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Le 30 novembre 2021 avait lieu le Comité de Pilotage National à Tunis pour le programme « Pour une approche globale de la gouvernance des migrations et de la mobilité de main d’œuvre en Afrique du Nord (THAMM) » afin d’assurer le suivi et de soutenir la mise en œuvre du programme dans son volet national tunisien. Dans le cadre de sa coopération stratégique, le programme THAMM, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel, a une nouvelle fois mobilisé tous les acteurs clés de la migration de main d’œuvre en Tunisie. L’Organisation Internationale du Travail (OIT), l’Organisation Internationale pour les migrations (OIM), la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et Enabel, l’Agence belge de développement, sont responsables de la mise en œuvre du programme intitulé « Pour une approche globale de la gouvernance des migrations et de la mobilité de main d’œuvre en Afrique du Nord (THAMM) ». Ce programme, financé par le Fonds Fiduciaire d’Urgence de l’Union Européenne pour l’Afrique (EUTF) et co-financé par le Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Économique et du Développement (BMZ), est conçu comme un programme sous régional qui vise à offrir des opportunités mutuellement bénéfiques de migrations et de mobilité de main d’œuvre sûres, régulières et ordonnées pour les pays d’Afrique du Nord. La troisième réunion du Comité de Pilotage organisée le 30 novembre dernier à Tunis s’insère dans le rôle de ce comité de s'assurer du bon déroulement des activités en fonction des objectifs du programme, du respect de la planification, et du maintien d’une bonne dynamique au sein des différents acteurs impliqués. L’objectif de cette troisième réunion du Comité de Pilotage National avait deux volets : premièrement de présenter l’état d’avancement des activités de chaque organisation afin d’en discuter et de favoriser les échanges entre les acteurs ; deuxièmement, de réviser les plans d’action de chaque agence d’implémentation selon les priorités des partenaires. Les acteurs participant en présentiel étaient les équipes THAMM au niveau des agences d’exécution et les membres principaux désignés au niveau des structures gouvernementales et partenaires sociaux ainsi que les représentants des bailleurs de fonds. Les suppléants et les représentants qui ne pouvaient pas être présents à Tunis, ont participé en ligne. Après un mot de bienvenue et le cadrage de la réunion par M. MESSAOUDI, Chef de file et le Directeur Général du placement à l’étranger et de la main-d’œuvre étrangère, les activités achevées et en cours étaient présenté par l’OIM, l’OIT, la GIZ et Enabel. Ceci se faisait selon les cinq axes d’intervention : (1) les études et les enquêtes, (2) le développement de capacités des partenaires, (3) l’appui technique des partenaires, (4) la coopération régionale et (5) l’amélioration des schémas de mobilité. Ensuite, les activités prévues pour la prochaine période étaient présentées suivant la même logique. Après chaque présentation, les acteurs avaient l’opportunité de poser des questions et d’échanger entre eux. En outre, la deuxième session était destinée aux recommandations et propositions des partenaires sur les plans d’action et les activités futurs des agences d’implémentation. Le démarrage des activités du programme THAMM en Tunisie a commencé en mars 2020 (OIM, BIT, GIZ). suite à une phase préparatoire de quatre mois, destinée à affiner les objectifs visés et résultats attendus, les indicateurs de suivi et les plans de travail nationaux, pour une durée d’exécution qui s’étalera ensuite sur 32 mois. Cette phase préparatoire a permis aux organisations de mise en œuvre (GIZ, OIM et BIT) de s’assurer que les concertations avec les acteurs concernés soient menées de façon participative. Dans ce sens, un atelier de programmation nationale a été organisé les 22 et 23 janvier 2020, dont le but était de permettre la finalisation des plans de travail prenant en considération les suggestions et les commentaires des groupes de travail formés par objectif lors de cet atelier. En septembre 2020, Enabel a rejoint le programme THAMM pour mettre en œuvre des schémas de mobilité entre la Tunisie, le Maroc et la Belgique notamment à travers la construction des partenariats public-privés solides dont l’ANETI (Agence Nationale pour la promotion de l’Emploi et le Travail Indépendant) est l’acteur opérationnel principal tunisien.
Le jeudi 16 décembre 2021 a eu lieu la signature officielle du contrat de mise en œuvre du Programme d’Appui à la Participation Citoyenne.L’intervention Anamour (signifiant "citoyen" en amazigh) a comme objectif de développer les espaces d'interaction entre la société civile et les collectivités territoriales, de développer des partenariats entre les collectivités territoriales et les organisations de la société civile (labellisation de communes citoyennes), d’identifier des moyens de financement de projets communs, de mettre en œuvre les outils de démocratie participative et de participation citoyenne ainsi que de tester des modèles innovants de consultations à travers la digitalisation.Financé par l’Union européenne, avec une mise en œuvre confiée à Enabel, ce programme sera implémenté dans cinq régions du Maroc: Casablanca-Settat, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, l’Oriental, Souss-Massa et Beni Mellal-Khenifra. Enabel et ses partenaires (Direction Générale des Collectivités Territoriales et la Direction des Relations avec la Société Civile) pourront, avec ce programme sur une durée de 42 mois, conforter les dynamiques engagées vers la participation citoyenne. Avec nos partenaires, nous veillerons à l'implication des citoyens dans la priorisation, la planification et la budgétisation des investissements publics dans 60 communes pilotes.
Enabel renforce les compétences des responsables des greffes des tribunaux correctionnels et de la chambre criminelle sur les techniques de prise de notes d’audience à travers une session de formation du 20 au 23 décembre 2021 à Ouagadougou dans le cadre du Projet d’Appui au Renforcement de la Justice pour lutter contre l’Impunité (PARJI), financé par l’Union européenne. Enabel, à travers le Projet d’Appui au Renforcement de la Justice pour lutter contre l’Impunité (PARJI), appuie la deuxième session de formation des greffiers sur les techniques de prise de notes d’audience. Cette session fait suite à la première session de formation des chefs de greffe des Tribunaux de Grande Instance et de la Cour d’Appel de Ouagadougou sur les techniques de prise de notes d’audience, qui s’est tenue du 6 au 9 décembre 2021 à Koudougou. Cette deuxième session, organisée au profit des responsables des greffes des tribunaux correctionnels et de la chambre criminelle de la Cour d’Appel de Ouagadougou, se tient du 20 au 23 décembre 2021 à Ouagadougou. Elle réunit les responsables des greffes correctionnels des Tribunaux de Grande Instance de Ouaga I, Ouaga II, Koudougou, Ouahigouya, Ziniaré, Pô, Kongoussi, Manga, Leo, Yako, Dori, Djibo, de la Cour d’Appel de Ouagadougou ainsi que du greffe de la chambre criminelle de ladite Cour. Au cours des quatre journées de travaux, six modules portant respectivement sur l’importance des notes d’audience, l’état des lieux des prises de notes d’audience et de la gestion du plumitif, le rôle du greffier audiencier, les techniques de prise de notes d’audience et la gestion du plumitif seront dispensés aux participants par deux formateurs, greffiers en chef de profession, qui forment également les greffiers en formation initiale à l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM). La présentation des modules sera suivie d’exercices pratiques (deux cas pratiques) d’une part, et d’une simulation d’audience, pour mettre en pratique ce que les participants ont assimilés au cours de la formation, d’autre part. Cette formation, qui se veut surtout pratique, vise à la fois, à outiller les greffiers en chef, responsables des greffes des tribunaux correctionnels et de la chambre criminelle, sur les bonnes pratiques en matière de prise de notes d’audience, et également à harmoniser les pratiques en la matière au sein des différents greffes. L’amélioration des compétences des greffiers sur les techniques de prise de notes d’audience participe nécessairement à l’amélioration du fonctionnement de la chaine pénale, au regard de l’importance de ces notes dans le procès pénal.
En séminaire du 7 au 9 décembre 2021 à Cotonou, la cinquantaine de participants la plupart acteurs des secours, des soins, de la sécurité, de la protection et de la société civile, a procédé à la validation du manuel de gestion de crise multidisciplinaire. Cet atelier fut aussi l’occasion de souligner l’importance de communiquer ce document stratégique aux autorités administratives, judiciaires et élus locaux. Elaboré avec l’appui du Projet d’Appui à l’opérationnalisation de la police républicaine (PAOP) et son volet gestion de crise (PAOP-CRI), financé par l’Union Européenne et mis en œuvre par l’Agence belge de développement "Enabel", ce manuel doit rester un outil dynamique et adapté aux réalités de terrain.Le manuel de gestion de crise est un document qui vise à guider la réponse des forces de sécurité, les secours, les services médicaux et la protection civile en appui aux autorités civiles pour tout événement de crise, notamment les plus courants rencontrés au Bénin tels que les épidémies, les inondations, les incendies de forêt, les tempêtes et les sécheresses...La démarche qui a conduit à l’élaboration dudit document repose sur la définition d’indicateurs tactiques, opérationnels et stratégiques permettant notamment d’anticiper sur l’évolution de la crise et de proposer rapidement aux décideurs des scénarios de sortie de crise. Les crises intérieures les plus récentes auxquelles le pays a été confronté ont mis en évidence leurs aspects socio-économiques et le fait que leur résolution résultait bien souvent de la double implication des pouvoirs publics et des intervenants.Ce séminaire a permis de disposer de la dernière monture du document qui sera mise en œuvre par tous les acteurs de la gestion de crises qui ont d’ailleurs travaillé d’arrache-pied à l’élaboration dudit manuel.Le Bénin, en raison de sa situation géographique, économique et socio politique, peut être sujet à des situations d’urgence telles que les catastrophes naturelles, le terrorisme, la piraterie, les explosions, les épidémies, les conflits socio-politiques et autres actes de braquage. L’Agence belge de développement "Enabel" à travers son programme police a obtenu un financement de l’Union Européenne pour appuyer les structures de sécurité, de santé et de la protection civile dans la planification, la prévention et la gestion de probable crise au Bénin.
L’aventure IDARATHON 2020 touche bientôt à sa fin et en vue de préparer le grand évènement de clôture de cet évènement unique, e-TAMKEEN a tenu un premier atelier de restitution du rapport d’évaluation de l’expérience. Celui-ci s’est tenu sous format hybride la matinée du 3 décembre 2021. Vendredi 3 décembre a eu lieu un atelier de restitution du premier rapport évaluant l’impact de la première édition d’IDARATHON. Organisé sous format hybride, à moitié en présentiel et à moitié en ligne, l'événement d’une demi-journée a réuni les participants de cette compétition d’exception ainsi que les représentants des partenaires organisateurs, à savoir le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration, Enabel, l’Université Mohamed VI Polytechnique l’Université Al Akhawayn et l’organisation Impact for Développent. IDARATHON, c’est un tout d’abord un hackathon dédié à l’Administration publique qui a été lancé en novembre 2020 et qui a permis l’émergence de 6 projets innovants. Par la suite un accompagnement rapproché des équipes lauréates a été mené et a permis la concrétisation de trois projets qui seront bientôt opérationnels. Le but de l'atelier de restitution du début du mois de décembre était avant tout de revenir sur les réalisations et leçons tirées tant de la compétition que de l’accompagnement qui s’en est suivi. Après la présentation du rapport, des échanges se sont tenus pour chaque participant puisse apporter ses retours et ressentis personnels sur l’expérience IDARATHON. A la suite de l’atelier, l’ensemble des points évoqués seront compilés pour renforcer encore le rapport et en proposer une version publique. Cette dernière sera d’une importance capitale dans la mise en œuvre de la seconde édition d’IDARATHON, de sorte d’assurer une réponse adéquate aux demandes de l’Administration publique en termes d’innovation. Pour cette raison, le rapport final d’évaluation et d’impact fera l’objet d’une présentation publique lors d’un évènement de clôture officielle d’IDARATHON 2020.
Près d’une femme sur trois âgée de 15 ans et plus a subi, au moins une fois dans sa vie, des violences physiques ou sexuelles.Chaque année, les #16joursdactivisme représentent une occasion de mobiliser divers moyens et acteurs pour éliminer ces violences faites aux femmes. Avec ses partenaires, notre projet #SheDecides a organisé plusieurs activités de mobilisation sociale et de communication et de sensibilisation.Une campagne d’affichage, notamment sur des bus, a été déployée. Un concours vidéo, axé sur la lutte contre les VBG et l’accès aux droits sexuels et reproductifs, a été organisé et les prix officiellement remis.Ces vidéos alimenteront notamment l’application mobile #Kouyé, que nous développons avec la GIZ, pour, entre autres, promouvoir la Santé de la Reproduction.La campagne des 16 jours s’achève. Notre engagement à éliminer les violences faites aux femmes, lui, demeure au quotidien.
Enabel, à travers le Projet d’appui au renforcement de la justice pour lutter contre l’impunité (PARJI) apporte sa contribution à la réflexion sur la protection des victimes et des témoins.L’Organisation Internationale de Droit du Développement (IDLO), en collaboration avec le Ministère de la Justice, des Droits Humains et de la Promotion Civique, ont organisé un atelier de réflexion sur les mécanismes d’assistance et de protection des victimes et témoins au Burkina Faso. L’atelier s’est déroulé dans la ville de Koudougou, du 7 au 9 décembre 2021. L’atelier avait pour objectif principal de contribuer à l’amélioration de l’assistance et de la protection des victimes et témoins au Burkina Faso. C’est au regard de l’importance de la thématique que Madame Victoria OUEDRAOGO / KIBORA, Ministre de la Justice, des Droits Humains et de la Promotion Civique, Garde des Sceaux, a bien voulu présider elle-même la cérémonie d’ouverture de l’atelier. A ses côtés, il y avait Monsieur Yoann THINES, Intervention Manager du PARJI, représentant Enabel et Monsieur Patrick NDIKUMANA, Program Lead – Burkina Faso / Programme Sahelde IDLO. Monsieur Idrissa Passekba OUEDRAOGO, représentant du Directeur de l’Accès à la Justice et de l’Aide aux Victimes (DAJAV) et Monsieur Kounkinè Augustin SOME, modérateur des travaux de l’atelier ont également accompagné Madame la Garde des Sceaux lors de cette cérémonie d’ouverture. Ont participé à ce cadre de réflexion, environ une quarantaine (40) de personnes, représentant la Chancellerie, les juridictions et d’autres structures associatives, des ressorts des Cours d’appel de Ouagadougou et de Fada N’gourma. De la nécessité pour Enabel d’accompagner une telle initiative C’est à travers son Projet d’appui au renforcement de la justice pour lutter contre l’impunité (PARJI) financé par l’Union européenne qu’Enabel accompagne cet atelier de réflexion. Selon Monsieur Yoann THINES, Intervention Manager du PARJI, aucune initiative ne peut prétendre lutter contre l’impunité sans placer au cœur de ses préoccupations le sort des victimes et des témoins en matière pénale. C’est pourquoi, il a tenu à souligner à la garde des sceaux qu’Enabel n’a « pas hésité une seconde pour répondre favorablement aux amis de IDLO et à [la] Direction de l’Accès à la Justice et de l’Aide aux Victimes afin de soutenir cette initiative (…).la protection, l’assistance et l’indemnisation des victimes et des témoins est une question complexe. Elle nécessite une approche concertée et multidisciplinaire (…). Il existe des pistes de solution à travers notamment les formes de justice restauratrice, de modalités d’indemnisation, de réparations adaptées aux besoins des victimes (…) ». Le contenu des travaux de réflexion et d’échanges Durant trois (03) jours, les participants ont pu bénéficier de communications de très belle facture. Les modules étaient riches et diversifiés mais tous visaient à permettre aux participants de mieux cerner la problématique de l’assistance et de la protection des victimes et témoins afin de susciter des recommandations fortes et pertinentes. Au titre des thématiques abordées on peut citer : les aspects définitionnels des notions de « Victimes » et de « Témoins » ;l’état des lieux des besoins d’assistance et des mécanismes de protection des victimes et témoins au Burkina Faso ;le rôle et la responsabilité des acteurs de l’assistance et de la protection des victimes et témoins ;les défis de la protection des victimes et témoins d’actes de terrorisme et de criminalité organisée ;la prise en charge psycho-sociale des victimes et des témoins.Aussi, des travaux de groupe ont permis aux participants de relever les difficultés qui ne permettent pas une prise en compte adéquate de l’assistance et de la protection des victimes et témoins et de faire des suggestions et recommandations pour les surmonter. Des perspectives et des recommandations Le 09 décembre 2021, dernier jour des travaux, les participants ont formulé des recommandations à l’endroit des autorités gouvernementales, des partenaires techniques et financiers et des acteurs de la justice. Ces recommandations visent entre autres à : Elaborer et adopter une loi spéciale pour la protection des victimes et des témoins en s’inspirant du projet de loi type de l’ONUDC ;Mettre en place un mécanisme de prise en charge des frais de transport, d’hébergement et de restauration des victimes et témoins ;Sensibiliser et former les acteurs de la prise en charge des victimes et témoins ;Renforcer les mécanismes de prise en charge psycho-sociale et sanitaires des victimes et des témoins.Ces recommandations ont pour but principal de contribuer à l’amélioration de l’assistance et de la protection des victimes et témoins au Burkina Faso. Geoffroy ZONGO – Communication Officer
La Commission d’Assistance Judiciaire (CAJ) du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Koudougou a reçu un lot de matériel informatique et de fournitures de bureau ce lundi 6 décembre 2021. C’est en présence du Directeur général du Fonds d’Assistance Judiciaire (FAJ), Monsieur Ilassa PORGO, de la Présidente du TGI de Koudougou Madame Wendmanagdé Colette SAWADOGO et du 1er substitut du Procureur du Faso près le TGI de Koudougou, Monsieur Boureima SAWADOGO, que le Président de la Commission d’Assistance Judiciaire (CAJ) du TGI de Koudougou, Monsieur Soumaïla OUEDRAOGO a reçu un lot de matériel informatique et bureautique. Ce matériel a été reçu des mains de Monsieur Yoann THINES, Intervention Manager du Projet d’appui au renforcement de la justice pour lutter contre l’impunité (PARJI). Un projet financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’Agence belge de développement, Enabel. La cérémonie de réception s’est tenue ce lundi 06 décembre 2021 dans les locaux du TGI de Koudougou. A travers ce geste, Enabel entend apporter sa contribution pour un meilleur fonctionnement de la CAJ de Koudougou et permettre ainsi un meilleur accès à la justice pour les justiciables. Rappelons que la CAJ examine les demandes d’assistance judiciaire qui permet aux justiciables, les plus nécessiteux, de bénéficier d’une prise en charge des frais de justice par l’Etat. A ce propos, la faible capacité opérationnelle des Commissions d’Assistance Judiciaire influence négativement le nombre de personnes devant en bénéficier, d’où l’intérêt de renforcer leurs capacités afin d’améliorer l’accessibilité de la justice. La composition du matériel offert Le lot de matériel offert est composé essentiellement de :Un Photocopieur multifonctions, Laser, Couleur;Un Ordinateur portable : Core i5, stockage : 500 G et 8 G Ram ;Deux (02) onduleurs ;Un disque dur externe;Des consommables bureautiques.Le coût total du matériel offert est estimé à 3.5 millions de F CFA, soit 5400 euros. Pas une première pour Enabel Dans le cadre de ses activités, le projet PARJI a déjà offert ce type de matériel aux TGI de Ouaga 1 et de Ziniaré d’une valeur de 7 millions de F CFA, soit 10’800 euros, le 30 novembre 2021. Tous ces équipements offerts par Enabel à travers le PARJI ont pour principal objectif l’appui au Fonds d’Assistance Judiciaire (FAJ) qui en a fait la demande au profit de certaines Commissions d’Assistance Judiciaire des différents TGI du ressort de la Cour d’Appel de Ouagadougou. D’autres initiatives du genre entrant dans le cadre de la mise en œuvre du PARJI seront réalisées au cours de l’année 2022, notamment l’appui stratégique au FAJ, en vue de contribuer à un meilleur fonctionnement de la justice pour lutter contre le sentiment d’impunité que peuvent ressentir de nombreux justiciables dans le pays. Geoffroy ZONGO - Communication Officer
Education infrastructure such as buildings, classrooms, libraries and equipment are crucial elements of learning environments in schools. Infrastructure plays a very big role in the teaching and learning process as it determines the extent of accessibility and creativity in the teaching and learning process. Together with the Ministry of Education and Sports in Uganda, we are working to improve secondary teacher education by rehabilitating, expanding and equipping college facilities to include: · Safe learning spaces for both students and teachers · Digital infrastructure and · Climate responsive infrastructure Watch the video to find out more about our infrastructure component.
A l’occasion de la semaine du migrant organisée par le Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidents à l’étranger, du 13 au 18 décembre 2021, la Clinique juridique de droit de la Faculté des sciences juridiques économiques et sociales de l’Université Hassan II de Casablanca organise des journées portes ouvertes, du 13 au 16 décembre 2021, sous le thème : "La clinique juridique comme une structure universitaire d’innovation pédagogique et sociale". Cette semaine d’activité est l’occasion pour la Clinique du droit d’inaugurer officiellement son siège et de présenter le bilan de son travail actuel en matière d’appui à la recherche et à la production scientifique sur le droit de la migration et l’asile mais également en matière de remise d’avis juridique auprès de la population migrante. De plus, la clinique organisera une série d’ateliers de réflexion, de tables rondes, de conférences et de sessions de formations qui permettront aux nouveaux étudiants membres de la clinique juridique de bénéficier de l’expertise de différents acteurs travaillant sur la thématique migratoire, notamment dans la région Casablanca – Settat. Cet évènement s’inscrit dans le cadre de la collaboration entre la Clinique de droit etc le projet « Empowerment juridique des personnes migrantes », financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel, en partenariat avec le Ministère de la Justice et le Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Cette collaboration vise à renforcer d’un côté l’enseignement et la recherche du droit d’asile et de la migration et de l’autre côté la pratique clinique du droit des étrangers. À noter que les journées portées démarrent par la finale du concours de plaidoyer organisé dans le cadre des activités du Réseau marocain des cliniques universitaires. Le réseau réunit les cliniques juridiques des Facultés des sciences juridiques, économiques et sociales des universités Hassan II de Casablanca, Mohamed I d’Oujda, Abelmalek Saâdi de Tanger et Mohamed V de Rabat. Le réseau contribue au partage des connaissances et expertises de chacune des cliniques juridiques membres et il vise à promouvoir l’enseignement de la pratique clinique et du droit de la migration et de l’asile au Maroc.
In October and November 2021, Annoncer La Couleur and Kruit - the French and Flemish-speaking global citizenship education programmes from Enabel in Belgium - and Enabel’s Teacher Training Education project (TTE) organized two intercultural knowledge sharing exchange visits between lecturers from the NTCs in Uganda and teacher trainers in Belgium. The purpose of this year’s Annoncer La Couleur visit was to improve intercultural competences of both Belgian and Ugandan lecturers; strengthen relations between Enabel in Uganda and Belgian partners; anchor Global Citizenship Education in the NTCs; and, share the good practices related to Technology Enhanced Learning and Active Teaching and Learning.Likewise, for the Kruit exchange visit, the aim was to share how colonial history is addressed in both the Flemish and Ugandan education systems; reflect on lessons learnt from colonial history in terms of decolonisation and work collectively on interesting topics about colonial history.Annoncer La Couleur exchange visit for GTM lecturers The Annoncer La Couleur was a return of last year’s visit of teacher trainers from Belgium to the National Teachers’ Colleges in Uganda in March 2020. It was a weeklong event filled with activities directly linked to pedagogy in the National Teachers Colleges such a; classroom observations, an introduction to the Belgium teacher education system, understanding the Global Citizenship Education program, and understanding Belgian culture through site visits.While in Belgium, the team of General Teaching Methods’ lecturers kicked off their visit at Henallux in Malonne, a teacher training institution. While there, they discovered flexible learning spaces, learnt about the Henallux library, observed a Physical Education lesson and shared good practices on ICT in teaching and learning. They were then hosted at the Enabel Headquarters and introduced to workshops on Global Citizenship Education, and an insightful framework for ethical global pedagogy, called ‘HEADS UP’. Later on, the team was welcomed at Helha college and La Maison des Phenix secondary school where they came across various ICT tools used for teaching and learning and observed English, Music, Geography and History lessons. To conclude this visit, the GTM lecturers toured the great city of Gent and explored historic architecture going as far back as the 1700s. They also had an opportunity to visit Krook library, a wonderful space for interaction, research and knowledge building.Kruit exchange visit for history teachersThe Kruit exchange visit was focused on bringing history teacher trainers together to share knowledge on how the colonial past is addressed in history education in both the Ugandan and Belgian education contexts. The key activities of this exchange included field visits and workshops particularly focused on teaching colonial history in contemporary times with a specific emphasis on adopting multiple perspectives on decolonisation.During the visit, the team spent some time at Enabel Headquarters and participated in a workshop on Ethical Global Issues pedagogy from which they gained skills on how to think through and apply critical literacy in teaching. They were further challenged to use the HEADS UP tool during a session on teaching about history in a post-colonial context. A very sensitive but interesting topic on teaching about slavery in a post-colonial context and its impact was also explored at the workshop. As part of this session, the team was presented with research findings from the shared colonial past in Belgian and Congolese school text books and their evolving representations by an expert team in Global Citizenship Education at Enabel HQ.Towards the end of the trip, the NTC history lecturers interacted with Belgian teacher trainers connected to the KUL (Catholic University of Leuven) and BimSem secondary school in Mechelen. While at these institutions, they were introduced to various colonial history teaching practices through lesson observations and discussions. The two teams also participated in a brainstorming session on lesson packages to develop together on a selected history topic applicable in both contexts and discussed the criteria for a manual on colonial history education for which they will co-create in March 2022 when the Kruit team visits Uganda.The trip was topped with an exciting guided tour to the Royal Museum of Central Africa in Tervuren- formerly known as the Belgian colonial museum for Congo used for propaganda to justify King Leopold II’s colonial rule over Congo.All in all, the exchange visits were exciting knowledge-sharing experiences for the teams from Uganda and Belgium for which they hope to share with the rest of the NTC Community. Visit the sites provided for more on the exchange visits:Annoncer La Couleur: https://bit.ly/3nBBEgXKruit: https://bit.ly/3xm7rH1To access last year’s exchange visit: https://bit.ly/3dHX9Iq
L’atteinte de la Couverture Sanitaire Universelle à l’horizon 2030 en Mauritanie constitue l’un des objectifs en ligne avec la Politique Nationale de Santé du pays que poursuit l’Union européenne pour améliorer et rendre plus équitable l’accès aux soins de santé de qualité pour toute la population mauritanienne en particulier la plus vulnérable. A ce titre, en partenariat avec le Gouvernement mauritanien, l’Union européenne et ses États membres (Équipe Europe) se mobilisent pour illustrer l’engagement politique de la Mauritanie par rapport à l’objectif CSU 2030.Ainsi cette année, au travers du Programme d’Appui au Secteur de la Santé (PASS) mis en œuvre par l’Agence belge de développement, Enabel et par une subvention allouée au Ministère de la Santé, l’Union européenne marque la journée du 12 décembre 2021 pour accompagner l’engagement politique de la Mauritanie dans sa volonté affirmée d’atteindre la Couverture Santé Universelle d’ici 2030.
Le projet Amuddu a organisé un atelier de concertation avec ses partenaires institutionnels et les associations de la société civile afin de formaliser leur savoir acquis en matière d’intégration économique des personnes migrantes et réfugiées pour le mettre à disposition d’autres acteurs. Cet atelier a été mené dans une démarche de valorisation des connaissances et de partage des meilleures pratiques testées et approuvées par l’intervention. Les échanges captés lors des travaux de groupe à travers des matrices de capture construites avec les partenaires en amont ont permis d’enrichir un guide pour le renforcement de partenariat entre les organisations de la société civile et les institutions publiques.En effet, les parties prenantes ont travaillé en différents groupes en fonction de leur domaine d’expertise, à savoir la formation professionnelle, l’accompagnement auto-emploi, le mentorat et la sensibilisation du secteur privé. Suite à ces échanges, les mécanismes de coordination entre les organisations de la société civile et les institutions publiques ont pu être identifiés ainsi que les étapes de collaboration entre elles, les bonnes pratiques, les enseignements tirés, les outils utilisés et finalement les pistes d’amélioration.Il a été également identifié que la typologie des partenariats et collaborations établit dans le cadre du projet répond à deux objectifs, soit un besoin de complémentarité, soit à un besoin d’innovation. Une nouvelle étape dans le processus de capitalisation de l’intervention qui se voulait inclusive, collaborative, interactive et novatrice pour nos partenaires.
Elles sont au total 48 personnes, 12 femmes et 36 hommes à être certifiés en Informatique de santé Appliquée. Cette activité réalisée grâce au projet TWITEHO AMAGARA et PAISS 4 s’inscrit dans la droite ligne de la politique du Gouvernement qui est la digitalisation du secteur de la santé au Burundi. Ces lauréats qui ont reçu leurs certificats proviennent du Ministère de la Santé publique et de Lutte contre le Sida (médecins, paramédicaux, informaticiens), d’autres viennent du secteur privé. C’est le résultat du projet TWITEHO AMAGARA & PAISS 4 financés respectivement par la Belgique et l’Union européenne à travers le consortium Enabel afin de garantir à la population un accès à un système de santé avec une qualité des services améliorés ainsi qu’une satisfaction avec les soins reçus. Pour atteindre ce résultat, le projet en partenariat avec l’Institut National de la Santé Publique a mobilisé, pour une période de trois mois, des experts qui ont dispensé treize modules, en présentiel ou à distance, aux membres clés du personnel de la santé déjà bénéficiaires des applications en usage dans le secteur de la santé. Cette formation en Informatique de Santé Appliquée s’est adressée aux utilisateurs des différentes applications courantes implémentées au Burundi comme le (i) DHIS2, (ii) OpenClinic (iii) courriel électronique sécurisé, (iv) aide à la décision clinique (SPT et Ikirezi), (v) gestion de la maintenance (GMAO), et autres. Les différents responsables apprécient cet appui et souhaitent la pérennisation de cette formation Pour le Directeur Général de l’Institut National de la Santé Publique, Dr NYANDWI Joseph, qui a représenté le Ministère de la Santé publique et la Lutte contre le Sida, « Cette formation s’inscrit dans la mise en application de la politique Nationale de la Santé 2016-2025 concernant l’information sanitaire ». Il a rappelé que dans le but de s’approprier cette initiative, il est nécessaire de mettre en place une structure locale propre au Burundi pour assurer la formation aux professionnels de la santé. Il a enfin remercié Enabel et l’Union Européenne pour avoir soutenu cette formation et les a exhortés de continuer à appuyer le deuxième tour CISA 2 afin d’accompagner la mise en place effective d’un Centre d’Excellence pour la Recherche et la Formation en Informatique de Santé au sein de l’INSP. Présent à la cérémonie, le Représentant Résident, Abou El Mahassine FASSI-FIHRI a, quant à lui, indiqué qu’Enabel s’est engagé à accompagner le Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida dans sa grande vision de digitalisation du secteur de la santé, qui nécessite de grands financements mais aussi des ressources humaines compétentes. Le Représentant Résident a promis de continuer à appuyer ce secteur. Les lauréats de cette formation ont exprimé la joie d’avoir été bénéficiaires de cette initiative et ont suggéré que la formation en informatique de Santé Appliqué soit intégrée dans la formation de la médecine au Burundi.
Du 16 au 18 octobre 2021 a eu lieu à Kiffa l'atelier d'échanges sur les outils de sécurisation socio-foncière des IRP (Infrastructures Rurales et Productives). Il a été réalisé à la suite d'un d’un état des lieux approfondi des pratiques foncières et d’accompagnement des opérateurs. Il s'est fait sur des sites mis en valeur par des aménagements productifs (aménagements des eaux et des sols, hydraulique agricole et pastorale) dans les 4 Wilayas d’intervention du RIMDIR (Hodh El Gharbi, Hodh El Charghi, Assaba et Guidimakha).La cérémonie d'ouverture a été présidé par le Wali (Gouverneur) de l'Assaba. Les autorités gouvernementales tel que le maire de Kiffa, la représentante du Conseil Régional de la wilaya et les représentants de la Délégation de l'Agriculture et de l'Elevage ont participé à l'atelier au coté de nos représentants de chacune de nos coordinations régionales, ONG partenaires et les gestionnaires d'infrastructures.Le diagnostic permet d’élaborer une proposition d’outils opérationnels de sécurisation socio-foncière à l’usage des techniciens assurant une démarche d’ingénierie sociale sur le terrain. L'atelier contribue à l’élaboration d’une méthodologie consolidée et partagée en matière d’accompagnement socio-foncière, en tant que préalable à la réalisation d’infrastructures rurales productives.Cette démarche d’échange entre acteurs de terrain, incluant les représentants des services de l’Etat (services techniques et administration territoriale) et des représentants des groupes cibles permet de préparer la phase de mise en test / capitalisation prévue dans les 4 régions d’intervention du RIMDIR.Les objectifs de l'atelier sont de :Restituer les leçons capitalisées au cours de l’état des lieux, en matière de pratiques socio-foncières et de méthodologie d’accompagnement des opérateurs d’aménagement.Se concerter afin de consolider une démarche et des outils permettant la sécurisation foncière liée aux infrastructures rurales productives, ainsi que la délégation de gestion des ouvrages publics.Créer un espace d’échange interacteurs autour des travaux du RIMDIR, notamment sur les questions socio foncières et de gestion des infrastructures réalisées et à venir.Proposer et valider la démarche de suivi – capitalisation postérieure à l’atelierL’atelier a permis d’aborder les différentes problématiques foncières et d’analyse les enjeux, afin d’adapter l’accompagnement vers la production d’ententes locales relatives aux modalités d’accès et de gestion des terres, et des autres ressources liées à l’existence des IRP.Résultats atteints sont que:Les leçons capitalisées au cours de l’état des lieux, en matière de pratiques socio-foncières et de méthode d’accompagnement des opérateurs d’aménagement sont restituées.Une démarche concertée et consensuelle d’utilisation des outils permettant la sécurisation foncière liée aux infrastructures rurales productives, ainsi que la délégation de gestion des ouvrages publics est précisée.Un espace d’échange interacteurs autour des travaux du RIMDIR, notamment sur les questions socio-foncières et de gestion des infrastructures réalisées est crééeLa démarche de suivi – capitalisation postérieure à l’atelier est proposée et validéePour conclure on reprend le Délégué de l’Agriculture qui est intervenu pour évoquer la concrétisation des actions de ENABEL à travers les ouvrages d’immobilisation des eaux de surface devant permettre d’améliorer de manière conséquente la production agricole. Et comme clôture le Wali a remercié l’Union Européenne et à travers elle, ENABEL pour les efforts consentis et qui sont en phase avec la politique du Gouvernement. L'atelier a été un succès et a permis de préciser la compréhension des participants. Les échanges entre les partenaires STD et ONGs de mise en œuvre des actions RIMDIR/RIMFIL ont été fructueux et devront améliorer la collaboration pour aboutir à des résultats plus efficients.