACPCU relies on detailed consent forms, as only "about 17% of farmers have data" or smartphones. Komwangi emphasised that transparency is key to maintaining trust: "So long as farmers can see tangible benefits coming to them, they do not have a problem with providing such data. The trust is broken when all this information is requested... but the market does not want to give anything in return".Cultivating a local marketYears ago, a coaching programme run under the TDC observed that ACPCU tended to lean on external partners rather than build its own marketing muscle. That has since changed dramatically, not least with the establishment of an in-house local marketing department."Our approach has changed significantly, and we have seen a very sharp rise in our local sales volume," Komwangi said. The scale of that shift is hard to miss: "We went from handling 500 kg to 6 tonnes this year, and our local monthly revenue grew from 500,000 to around 20 million shillings (around €4,639)."The ambition doesn't stop there. "Our medium-term target is to sell one container locally," he said, framing why that single container matters so much: "One container sold locally is equivalent in value to four exported containers. If we can scale up to 10 containers locally over the next decade, that will equal the value of 40 exported containers, and that premium can be used to buffer the living income gap."Uganda still has a long way to go compared with its regional neighbour. "Local coffee consumption in Uganda is currently below 5%, compared to 50% in Ethiopia, but it is increasing thanks to sales promotions and advertising supported by the grant," Komwangi said.The TDC grant and a previous investment in the ACPCU’s roasting operations have enabled the organisation to refine its business model. "This ongoing support and our previous investment in the roastery have dramatically reduced our cost of production," he said. The union’s packaging strategy has also been reviewed: "Previously, we only sold coffee in units up to 500 grams to 1 kg. We have now downsized our packaging to 20-gram sachets sold for 1,000 shillings, which has become our cash cow, representing 80% of our local market sales." An even smaller format is on the way: "We plan to introduce a 10g single sachet."Training for a cooperative society.Bringing young people back to coffeeACPCU has lifted youth participation in its supply chain from 4.1% in 2020 to 13% in 2025, a shift Derrick Komwangi links directly to succession planning. "With our elderly farmers averaging around 56 years old, ensuring succession is vital," he said. "We want to make coffee farming a gainful, decent business rather than just an inherited chore."Concrete incentives have driven the change. "To achieve this, all our cooperatives offered a 30% reduction on buying shares for young people, which led to a significant hike in youth engagement. We have also trained youth as service workers to support elderly farmers and bridge value chain gaps," Komwangi said.Getting young Ugandans to actually drink the coffee they help produce is a separate battle. "We need the younger generation to consume the coffee. Since the local young population views coffee as a functional product for a caffeine boost rather than a lifestyle, we are targeting universities and local football clubs to shift behaviours," Komwangi said. The product range is set to evolve accordingly: "Over the next five years, we plan to explore iced coffee and cold brews to match their preferences."A vision for 2031: science, innovation, and growthLooking ahead to the 2026 - 2031 period, ACPCU has an ambitious vision to support "50,000 smallholder farmers" and process "500 containers". Product innovation is at the forefront, with a shift towards experimental processing, such as the "use of yeast, fermentation, inoculation" for honey-processed coffees, which provides a "more stable high quality" and a "bigger margin that we can play with to give back to the farmer".Derrick Komwangi views this R&D push as a matter of long-term survival, likening the challenge to the foresight required for New York’s development in the 1800s. Just as city planners then had to build infrastructure for a future metropolis without knowing exactly how transport technology would evolve, ACPCU is investing in science and knowledge now to ensure the cooperative’s longevity. "If we do not invest in the knowledge," he reflects, "then we will not be here. We have already had the approval of the management and the Board to start a small science lab," Komwangi shared. This will allow them to conduct chemical residue tests locally rather than shipping expensive samples to Europe. Summing up the cooperative union’s forward-thinking philosophy, he concluded: "If we don't invest in knowledge, we won't be there... We must work on research, knowledge for the farmers themselves".What emerges from the conversation is a cooperative treating regulation, data and youth engagement not as separate compliance boxes to tick, but as interlocking pieces of the same long-term strategy: keeping Ugandan coffee - and the farmers who grow it - competitive for decades to come.Interview conducted by Samuel Poos, Project manager of Enabel’s Trade for Development Centre, on 27 June 2026.* The regulation sometimes forces organisations to split artificially, with no more than 2,000 members per group permitted. For more information, read this TDC article: European organic regulation: progress and challenges for small producers in third countries.


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    Belgium BEL22010

  •  Belgium to host the 19th International Fairtrade Towns Conference.

    Belgium to host the 19th International Fairtrade Towns Conference.


    Samuel POOS | 17/09/2026

    From 9 to 11 October 2026, Belgium will welcome around a hundred campaigners, policymakers, activists and engaged citizens from across the globe for the 19th International Fair Trade Towns Conference (IFTTC).Held under the theme "Local Change for a Global Future", the event will explore how Fair Trade Towns can drive meaningful, lasting change worldwide.A unique Belgian approachThe conference is organised by Faire Gemeente Vlaanderen and Communes du Commerce Equitable Wallonia and Brussels, together with partners including the Belgian agency for international cooperation, Enabel.Belgium's Fair Trade Towns programme stands out internationally. Beyond the five recognised global criteria, Belgian towns and cities adhere to a sixth national criterion promoting sustainable local food. In Flanders, the movement goes even further through its "Next Level" criterion, linking fair trade with ethical banking, fair fashion, fair ICT, and circular economy initiatives. Three days of inspiration, exchange and actionFriday 9 October: Focus on European institutions, public policy and sustainable public procurement. The day will feature a debate with active participation from Enabel, the Belgian agency for international cooperation, exploring how public policy can advance fair trade objectives. The opening will culminate in an introductory conference where Jean Van Wetter, CEO of Enabel, will present "The Impact of Fair Trade in Belgium and Worldwide", underscoring the agency's commitment to fair trade and sustainable development.Saturday 10 October: Field visits to three inspiring Belgian Fair Trade Towns: Namur (Wallonia), Brussels, and Ghent (Flanders). Each will showcase local initiatives in fair trade and sustainable development.Sunday 11 October: A full day of exchange, inspiration and debate. Belgian and international speakers will share their vision on activism, the concrete impact of fair trade on producer communities, and the ssential role of local engagement in building a fairer world. A key highlight will be a French-language performance of Cacao Quest, an interactive educational theatre play created by Tadam and Enabel's Trade for Development Centre. Why it mattersThe IFTTC brings together campaigners, organisations, enterprises, policymakers and communities to plan together and strengthen the global fair trade movement. With sessions on international regulation, sustainable procurement, citizen activism and movement renewal, the programme promises rich opportunities for learning, debate and networking. More information and registration: www.ifttc2026.be


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    Belgium BEL22010

  • Barrage d'irrigation  : la remise en eau ouvre une nouvelle campagne agricole

    Barrage d'irrigation : la remise en eau ouvre une nouvelle campagne agricole


    Jonas Eric UWIZERA | 16/09/2026

    Le 14 septembre 2026, le barrage de Nyamagana à l'ouest du Burundi, a été officiellement rouvert après plusieurs semaines de travaux d’entretien des infrastructures d’irrigation. Cette remise en eau marque la fin de la campagne d’entretien du réseau d'irrigation et ouvre une nouvelle phase pour les producteurs agricoles qui peuvent désormais reprendre pleinement leurs activités sur les périmètres irrigués. Organisée par le Ministère de l'Environnment, Agriculture et Elevage en partenariat avec Enabel, la cérémonie s’est tenue dans la commune de Cibitoke, en province de Bujumbura.Le retour de l’eau pour trois saisons agricoles par anRéalisées dans le cadre du programme PAIOSA puis consolidées par l'actuel projet SySAD, deux initiatives de financement belge, les barrages d'irrigation construits sur les rivières Nyamagana et Muhira jouent un rôle majeur dans le développement agricole et économique de la région. Ces prises d'eau permettent d’irriguer une superficie d’environ 3 500 hectares et de pratiquer trois saisons rizicoles. Plus de 60 000 personnes bénéficient de ces infrastructures, qui contribuent à améliorer les revenus des ménages et à renforcer la sécurité alimentaire. Avant sa réouverture, plusieurs travaux ont été réalisés afin de garantir le bon fonctionnement du réseau d’irrigation, notamment l’entretien des ouvrages et la réhabilitation de canaux endommagés par les intempéries et l’usure. Une mobilisation collective pour la durabilité des infrastructures La campagne d’entretien a également mis en évidence l’engagement croissant des usagers dans la gestion de l’infrastructure. Regroupés au sein des Associations des usagers de l’eau et de leur fédération, les bénéficiaires ont mobilisé plus de 164 millions de francs burundais sur leurs propres ressources pour contribuer au financement des travaux. Cette forte participation témoigne de l’appropriation progressive de l’ouvrage par les communautés bénéficiaires et de leur volonté d’en assurer la pérennité. L’administration communale et le BPEAE ont également accompagné cette dynamique en apportant leur soutien technique et institutionnel. Avec cette remise en eau du réseau d'irrigation, les communautés partenaires entament ainsi une nouvelle campagne agricole sous le signe de la responsabilité partagée, de la durabilité des infrastructures et du renforcement de la production agricole.


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    Burundi BDI23008

  • Second hospitality skills challenge held in Uganda as young talent competes for top honours

    Second hospitality skills challenge held in Uganda as young talent competes for top honours


    Jovia KAVULU | 16/09/2026

    Enabel partnered with the Hotel and Tourism Training College (HTTC) in Jinja to organise the second hospitality skills challenge, bringing together about 50 young competitors from tourism and hospitality training institutions across Uganda. The three-day competition, held from 9th to 11th September 2026, was officially opened by the Minister of State for Tourism, Wildlife and Antiquities, Hon. Susan Nakawuki Nsaambu.   Held under the theme “Fusion of Culture,” the challenge featured competitions in cookery, pastry, and bakery, restaurant service, rooms division, and barista & mixology. More than 10 institutions took part, alongside young people enrolled in hospitality apprenticeships through Enabel’s social protection project in partnership with the Uganda Hotel Owners Association (UHOA). Their participation provided an opportunity to put the skills gained through their apprenticeship placements to the test in a national competition.   Opening the challenge, Hon. Nsaambu described it as more than a competition, saying it was “a platform where knowledge meets creativity, where the classroom meets industry, and where young people show that the industry’s future is in the right hands.”   She also highlighted the importance of skilled human capital to Uganda’s tourism ambitions, noting that attractions alone are not enough to deliver a quality visitor experience. The sector also requires competent chefs, hotel managers, receptionists, tour guides, event planners and hospitality entrepreneurs.   The competition brought together judges from the hospitality industry, including professionals from Sheraton, Marriott, Fairway and Serena Hotel Kampala. Competitors were assessed on their technical skills, presentation, professionalism, organisation and ability to work to industry standards.   The event also featured masterclasses led by international chefs from the African Gastronomy Association. Ten chefs from across Africa shared their expertise with students, lecturers and hospitality professionals, providing exposure to different approaches to African cuisine and contemporary hospitality practice.   For HTTC, the competition also demonstrated the progress made in strengthening practical training. Principal Richard Kawere highlighted the transformation of the college’s training facilities since the first edition of the challenge.   “Just recently we were in makeshift kitchens, but today we are in modern kitchens,” Kawere said, pointing to the college’s move towards more industry-standard training environments.   Kawere also emphasised the importance of connecting classroom learning to workplace requirements. HTTC’s approach includes work-based learning, where students spend time in industry as part of their training, giving them an opportunity to apply their skills in real working environments.   The challenge concluded on 11 September with the announcement of winners in the five competition categories. Tracy Zalwango from the Ministry of Tourism, Wildlife and Antiquities won restaurant service; Bridget Mpanja from Culinary School Uganda won cookery; Collins Kakooza from Kyambogo University won pastry and bakery; Shillah Buluma from HTTC won rooms division; and Raymond Jonathan from Integrated Seed Sector Development (ISSD) won Barista. The winners received trophies, gifts and recognition for their performance.  Enabel’s partnership with HTTC to organise the challenge was delivered through WeWork – green and decent jobs for youth project. It forms part of broader efforts to strengthen practical, industry-relevant skills and create stronger pathways from training into employment.   The second edition builds on the first challenge held at HTTC in 2025 and further strengthens the link between skills development and Uganda’s growing hospitality and tourism sector.


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    Uganda UGA22007

  • Second Policy Dialogue on Active Labour Market Policies Explores Employers' Perspectives on Youth Employment

    Second Policy Dialogue on Active Labour Market Policies Explores Employers' Perspectives on Youth Employment


    Yara ABDALLAH | 14/09/2026

    Second Policy Dialogue on Active Labour Market Policies Explores Employers' Perspectives on Youth Employment  Under the framework of the European Union-funded Employment and Livelihood Programme (ELP), Enabel, the Belgian agency for international cooperation, convened the second dialogue in its Active Labour Market Policies (ALMPs) Policy Dialogue Series, bringing together government representatives, employers, TVET and skills development stakeholders, development partners, and young beneficiaries to examine the challenges employers face when hiring young people.  Held under the theme "When Employers Are Risk-Opposed", the dialogue focused on understanding why employers may hesitate to recruit youth, even when skills development programmes, wage subsidies, and employment incentives are available. Discussions moved beyond the conventional narrative of skills gaps to explore a range of factors influencing hiring decisions, including perceived hiring risks, productivity concerns, onboarding and supervision requirements, staff retention challenges, and other financial and non-financial barriers.  The event opened with remarks from Mr. Duccio Ferraro, Project Manager of the Employment and Livelihood Programme (ELP); Mrs. Carmen Voigt-Graf, Attaché and Programme Manager for Skills Development and TVET at the Delegation of the European Union to Jordan; and Dr. Fadi Al Darabseh, Director of the Employment Directorate at the Ministry of Labour. Speakers highlighted the importance of understanding employers' realities and designing labour market policies that better respond to business needs while supporting meaningful employment opportunities for young people.  A strategic panel discussion, moderated by Saba El Hanbali of Enabel, explored the question: "Why Firms Hesitate to Hire Youth, and What Policy Gets Wrong." Panelists included Dr. Fadi Al Darabseh, Director of the Employment Directorate at the Ministry of Labour, Ms. Duaa Al Khreisha, Head of the Employment Promotion Unit at the Amman Chamber of Industry; Ms. Rawan Bazzari, Strategic Senior HR Consultant; and Sujoud Al-Bakhit, an ELP beneficiary working in the hospitality sector as a barista. The session provided perspectives from employers, human resources professionals, and youth directly navigating the transition into employment.  The dialogue also featured a series of interactive exercises, including the "First 30 Days Challenge" and the "Employer Decision Challenge: Put Policy on Trial," enabling participants to examine recruitment decisions from both employer and youth perspectives. Through collaborative discussions and practical problem-solving activities, participants identified opportunities to reduce the perceived risks associated with youth hiring and strengthen pathways into sustainable employment.  The dialogue concluded with a validation of key findings and agreement on the focus of a forthcoming policy output, ensuring that lessons emerging from the discussions contribute to evidence-based recommendations for improving youth employment outcomes in Jordan. 


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    Jordan JOR23001

  • Santé animale au Sahel : miser sur la prévention et le « Une seule santé » pour protéger les troupeaux et les ménages pastoraux

    Santé animale au Sahel : miser sur la prévention et le « Une seule santé » pour protéger les troupeaux et les ménages pastoraux


    Aminata KANE | 11/09/2026

    Dans les zones pastorales et agropastorales, la santé du bétail n'est jamais une question isolée : elle conditionne directement le revenu des familles, la sécurité alimentaire des communautés et, à travers les maladies zoonotiques, la santé humaine elle-même. C'est tout l'enjeu du Résultat 2 du PRADEP : faire de la prévention une stratégie à part entière, et de la coopération transfrontalière un réflexe.Un fléau silencieux pour l'élevage pastoralLes maladies animales transfrontalières comptent parmi les menaces les plus sérieuses qui pèsent sur la santé animale, la sécurité alimentaire et les moyens d'existence des populations pastorales et agropastorales. Leurs conséquences se mesurent d'abord en pertes économiques directes : mortalité du cheptel, baisse de la production de lait et de viande, recul des performances zootechniques et de la force de travail des animaux. Elles se traduisent aussi par des restrictions imposées aux échanges commerciaux d'animaux et de produits d'origine animale — un coup dur supplémentaire pour des économies rurales déjà fragiles.Ces impacts ne restent jamais confinés à l'étable ou au troupeau : ils affectent directement les revenus des ménages pastoraux et, à plus grande échelle, les économies nationales tout entières.Une seule santé : quand l'animal, l'humain et l'environnement se répondentUne attention particulière doit être portée aux maladies zoonotiques — ces maladies naturellement transmissibles entre l'animal et l'être humain. Leurs conséquences dépassent largement le seul secteur de l'élevage : elles touchent la santé publique, l'économie, la sécurité alimentaire et l'environnement tout à la fois. C'est précisément ce qui justifie une approche intégrée, connue sous le nom de « Une seule santé » (One Health), qui pense ensemble la santé animale, la santé humaine et la santé des écosystèmes plutôt que de les traiter séparément.Prévenir plutôt que subir : surveillance et alerte précoceFace à ces risques, la mise en place et le renforcement de systèmes efficaces de surveillance et d'alerte précoce constituent des maillons essentiels de la prévention et du contrôle des maladies. Concrètement, cela suppose une collecte régulière et fiable de données épidémiologiques, une bonne connaissance des espèces animales prioritaires, des systèmes d'élevage et des mouvements du bétail, une lecture fine des facteurs environnementaux, et surtout une collaboration permanente entre l'ensemble des acteurs concernés — services vétérinaires, éleveurs, autorités sanitaires.La prévention doit ainsi être comprise comme une véritable stratégie scientifique et opérationnelle : anticiper l'apparition des foyers, réduire les risques sanitaires et, lorsque la maladie survient malgré tout, disposer rapidement des moyens nécessaires pour en limiter la propagation et organiser une réponse efficace.Le Résultat 2 du PRADEP : une réponse à l'échelle transfrontalièreC'est dans cette perspective que le Résultat 2 du PRADEP vise à renforcer les services de santé animale et à mieux protéger les ménages pastoraux et leurs troupeaux de ruminants domestiques contre les maladies animales et zoonotiques transfrontalières, en s'appuyant sur l'approche « Une seule santé ». Il s'agit, très concrètement, de renforcer la surveillance épidémiologique, les capacités de prévention et de réponse, ainsi que la coordination entre les acteurs de la santé animale et ceux de la santé publique.Une attention particulière est accordée à la mise en place et au renforcement de cadres de dialogue et de coopération transfrontaliers entre les services vétérinaires des pays concernés. L'objectif : améliorer le partage de l'information épidémiologique, mieux coordonner les interventions, gérer plus efficacement les mouvements transfrontaliers du bétail, et organiser une réponse collective face aux alertes sanitaires.Et la suite ?Cette première synthèse s'appuie sur la contribution technique de Mamadou Lamine DIA, Expert Santé animale du PRADEP. Elle a vocation à servir de base à d'autres formats de communication sur la santé animale, au fil de l'avancement du Résultat 2 du programme.


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    Guinea MRT24002

  • En Mauritanie: Sur le terrain, un appui qui se voit

    En Mauritanie: Sur le terrain, un appui qui se voit


    Aminata KANE | 11/09/2026

    Dans le département de Boghé, les femmes de la coopérative de Belel Koyle sont à pied d'œuvre. Chaque jour, elles récoltent le niébé fourrager avec un objectif clair en tête : aborder la prochaine campagne hivernale avec le maximum de production, et surtout, se constituer une réserve solide pour ne pas être prises au dépourvu lors de la saison de soudure 2027. Un geste simple en apparence, mais qui traduit une vraie capacité d'anticipation — et le savoir-faire que ces femmes ont construit au fil du temps, avec l'appui du projet SECURALIM, financé par l'Union européenne et mis en œuvre par Enabel, l'agence belge de Coopération Internationale, qui fait justement des femmes et des jeunes une priorité de son action.Un peu plus loin, autour de Kaédi et de Boghé, d'autres producteurs tiennent, jour et nuit, les marchés en fourrage vert. Une présence continue, 24h/24, qui n'a rien d'anodin : avec la hausse des prix des aliments importés, le manque de pâturages et la fermeture de la frontière avec le Mali voisin, chaque botte de fourrage disponible sur le marché fait une vraie différence pour les familles qui dépendent de leur bétail pour vivre.Du Brakna au Trarza, en passant par le Gorgol, les équipes techniques de SECURALIM sont chaque semaine aux côtés des producteurs : missions de suivi, collecte de données, formations, accompagnement individualisé. Un travail de terrain discret, mais dont les effets sont bien concrets.Dans les groupes CEAP (Champs Écoles Agro-Pastoraux) du Brakna et du Gorgol, les techniciens suivent pas à pas la production fourragère et la rotation fourrage-riz, notamment le niébé fourrager : collecte d'échantillons de sol, sélection des coopératives, appui-conseil régulier. À Belel Koyle, dans le département de Boghé, ce suivi a permis à la coopérative féminine de sécuriser sa récolte et de constituer une réserve fourragère pour anticiper la prochaine saison de soudure.Autour de Kaédi et de Boghé, l'accompagnement se traduit très concrètement pour les familles : un approvisionnement continu des marchés en fourrage vert, alors que la hausse des prix des aliments importés et la fermeture de la frontière malienne pèsent sur les éleveurs. Dans le Trarza, ce sont les éleveurs du GIE ALAF, partenaires de la FRAT, qui bénéficient d'un expert fourrager mis à leur disposition pour sécuriser, tout au long de l'année, l'approvisionnement des centres de collecte de lait de Rosso.Côté riziculture, une formation de 4 jours a permis à des coopératives du Brakna, du Gorgol et du Trarza, ainsi qu'aux opérateurs semenciers de l'ISPM, de maîtriser le repiquage mécanique — grâce aux 20 repiqueuses et 20 sarcleuses déployées par le projet, avec l'appui actif des techniciens de l'ISPM et de la FRAT.Ce travail de proximité porte ses fruits : en 2025, la production fourragère additionnelle a été multipliée par 18 (de 480 tonnes à plus de 8 462 tonnes), avec 860 producteurs accompagnés au sein des groupes CEAP — dont 45% de femmes. Des résultats qui doivent beaucoup à l'engagement quotidien de nos collègues du terrain et de nos partenaires — ISPM, FRAT — aux côtés des populations.


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    Mauritania MRT22001

  • Call for Applications: EU CERC Cities and Local Authorities Programme

    Expression of Interest: EU CERC Cities and Local Authorities Programme


    Nicoletta FAVARETTO | 10/09/2026

    Are you a city or local authority in Africa, Latin America or Asia? The EU Circular Economy Resource Centre (EU CERC) is inviting cities in ODA recipient countries to apply for the a tailored capacity-building programme of the Business Lab designed to help cities better understand their local circular economy opportunities, strengthen their capacity to develop and advance circular economy initiatives, and engage with relevant stakeholders. Over four months, selected cities will receive expert guidance and structured support to assess their local circular economy landscape, identify and develop promising circular economy opportunities and projects, and engage with their business community. Subject to clear selection criteria, eligible cities may also be considered for short-term technical assistance to support the further development or implementation of selected circular economy initiatives. Responses will be reviewed against a set of strategic criteria covering policy alignment, circular economy ambition, inclusivity considerations, implementation capacity, and expected long-term contribution.Up to three cities will be selected on a rolling basis. The programme starts in November 2026 and it is implemented by Circle Economy Foundation.Apply by 12 October 2026: Fill out the EoI form Join our info session to learn more: Info Session EU CERC Support to Cities When? 21 September 2026 - 15:00-16:00 CEST  


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    Belgium BEL23009