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Du 16 au 18 octobre 2021 a eu lieu à Kiffa l'atelier d'échanges sur les outils de sécurisation socio-foncière des IRP (Infrastructures Rurales et Productives). Il a été réalisé à la suite d'un d’un état des lieux approfondi des pratiques foncières et d’accompagnement des opérateurs. Il s'est fait sur des sites mis en valeur par des aménagements productifs (aménagements des eaux et des sols, hydraulique agricole et pastorale) dans les 4 Wilayas d’intervention du RIMDIR (Hodh El Gharbi, Hodh El Charghi, Assaba et Guidimakha).La cérémonie d'ouverture a été présidé par le Wali (Gouverneur) de l'Assaba. Les autorités gouvernementales tel que le maire de Kiffa, la représentante du Conseil Régional de la wilaya et les représentants de la Délégation de l'Agriculture et de l'Elevage ont participé à l'atelier au coté de nos représentants de chacune de nos coordinations régionales, ONG partenaires et les gestionnaires d'infrastructures.Le diagnostic permet d’élaborer une proposition d’outils opérationnels de sécurisation socio-foncière à l’usage des techniciens assurant une démarche d’ingénierie sociale sur le terrain. L'atelier contribue à l’élaboration d’une méthodologie consolidée et partagée en matière d’accompagnement socio-foncière, en tant que préalable à la réalisation d’infrastructures rurales productives.Cette démarche d’échange entre acteurs de terrain, incluant les représentants des services de l’Etat (services techniques et administration territoriale) et des représentants des groupes cibles permet de préparer la phase de mise en test / capitalisation prévue dans les 4 régions d’intervention du RIMDIR.Les objectifs de l'atelier sont de :Restituer les leçons capitalisées au cours de l’état des lieux, en matière de pratiques socio-foncières et de méthodologie d’accompagnement des opérateurs d’aménagement.Se concerter afin de consolider une démarche et des outils permettant la sécurisation foncière liée aux infrastructures rurales productives, ainsi que la délégation de gestion des ouvrages publics.Créer un espace d’échange interacteurs autour des travaux du RIMDIR, notamment sur les questions socio foncières et de gestion des infrastructures réalisées et à venir.Proposer et valider la démarche de suivi – capitalisation postérieure à l’atelierL’atelier a permis d’aborder les différentes problématiques foncières et d’analyse les enjeux, afin d’adapter l’accompagnement vers la production d’ententes locales relatives aux modalités d’accès et de gestion des terres, et des autres ressources liées à l’existence des IRP.Résultats atteints sont que:Les leçons capitalisées au cours de l’état des lieux, en matière de pratiques socio-foncières et de méthode d’accompagnement des opérateurs d’aménagement sont restituées.Une démarche concertée et consensuelle d’utilisation des outils permettant la sécurisation foncière liée aux infrastructures rurales productives, ainsi que la délégation de gestion des ouvrages publics est précisée.Un espace d’échange interacteurs autour des travaux du RIMDIR, notamment sur les questions socio-foncières et de gestion des infrastructures réalisées est crééeLa démarche de suivi – capitalisation postérieure à l’atelier est proposée et validéePour conclure on reprend le Délégué de l’Agriculture qui est intervenu pour évoquer la concrétisation des actions de ENABEL à travers les ouvrages d’immobilisation des eaux de surface devant permettre d’améliorer de manière conséquente la production agricole. Et comme clôture le Wali a remercié l’Union Européenne et à travers elle, ENABEL pour les efforts consentis et qui sont en phase avec la politique du Gouvernement. L'atelier a été un succès et a permis de préciser la compréhension des participants. Les échanges entre les partenaires STD et ONGs de mise en œuvre des actions RIMDIR/RIMFIL ont été fructueux et devront améliorer la collaboration pour aboutir à des résultats plus efficients.
Première session de formation sur les techniques de prise de notes d’audience et gestion du plumitif au profit des greffiers des juridictions pénales du ressort de la Cour d’Appel de Ouagadougou. Du 6 au 9 décembre 2021, s'est tenue à Koudougou, une session de formation sur les techniques de prise de notes d’audience et gestion du plumitif au profit des greffiers des juridictions pénales du ressort de la Cour d’Appel de Ouagadougou. Cet atelier entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet d’Appui au renforcement de la justice pour lutter contre l’impunité au Burkina Faso (PARJI). Ce projet est financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel, l’Agence belge de développement. La cérémonie d’ouverture de la formation a été présidée par Madame Victoria OUEDRAOGO / KIBORA, Ministre de la Justice, des Droits Humains et de la Promotion Civique, Garde des Sceaux. Elle avait à ses côtés Monsieur Hatté SIMPORE, Directeur général des Greffes et Monsieur Yoann THINES, Intervention Manager du PARJI. Cette formation a pour objectif général d’améliorer la qualité des notes d’audience dans le procès pénal et la tenue du plumitif. Au nombre de vingt (20), les participants sont essentiellement des greffiers en chef, des chefs de greffe et des responsables des greffes des chambres correctionnelles des Tribunaux de Grande Instance du ressort de la Cour d’Appel de Ouagadougou. Ils bénéficieront de cinq (05) modules qui porteront sur les thèmes suivants : Fonction et importance des notes d’audience ;Etat des lieux des bonnes et mauvaises pratiques dans la prise des notes d’audience et dans la gestion du plumitif dans les juridictions ;Rôle et obligations du greffier audiencier comme assistant du magistrat lors du procès pénal ; Technique de prise de notes à l’audience ;Gestion du plumitif : authentification et tenue.Ces modules seront ponctués de partage d’expériences de façon participative et inclusive afin de permettre aux participants d’en tirer le meilleur profit. Tout en étant persuadé que les objectifs visés seront atteints à l’issue des quatre (04) jours de travaux, Yoann THINES précise que cette formation comprendra également « des mises en situation à travers des cas pratiques et des simulations de prise de notes au cours d’une audience. Elle devra à termes, permettre aux chefs de greffes d’acquérir de bonnes pratiques et usages en la matière ». S’adressant à Madame la Ministre, l’Intervention Manager du PARJI précise : « En choisissant d’appuyer cette activité (…) nous nous inscrivons dans une dynamique déjà entamée par votre ministère, de renforcer les compétences des Greffiers audienciers sur cette thématique ». Après avoir exprimé sa reconnaissance et celle du gouvernement Burkinabè à Enabel et à l’Union européenne pour leur soutien au renforcement des capacités des acteurs de la justice, Madame Victoria OUEDRAOGO / KIBORA reconnait que : « de nos jours, il a été donné de constater une sorte de désintérêt des principaux acteurs vis-à-vis des notes d’audience. […] Ainsi, aussi bien dans la forme que dans le fond, ces notes ne permettent plus de rendre compte du déroulement de l’audience, et sont de ce fait inexploitables ». C’est pourquoi Madame la ministre a exhorté les participants à être assidus et studieux afin d’en tirer un maximum profit. « Cet atelier constitue une occasion pour vous, en tant que premiers responsables des greffes, et de ce fait, encadreurs du personnel greffier, de vous approprier les règles et les bonnes pratiques en matière de prise de notes d’audience, l’objectif étant de pouvoir harmoniser les points de vue et les pratiques et de redonner ainsi aux notes d’audience leurs valeurs intrinsèques dans le procès. » insiste-elle.
Le Projet d'amélioration de l'accès à l'eau potable et à l'assainissement (PEPAK) accompagne la Commune Urbaine de Koulikoro dans la mise en œuvre de son plan stratégique d'assainissement. Les travaux de construction de la station de traitement des boues de vidange (STBV) de la STBV au Mali se poursuivent. Nos équipes font régulièrement des visites de chantier pour suivre l'état d'avancement.A travers la réalisation de cette infrastructure, le PEPAK veut apporter une innovation de taille dans le domaine de l'assainissement au Mali. La construction de la STBV contribue à réduire les dépôts anarchiques qui constituent un véritable danger pour les populations de la ville de Koulikoro ainsi que leurs environnements, mais aussi à rendre des fertilisants organiques répondant aux normes sanitaires disponibles pour la population grâce aux technologies déployées par la STBV.
Enabel au Maroc encourage l’autonomisation des femmes à travers le projet Amuddu en améliorant l’employabilité des femmes issues de la population migrante. En effet, cette amélioration passe, d’une part, par une adaptation de leur profil professionnel afin de mieux répondre aux besoins du marché de l’emploi ou d’être mieux outillé pour lancer une initiative d’auto-emploi et, d’autre part, par un meilleur accès aux mesures existantes d’appui à l’insertion économique. L’accès aux services publics est une opportunité pour ces femmes de sortir de la précarité et de passer de l’informel au formel. Marcel Olivier Gnahe, agent communautaire du projet Amuddu à Casablanca, souligne également : « L’intégration économique des femmes est essentielle afin de leur donner l’opportunité d’être présentes auprès de leurs enfants et d’être considérées comme un pilier par leurs proches. Elles contribueront ainsi à l’épanouissement de leur famille. » À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’Homme, Enabel part à la rencontre de Thérèse Koulibali et Marie Nduguo qui souhaitent nous partager leur expérience en tant qu’apprenties au sein d’un centre de formation de l’Entraide Nationale à travers le projet Amuddu. Thérèse Koulibali, apprentie en esthétique, a connu le projet Amuddu par l’Association marocaine d’appui à la promotion de la petite entreprise (Amappe). Dans le cadre de cette formation, Thérèse parfaire ses connaissances du métier d’esthéticienne et se construit par la même occasion un réseau social et professionnel. « [Cette formation] nous permet de nous détendre, tu sors et tu apprends quelque chose. Ça apporte un plus dans ta vie. Nous bénéficions également de la chaleur, de la famille qui nous accueille, les enseignants sont vraiment gentils. Grâce à ce projet, nous sommes autonomes, parce que lorsque tu as un diplôme, ça te permet de t’installer, ça te permet de travailler c’est très important pour nous. » Marie Nduguo, également apprentie en esthétique, ajoute qu’à l’avenir elle voit sa vie évoluer positivement, car en plus d’avoir l’opportunité d’ouvrir son propre salon d’esthétique et de devenir autonome financièrement, elle pourra venir en aide à sa famille. Ces témoignages vecteurs d’espoir reflètent la mission première du projet Amuddu d’améliorer l’employabilité des personnes migrantes et réfugiées en facilitant l’accès aux dispositifs existants d’orientation et de formation professionnelle, et en les accompagnant dans leur recherche d’emploi ou le lancement d’une initiative d’auto-emploi pour in fine améliorer leurs conditions de vie.
Nos collègues du Projet COPOL contribuent au renforcement des capacités opérationnelles des conducteurs des unités nationales d’investigation Dans la cadre de la mise en œuvre de leurs activités, nos collègues du Projet de Soutien aux Unités Nationales d’Investigation Composante Police G5 Sahel BF (COPOL) ont facilité le renforcement des capacités d’une dizaine de conducteurs de véhicule des unités nationales d’investigation. Au cours du mois de novembre 2021, des agents des unités nationales d’investigation, soutenus par le projet COPOL (financé par l’Union européenne et mise en œuvre par Enabel Burkina Faso) ont bénéficié d’une formation à la conduite préventive et défensive dans un contexte actuel d’insécurité. Selon Patrick VANHEES, Expert international en Police Judiciaire pour le compte du Projet de Soutien aux Unités Nationales d’Investigation Composante Police G5 Sahel BF, cette formation a vu la participation effective de 10 conducteurs au centre de formation de l’Institut Supérieur de Management des Risques (ISMR) situé à Ouagadougou. La formation s’est déroulée en deux phases. La première a consisté à des présentations sous forme d’exposé magistral dans la salle de formation de l’ISMR. C’était essentiellement des connaissances théoriques qui leur ont été enseignées. Après la phase théorique, place a été faite à la seconde qui était purement pratique. Elle consistait à mettre en œuvre des cas pratiques sur des terrains difficiles, voire sur des routes presque impraticables. Aux dires de notre collègue Patrick VANHEES : “Cette méthode de travail et d’apprentissage a permis aux participants de mieux s’imprégner des réalités tant difficiles et passionnantes de la conduite préventive et défensive. Ils ont vraiment apprécié notre manière de leur transmettre les connaissances. C’est cela aussi notre objectif qui était de contribuer efficacement au renforcement de leurs capacités.” Les impétrants ont appris également des connaissances pratiques sur les gestes qui sauvent et sur la mise en œuvre des mesures anti incendies comme par exemple l’utilisation de l’extincteur du véhicule. L’objectif général de cette formation était de renforcer les capacités techniques et sécuritaires des conducteurs appartenant aux unités nationales d’investigation. Zone géographique : Burkina Faso (tout le territoire) Financement : 3.500.000 euros Bailleur : Union européenne Durée : 18 mois Objectif : Contribuer à la stabilisation de la région et à la lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée dans la zone de la Force conjointe du G5 Sahel. Geoffroy ZONGO Communication Officer
Enabel s’engage dans la lutte contre l’impunité au Burkina Faso et dans le renforcement de l’accès à la Justice dans le ressort de la Cour d’Appel de Ouagadougou.Le Projet d’appui au renforcement de la justice pour lutter contre l’impunité au Burkina Faso (PARJI) s’inscrit dans une démarche globale d’Enabel visant à accompagner les efforts de l’Etat en matière de paix et de sécurité dans le pays. Enabel met en œuvre un projet d’appui à la justice afin de renforcer la crédibilité de l’institution judiciaire et lutter efficacement contre le sentiment d’impunité à travers le pays. Cette initiative est pleinement soutenue par l’Union européenne, à hauteur de 3.8 millions d’euros, dans le cadre de son programme Justice au Burkina Faso dont l’intervention vise à répondre aux besoins des juridictions et des justiciables dans le ressort de la Cour d’Appel de Ouagadougou. Le PARJI vise à renforcer l’offre et la demande de justice au Burkina Faso à travers l’amélioration du fonctionnement de la chaine pénale et un meilleur accès à la justice pour les populations de ses zones d’intervention. Depuis mai 2021 et pour les trois prochaines années, l’intervention d’Enabel permet d’accompagner les autorités judiciaires afin d’assurer un meilleur traitement des infractions, notamment celles économiques et financières, et de répondre aux exigences de l’Etat de droit dans le respect des procédures en vigueur. Le renforcement du système judiciaire se matérialise également par l’appui à certains auxiliaires de justice tels que les interprètes judiciaires et les services de médecine légale dont les rôles et les moyens sont en train d’être renforcés. En complémentarité avec le portefeuille climat en cours de finalisation, l’intervention lancera prochainement un micro-projet d’appui à la gestion des conflits fonciers ruraux dans le Centre-Nord
Le renforcement des capacités des forces de sécurité intérieure par le projet STABEST au Burkina Faso améliore leur interopérationnalité en faveur de la sécurité et de la protection des populations. A considérer les défis sécuritaires et la crise humanitaire auxquels fait face le BF aujourd’hui, on serait tenté de croire que les efforts des partenaires au développement, à la stabilisation et au retour à la paix ne portent pas des fruits. Ce n’est pas ce que pense Birahim Sambiso, 55 ans, qui vit et travaille dans l’une des régions en proie à l’insécurité. Comme ses autres camarades, il a été formé comme formateur par le projet d’appui à la stabilisation à l’Est du BF. Depuis lors, il travaille sans relâche pour former d’autres et travail sans relâche pour la protection des populations contre les menaces et attaques des Groupes armés. Il dit avoir amélioré ses méthodes de travail et sa collaboration avec les communautés et les populations. Il reconnait qu’il y a beaucoup des défis mais le projet Stabest est de grande importance dans les performances qui sont les siennes et celles de ses camarades. Il raconte : « Le projet nous aide à cultiver l’esprit de travailler ensemble sur le terrain pour la sécurité des populations. L’inter-opérationnalité et la cohabitation entre nous a fort augmenté. Ce qui nous prenaitdes semaines pour harmoniser, aujourd’hui nous l’harmonisons en moins d’une heure [… lorsqu’il faut opérer ensemble et assurer la protection des populations. Nous avons déjoué plusieurs attaques grâce aux connaissances acquises lors des formations en tron commun (TC) et en tronc spécialisé (TS). Ça vous étonne que je vais prendre un exemple où j’ai perdu deux hommes. Oui, puisque si on n’avait pas encore eu la formation et les autres appuis, on allait tous se faire tuer. Mais les collègues ont appliqué ce ’ils avaient appris, jusqu’à prendre le dessus. Tout le monde a remercié STABEST à la fin et ça nous a donné la motivation de continuer à nous engager pour la protection des populations. Les formations sur la gestion des crises, les exercices de simulation des crises et de prise de décision et d’intervention nous permettent d’interagir. Regardez ce que la mise en place des cadres de concertation et les activités de sensibilisation a fait dans notre région. Le dialogue est permanent avec les populations, les abus ont sensiblement diminué. Ce sont nos interlocuteurs. Nous travaillons de manière à renforcer et maintenir la confiance comme le projet nous l’a appris. Ça nous rend efficace car nous pouvons compte sur les populations confiantes et elle peut compter sur nous. Il y a des défis mais la motivation est là. Les bénéficiaires des formations STABEST ont la motivation haute car ils savent qu’ils sont bien formés, et ont les techniques nécessaires pour se protéger, protéger les populations, anticiper et répondre. Il faut vraiment reconnaitre la force du projet STABEST sur notre efficacité." Le projet STABEST dans ses phases 1&2 vise à contribuer au processus de stabilisation à l’Est du FB. Il est financé par l’UE.
On 4th November 2021, the Teacher Training Education Sandbox was selected as one of HundrED's most impactful and scalable innovations for the Global Collection of 2022.The TTE Sandbox, a distance learning strategy, was developed with the 5 National Teacher Training Colleges (NTCs) to address the needs that arose from the closure of schools in March 2020. It was created as a fast track response to the COVID-19 pandemic by the NTC lecturers in collaboration with Enabel’s Teacher Training Education (TTE) project and the Ministry of Education and Sports in Uganda.At the HundrED innovation summit, the Sandbox was deemed an easily implementable distance learning strategy that only requires the use of a digital device and was rated effective in harnessing EdTech due to its digital aspects in training. The Sandbox was equally recognized for being cost-effective, impactful and sustainable through some of its components such as: The helpdesk (for peer to peer support in ICT related issues);monthly communities of practice (CoP) conducted by NTC staff for their peers and ICT Masterclasses for students through Zoom calls to introduce new ICT tools that foster distance teaching and learning;and the one-stop portal (on which lecturers can upload their learning material, using the tools they learn during the CoPs).This global recognition by the HundrED is a proud moment for the TTE project because the Sandbox is ensuring the continuity of teaching and learning in the NTCs. A recently concluded study on e-learning readiness indicates that 83% of NTC lecturers and 62% of NTC students are actively participating in distance learning which proves that the TTE Sandbox is creating impact.Presently, Enabel is piloting the adoption of the tools from the Sandbox (Moodle and Padlet) to other training institutions, ministries and development partners.To try it out visit: TTE Sandbox (padlet.com)For more information about the TTE Sandbox, visit: https://www.enabel.be/story/even-times-covid-19-learning-shouldnt-wait
Le projet d’Appui aux Droits à l’Accès à l’eau potable et à l’assainissement de la ville de Fada N’Gourma (PADEAPA) vise à améliorer le niveau d’accès durable à l’eau potable de la ville de Fada N’Gourma, le développement de l’assainissement de celle-ci et à la promotion du droit d’accès à ces services en milieu urbain. Cette ville qui compte aujourd’hui plus de 160.000 âmes autochtones fait face à une grande vague de déplacé interne évaluée à plus de 60 000 habitants. Malheureusement, le niveau d’accès à l’eau potable et à l’assainissement est faible avec des coupures d’eau qui dure 3 jours. Nous travaillons essentiellement sur trois volets dans le but d’impacter l’ensemble de la population de la ville de Fada N’Gourma à travers nos actions. Il s’agit du : Volet amélioration de l’accès à l’eau potable dont les travaux en cours avec pour objectif augmentation de la capacité de production d’eau de la ville. Ainsi, Enabel contribue à travers la construction d’une station complète de traitement d’eau 200 m³/heure et des ouvrages de stockage d’eau (une bâche de 200 m3, une bâche de 500 m3 et un château d’eau de 500 m3) ; Volet assainissement où Enabel vise à contribuer à améliorer le cadre de vie des élèves et des enseignants pour un bon rendement scolaire. L’impact souhaité passe par la construction de latrines en milieu scolaire dans 26 écoles de la ville de Fada N’Gourma et la formation des bénéficiaires des équipements sur les notions d’hygiène et salubrité ; Volet renforcement des capacités où Enabel contribue à renforcer les capacités des bénéficiaires à travers des ateliers de sensibilisation et de formations sur l’hygiène l’eau et l’assainissement.
Le mardi 30 novembre 2021, le Ministre délégué chargé de l’Elevage et de la Pêche a inauguré le nouveau port de pêche de Mopti.Le Projet d’Appui à la Filière Halieutique au Mali (PAFHa+) a réhabilité et consolidé les aménagements du nouveau port. Le PAFHa+ est un projet de sécurité alimentaire et nutritionnelle cofinancé par l’Union européenne et l’Agence Française de Développement (AFD). Il est mis en œuvre par Enabel, l’Agence Belge de Développement. Mopti reste le premier site de débarquement et de commercialisation de poisson au Mali, plus de 6.400 tonnes de poisson frais sont commercialisées chaque année à Mopti. Pour faciliter ces opérations et améliorer l’hygiène et la qualité des produits halieutiques, le PAFHa+ s’est engagé dans la réalisation d’infrastructures et la fourniture d’équipement sur le site du nouveau port de pêche de Mopti. Le coût des travaux de finalisation et de consolidation des aménagements du nouveau port s’élève à 778 millions de FCFA. Etaient présents à la cérémonie d’inauguration l’Adjoint au Représentant Résident de Enabel au Mali , les ambassadeurs de l’Union Européenne, de la France et du royaume de Belgique au Mali. Le nouveau port de pêche de Mopti est bâti sur une superficie d’environ 3 ha, il dispose d’infrastructures et d’équipement modernes qui permettront d’améliorer les conditions de travail et les revenus des acteurs de la filière poisson à travers notamment : - La facilitation du débarquement des produits halieutiques ; - L’amélioration des systèmes de conservation, de transformation de poisson et de commercialisation du poisson ainsi que la réduction des pertes post capture ; - L’amélioration des conditions d’hygiène et d’assainissement du port grâce aux ouvrages de voirie et d’assainissement et un meilleur accès à l’eau potable ;-La sécurisation des personnes et des biens avec l’électrification et la clôture du site. Le nouveau port de pêche de Mopti contribuera d’une manière générale au développement économique régional à travers le développement des échanges commerciaux, la création d’emplois et la mobilisation des ressources financières.
Dans l'optique de capitaliser sur les bonnes pratiques, le projet Amuddu a organisé un atelier d’échange avec des agent·es communautaires du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) provenant de plusieurs régions du Maroc, ainsi qu’avec les quatre agent·es communautaires de l’intervention basés à Casablanca et Rabat. Cet atelier fait partie du processus de capitalisation lancé dans le cadre du projet Amuddu afin de systématiser la pratique communautaire testée au sein de l’intervention en partenariat avec l’Agence Nationale de Promotion de l'Emploi et des Compétences (ANAPEC). Pour cela, une mallette pédagogique sur l’approche communautaire pratiquée dans le domaine de l’intégration économique des migrant·es et réfugié·es est en cours d’élaboration. Dans ce sens, les échanges et discussions entretenus entre les agent·es communautaires lors de la rencontre avaient pour objectif d’enrichir la boite à outils qui fera partie de ladite mallette. L’atelier fut également l’occasion de créer un espace de partage où toutes et tous ont pu échanger sur les défis de leur travail, les techniques et méthodologies utilisées, ainsi que de potentielles pistes d’action pour la suite. Un atelier de concertation avait déjà été organisé par le projet en mars 2021 de concert avec les partenaires afin d’identifier les éléments stratégiques et opérationnels visant à faciliter l’adoption de l’approche communautaire par les entités concernées par l’accompagnement des personnes migrantes dans leur processus d’intégration économique. Ainsi, la mallette pédagogique élaborée au sein du projet se décline en deux volets : un guide destiné aux institutions publiques souhaitant implémenter ce processus de mobilisation communautaire et une « boite à outils » destinée aux futurs agent.es communautaires.
Pour la deuxième année consécutive, Enabel au Mali à travers le projet de renforcement de capacité (IRC) a lancé la deuxième édition du salon du numérique.Prévu du 30 novembre au 2 Décembre 2021, la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Ministre de la communication, de l'économie numérique et de la modernisation de l'administration accompagné de ses homologues du ministère de l'entrepreneuriat national et de la formation professionnelle et du développement rural. Le thème retenu pour cette édition est « les solutions et technologies du numérique, une opportunité pour l’accélération de la transformation de l’agriculture et des systèmes alimentaires au Mali ». Durant ces trois jours de nombreux acteurs du secteur économique de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire, de l’Agro-industrie, des institutions étatiques, et des organismes de développement, des Startups et porteurs de solutions numériques ainsi qu’un public passionné et désireux de connaissances seront présents. L’innovation apportée pour cette seconde édition a été l’organisation d’un concours et Hackathon à l’endroit des startups et les demandeurs de solutions.La cérémonie d’ouverture a été mise à profit pour remettre le prix aux vainqueurs qui ont été départagés par un jury. Lors de la cérémonie d’ouverture, les autorités régionales ont affirmé que cette activité représente pour eux un événement important du fait qu'elle est une innovation pour eux. Quand au ministre de la communication, de l'économie numérique et de la modernisation de l'administration dans son discours d’ouverture s’est engagé à faire de Koulikoro la capitale du numérique suite aux acquis de Enabel dans la région en matière de digitalisation. Le conseil régional de Koulikoro a également profité de cette cérémonie pour décerner un certificat de reconnaissance à Enabel pour plusieurs points à savoir : L’institutionnalisation de la foire du numérique;La mise en œuvre du plan de formation du conseil régional de Koulikoro ;L’organisation d’une visite d’échange des élus de Koulikoro en Belgique sur la coopération décentralisée;L’appui à l’élaboration de projets de développement;La digitalisation du conseil régional de Koulikoro et la commune urbaine de Koulikoro. Durant ces trois jours, l’occasion sera donnée de participer à : -des échanges sur les produits et services numériques et digitaux pour une Agriculture inclusive et financière disponibles, via un espace d’exposition; -des débats ouverts sur le rôle et place du digital pour supporter la gestion de l’eau pour une agriculture durable ; -des communications sur des thématiques liées aux questions brulantes d’une Agriculture inclusive et sur des pratiques innovantes pour faciliter le financement de l’entreprenariat digital ; -des rencontres Business-to-Business (B2B) pour favoriser le contact direct entre l’offre et la demande en matière du numérique.
Les 8, 10 et 12 novembre 2021 avaient lieu des ateliers régionaux de réflexion sur les dynamiques migratoires et les enjeux de mise en œuvre de politiques publiques sur la migration respectivement dans les villes d’Agadir, Béni Mellal et Nador. Dans le cadre de sa composante recherche-action[1], DEPOMI, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel, a une nouvelle fois mobilisé tous les acteurs clés de la migration autour de ces ateliers dans ses trois régions cibles du Souss-Massa, de Béni Mellal – Khénifra et de l’Oriental. Ces ateliers régionaux, organisés avec les soutiens logistique et substantiel des Universités Ibn Zohr (Agadir), Sultan Moulay Slimane (Béni Mellal) et Mohammed Premier (Oujda) ont notamment permis d’approfondir la connaissance du projet sur la littérature scientifique portant sur les dynamiques migratoires dans les trois région cibles, ainsi que de créer des liens durables entre les universités et centres de recherche européens et les universités marocaines. En outre, les ateliers ont également permis d’ouvrir le débat à tous les acteurs (non-académiques)[2] de la migration, protagonistes de l’action que la recherche vise à servir, et de mesurer leurs implications respectives. Chaque atelier régional était divisé en deux parties selon les deux thématiques de travail de la recherche-action que sont l’intégration des ressortissants étrangers et la mobilisation des Marocains résidant à l’étranger. Les premiers panels, sous forme académique, ont permis à des chercheurs, professeurs ou doctorants, de présenter l’état d’avancée de leurs travaux sur la migration. Les seconds, sous forme de dialogue participatif, ont permis aux acteurs de la région de présenter les actions de leurs institutions liées à la migration, ainsi que de mettre en avant leurs principales contraintes et priorités, telles que le manque d’accès aux données ou la structuration d’observatoires régionaux de la migration. Les différents débats ont notamment mis en lumière l’importance primordiale de la participation de tous les acteurs régionaux dans la gouvernance territorialisée de la migration. Accompagné par ses chercheurs associés du Centre d’Etudes de l’Ethnicité et de la Migration – CEDEM (Université de Liège) et de l’Institut de Recherche pour le Développement – IRD, chargés de l’analyse et de la restitution de ces ateliers, le projet DEPOMI visait notamment à affiner sa compréhension des dynamiques migratoires propres à chaque région. Plus concrètement, DEPOMI cherche à définir des questions thématiques prioritaires à traiter dans ces trois régions en fonction des besoins spécifiques de ces dernières. Ainsi, les prochaines étapes de la composante recherche-action, des ateliers thématiques et de formation, pourront être préparées selon les priorités identifiées dans les trois régions cibles. [1] Méthodologie de recherche scientifique qui accompagne le projet dans son appui à la régionalisation des politiques migratoires.[2] Liste non-exhaustive des acteurs régionaux présents : Conseils des régions, Wilayas, Centres régionaux d’Investissement, Haut-Commissariat au Plan (HCP), Cliniques juridiques, Associations de la société civile, Entraide nationale, Académie régionale d’Education et de Formation (AREF), Agence nationale de Promotion de l’Emploi et des Compétences (ANAPEC), Direction régionale de la santé.
En visite de travail au Burundi, Jean Van Wetter, Directeur général de l’Agence Belge de Développement, Enabel a visité, ce 25 novembre 2021, le projet Lake Tanganyika Water Management, mis en œuvre conjointement par Enabel et l’Autorité du Lac Tanganyika sur financement de l’Union européenne. La visite a débuté par une rencontre à laquelle ont pris part le Représentant Résident de Enabel au Burundi, le Directeur exécutif de l’Autorité du Lac Tanganyika, la Délégation de l’UE, l’Intervention Manager du projet ainsi que l’équipe du projet LATAWAMA. Sylvain Tusanga, Directeur exécutif de l’Autorité du Lac Tanganyika, a remercié le Directeur général d’Enabel ainsi que toute la délégation pour la visite qui « témoigne de la bonne collaboration entre l’Autorité du Lac Tanganyika et l’Agence Belge de Développement ». Il se dit satisfait des réalisations du projet LATAWAMA et souhaite une continuité de la collaboration dans le cadre de la préservation des eaux du lac Tanganyika. Dans sa présentation, Didier Cadelli, Intervention Manager du projet est revenu sur les réalisations du projet dans toutes les zones d’intervention du projet et a rappelé l’importance de la surveillance environnementale du lac Tanganyika pour la mise en place de politique cohérente et efficace de protection des ressources en eau de la biodiversité. Dans la ville de Bujumbura, l’optimisation du fonctionnement de la station d’épuration des eaux usées de Buterere, la digitalisation du réseau de collecte des eaux usées, le renforcement des compétences sont les activités prioritaires de LATAWAMA. La délégation a ensuite visité le site de la station d’épuration de Buterere afin de visualiser les activités et travaux en cours. Jean Van Wetter a noté avec satisfaction l’état d’avancement des travaux : « Je me réjouis de l’avancement des travaux et je me rends compte de l’immensité et de la complexité du travail que nous espérons poursuivre avec différents partenaires dont l’Union européenne pour la continuité des efforts visant la protection du lac Tanganyika ». Cléophas BIZABISHAKA, Directeur de l’environnement, hygiène et assainissement au sein de L’Office Burundais de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Construction apprécie la collaboration avec Enabel et l’ALT et plaide pour une continuité de l’appui. Pour rappel, le projet LATAWAMA vise la préservation de la qualité des eaux du lac Tanganyika. Le traitement correct des eaux usées constitue un élément incontournable pour réduire la pollution du lac Tanganyika.
L’hôtel Jeco de Dassa a servi de cadre le jeudi 25 Novembre 2021, pour la réunion du Comité Départemental de coordination des interventions en matière des Droits et Santé Sexuelle et Reproductive des Adolescent(e)s et Jeunes (SSRAJ) et des Violences Basées sur le Genre(VBG) dans les Collines. L'objectif de cette rencontre était de contribuer à l’amélioration de l’offre des services de la SDSRAJ, de la prévention et la prise en charge des VBG à travers l’analyse des indicateurs y relatifs et de renforcer la collaboration entre les parties prenantes. Les participants à cette rencontre ont : - passé en revue les avancées observée en matière de SDSRAJ et de prévention des VBG dans le département ; - définit une stratégie commune pour un plan d’action 2022. Mise en place avec l’appui technique et financier du Projet EQUITE, financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et mis en œuvre par Enabel au Bénin, le Comité Départemental de Coordination des Interventions en matière de Droits et Santé Sexuelle et Reproductive des Adolescent(e)s et Jeunes (SSRAJ) et de lutte contre les VBG a pour, entre autres, missions de: -promouvoir la bonne santé sexuelle et reproductive des adolescent(e)s et jeunes dans les Collines, - coordonner et faire le suivi et évaluation de la mise en œuvre des interventions en SDSR et VBG, - collecter, analyser et présenter la synthèse des données factuelles, des propositions et des recommandations en matière de SDSR et VBG, - veiller à l’implication des adolescent(e)s ainsi que- faciliter la disponibilité des données désagrégées par sexe sur la SDSR et les VBG, - élaborer un rapport annuel sur les progrès en matière des SDSR et prévention des VBG dans le département des Collines- accompagner les jeunes dans la conception, planification et mise en œuvre des interventions en SDSR et VBG Il est composé entre autres du Préfet du Département, du Directeur Départemental de la Santé (DDS) des Collines ; du Directeur Départemental des Affaires Sociales et de la Microfinance (DDASM) des Collines, des Procureurs de la République près le Tribunal de Première Instance de deuxième classe de Dassa, Tribunal de Première Instance de deuxième classe de Savalou, Tibunal de Première Instance de deuxième classe d’Abomey, du Directeur Départemental de la Police Républicaine (DDPR) des Collines, des Directeurs Départementaux des ministères sectoriels tels que le Plan et du Développement, des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, des Enseignements Maternel et Primaire (DDEMP) et autres directions techniques et centraux concernés. Les Violences Basées sur le Genre (VBG) sont un phénomène prévalent dans toutes les localités du département des Collines. Selon les statistiques du Système Intégré des Données relatives à la Famille, la Femme et l’Enfant-Nouvelle Génération (SIDoFFE-NG) , parmi les formes de VBG prévalentes dans les Collines figurent les violences sexuelles, violences patrimoniales ou culturelles, enlèvement et séquestration, harcèlement, violences économiques, incestes, violences physiques, violences psychologiques, grossesses précoces, maltraitance, viol, mariage forcé, mariage des mineures et mutilations génitales féminines.