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  • Comment le projet Pepak contribue à l'amélioration de l'accès à l'eau potable au Mali

    Comment le projet Pepak contribue à l'amélioration de l'accès à l'eau potable au Mali


    Nènè TRAORE | 22/03/2022

    Les besoins en eau potable et en assainissement dans le monde restent à la hausse. Plus d'un tiers de la population de la r é gion de Koulikoro n'a pas acc è s à l'eau potable et les taux d'acc è s à l'assainissement sont de l'ordre de 35 % en milieu urbain et 14 % en milieu rural. A travers notre projet d'am élioration de l'acc è s à l'Eau Potable et à l'Assainissement dans la r égion de Koulikoro ( PEPAK ), mis en œuvre depuis fin 2019, Enabel compte am éliorer durablement l'accès à l'eau potable et à l'assainissement pour les populations de la ville de Koulikoro et des centres ruraux et semi-urbains de la région . Maréfa Keita, gestionnaire de la pompe d'eau à Balankoumana Naréna en témoigne :Nous sommes adaptés à un problème d'accès à l'eau potable. Pendant l'hivernage les animaux s'abreuvent dans les marres et les cours d'eau. Mais en saison sèche, nous utilisons tous la même source d'eau à savoir les PMH du village (6 au dont 4 fonctionnels qui tombent souvent en panne).Le village est assez peuplé(2790habitants) et vous comprenez que ces infrastructures ne répondent plus aux besoins du village, ce qui engendre souvent des conflits entre les usagers. Nous confirmons qu'à la suite des travaux retenus par le PEPAK, ce problème reste qu'un souvenir. Dans le village de Balankoumana Naréna, la réalisation d'un château d'eau de 90M2 et la mise en place place 10 bornes fontaines sont en cours. Ces infrastructures répondent désormais aux besoins de   L'eau, une ressource rare à NaraLe cercle de Nara dans la région de Koulikoro est situé à proximité de la frontière avec la Mauritanie et se trouve à 360 km de Bamako.Le cercle compte 11 communes , et le chef lieu du cercle est Nara qui a 19 793 (2009) habitants . La ville traverse constamment une crise récurrente d'eau. La station de pompage est toujours confrontée à des pannes de groupes électrogènes et de pompes. Les installations ne réalisent plus à approvisionner la ville compte tenu de la croissance démographique. La production étant inférieure à la consommation, la crise d'eau à tendance à perdurer. A cela, il faudra ajouter le phénomène de l'abreuvage des animaux qui ne sont pas déclarés dans leur grande majorité. Dans la ville de Nara, Mr Bamody Keita, gestionnaire d'une borne fontaine nous confirme également les difficultés d'accès à l'eau potable. A Nara, à partir du mois de Mars jusqu'au mois de juillet , nous sommes obligés de veiller la nuit pour nettoyer l'eau car à cette période aucune goutte d'eau n'est visible en journée . Si nous ne procédons pas de la sorte, nous ne parviendrons pas à approvisionner la population en eau potable. Aussi cette quette d'eau peut s'avérer parfois infructueuse, tel est la grande difficulté ici. A travers le PEPAK, la réalisation de quatre nouveaux fourrages et leur raccordement au réseau existant de la société malienne de gestion de l' Le projet s'est fixé les résultats suivants à atteindre :-La desserte en eau potable pour les populations des 17 centres ruraux et semi-urbains est améliorée ; -Une gestion inclusive et pérenne du service public de l'eau est assurée au niveau des centres bénéficiaires du système d'AEP, dans le respect des fonctions des communes, des AUEP, des opérateurs privés et des autorités de régulation ; -Les conditions d'hygiène et d'assainissement sont améliorées pour les populations des 17 centres ruraux et semi-urbains grâce à la mise en place des latrines communautaires fonctionnelles ; -Des infrastructures collectives de gestion des excrétas et boues de vidanges sont mises en place par la Commune Urbaine de Koulikoro en cohérence avec son Plan de développement social économique et culturel (PDSEC) ; -Une gestion inclusive et pérenne du service public d'assainissement collectif des boues de vidange de la Commune Urbaine de Koulikoro est assurée dans le respect de la maîtrise d'ouvrage locale, du rôle des usagers et des autorités de régulation ; -Une filière d'assainissement des déchets liquides intégrée et renforcée, facilite la collecte, le transport, l'évacuation et la valorisation des boues de vidanges.  A ce jour, les principales activités réalisées par le projet pour faciliter l'accès à l'eau potable et à l'assainissement sont les suivantes : Infrastructures d'approvisionnement en eau potable  : Démarrage des travaux dans 14 centres urbains et semi-urbains couvrant une population d'environ 50.000 habitants – la fin des travaux est attendue pour mai 2022 ;Enquête CAP (Comportements – Attitudes – Pratiques) de base sur la situation de l'eau et l'assainissement réalisée dans les 14 centres d'intervention ;  Mise en place de 14 Associations d'Usagers d'Eau Potable (AUEP). Le taux de représentativité des femmes occupant des postes de responsabilités (présidente, secrétaire, trésorière, …) dans ces structures s'élève à 38 % ; La Mobilisation de la contribution financière des centres bénéficiaires pour la création d'un fonds de roulement (pérennité/durabilité des infrastructures).   Infrastructures d'assainissement :Démarrage des travaux de construction de la Station de Traitement des Boues de Vidange – la fin des travaux est attendu pour juin 2022Réceptions provisoires de 16 latrines communautaires réalisées dans la ville de Koulikoro et de 14 latrines communautaires au niveau des centres bénéficiaires d'AEP (212 cabines) prenant en compte le genre 3150 usagers sensibilisés sur les bonnes pratiques en matière d'hygiène/d'assainissement ; 14 contrats de délégation de gestion des latrines publiques signés entre les maires et les délégataires (Association de santé communautaire, comité de gestion scolaire, mairie ou délégataire privé).  Quels résultats vont apporter la station de traitement des boues de vidanges   aux habitants de la ville de Koulikoro ?    Les excrétas humains, les déchets solides et liquides de toute la ville de Koulikoro polluent le fleuve Niger qui se meurt lentement mais surement à cause notamment du phénomène de changement climatique / dégradation de l'environnement.         Afin de résoudre une partie des problèmes concrets que vivent les habitants de la Ville de Koulikoro, la construction de la Station de Traitement de Boues de Vidange permettra de réduire la pollution, les nuisances, les maladies liées aux dépôts anarchiques d'excrétas humains tout en valorisant ces déchets pour le maraichage.      


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    Mali MLI1805311

  • Enabel, EU & Private Sector Foundation Uganda launch work readiness initiative for graduates

    Enabel, EU & Private Sector Foundation Uganda launch work readiness initiative for graduates


    William YEKA | 21/03/2022

    A new initiative to make graduates more employable and facilitate their smooth transition to work has been launched in Kampala today.   The programme funded by the European Union is jointly implemented by Enabel and Private Sector Foundation Uganda and targets 1000 recent graduates countrywide. It comes as a response to the skills and attitude problem noted among graduates, which according to the private sector is a serious obstacle to business growth and productivity. The initiative will address the challenge through placement of graduates in various private sector companies for at least 6 months training, mentorship and coaching.  The Country Representative of the Belgian development agency Enabel, Tom Vanneste says graduates under the scheme will be helped to enhance their personal attributes and abilities to make them work ready.   According to the Chief Executive Officer, Private Sector Foundation Uganda, Stephen Assimwe, the skills of most graduates are below employability levels. He cites a recent damning study, which concluded that they are “unemployable.” “They lack important skills and attributes such as effective communication, self – drive, time management, leadership, creativity, adaptability, collaboration, emotional intelligence, customer service,” Assimwe added. He notes that the lack of appropriately skilled labour deters private sector investment and business growth in the country. The work readiness programme is part of five million euros project funded by the European Union aiming to make Uganda's business environment more conducive through increasing the supply of appropriately skilled workers, establishing private sector-led initiatives to reduce corruption and strengthening public - private sector dialogue on issues affecting business growth and sustainability.


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    Uganda UGA19003

  • Enabel s’implique dans la mise en œuvre de la CDN en RDC

    En RDC, Enabel s’implique dans la mise en œuvre de la Contribution déterminée au niveau national (CDN)


    Grâce MALI FAIDA | 18/03/2022

    Les différentes parties prenantes impliquées dans la mise en œuvre de la Contribution déterminée au niveau national (CDN) en RDC, ont participé à un atelier d’échanges, organisé par le ministère de l’Environnement et développement durable, avec l’appui d'Enabel en collaboration avec le PNUD, le jeudi 17 mars, à Kinshasa.Au cours de ces assises, les participants ont  été éclairé sur le rôle de chaque  acteur dans la mise en œuvre de la feuille de route de la CDN.  Cette rencontre s’inscrit dans la perspective de la mise en œuvre de l’Accord de Paris  sur le climat (2015) qui recommande aux parties de la Convention-Cadre des Nations-Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC),  de prendre des engagements chiffrés et de communiquer régulièrement leurs engagements, à travers leur CDN.Dès lors, Enabel, s’implique dans la mise en œuvre de la CDN, qui répond au secteur de l’environnement retenu comme thème transversal de ses interventions. Et, sur demande du Medd, l’agence Belge a mobilisé un consultant-facilitateur  chargé d’appuyer le MEDD dans la coordination des partenaires nationaux et internationaux dans l’élaboration de la feuille de route de la CDN.Pour Enabel, cet atelier augure de bons auspices quant à  l’implication de chaque partie prenante dans le processus de CDN en RDC. « Nous avons espoir que cette synergie entre acteurs et partenaires de la RDC contribuera à renforcer le rôle et l’implication de chaque partie prenante au processus de la CDN en RDC  » a fait savoir, Mme Murielle Hermouet, Country Portfolio Manager d’Enabel.Associer un programme vert au bénéfice des populations s’exprimant au nom du PNUD, M. Étienne De Souza a rappelé la nécessité d’associer la CDN à un programme vert de développement.» La CDN qui constitue l’outil de bases de l’Etat congolais à l’horizon 2030 en rapport avec ses efforts d’adaptation et d’atténuation doit être associé à un programme de développement vert au bénéfice des populations  » a expliqué l’orateur.« Le PNUD  appuie l’élaboration d’une feuille de route pour la mise en œuvre de la CDN. Celle-ci est en cours de finalisation au Medd. Aussi, je nous encourage tous à nous investir dans la recherche de synergie en vue de l’appropriation par toutes les parties prenantes. Ceci dans le but de réduire l’intensité des Gaz à effets de serre du pays et de créer des co- bénéficies du développement durable et de lutte contre la pauvreté pour l’amélioration du niveau de vie des populations ».Ouvrant ces assises, M. Benjamin Toyirambe, secrétaire général au Medd, à rappelé que  » cette rencontre conduira les participants  à poser les bases de la cartographie des acteurs et des initiatives susceptibles d’alimenter significativement l’opérationnalisation de la mise en œuvre de leur CDN et ainsi, donner un signal fort de leur engagement à l’effort mondial dans la conservation de la biodiversité, la gestion durable de leurs forêts et la lutte  contre le changement climatique.


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    DR Congo RDC1015311

  • Formation des formateurs en informatique - bureautique

    En RDC, les employés de plusieurs Ministères se forment à la suite Microsoft Office!


    Grâce MALI FAIDA | 18/03/2022

    Du 9 au 15 mars 2022, s'est tenue une formation des formateurs à la suite Office, dans le cadre de la mise en œuvre des plans de formations au profit des ministères sectoriels (Agriculture, Santé, Développement rural, Formation professionnelle et métiers ainsi qu’Enseignement Primaire Secondaire et Technique).Cette activité mise en oeuvre par le projet PRECOB a permis de renforcer les capacités de 15 agents de la Division Archives et NTIC de ministères bénéficiaires afin de les outiller aux techniques et méthodes de formation de base adéquates pour le développement des micro-leçons en Word, PowerPoint et à l'utilisation du courrier électronique qu’ils dispenseront à leurs pairs dans les prochains jours.   Ces agents constituent désormais une base de formateurs locaux dans chaque ministère bénéficiaire pour outiller progressivement le personnel en informatique/bureautique.


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    DR Congo RDC1088811

  • PRESS RELEASE - Inauguration of Rubavu Electricity Distribution Network Upgrade Project Funded by the Kingdom of Belgium

    Rwanda: Inauguration of Rubavu Electricity Distribution Network Project


    Denise NSANGA | 17/03/2022

    Kigali, March 12, 2022 - Hon. Dr. Ernest NSABIMANA, Minister of Infrastructure together with H.E Bert Versmessen, the Ambassador of Belgium to Rwanda, officially inaugurated the completed upgrade of the electrical distribution network in Rubavu District, funded by the Kingdom of Belgium.  Rwanda's energy sector continues to grow in all chain of power supply, from electricity generation, transmission and distribution infrastructure. Rwanda’s prime targets by the year 2024 include 100% access to electricity in Rwanda, increased country’s installed generation capacity as well as a strengthened distribution and transmission network reducing power losses and outages. Today, about 68.48% of Rwandan households have access to electricity. From the year 2014, the Kingdom of Belgium, through Enabel, has been financing various energy interventions- each aiming to expand and strengthen the electricity services in Rwanda. This includes €39 million grant support to the Government of Rwanda’s electrification program with a particular aim of facilitating the greater access to reliable, affordable and improved electricity services to households and public institutions in the country. Thanks to the intervention, over 1,000 kilometers of power distribution lines have been built and over 50,000 new connections have been made to the national grid, particularly in the Eastern Province. The last phase of the intervention has focused on improving electricity supply by upgrading existing electrical network in the Eastern Province and Western parts of Rwanda. In Rubavu District, the project upgraded the old existing distribution network from 6.6 kV to 30 kV by upgrading 20 distribution cabins and installing 20 distribution transformers as well as building 14 kilometers of Medium Voltage Lines and 34.7 kilometers of Low Voltage Lines. The project also installed streetlights on different roads in the city center of Gisenyi Sector in Rubavu District at a distance of 7.2 kilometers. H.E Bert Versmessen, the Ambassador of Belgium to Rwanda, said that the Kingdom of Belgium is proud to contribute to Rwanda’s infrastructure development. “Over 1000 kilometers of electricity network has already been constructed and upgraded under the Belgian electricity programme in Rwanda. Over 250,000 people - who previously had no or limited access to electricity - are now benefiting from a reliable and affordable power supply. These are concrete, tangible results which are of course part of a bigger picture. Indeed, Rwanda has seen a remarkable achievement in electricity access in recent years. Belgium is proud to have been part of this amazing journey”. He said. The Minister of Infrastructure, Dr. Ernest NSABIMANA appreciated the project achievements and said that it contributes to Rwanda’s development agenda. “Such projects will help us achieve our economic development goals. I would like to express the Government of Rwanda’s gratitude towards the support given by the Kingdom of Belgium in the development Rwanda’s infrastructure sector and many other sectors. This intervention has not only enabled us to increase access to electricity, but it has also helped us to renovate and upgrade our existing networks to ensure effective and quality power supply”. He noted.                                                                                       END


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    Ruanda RWA1509511

  • Enabel signe un nouveau partenariat avec Djikké une coopérative de microfinance mauritanienne

    Enabel signe un nouveau partenariat avec Djikké, une coopérative de microfinance mauritanienne


    Aminata KANE | 17/03/2022

    Ce 8 mars a eu lieu la signature du partenariat entre Enabel et Djikké, une coopérative mauritanienne de microfinance qui contribuera à l’accès durable des produits et services financiers adaptés aux besoins des populations rurales de la Mauritanie à travers le programme RIMFIL dans l’Assaba, le Guidimakha et les deux Hodhs.Les objectifs spécifiques de l’action sont le renforcement des capacités d'intervention de Djikké et la promotion de mécanismes et de produits financiers adaptés aux acteurs des filières agricoles et pastorales.


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    Mauritania MRT19001

  • Promotion des droits des femmes : Un engagement au quotidien

    Bénin: La promotion des droits des femmes, un engagement au quotidien!


    Reece-hermine ADANWENON | 17/03/2022

    Pour le projet EQUITE financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et exécuté par Enabel, il est essentiel:- d'améliorer l’équité dans l’accès aux services de santé ;- d'améliorer l’intégration du genre dans la qualité des soins et prestation de services de santé ; et- d'améliorer la demande en services de santé de qualité pour les femmes et les populations vulnérables.A cet effet, les acteurs de la Direction Départementale de la Santé (DDS), de la Direction Départementale des Affaires Sociales et de la Microfinance (DDASM) des Collines, de l’INMES, de l’IFSIO, du service Pédiatrie du CHD Borgou, des Centres de Promotion Sociale (CPS) Collines, des Officiers principaux de la justice (OPJ) de la Police Républicaine et des Magistrats sont réunis à Grand-Popo du 14 au 18 mars pour apprendre avec les supports didactiques « Genre et Santé ».Il s’agit de : • Généralités sur le genre• Genre et déterminants sociaux de la santé• Droits des femmes et santé • Violences Basées sur le genre • Genre et statistiques • Budgétisation sensible au genre• Genre et systèmes de santé.De riches discussions se mènent au sein des différents groupes thématiques réunis pour l’occasion. Elles présagent d’un engagement des différents actrices et acteurs de ce département à œuvrer pour la promotion du genre dans leurs différents services et activités.


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    Benín BEN19010

  • La valorisation des déchets issus du cycle de production d'ananas et de riz par les femmes au cœurs des échanges.

    Bénin: La valorisation des déchets du cycle de production d'ananas et de riz au cœur des échanges


    Reece-hermine ADANWENON | 16/03/2022

    Ce vendredi 11 mars 2022, pour marquer la 27ème édition de la Journée Internationale de la Femme (JIF 2022) nous avons eu l’honneur et le plaisir d’échanger avec le réseau femme verte appuyé par Enabel au Bénin à travers le projet DEFIA. Thème de cette discussion « femme et valorisation des déchets issus du cycle de production d'ananas et de riz". L’objectif poursuivi est de :amener les femmes dans la filière ananas et riz à réfléchir sur leur contribution à l’adaptation et à l’atténuation du changement climatique à travers des partages d’informations et d’expériences ; informer les femmes que les déchets issus de la production, de la transformation, de la commercialisation d’ananas et de riz peuvent constituer des matières premières/Inputs pour la fabrication d’autres produits ; montrer en quoi, les femmes en se mettant au cœur de la valorisation des déchets, peuvent mieux contribuer à l’adaptation et au changement climatique ; partager les expériences (artisanal, semi-industriel ou industrielle) dans le domaine de la valorisation des déchets issues de la Chaîne de Valeur Ananas et riz.Cet événement a connu la participation de divers acteurs dont : l'intervention manager de DEFIA, les femmes membre du Réseau femme verte, les productrices d'ananas et de riz, les transformatrices d'ananas, les étuveuses de riz, les commerçantes d’ananas, etc. Au terme des échanges, les femmes ont confié qu'elles ont beaucoup appris et ont pris l'engagement de s'impliquer davantage dans la protection de l'environnement à travers la valorisation des déchets issus du cycle de production de l'ananas et du riz.


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    Benín BEN19004

  • Ugandan skills experts visit Kenya for a benchmarking exercise

    Ugandan skills experts visit Kenya for a benchmarking exercise


    Catherine BEKUNDA | 15/03/2022

    KAMPALA: March 7, 2022: A team of 50 Ugandan education experts has started a two-day learning visit to different Kenyan Centres of Vocational Excellence.The group was today flagged off by the Permanent Secretary, Ketty Lamaro at Embassy House in Kampala.“It is my hope that you will learn about new management techniques as well as teaching methodologies that help you better deliver TVET to our learners,” Lamaro said.“Exposure visits help participants to learn from peer institutions and identify areas where we need to fix back in our institutions,” noted the Permanent Secretary.The delegation comprises of staff from five Vocational Training Institutions (VTIs) among them; Principals, Accountants, Instructors, ICT Officers, Heads of Departments and Administrators. Others are officials from the Ministry of Education and Sports.   The team will visit three VTIs considered as Centres of Vocational Excellence in the East African region namely; Rift Valley Technical Institute in Nakuru, Eldoret National Polytechnic and Boma International Hospitality College, Nairobi. Ham Lukurwe, National Technical Advisor at Enabel said that through the Support to Skilling Uganda (SSU) project, the organisation is supporting 7 VTIs to become Centres of Vocational Excellence.The project aims at increasing the employability of youth through better quality of instruction and making training more responsive to labour market needs.“We are believing that the best practices learnt during the visit can be replicated in the respective institutions to facilitate their speedy transformation into Centres of Vocational excellence,” Lukurwe noted.     Supported institutions include; St. Simon Peter’s Vocational Training Centre (Hoima), Uganda Technical College - Kyema (Masindi), St. Joseph’s Technical Institute - Virika (Fort Portal City), Kasese Youth Polytechnic and Millennium Business School (Hoima). Others are; St. Daniel Comboni Polytechnic (Moroto) and Nakapiripirit Technical Institute.Areas of interest during the visit include; curriculum development, training and assessment, public private partnership opportunities and challenges, application of modern training tools and equipment, staff development as well as work based learning among others.  The learning visit is jointly organised by Enabel and the Ministry of Education and Sports in partnership with the Kingdom of Belgium.EndsMedia Contact: Catherine Bekunda, Communication Officer, 0781338727/0701308001 catherine.bekunda@enabel.be


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    Uganda UGA160331T

  • ARISA-B soutien un meilleur accès des femmes agricultrices au financement et aux crédits

    Bénin: Le projet ARISA-B appuie un meilleur accès des agricultrices aux financement et crédits!


    Reece-hermine ADANWENON | 15/03/2022

    Au nombre des contraintes que rencontrent les femmes exerçant dans le domaine agricole pour accéder aux crédits :- L’exigence d’une garantie (terre ou autre bien matériel) pour accéder aux crédits ;- Les taux d’intérêt des crédits ou financement souvent trop élevé pour la taille des exploitations ou de leurs activités agricoles ;- Les modalités de remboursement du crédit qui tiennent très peu compte des cycles de transformation des produits agricoles…Plusieurs témoignages de femmes se sont succédés, pour non seulement déplorer cet état de chose qui constitue un frein au développement de leurs activités agricoles mais aussi pour inviter les autorités en charge du secteur agricole et en particulier le Directeur Général du Fonds National de Développement Agricole (FNDA) présent, à les aider en mettant en place des mécanismes plus adaptés pour faciliter l’accès des agricultrices aux crédits.Madame Bertille GUEDEGBE MARCOS, PDG de la société « Les Jus Tillou » d’Allada, très émue par les différents témoignages des femmes qui rendent bien compte des difficultés que ces dernières rencontrent dans l’exercice de leurs activités, n’a pas manqué de rappeler aux femmes que les exigences de garantie sont mal appliquées ou mal perçues.« Sachons que, la prise de contrat est une garantie, la production dont nous disposons est une garantie. Les visites sur les exploitations des femmes transformatrices est aussi une garantie. Il est possible de soutenir les femmes dans cette conditionnalité et leur faciliter l’accès au crédit car, il faut le reconnaître, les garanties sont élevées et contraignantes pour les femmes », a-t-elle martelé.Pour rassurer les participantes, Monsieur Richard ZOFFOUN, Adjoint Service crédit PDME Cotonou déclare je cite : « nous avons certes des exigences d’accès aux crédits, mais, je pense que nous essayons dans la mesure du possible de tenir compte des capacités financières du demandeur d’emprunt. Les fonds de garanti exigés, tiennent compte de la demande. Franchement, au regard, des témoignages que je viens d’entendre dans cette salle et le partenariat avec FNDA, nous prenons l’engagement d’accompagner les femmes dans leur accès au crédit », a-t-il déclaré.A sa suite, Monsieur Léonard Valère E. HOUSSOU, Directeur Général FNDA, confirme que le FNDA est un outil inclusif et donc n’exclut aucun acteur/ actrice où qu’il soit. Aussi, a-t-il pris l’engagement d’améliorer cette situation d’accès difficile des femmes au crédit et à la transformation.L’accès équitable au financement reste un enjeu majeur pour la promotion des filières et le FNDA et ses partenaires, aux détours de ces échanges avec les femmes agricultrices, ont renouvelé leur engagement pour relever ce défi à travers l’accompagnement des femmes dans l’accès à un financement adapté à leur condition de travail.Organisée par l’Union du Personnel Féminin du Ministère de l’Agriculture de l’Élevage et de la Pêche (UPF-MAEP), cette journée de réflexion a été l’occasion pour les participants de mener des réflexions et de sensibiliser sur les contraintes qu’elles rencontrent dans l’exercice de leur activité agricole notamment, en matière d’accès au financement. Une diversité d’acteurs étaient présente dans la salle bleue du MAEP  qui accueille cet évènement le jeudi 10 mars  2022 organisé avec l’appui du Projet Appui au Renforcement des Institutions dans le Secteur Agricole au Bénin (ARISA-B), exécuté par Enabel t financé par l’Union Européenne.


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    Benín BEN170311T

  • Célébration de la #JIF2022 : 650 femmes productrices d’ananas et de riz reçoivent leurs cartes d’identité biométriques.

    Au Bénin, 650 femmes productrices d’ananas et de riz reçoivent leur carte d’identité biométrique


    Reece-hermine ADANWENON | 11/03/2022

    Enabel à travers son projet DEFIA a saisi l’opportunité de la célébration de la Journée Internationale des Femmes pour officiellement remettre à ces femmes leur acte de naissance sécurisé, leur certificat d’identification personnelle et leur carte d’identité biométrique. C’était le mercredi 9 mars 2022 à Toffo en présence du Maire de la commune de Toffo, des autorités déconcentrées de l’Etat, de l’équipe d'Enabel, des représentants de l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) et des Organisations Non Gouvernementales (ONG).Au nombre des problèmes auxquels sont confrontés les femmes actives dans les filières ananas et riz, figurent :- l’absence de documents d'identité pouvant leur faciliter la mobilité dans la sous-région à la recherche de débouchés pour leurs produits,- les formalités pour l’accès au financement (micro-crédit offert par les Institutions de Micro Finance), - les démarches en vue de l’ouverture de comptes bancaires pour épargner,- la possibilité d’accès à certains services publics (formalité pour l’enregistrement des terres et bien d’autres),- les formalités d’accès aux réseaux de télécommunication (enregistrement des cartes SIM en leur propre nom) pour sécuriser leurs opérations de transfert d’argent par téléphone mobile.Pour pallier à ces difficultés, le projet DEFIA exécuté par Enabel au Bénin a lancé l’opération : « A chaque femme productrice d’ananas et de riz sa carte d’identité pour un avenir égalitaire ». A travers cette opération, DEFIA entend renforcer les possibilités aux femmes d’accéder aux documents d’identification (notamment la carte nationale d’identité) nécessaires pour leur faciliter les formalités administratives relatives à l’accès au foncier, aux contrats agricoles, aux procédures d’obtention de crédits, etc.Selon Wilma BAAS, Responsable de DEFIA, les différentes contraintes auxquelles font face les femmes productrices, est au centre des préoccupations de son programme. C’est dans ce cadre que 674 femmes ont été identifiées et accompagnées à travers un cycle de formation couplé avec une subvention spéciale constituée d’appui aux travaux de dessouchage, de labour, de mise à disposition et de plantation de rejets d’ananas de qualité, de don et d’installation de films de paillage biodégradable. Elle a montré que plus de 95 % de ces femmes appuyées ne disposent pas de document d’identité. Face à ce constat, DEFIA a décidé d’offrir des documents d’identité à 650 femmes productrices d’ananas et de riz réparties dans 34 communes des 6 départements couverts par leurs activités.Dans son exposé, Herbert ASSOGBA, Chargé des Partenariats ANIP a présenté d’une part, les avantages liés aux documents d’identité et d’autre part les éléments de fiabilités de la carte nationale d’identité biométrique.Représentant le Président de l’Association des Communes de l’Atlantique et du Littoral (ACAL), Monsieur Rogatien AKOUAKOU, Maire de la Commune de Tori-Bossito, trouve que l’opération de distribution de documents d’identité aux femmes revêt un cachet spécial et constitue un élément déclencheur pour la pleine insertion de celles-ci dans le processus de développement local.Avant de procéder au lancement officiel de la distribution des documents d’identité aux femmes, Madame Bibiane Adamazè SOGLO, Maire de la commune de Toffo, a exprimé sa joie d’accueillir l’événement qui constitue pour elle la commémoration du leadership féminin. Dans ses propos, elle a remercié l’équipe de DEFIA pour le professionnalise qui a caractérisé le choix des femmes réparties dans presque tous les arrondissements de sa commune. Elle a reconnu que les femmes productrices de Toffo, constituent un vecteur de production de richesse pour la commune. C’est pour cela, qu’elle a exhorté leur époux à les appuyer davantage pour l’équilibre de leurs ménages. Persuadée, que de nouvelles femmes seront aussi impactées, elle salue l’excellente relation entre le Bénin et le Royaume de Belgique.Après avoir remercié DEFIA et les autorités arrivées à la cérémonie, Madame Séraphine BOSSA, Représentante des bénéficiaires, a plaidé pour l’élargissement de l’appui du programme à d’autres femmes de la commune.Le Projet DEFIA « Appui au développement des chaînes de valeur ajoutée (CVA) porteuses et à l’entrepreneuriat dans le domaine de l’agro-business » vise à renforcer de manière inclusive et durable les CVA ciblées et leur positionnement sur le marché, en œuvrant à répondre aux goulots d’étranglement clés de celle-ci et à la professionnalisation des agri-entrepreneurs qui y sont impliqués.


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    Benín BEN19005

  • Des témoignages de satisfaction sur les activités de l’Intervention Entrepreneuriat

    Au Burkina Faso, les producteurs de soja et la population témoignent sur les activités de l’Intervention Entrepreneuriat


    Kimsegninga SAVADOGO | 10/03/2022

    Les producteurs de soja de Bittou et les populations de Gomtenga sont heureux de l’accompagnement d’Enabel, qui à travers l’intervention Entrepreneuriat, a pour objectif de booster la compétitivité des entreprises du Centre-Est et de contribuer à la création d’emplois décents. L’implémentation de l’intervention se fait majoritairement par les conventions de subsides signées avec des partenaires étatiques et non étatiques (ONG) parmi lesquels se retrouvent le consortium Trias/Rikolto qui met en œuvre le projet Production et Transformation pour une Résilience Économique des Femmes et des Jeunes et Helvetas qui met en œuvre le Projet de Désenclavement des Bassins de Production. Après une année de mise en œuvre de l’Intervention Entrepreneuriat d’Enabel, on note des résultats visibles comme le témoignent certains bénéficiaires. Premier témoignage : Les coopérateurs de Bittou sont satisfaits de la campagne de commercialisation réussie de soja « Je suis producteur de soja dans la commune de Bittou (province du Boulgou) et actuellement le président de l’union régionale des producteurs de soja de la région du Centre-Est. Auparavant, et pendant plusieurs années, j’ai été président de l’union des coopératives de producteurs de soja du département de Bittou. Pendant ces années-là, les producteurs membres rencontraient régulièrement des difficultés de commercialisation de leurs produits à la récolte. Pendant la campagne de commercialisation 2020/2021, l’union des coopératives de producteurs de soja de Bittou (dont fait partie sa coopérative de base) a bénéficié de l’appui du projet "Production et Transformation pour une Résilience Économique des Femmes et des Jeunes/PTRE-FJ" mis en œuvre par TRIAS ; cet appui a consisté à une mise en lien avec des vendeurs d’intrants et des acheteurs de soja venus d’autres régions, et cela avant la récolte. A la récolte, les coopérateurs ont collecté et commercialisé environ 600 tonnes de soja. Le montant de la vente leur a été remis sur place par l’acheteur. Un grand nombre de producteurs a été satisfait de ces résultats obtenus en 2020. Les agents des services techniques ont été impliqués à la démarche en vue de sa reproductibilité dans d’autres localités. La leçon apprise a été la recherche et le choix d’acheteurs sérieux au niveau national, en vue d’établir des ententes avant la récolte. Ces résultats ont permis d’encourager les membres de la coopérative pour la production de soja au cours de cette campagne 2021. Le contact a alors été maintenu avec les acheteurs en vue d’établir les ententes sur la qualité, le prix et les quantités de soja à fournir. » Deuxième témoignage : Deux représentants du village de Gomtenga se réjouissent de la réhabilitation d’une piste Monsieur Karybou (nom d’emprunt) est conseiller villageois pour le développement (CVD) et Madame Tirmane (Nom d’emprunt) est responsable de 104 femmes étuveuses de riz ; ils sont du village de Gomtenga dans la commune de Dialgaye. Le village dispose d’un bas-fond de 120 hectares dont l’accès à travers la seule piste n’était pas facile en saison des pluies ; d’où des difficultés pour mener des opérations culturales mécanisées. Cette même piste relie le village à une route nationale, permettant l’accessibilité de la population aux centres de santé de la localité. « Sous l’impulsion des femmes du village, la population de Gomtenga avait déjà pris des initiatives pour réhabiliter la piste, et cela avant l’intervention de Helvetas. Pour ce faire, elles ont apporté les moellons et 3 tonnes de ciment sur un besoin de 5 tonnes. Elles ont motivé les hommes à se mobiliser pour la réhabilitation de la piste. La piste est d’une grande importance pour les femmes du village car leur permettant de rejoindre facilement les centres de santé (soins et accouchement) et facilitant pour les étuveuses de riz l’écoulement de leur produit sur les marchés de la localité. » foi de Madame Tirmane. Pour le démarrage de ses activités de terrain, la piste de Gomtenga, longue de 2,60 Km a été retenue par Helvetas comme chantier école. Ainsi, les organisations de femmes ont été très actives dans les travaux de réhabilitation. « La piste ainsi réhabilitée désenclave le bas-fond de production de riz paddy, permet à l’organisation des étuveuses d’écouler leur riz dans la commune, et permet de relier le village à une route nationale permettant de rejoindre d’autres localités. », témoigne Monsieur Karybou.Propos recueillis par l’équipe de l’Intervention Entrepreneuriat  


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  • L'égalité des sexes aujourd'hui pour un avenir durable

    Burkina Faso: L'égalité des sexes aujourd'hui pour un avenir durable - Entretien avec Thierry, Intervention Manager du projet SDSR


    Kimsegninga SAVADOGO | 10/03/2022

    « L’égalité des sexes, ce n’est pas un slogan, ce n’est pas un choix, pour moi c’est une obligation », Thierry NKURABAGAYA, Intervention Manager de SDSR  « L'égalité des sexes aujourd'hui pour un avenir durable » est le thème retenu par les Nations Unies pour célébrer la Journée Internationale de la Femme 2022. Cette thématique entre en droite ligne de la vision d’Enabel qui, à travers le projet Renforcement des droits sexuels et reproductifs « Elle décide », appelé SDSR, promeut l’égalité des sexes dans la région du Centre-Est au Burkina Faso. Selon Thierry NKURABAGAYA, pour s’assurer qu’il y a une égalité des sexes, l’Intervention SDSR travaille sur trois niveaux. Le premier niveau concerne les porteurs d’obligation (les services liés à la santé, la communication, la protection, au droit des femmes, à l’administration publique, aux ministères, etc.) qui travaillent sur la base des lois existant. Sur cette question, le Burkina Faso enregistre une très belle avancée car il existe des textes juridiques nationaux et internationaux auxquels le Burkina Faso a ratifié en faveur de l’égalité des sexes. Le deuxième niveau concerne les détenteurs des droits (que sont les femmes, les jeunes filles, les hommes et les enfants). Parler d’égalité des sexes dans la communauté nécessite que l’on tienne compte des considérations religieuses, culturelles et sociales auxquelles elle est attachée. Thierry reconnait qu’il y a des pratiques en défaveur de l’égalité des sexes. C’est pourquoi son Intervention travaille à faire comprendre la situation à la communauté. « Nous ne détenons pas les réponses au sein de notre Intervention. », précise-t-il. Pour lui, il revient à la communauté de trouver les réponses et d’adopter des changements et des comportements qui lui conviennent et qui militeront en faveur de l’égalité des sexes. Le troisième niveau de l’intervention SDSR consiste à renforcer les capacités des acteurs pour une meilleure prise en compte des questions liées à l’égalité des sexes dans sa zone d’intervention. Il s’agit d’outiller ces acteurs étatiques, associatifs, communautaires, etc. afin qu’ils soient à mesure de répondre aux besoins des populations en matière d’égalité des sexes. Ce sont notamment des compétences renforcées et du matériel de nature à faciliter leur travail auprès des communautés. Des difficultés dans l’accompagnement des acteurs pour une meilleure prise en compte de l’égalité des sexes SDSR intervient dans un contexte difficile marqué par la crise sécuritaire qui n’est pas sans conséquence sur les populations. Par exemple, cette crise a suscité : l’absence de certains services sociaux de base ; l’accès difficile à certains services par les populations ; des violations des droits des femmes, des jeunes filles et des enfants ; la difficulté de mener des échanges sur certaines thématiques liées au respect des droits des femmes. L’égalité des sexes c’est une obligation selon Thierry. C’est ce message fort et riche de sens que l’IM de SDSR adresse aux acteurs de la lutte pour le renforcement des droits sexuels et reproductifs dans la région du Centre-Est : « L’égalité des sexes, ce n’est pas un slogan, ce n’est pas un choix, pour moi c’est une obligation. Lorsqu’on pense au développement économique et social, lorsqu’on pense à construire une société juste et équitable, lorsqu’on pense à des actions pour développer que ce soit un village, que ce soit une communauté, que ce soit un pays, on gagne beaucoup plus à intégrer tout ce qui est égalité parce qu’on construit non seulement le présent mais aussi l’avenir avec l’égalité des sexes », conclut Thierry.  Geoffroy ZONGO / Communication Officer 


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  • JIF 2022: Les femmes professionnelles de la santé présentent des doléances aux autorités locales pour améliorer leurs conditions de travail et de vie.

    Bénin: Les professionnelles de la santé présentent leurs réclamations aux autorités locales pour améliorer leurs conditions de travail et de vie


    Reece-hermine ADANWENON | 09/03/2022

    Le Préfet Saliou ODOUBOU et le Dr Codjo DANDONOUGBO, Directeur Départemental de la Santé aux côtés des femmes professionnelles de la santé pour célébrer la Journée Internationale des femmes dans le département des Collines.« Être un agent de santé, c’est s’oublier pour les autres. C’est vrai que nous avons prêté serment pour servir nos communautés mais ce n’est pas facile car nous devons aussi penser à nos familles », a déclaré Zéphirine DEGLA, Sage-femme d’État en poste au Centre de Santé Communal de Ouèssè-Wogoudo.C’est la grande salle de conférence de l’hôtel JECO de Dassa qui a accueilli, le mardi 8 mars 2022, cette rencontre conviviale entre le préfet, le Directeur Départemental de la Santé et les femmes agents de santé du département des Collines. Organisée avec l’appui du projet EQUITE, financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et exécuté par Enabel au Bénin, cette conférence-débat a permis aux femmes professionnelles de la santé de formuler aux autorités des doléances afin de leur offrir de meilleures conditions de vie et de travail.Construire, des crèches (garderies) publiques dans nos départements et communes pour faciliter la garde de nos bébés quand nous sommes au travail ;- Réduire notre charge de travail en recrutant du personnel qualifié dans les formations sanitaires ;- Mieux équiper les centres de santé pour nous faciliter l’exercice de notre fonction etc.Voilà quelques doléances que les femmes exerçant dans le secteur de la santé ont soumis aux autorités venues célébrer avec elles la 27ème édition de la Journée Internationale des Femmes. Ces dernières reconnaissent également les efforts qui sont fournis au quotidien par leurs conjoints, leurs familles pour les accompagner dans leur vie professionnelle.A ces cris de cœur, le préfet Saliou OBOUDOU et le DDS Dr Codjo DANDONOUGBO ne sont pas restés indifférents.Le Dr Codjo DANDONOUGBO pour sa part a rappelé les efforts qui sont faits par le gouvernement pour recruter du personnel qualifié et équipé les hôpitaux. Saliou OBOUDOU, quant à lui a promis aux femmes que le département ferait également des efforts pour recruter à son propre compte des agents de santé complémentaire afin de renforcer les équipes dans les formations sanitaires où le besoin existe. Il a également informé l’assistance qu’un projet d’implantation d’une crèche, garderie est en cours de négociation avec des partenaires et pourrait bientôt être concrétisé.


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  • INTEGRA : Inauguration de l'usine FAPEL à Labé

    Guinée: Inauguration d'une usine de fabrication de pompes à eau à Labé


    Paul Guy COUMBASSA | 08/03/2022

    Le programme d’appui à l’intégration socio-économique des jeunes (INTEGRA), financé par l’Union européenne, a procédé le 11 janvier 2022 à l’inauguration de l’usine FAPEL (Fabrication de Pompes à Eau à Labé). Cette entreprise, créée en 2009, est spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de pompes à eau et d’autres articles divers. Malgré l’obtention d’un brevet délivré par l’OAPI (Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle) pour ses pompes et de plusieurs prix internationaux récompensant des innovateurs africains, l’entreprise FAPEL ne parvenait pas à trouver les financements nécessaires pour se moderniser. Grâce à l’appui technique et financier du programme INTEGRA, l’usine a obtenu un financement de 4 279 992 490 GNF (407 142 Euros), don’t une subvention de près de 90 000 Euros octroyée par INTEGRA pour renforcer la position en fonds propres du promoteur et inciter la banque partenaire à financer cette initiative. L’usine, don’t la construction a débuté en décembre 2020, permettra à l’entreprise de réaliser son plein potentiel et d’impacter positivement l’emploi et l’insertion des jeunes guinéens et guinéennes de la région. En effet, environ 220 emplois directs et indirects seront créés tous les ans sur le nouveau site, soit plus 2200 sur un période de 10 ans. De plus, des conventions de formation seront établies entre le pôle industriel et le centre de formation professionnelle de Labé. Cette usine sera également mise à disposition d’autres artisans locaux qui bénéficieront de ses équipements modernes et pourront à leur tour développer leurs activités tout en minimisant leurs coûts. L’implantation d’une telle usine, grâce à l’aide du programme INTEGRA et à l’accompagnement de la Mairie de Labé, rendra alors possible l’émergence d’un véritable pôle industriel dédié à la métallurgie sur le long terme. A l’occasion de l’inauguration de l’usine de l’entreprise FAPEL, Mr Barry Aguibou, le directeur de l’entreprise a tenu à remercier le programme pour son soutien : « L’ouverture de ce nouveau site marque un pas important pour la réalisation des objectifs de développement de la ville de Labé. Il s’agit du premier changement significatif de notre entreprise car nos moyens de production étaient rudimentaires et notre vœu le plus profond était de moderniser notre chaîne de production. Face à la volonté de La Mairie de Labé créer les conditions d’émergence de petites et moyennes industries sur son territoire, nous avons sollicité le programme INTEGRA pour la mise en œuvre de ce projet ; ceci à travers l’appui technique d’UNCDF. ».  Ce modèle d’implantation d’unité industrielle, en partenariat avec le secteur public sous la forme de partenariats publics-privés (PPP), permet un véritable développement économique au niveau local qui bénéficie à toute la région. Cette démarche innovante en Guinée peut être reproduite dans d’autres villes. A travers ces projets, le programme INTEGRA espère inciter le secteur financier guinéen à soutenir et à accompagner la croissance des petites et moyennes entreprises locales. En effet, c’est à travers celles-ci qu’un développement qui profite au plus grand nombre est possible. Marina MARCHETTI, Chef d'équipe Gouvernance et Droits de l'Homme à la Délégation de l’Union Européenne en République de Guinée, se réjouit de l’évolution de l’entreprise FAPEL : « Entreprendre demande beaucoup de courage, c’est pourquoi il est important pour l’Union européenne de soutenir l’entreprenariat local, qui, comme FAPEL, contribue à la création de richesses et à la lutte contre le chômage. FAPEL a trouvé, à travers le programme INTEGRA, un partenaire technique et financier, ce qui lui a permis d’ouvrir cette usine à Labé. Nous ne pouvons que nous féliciter de ces nouvelles synergies qui se mettent en place et qui permettront de créer un effet de levier au bénéfice de l’emploi et du bien-être des jeunes hommes et femmes de Guinée.


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