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Après 24 mois de mise en œuvre des activités du projet, Emmanuelle Bouiti et son équipe sont allés à la rencontre des bénéficiaires afin de s’enquérir des grandes actions entreprises pour la restructuration des Structures d’Accompagnement à l’Entreprenariat Innovant (SAEI) mais pour également recueillir leurs doléances afin d’améliorer le partenariat existant.Du 15 au 19 mars 2022, l’équipe de gestion du Projet s’est rendue dans les localités de Lokossa, Savalou, Bohicon et Parakou où elle a pu rencontrer un certain nombre de SAEI. Parmi ceux-ci figurent : BeniLab, Cens, Guerra Tech, Je veux Briller, Waxangari Lab, Odace Soft, Centre de Développement de l'Entrepreneuriat de l'Université de Parakou, EtriLabs Parakou, ABED ONG et MIMES SERVICES. Au terme des fructueux échanges, les différents responsables de ces structures sont tous restés unanimes sur l’importance des formations reçues par les experts d’Enabel et des autres partenaires du projet DigiBoost. En effet, grâce aux compétences acquises, les différentes structures disposent désormais des outils nécessaires pour se professionnaliser et s’affirmer davantage dans une posture de SAEI au sein de l’écosystème numérique béninois. Selon la SAEI Je veux briller, « Avant, on mettait toutes les startups ensemble sans un programme bien défini et pas personnalisé. Mais avec les formations qu'on a reçues d'Enabel à travers le projet DigiBoost, nous avons pu restructurer nos offres ». De plus, « avant, on n’était dans tout et dans rien, c'est grâce au projet DigiBoost que nous avons su qu'il fallait restructurer notre SAEI. Cet appui nous a permis de clarifier notre positionnement’’.Pour la SAEI Wassangari Lab, « les formations d'Afric'Innov et les séances de travail avec les experts, ont permis à sa structure de se rendre compte de l'urgence de se professionnaliser. Cela nous a amené à comprendre les questions d’ordre juridiques et fiscales qui s’imposent à nous. Ces formations nous ont également permis de comprendre qu'on n'avait pas encore totalement la posture d'une SAEI, mais nous disposons aujourd'hui des outils qui nous permettront de nous affirmer dans ce sens ».Selon un des responsables du Centre de Développement de l'Entrepreneuriat de l'Université de Parakou, « le programme d'anglais dont nous avons bénéficié grâce au Projet DigiBoost est d’une importance capitale, car il nous a permis de découvrir de nouvelles notions ».Au terme de la tournée, l’équipe a été très impressionnée de constater l’impact positif que le projet DigiBoost a eu sur la structuration et les partenariats qui sont nés entre les SAEI.
The Belgian Development Agency, Enabel through her Enabling Health in Acholi (EHA) Project with funding from USAID, has donated 3 state-of-the-art ambulances to the Ministry of Health for the districts of Amuru, Omoro and Nwoya. Tom Vanneste, the Enabel in Uganda Resident Representative handed over the ambulances to Dr. Jane Ruth Aceng, the health Minister at the Ministry of Health headquarters today. The over 850 million worth ambulances have been refurbished and equipped to the recommended specifications for Type B ambulance as per latest MOH guidelines, meaning they are able to provide basic life support services like oxygen therapy, nebulization, monitoring of vital parameters and automatic external defibrillation. The equipping and upgrade was, for the first time, locally implemented in close collaboration with the MOH Emergency Medical Services (EMS) and the engineering department. The ambulances are expected to transport acutely ill and injured patients both from the community and from lower level facilities to hospitals which can handle them, and these in addition to a few in the region will avert unnecessary deaths happening due to delayed or missing emergency services. The most common emergency situations happening in communities include maternal emergencies, children with acute illnesses and road traffic accidents. In the Acholi region an assessment showed that there are few functional ambulances and the available ones are not properly equipped, prompting the Enabling Health in Acholi Project (EHA) to purchase 3 new vehicles and equip them as per the Ministry of Health latest standards. A function emergency system requires a lot of coordination and communication at the scene, recognition of the emergency, transport with an appropriate vehicle and care during transport, and emergency care at the receiving facilities, similarly the facilities have to ensure availability of appropriate equipment, staff and medicines for treating the emergencies. The National EMS Policy 2021 sets clear standards and guidelines for establishing regional based coordination systems and fully functional ambulances as one component of the EMS system. There is need for the districts and facilities to ensure maintenance and running costs, and establishing the regional coordination system as per MOH policy. Enabel, the Belgian development agency implementing and coordinating the Belgian international development policy in Uganda, has been supporting the public health system for several years, including the emergency and referral services, and will continue to work with the hospitals and districts to ensure acutely ill patients receive appropriate health care.
Contribuer fortement à la mise en place d’un dispositif de concertation entre les acteurs de la recherche, les institutions en charge du conseil agricole, les organisations paysannes agricoles et les acteurs des filières est l’un des objectifs du projet TAERA (Transition Agro-Ecologique par la Recherche Agricole) financé par l’Union Européenne et mis en œuvre par Enabel au Bénin. La co-organisation des cadres de concertation filière comme celui de la filière riz est un moyen pour le projet de parvenir à ce but. Pour cela, TAERA a fortement encouragé et soutenu l’organisation du premier cadre de concertation de la filière Riz dans le pôle 7 depuis l’avènement des pôles de développement agricole. Cette rencontre s’est tenue les 15 et 16 décembre 2021 et a réuni différents acteurs tels que l’Agence Territorial de Développement Agricole, les Organisations Paysannes Agricoles, les chercheurs de l’INRAB et des Universités Nationales conviées par TAERA mais aussi les autorités communales. La promotion des filières agricoles phares est l’action qui donne le ton aux buts des Agences Territoriales de Développement Agricole (ATDA) depuis les réformes du secteur agricole béninois. Contrairement aux filières prioritaires du Pôle 7 pour lesquelles l’ATDA est à la 4e année d’organisation de cadre de concertation, la filière riz, filière de diversification dans le pôle, n’a jusqu’ici, bénéficié de l’organisation d’aucun cadre de concertation des acteurs la composant. Ce cadre tombe donc à point nommé pour lancer la dynamique des concertations afin d’assurer la synergie, la complémentarité et la cohérence des interventions de tous les acteurs des différents maillons. In fine, cet acquis aboutira à un bon suivi de la mise en œuvre des actions de promotion de la filière riz dans le Pôle 7. Le projet TAERA, fidèle à ses objectifs, a facilité la participation des acteurs de la recherche à ce premier cadre de concertation. Il s’agit des Universités Nationales d’Abomey-Calavi et de Parakou de même que l’Institut National de Recherche Agricole du Bénin (INRAB), tous partenaires du projet. Ces acteurs qui n’étaient pas présents dans les cadres de concertation habituels, sont désormais à l’écoute des clients de la recherche et peuvent aussi diffuser les avancées qu’ils font dans le domaine de la recherche dans la filière. Après les mots de bienvenues du représentant du Directeur Général de l’ATDA 7, Monsieur Benoît joseph ADIKAN, les deux jours de rencontre ont été ouverts par Madame Loubatou SAKA, représentant le Directeur de la Programmation et de la Prospective (actuel Planification, de l’Administration et des Finances) du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Elle a apprécié la qualité des participants à cet atelier, s’est dite rassurée par conséquent de la qualité des résultats qui en découleront avant d’exhorter les participants à l’assiduité au cours des travaux. Ces deux jours de travaux ont permis aux participants de prendre connaissance de la définition et de l’utilité d’un plan de campagne agricole, du niveau de mise en œuvre et d’atteinte des objectifs de production du plan de campagne agricole riz 2021-2022 et de la planification de la campagne agricole 2022-2023 de la filière riz à l’ATDA. Ils ont également permis un brassage entre les acteurs, le tissage de liens pour des collaborations futures plus faciles. A travers les différentes présentations, les chercheurs ont été en contact avec les réalités de la filière et les autres acteurs ont été informés des projets et avancées de la recherche sur la filière. Un bon canal de communication des problèmes, de diffusion des solutions, de partage d’expériences vient de ce fait d’être établi
Procéder à la validation des améliorations apportées sur le projet de plan de Sauvetage Recherche en Mer (SAR) maritime du Bénin et d’assurer son appropriation par les parties prenantes de même que les concepts associés. C’est l’objectif de l’atelier de validation et d’appropriation du Plan SAR Maritime du Bénin organisé par le Projet d’appui au développement du secteur (para) portuaire (PASPort) mise en œuvre par Enabel au Bénin. Démarré depuis 2020, l’actualisation et l’élaboration dudit document a connu son épilogue en novembre 2022. Grâce à son Plan opérationnel, le Bénin se conforme aux exigences de la convention internationale sur la recherche et le sauvetage maritimes dénommée SAR (Sea Assistance and Rescue) dont elle a procédé à la ratification le 8 Février 2017. A l’instar d’autres endroits du monde, il s’exerce dans l’espace maritime du Bénin, diverses activités socio-économiques telles que le transport maritime, la pêche artisanale, la pêche industrielle, la recherche pétrolière, les opérations de transbordement, etc. Ces activités évoquées présentent des risques d’incidents et d’accidents de diverses natures pouvant nécessiter une assistance d’urgence de sauvetage comme l’évacuation de passagers ou d’équipages de navires en détresse, de personnes accidentées ou de survivants d’un accident, ainsi que l’assistance à des navires ou barques en détresse.
Pour la promotion de la filière riz dans le pôle 1 et le recentrage de l’outil cluster dans cette promotion, l’Agence Territoriale Départementale Agricole de la Vallée du Niger (ATDA-VN) a organisé avec l’appui technique et financier de ARISA-B et l’assistance technique du Cabinet COTEF, une visite d’échange près du cluster SOUROU BAYAYE de Natitingou le 03 mars 2021. L’objectif de cette visite était de permettre aux acteurs des initiatives du pôle 1 de comparer leurs expériences avec d’autres initiatives plus avancées dans un but principalement pédagogique.Au début de la visite les participants ont été invités à exprimer par eux-mêmes leurs attentes de cette activité. A travers une visite des installations les participants ont pu s’imprégner des innovations techniques et organisationnelles réalisées par leur hôte. Pour Madame BAGNAN Taïbatou, Secrétaire de l’Union communale des Femmes Transformatrices de Riz de Malanville, c’est la façon don’t on concilie l’activité d’étuvage et le respect de l’environnement ici qui est très intéressant : « Dès que j’ai mis pieds dans le centre, j’ai vu que les dames ici utilisaient la paille de riz pour faire des « briquettes ». Aussi la paille de riz est carbonisée pour faire de l’engrais et les gens font en même temps le maraîchage à côté. C’est ça qui m’a intéressé et je veux mieux comprendre comment tout ceci a pu être mis en place ». Grace à des échanges fort intéressants entre paires, les participants ont pu confronter leur savoir-faire et prendre des résolutions à mettre en pratique une fois de retour dans leur pôle. Pour bien faire comprendre aux visiteurs la portée des défis qui les attendent, le Directeur Exécutif GERME ONG s’est exprimé ainsi « Un cluster c’est un défi permanent. La résolution d’un défi peut faire naitre de nouveaux auxquels il faut toujours s’employer à trouver de solution ».Aussi, les représentants des mairies présents ont été édifiés sur quelques aspects que pourraient avoir leurs engagements auprès de telles dynamiques ; notamment sur la question foncière. En effet, les communes ont tout intérêt à voir émerger sur leur territoire des clusters agricoles comme opportunités de prélèvement de TDL.Enfin, l’ONG GERME et les cadres de l’ATDA1 ont discuté ensemble des grands axes sur lesquels ils pourraient continuer cette collaboration naissante notamment pour le partage de l’expertise, des innovations et les possibilités de réseautage.Les participants à cette visite sont : les représentantes des groupements d’étuveuses, des groupements de producteurs et agrégateurs des dynamiques de clusters MONKASSADO de Malanville et ESOP Karimama, les Chefs des Services du Développement Local et de la Planification (C/SDLP et Chef des Services Administratifs et Financiers (C/SAF) des mairies de Karimama et Malanville, les Chefs Cellule Communale (CCeC) du pôle 1 et Chefs des Services de Formation Opérationnelle (CSFO) ATDA1, les responsables de GERME ONG et de SOUROU BAYAYE ainsi que les Chefs des Services des Organisations Professionnelles Agricoles (CSOPA) ATDA3 représentant de la Direction du Renforcement des Capacités (DRC ATDA3. Au total une trentaine de personne ont participé aux échanges. La visite a démarré par une escale de courtoisie à Madame la Directrice Générale de l’ATDA 3.
Ayodélé Ognin, entrepreneure, Emmanuelle Bouiti, Responsable d’Intervention Économie Numérique (Projet DigiBoost) chez Enabel; Reine Gollo, adjointe au programme; Koukoui Basilia, Conseillère à RENAFETIC ont partagé sur un panel avec les femmes de la communauté Women In Tech (WIT), leurs expériences à travers un storytelling pour montrer combien il est important et possible pour les femmes de prendre leurs places dans ce secteur.Plus d’une cinquantaine de femmes venant de plusieurs villes du Bénin (du nord au sud) ont participé à l’afterwork de la communauté Woment In Tech (WIT) à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme JIF 2022, au Bénin Royale Hôtel, le vendredi 26 Mars 2022. Organisée avec l’appui financier et technique de l’Union Européenne et de Enabel, à travers le projet DigiBoost, ce premier afterwork de la communauté WIT avait pour objectif, de familiariser les femmes à cette ascendance qu’est le domaine du numérique, à travers un cadre de partage d’expériences, de réseautage et de brassage entre les femmes professionnelles dans les métiers du numérique. Témoignage, réseautage et cocktail ont tous contribué à faire de cet afterwork une totale réussite et un grand point de départ pour ce qui sera lancé très prochainement. Pour rappel, DigiBoost est un projet de renforcement et de consolidation de l’écosystème numérique au Bénin à travers des appuis aux structures d’accompagnement des startups (#incubateurs, #accélérateurs, #fablabs , espaces de #coworking, entre autres) ainsi qu’aux relations entre les acteurs au sein et en dehors de l’écosystème numérique béninois, mis en œuvre par Enabel, et financé par l’Union Européenne.
(Ouagadougou le 24 mars 2022) Protéger les femmes face à la double crise au Burkina Faso : Enabel en quête des meilleures stratégies. L’Agence belge de développement (Enabel) organise le 5 Avril 2022 à 09 heures à l’Hôtel SOPATEL SILMANDE à Ouagadougou, une conférence publique pour célébrer en différé, la journée internationale des droits de la femme sous le thème "Stratégies pour une meilleure protection des femmes". L’objectif général poursuivi à travers cette conférence publique est de trouver des stratégies qui nous permettent de contribuer à renforcer la protection des femmes face aux effets de la double crise sécuritaire et sanitaire au Burkina Faso. C’est une initiative qui consiste à communiquer différemment, avec un public particulier regroupant des leaders d’Organisation de la Société Civile (OSC), des représentant·es de départements ministériels, des Partenaires Techniques et financiers (PTF) et des actrices et acteurs d’Enabel, afin d'arriver à une meilleure compréhension, à de grandes réflexions qui conduiront à la prise d’engagements pour la promotion et la défense des droits de la femme. Il s’agira de manière concrète de faire l’état des lieux et de déterminer les défis et perspectives en matière de protection des femmes d’une part et d’identifier des stratégies pour une meilleure protection des femmes d’autre part. L’entrée au événement est libre, mais il est nécessaire de s’inscrire à l’avance sur le lien https://bit.ly/enabel8mars pour réserver la place. Au cours de cette conférence publique, deux panels seront organisés. Ils traiteront de sous-thématiques variées portant sur l’"Environnement politique, sécuritaire et social : défis et enjeux pour les droits de la femme" et " le Défis sanitaire et impact sur les droits des femmes". Ces deux panels offriront l’occasion aux participant·es de discuter notamment du cadre législatif au Burkina Faso, des défis de sa mise en œuvre et les enjeux, des leviers et stratégies pour une meilleure protection des femmes, du cadre général et environnement favorable pour les droits sexuels et reproductifs, des barrières à l'accès aux services de santé, de l’impact de la pandémie de covid-19 sur les droits sociaux et économiques des femmes et de la recherche au profit des droits de la femme. En effet, le Gouvernement du Burkina Faso a fait de la question de la protection de la femme une de ses priorités. Cela s'est traduit dans le Plan National de Développement Economique et Social II (2020-2025) à travers l'axe 1, relatif à la consolidation de la résilience, de la sécurité, de la cohésion sociale et de la paix. Cet axe prévoit, dans le cadre de la réduction des inégalités de genre, le renforcement de l'autonomisation économique des jeunes et des femmes exposé·es aux risques de basculement dans l'extrémisme violent. L’idée d’organiser cette conférence publique part du constat que le pays est confronté depuis 2015 à une multitude d'attaques terroristes faisant de nombreuses victimes civiles et militaires ainsi que plus d'un million et demi de personnes déplacées internes. Outre cette insécurité, le pays fait face à la pandémie de la maladie à Coronavirus dont la situation faisait état, à la date du 15 janvier 2022, de 339 décès. Cette double crise engendre d'importants défis en matière de protection de la population en général et des femmes en particulier. Le plan de réponse humanitaire indiquait en avril 2021, que plus de 2, 5 millions de personnes avaient besoin de protection dont 640 000 contre les violences basées sur le genre. C’est donc dans l’optique de contribuer à réduire les effets de la double crise sécuritaire et sanitaire, que l’Agence Belge de Développement (Enabel) en collaboration avec le Ministère du Genre et de la Famille organise cette conférence publique. Contact : Agence belge de développement (Enabel) comms.bfa@enabel.be / marc.cascant@enabel.be T +226 54 93 78 78 www.enabel.be
Enabel est un appui technique important pour la Mauritanie dans le secteur de la santé. Notre équipe participe de façon concrète à la garantie de l’accès à des services de santé de qualité pour les populations vulnérables dans différentes zones géographiques du pays. Ici nous allons nous concentrer sur le département de Bababé situé dans le sud du pays. Le problème le plus récurrent rencontré dans la zone est l'instabilité des ressources humaines en santé. Quelques semaines après leur affectation, les agents de santé quittaient les zones rurales. Grace à la recherche action qui est un concept qui a été élaboré par l’Institut de médecine tropicale qui permet d’aboutir à une amélioration continue dans la qualité du renforcement du système de santé. Tout commence par un diagnostic du système de santé, puis par l’élaboration des hypothèses de changement et se termine par l’aboutissement par une prise de décision. Cette dernière est la solution escomptée qui sera mise en œuvre par les équipes de santé. Dans notre cas la problématique choisie concerne les ressources humaines. A Bababé notre équipe remarque la volatilité des RH. Les agents de santé affectés après quelques semaines s’en vont, ce qui démontre une grande instabilité et la faiblesse de la motivation de ces derniers à rester en milieu rural. Tout cela avait un impact direct sur la qualité des soins au niveau des structures de santé. Notre équipe accompagnée des volontaires communautaires ont décidé de trouver une solution venant du niveau local. La solution qui en est ressortie est la stratégie de fidélisation des RH, elle a pour but d’orienter tout nouveau agent en : Les aidant à trouver un logement À pourvoir aux besoins primaires Appuyer psychologiquement et socialement Financièrement avec un fonds de roulement (achat des médicaments et démarrage des soins au niveau des structures de santé) Un exemple concret est celui de l’infirmière Binta, qui a grandie dans un milieu urbain et a été affecté en milieu rural. Elle a été accueillie, logée et nourrie par la communauté dans le cadre d’une participation communautaire. La vision première est d’avoir un département fonctionnel qui est capable de résoudre localement les problèmes de santé et en prenant en compte les besoins réels de la communauté à travers une forte participation communautaire. Et en second, avoir la capacité d’offrir des soins de qualité diversifié et surtout accessible. Et pour finir être une source d’inspiration pour le ministère de la santé afin qu’il adapte ses stratégies vers une meilleure couverture universelle.
Le ministère de l’Élevage a organisé les journées ‘’portes ouvertes’’ du secteur de l’élevage en Mauritanie, les 29 et 30 mars 2022, au Palais des Congrès de Nouakchott.Cet événement vise à éclairer l’opinion sur les étapes déjà franchies sur la voie de la redynamisation du secteur et échanger les vues avec les acteurs et l’ensemble des parties concernées sur les réalités du secteur et ses perspectives d’avenir.Le texte de ce communiqué : "Parallèlement au premier anniversaire du discours de Son Excellence M. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République, à Timbédra, au cours duquel il a annoncé d’importantes décisions visant à promouvoir et à réorganiser le secteur de l’Élevage, ainsi que pour mobiliser des fonds pour la promotion et l’évaluation de nos ressources animales".Ces journées visent à mettre en lumière les mesures qui ont été prises pour promouvoir le secteur, ainsi que l’échange de vues avec les acteurs et toutes les parties prenantes sur les réalités et les perspectives de l’Élevage dans le pays.Ces deux jours comprennent un forum de consultation et d’échange avec la participation de nombreux experts, investisseurs et acteurs nationaux et internationaux, en parallèle avec l’organisation d’une exposition avec des pavillons pour présenter de nouveaux produits, services et techniques pour le développement de l’élevage".
For many years, the lasting effects of climate change have severely affected the world through short-term disasters like landslides and floods and long-term impacts like gradual environmental degradation. Areas such as agriculture, energy, human health, biodiversity, ecosystems, and water resources continue to feel these effects. Among the most vulnerable and marginalised in many of these areas, women experience the most profound impacts. They constitute the majority of the world’s poorest and are more dependent on the natural resources that climate change threatens the most. Women also face unequal access to resources and decision-making, especially where structural barriers to gender equality such as division of gender roles in households/communities and dependence on natural resources prevail.At the same time, they are influential contributors to change and contribute profoundly to climate action at all levels. They have proven to be leading the way towards more equitable and sustainable solutions to climate change to build a more sustainable future. In the National Teachers’ Colleges (NTCs), Enabel is has applied the following gender strategies to respond to the challenges caused by climate change. Renewable energy Energy, particularly renewable energy, is often cited as a critical climate change mitigation strategy. In Uganda, like many countries, energy is looked at in terms of electricity, gas and oil. However, the role of women in energy issues is still unclear. Women are presumed unable to operate sophisticated energy mediums, excluding them from playing a crucial role in discussions about energy and contributing to critical climate change mitigation decisions.In the National Teachers’ colleges, women play a central role in the day to day operations of sustainable renewable energy sources such as biogas and the use of wood saving stoves which contribute significantly to environmental conservation. Biomass fuel being the most dependable energy source, women often are left with the burden of operating this energy source for cooking, lighting and heating. With renewable energy sources, college cooks enjoy efficient smoke-free cooking by using solar water heaters, wood saving stoves, and biogas that significantly impact their health, the environment, and the climate. To the NTCs, a reduced need for firewood by over 50% (from 8 to 4 truckloads) per term is ideal for saving money. However, for the cooks, the problems caused by biofuels like firewood are solved. There is a reduction in the workload and green gas emissions, resulting in healthy living conditions. “My eyes were greatly affected by the smoke emissions from our old kitchen. With the new wood-saving stoves and biogas cookers, cooking is cleaner and faster, giving us ample time to perform other tasks”. Nakato Mary- college chef, NTC Mubende. Integrated and sustainable water management. In rural Uganda, women usually face the burden of fetching water for their families. They spend significant amounts of time commuting to and from distant water sources, putting them at risk of violence. In addition, water from these sources is often unsafe and can barely meet their daily needs. With Climate change, significant impacts on freshwater sources continue to affect its availability for domestic and productive tasks. It also impacts agricultural production and livestock care and increases the labour required to collect, store, and distribute water.In NTC Kaliro, the case is not any different. The area suffers from prolonged drought, which significantly impacts access to water. Enabel has taken an environmental protection approach that promotes easy access to a water supply by constructing facilities that cater to rainwater harvesting. Additionally, a solar-driven water extraction and transfer system for quality water are in place. The water sources will enable easy access to clean and safe water for students, predominantly female and protect them from the risk of violence. It will also prevent them from contracting diseases caused by contaminated water, such as arsenic disease, resulting in fatal complications and stigmatisation in society due to their appearance.Climate responsive infrastructure Uganda already faces significant impacts of climate change. Temperatures are rising, drought and wildfires are starting to occur frequently, and rainfall patterns are shifting. These climate changes have a social-economic impact that makes communities vulnerable. Enabel has set up sustainable infrastructure to facilitate teaching and learning in an energy-efficient manner. The facilities enhance environmental protection by reducing the carbon footprint through sustainable energy and waste management in the NTCs. In these facilities' planning and design process, Nalubega Josephine, an architect at Enabel in Uganda, says that the facilities at the colleges are designed to suit the regional climate. "The focus is to ensure that learning spaces have adequate ventilation and natural lighting. Local materials such as bamboo have been incorporated in the design of most facilities because they are sustainable and allow for classrooms to accommodate many students at a time," she says.Apart from the actions above, Enabel is doing the following to promote gender equality in climate change for a sustainable tomorrow. Students in the NTCs are trained and equipped with green skills as part of their initial training. Such skills include the production of renewable energy sources like briquettes and biogas. These skills are essential in empowering students to create alternative, environmentally friendly energy sources. Enable supports the NTCs in digitising teaching and learning processes. With this initiative, NTCs have reduced their need for paper and adopted a hybrid approach to teaching, learning and management practices. Students are sensitised to perform actions geared towards environmental conservation in their day-to-day. Such activities include the 3Rs (Reduce, Reuse, Recycle). Additionally, recycling bins are in place to encourage students to practice waste segregation. Hajirah Naigaga, a lecturer at NTC Kaliro, says, “We have done much sensitisation for our students in the NTCs, and we believe that they will carry on the same knowledge to their students.” Climate change represents the most complex challenges of our time – it requires a concerted, proactive and holistic response. However, gender inequality may dramatically limit communities' resilience and adaptive capacity, which restricts options for climate change mitigation. At Enabel, we address both women and men with our climate change actions. We incorporate gender issues and foster the participation of women in the decision-making process of our initiatives.
Dans le but d’améliorer la qualité des soins et services de santé offerts à la population burundaise, des innovations ont été entreprises, le MSPLS en collaboration avec Enabel à travers le Programme d’Appui au Système de Santé via l’outil de financement basé sur la performance, financé par l’Union Européenne a mis en place une approche : « Accréditation de la performance qualité des soins et services de santé des formations sanitaires au Burundi ».Une stratégie d’accréditation, un manuel des procédures d’accréditation et de ses outils ont été conçus. Le but visé est l’amélioration de la qualité des soins offerts dans les formations sanitaires (FOSA). Ces documents ont été validés au cours d’un atelier ayant regroupé plusieurs cadres du MSPLS sous la supervision de la direction générale de l’offre des soins. Cette nouvelle stratégie une fois mise en œuvre permettra aux patients de faire une distinction entre les FOSA de par la qualité des soins et services de santé offerts, mais aussi les bailleurs et les autres acteurs qui appuient le système de santé vont s’inspirer de cette stratégie pour connaitre la qualité des services disponibles à la population bénéficiaire. Après la validation de ces documents, le Dr Dossou Joseph CATRAYE, Directeur du Bureau d’Appui en Santé Publique (BASP 96) qui a élaboré la stratégie d’accréditation, le manuel et les outils d’accréditation pour le compte du MSPLS et de l’Enabel à travers le Programme d’Appui au Système de Santé financé par l’Union Européenne ; nous a expliqué l’historique de cette stratégie mais aussi ses avantages pour le système de santé et pour les bénéficiaires.Que veut dire stratégie d’accréditation et quelle est sa genèse ? L’accréditation est une reconnaissance officielle des normes de qualité pratiquées par une structure de santé. Cette reconnaissance est faite par une structure dénommée structure d’accréditation. Cela est dans le sens de la pratique d’une meilleure qualité des soins dans le but de l’accès à la couverture de santé universelle. Cette pratique ne date pas d’aujourd’hui ; elle a commencé en 1917 en Amérique avec le collège américain des chirurgiens qui a établi des normes de qualité (normes d’Accréditation) à suivre en chirurgie. En Afrique, en 1995, la 5ème session de l’OMS tenue à Libreville a recommandé l’application des normes de qualités dans les structures de santé. La France a réalisé ses premières accréditations en 1996 et a confié à une structure (ANAES) la possibilité d’accréditation des structures des soins. Plus près de chez nous, ces pratiques ont été adoptées en Afrique du sud en 1990. Il y existe une structure qui a défini les normes d’accréditation sanitaire et qui procède aux accréditations. Cela donc fait taches d’huile, en Afrique de l’Ouest, il existe des structures qui s’occupent de l’accréditation des FOSA. A quoi ressemble l’accréditation des formations sanitaires ? Les accréditations des formations sanitaires sont un peu comme les accréditations des hôtels, il existe des hôtels à 5 étoiles, à 4 étoiles, à 3 étoiles, à 2 étoiles etc. On aura aussi des formations sanitaires de 5 étoiles, 4 étoiles etc. ... et cette classification permettra aux patients de décider quelle structure fréquenter pour un problème de santé et cela aussi permettra au gouvernement et aux bailleurs de bien savoir quel niveau de qualité de soins et services de santé disponible pour telle FOSA accréditée. Pourquoi est-ce intéressant pour le Burundi ? C’est intéressant pour le Burundi, car il existe déjà une politique de pratique de la qualité des soins et services de santé. Presque toutes les FOSA sont dans la stratégie FBP depuis 2010 et cela prône la qualité des soins et services de santé. Les formations sanitaires sont évaluées sur ce qu’elles font en termes de quantité et de qualité des soins et services de santé offerts à la population environnante. Cette accréditation doit être volontaire, les FOSA s’inscrivent elles-mêmes pour avoir une accréditation mais le Ministère peut orienter la stratégie de sa manière. Dans un premier temps cette stratégie va concerner les FOSA publiques et confessionnelles et progressivement on pourra intégrer les formations sanitaires privées. Les FOSA sont-elles accréditées une fois pour toutes ? Si on l’évalue une fois et deux fois de suite et qu’on constate que la qualité a baissé, cette FOSA doit perdre automatiquement son accréditation donc on n’est pas accrédité éternellement. En principe tous les six mois, il y a une évaluation pour vérifier si la FOSA a maintenu la même qualité des soins et services de santé. La stratégie d’accréditation vise le maintien de la culture de la qualité car l’accréditation n’est pas obtenue d’office, on doit chaque fois veiller à la qualité car avec les différentes évaluations, on peut perdre l’accréditation. A terme, on peut afficher au niveau du portail informatique FBP et/ou autre, les formations sanitaires qui ont une bonne pratique de la qualité, le patient peut choisir la formation à fréquenter. Comment le MSPLS peut -il se lancer dans ce processus d’accréditation des FOSA ? Nous proposons au Ministère de la santé Publique et de la lutte Contre le Sida de créer une structure multi disciplinaire pour s’occuper de l’accréditation des FOSA. Cette stratégie d’accréditation est une opportunité pour le Ministère de saisir les autres partenaires tel que l’OMS qui s’occupent et qui s’intéressent à la qualité des soins dans les districts sanitaires ainsi que d’autres qui peuvent appuyer le Ministère pour rendre opérationnelle la pratique de l’accréditation. Comme une expérience nouvelle, nous suggérerons également au Ministère d’aller voir dans les pays voisins la pratique de l’accréditation pour mieux s’en inspirer (Afrique du Sud, Rwanda etc).
BEVAC project launching event took place on the 21st of February, 2022 at Morena Hotel in Dodoma.The Deputy Minister of Natural Resources and Tourism (MNRT), Hon. Mary Masanja, on behalf of Guest of Honour Hon. Dr. Damas D. Ndumbaro the Minister of Natural Resources and Tourism and the EU Ambassador Hon. Manfredo Fanti launched the Programme. Also present was the Belgium Ambassador Hon. Peter Van Acker, Minister of Tourism and Heritage, Hon. Leila Mohammed Mussa on behalf of Minister of Agriculture, Irrigation, Natural Resources and Livestock - Zanzibar, Hon. Dr. Soud Nahoda Hassan. The main objectives of the workshop were to officially launch a project that has been designed by the joint cooperation between the European Union and the Government of Tanzania and create public awareness about the project and ensure the buy-in of the key stakeholders as well as all project intervention areas and partners. The event brought together government leaders and representatives, development partners, private sector companies, non-governmental organizations (NGOs), beekeeper's cooperatives and associations, and other stakeholders in the beekeeping value chain from Tanzania Mainland and Zanzibar.https://www.instagram.com/p/CaQMP4stHcs/?utm_medium=share_sheet&img_index=4https://www.youtube.com/watch?v=jfArsTf8B8Ihttps://www.youtube.com/watch?v=0Vf1dyzPpAc
Ils étaient environ 200 jeunes étudiants à prendre d’assaut l’amphithéâtre 1000 de l’université de Parakou ce mardi 8 mars 2022 pour prendre part à la séance de sensibilisation organisée par la Police Républicaine au profit des étudiant(e)s du bénin en vue de susciter l’adhésion des jeunes à la fonction policière et de promouvoir les femmes policières dans l’exercice de leur fonction. Organisée avec l’appui technique et financier du Projet d’appui à l’opérationnalisation de la police républicaine (PAOP) et mise en œuvre au bénin par l’Agence belge de développement Enabel, cette sensibilisation a permis d’ informer ces jeunes étudiant(e)s de l’université de Parakou sur le métier de police : ses exigences et ses avantages ; de promouvoir les femmes policières et de sensibiliser les étudiant(e)s sur la nécessité d’avoir plus de jeunes femmes engagées à faire carrière à la police républicaine.Roger TAWES commissaire principal de police, chef cellule communication DGPR, Ismath CHABI, commissaire major de police, chef adjoint à l’Office central de protection des mineurs (OCPM) , Xavier AHOUANGONOU, personne ressource et Floriane SOHE Assistante junior genre et développement sur le projet PAOP/Enabel ont conduit les échanges avec les étudiants.
Equilibre entre vie profesionnelle et vie familiale; comment y parvenir?Comment concilier les deux? Un vaste sujet que nous vous invitions à découvrir à travers cette vidéo.
Depuis octobre 2018, le marché était lancé. Le coût total des travaux s’élève à 4.154.858,84 d’Euros, de quoi donner l’idée de la taille des travaux réalisés. Ce sont en effet 860 ha aménagés, un périmètre qui s’étend de part et d’autre de la RN5, allant de Kagazi jusqu’à Rusiga en commune Rugombo de la Province Cibitoke.Les travaux, une fois terminés, ont été soumis au contrôle et observation à plusieurs reprises sur une période de quatre ans selon les clauses du contrat entre Enabel à travers le programme PAIOSA et le GROUPEMENT d’entreprises ECC/SOTRAMETECO l’entreprise qui a exécuté le marché, des travaux placés sous la surveillance technique d’un autre GROUPEMENT d’entreprises SHER-ARTELIA Madagascar, afin de s’assurer de leur qualité technique et de leur potentiel de durabilité. Ainsi, les travaux portaient sur la construction des canaux primaires, secondaires, tertiaires et arroseurs ; la construction des drains de colatures, de collecteurs, de décharges ainsi que les drains de ceinture pour la protection du périmètre irrigué. A ces travaux s’ajoutent 17 ravines protégés par la plantation de fascines en matériaux vivants, le raccordement des canaux principaux, la consolidation des canaux primaires ainsi que la construction des ouvrages de répartition et de distribution d’eau. Ces travaux figurent parmi ceux qui viennent compléter les infrastructures hydroagricoles mises en place par le PAIOSA depuis 2012 à travers d’autres marchés débutés par la construction de la prise d’eau sur la rivière NYAMAGANA et ses deux canaux primaires, secondaires, tertiaires et arroseurs qui irriguaient jusque-là une étendue de 2140 hectares. Des pistes pour désenclaver le périmètre irrigué Pour une aussi grande étendue aménagée, impossible d’y faciliter la circulation et l’accès sans renforcer et réhabiliter les pistes qui y mènent sur plus d’une dizaine de km. Ainsi, les travaux ont été complétés par la réhabilitation des pistes du périmètre avec l’aménagement de drains latéraux et de drains divergents. Des ouvrages d’art pour le franchissement des canaux et drains ont également été construits sans oublier l’achèvement d’autres pistes réhabilitées au cours des marchés précédents sur 14,2km.Des infrastructures à impacts Pour le conseiller économique du Gouverneur chargé du Développement de la province, les infrastructures mises en place force l’admiration et la satisfaction de l’administration provinciale est totale. Cela est repris en chœur par les bénéficiaires directes qui affirment qu’avant les travaux, on ne pouvait pas cultiver le riz dans le périmètre faute d’eau. Du coup, les pratiques agricoles ont changé depuis la mise en place de ces infrastructures d’irrigation. Les cultures traditionnelles ont cédé la place aux cultures du marché notamment le riz et les fruits. Les prix de location d’un hectare ont augmenté, passant de 150.000fbu à 400.000fbu pour le riz. L’accès des véhicules aux zones de production facilitent l’acheminement de la production des champs aux hangars de stockage ou des champs aux marchés locaux. Bref les habitants de la localité ont renoué avec l’agriculture qu’on avait tendance à abandonner au profit des activités commerciales et l’exode rural et les rendements n’ont cessé d’augmenter, passant de 0.5 tonnes par hectare pour le riz à 3.5 voire 4 tonnes par hectares. On n'a pas de statistiques, mais l'administration et les habitants de la province affirment que le périmètre irrigué est aussi le premier fournisseur des fruits et légumes au Burundi : mangues, pastèques, agrumes, aubergines, tomates, etc. Avec la disponibilité de l’eau, des pisciculteurs commencent aussi à se multiplier dans le périmètre, discutant l’eau d’irrigation avec les autres agriculteurs du périmètre et les promoteurs des étangs piscicoles en cours d’installation. Les infrastructures hydroagricoles sont à la base du développement agricole. Elles constituent un préalable à toute autre activité agricole. Pour l’IMBO Nord, ça va au-delà de cette simple formule parce qu’avant la construction de la prise d’eau sur la rivière NYAMAGANA, personne n'aurait jamais rêver produire en contre-saison du riz, des tomates et d’autres cultures exigeant beaucoup d’eau comme c’est le cas aujourd’hui. Les travaux de vérification et de réception définitive des infrastructures mises en place ont duré une semaine, du 14 au 18 mars 2022.