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Le projet REPO « RESILIENCE AGRO-SYLVO-PASTORALE, OUEST NIGER », financé par le Fonds Fiduciaire de l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel intervient au profit des communautés pastorales et agropastorales des régions de Tahoua, Tillabéri et Dosso, avec comme objectif de renforcer la sécurisation et la gestion des ressources naturelles pour contribuer au développement de la zone et à la cohabitation pacifique.C’est en présence des autorités administratives, municipales et traditionnelles du département de Doutchi, que le projet Résilience agro-sylvo-pastorale, Ouest Niger (REPO) a procédé le 15 mai, au lancement du HIMO pastoral sur l’aire de pâturage de Badjada dans la commune de Matankari. Cette activité expérimentale qui se base sur la restauration des terres à travers l’ameublissement et la fertilisation des terres par les animaux se fera avec les éleveurs. C’est dans le souci de diversifier les technologies de restauration des terres que le projet expérimente le HIMO pastoral qui se fera sur 73 ha avec 31 éleveurs.En contrepartie de la mobilisation de leurs troupeaux, le projet REPO appuiera les éleveurs en aliments bétail. L’opération s’étalera sur une période d’un mois et les éleveurs seront encadrés par une association d’éleveurs et des missions de supervisions des services techniques de l’Elevage et de l’Environnement.
Placée sous le thème « l’accès à l’hygiène menstruelle pour toutes adolescentes et jeunes en milieu scolaire », la journée internationale de l’hygiène menstruelle édition 2023 a été célébrée le 28 mai à Zoumbou dans la commune rurale de Douméga, département de Tibiri. Organisée par Enabel à travers le projet Sarraounia 2, la cérémonie a été placée sous la présidence du préfet du département de Tibiri. Cette journée a été marquée par plusieurs activités :Reconnaissance des efforts de Sarraounia 2 par les autorités administratives et coutumièresChansons et sketch de sensibilisation dédiés à la journéeSensibilisation sur l'hygiène menstruelle en milieu scolaireTémoignages des filles et impressions des acteurs. A l'issue de la journée, deux cents (200) kits d'hygiène menstruelle ont été remis à 200 filles du collège de Zoumbou et des quatre (4) autres collèges pilotes de Sarraounia 2. Le choix du collège de Zoumbou n’est pas fortuit puisqu'il fait partie des rares collèges disposant d’un effectif de filles supérieur à celui des garçons. Enabel, à travers Sarraounia 2, vise ainsi à renforcer la scolarisation de la jeune fille dans la région de Dosso.
Nos programmes financés par l'Union européenne ont pour vocation la sécurisation des systèmes agropastoraux et des contextes agroécologiques et le renforcement des filières en Mauritanie. A cette fin l'innovation d'un schémas d'aménagement pastoral pilote a été mis en œuvre dans la région du Hodh El Chargui. Dans la région sahélienne, notamment en Mauritanie, l'accès aux ressources pastorales est une problématique importante. Pour y répondre, une réflexion sur une approche combinant différents éléments de mise en œuvre afin d'améliorer la complémentarité et la synergie entre les approches économiques, sociales et environnementales. Cette démarche a pour objectif l'élaboration d'un plan d'aménagement régional constituant un outil de régulation et de gestion durable de l'exploitation des ressources naturelles régionales. Ce qui évitera les conflits entre agriculteurs/ éleveurs et apportera une exploitation pacifiée et prospère du potentiel agroécologique de la région. Le processus consiste à définir collectivement un scénario d'aménagement de l'espace agropastoral en tenant compte des différents aspects tels que: les lois (codes pastorale et forestier)les usages traditionnels et coutumiersles réglementationsles schémas d'aménagement infrastructurel les mutations socioéconomiques (urbanisation, sédentarisation, apparition nouveaux marchés locaux...) etc. Ce processus doit être suivi et évalué afin d'etre capitaliser pour une réplication par le gouvernement pour d'autres régions du pays. Il s'agit d'une démarche pilote pour la Mauritanie, en lien avec la dynamique de décentralisation. L'appui actuel du RIMDIR au Ministère de l'Agriculture et de l'Élevage pour la réalisation d'un inventaire des infrastructures rurales constituera une première base de travail pour l'élaboration du schéma d'aménagement pastoral. La révision en cours du cadre légal des infrastructures rurales pour un transfert de leur gestion au niveau local et d'autres initiatives contribueront également à la démarche de planification régionale.
Présidée par Mr Eustache HAKPONDE, Directeur Général Adjoint du Financement du Développement (DGFD) du Ministère de l’Économie et des Finances Chargé de la Coopération et par Mr Martin DEROOVER, chef de la Coopération à l’Ambassade du Royaume de Belgique au Bénin, cette réunion de partage a permis de présenter aux partenaires stratégiques et aux partenaires techniques et financiers la quintessence de ce programme. Construit autour de 4 priorités avec un budget de 45 millions d’euros pour cinq ans, ce programme ambitionne de renforcer la résilience des populations vulnérables et plus particulièrement des jeunes et des femmes, permettant un développement humain durable au Bénin. Selon Mr Martin Deroover, chef de la coopération à l’Ambassade de la Belgique au Bénin, le programme place le capital humain au centre des ambitions et veillera au renforcement de ce facteur par l’amélioration de l’accès à des services socioéconomiques de base de qualité, à la sécurité alimentaires et à des emplois décents, inclusifs et durables, le tout dans un contexte de sécurité améliorée pour les populations des zones d’interventions ciblées.Pour Mr Fabian CLEMENT, le PortFolio developper, ce nouveau programme de coopération rime avec les priorités nationales en se basant sur les droits humains. Il est développé avec une approche inclusive transformatrice de genre. Il est marqué par quelques spécificités telles que l’implication continue de la DGFD et des ministères techniques dans le processus de formulation, le renforcement des capacités des partenaires au niveau individuel, organisationnel et institutionnel ; une attention renforcée pour les formations professionnelles ; la valorisation de l’expertise et des ressources nationales ; de fortes synergies d’action avec des interventions financées par d’autres bailleurs (UE, LuxDev et AFD) ; des zones de concentration (sud-centre et nord) avec l’ouverture d’un bureau d’Enabel à Parakou. « C’est dans un esprit de franche collaboration entre les cadres nationaux et des formulateur·rices belges que ce programme a été conçu pour répondre et accompagner les priorités du gouvernement dans les domaines d’intervention ciblées », a indiqué Mr Eustache HAKPONDE, Directeur Général Adjoint du Financement du Développement. Il ajoutera que les propositions d’intervention faites dans ce programme s’inscrivent dans la continuité des interventions du programme en cours et permettront ainsi d’assurer une pérennisation des acquis et aussi d’ouvrir de nouveaux chantiers dans les mêmes secteurs de concentration de la coopération belge. Pour le Directeur général Adjoint du Financement du Développement, cette réunion de partage est une occasion donnée à chaque acteur de prendre connaissance du contenu du prochain programme de coopération, de s’assurer d’une part de la prise en compte effective des observations faites lors des diverses consultations sectorielles et d’autre part de son arrimage avec les différentes politiques et stratégies sectorielles. Unis par l'action, guidés par la coopération ! Le nouveau programme de coopération entre le Bénin et la Belgique vise à rassembler des esprits innovants, des organisations et des individus engagés pour créer un meilleur avenir. Il est axé sur les domaines clés tels que l’agriculture, la santé, la sécurité et le portuaire. Mettons en lumière les projets et les initiatives qui seront réalisés grâce à ce programme.Priorité 1 : Agriculture et systèmes alimentaires durablesÀ travers ce projet, les acteurs publics et privés du secteur agricole, y compris les exploitations familiales, les jeunes et les femmes, opèrent une transition agroécologique (TA) vers des systèmes alimentaires durables (SAD). Les filières d’intervention pour ce nouveau programme sont le soja, le riz, le manioc & l’igname sans oublier l’anacarde. 04 résultats sont attendus de cette intervention à savoir :- Amélioration de l’environnement institutionnel en matière de TA et de construction de SAD- Appui aux Exploitations Familiales Agricoles en matière de TA- Accompagnement des clusters dans la mise en place de modèles d’affaires Inclusifs - Accès à des services financiers et non financiers innovants et adaptés pour les EFA, entreprises, en particulier (…) Femmes et jeunes.Priorité 2 : développement para portuaire durableCette intervention d’Enabel permettra de répondre aux ODD 5,8,12 et 13 en amenant les acteurs portuaires et le Port Autonome de Cotonou à améliorer le niveau de leurs ambitions, engagements et leurs performances en matière de viabilité environnementale et de promotion du travail décent. Deux principaux résultats sont attendus de cette intervention, à savoir : L’utilisation effective par le PAC, les acteurs portuaires et les services étatiques des capacités acquises en gestion environnementaleLa progression des porteurs d’obligations et les détenteurs de droits dans le secteur portuaire en matière de travail décentPriorité 3 : Développement des services de santé et des Droits sexuels en santé reproductive (DSSR)Grâce aux actions du troisième projet de ce programme, la population des zones ciblées (femmes et jeunes en particulier) jouit de ses droits et d’une bonne santé sexuelle et reproductive, en cocréation avec les autres acteurs d’un système de santé plus performant et modernisé, orienté vers la réduction des inégalités genre en santé. Quatre résultats sont attendus tels que : Libre utilisation des services organisés par la communauté et en particulier les femmes, les adolescentes et jeunes, qui, connaissent leurs droits en santé (…) et en SSR ; La mise à jour des connaissances er compétences des professionnels de santé qui sont compétents et travaillent dans un environnement motivant ; La mise à disposition des populations, et en particulier les femmes et les enfants des services de santé adaptés et intégrés notamment pour la santé sexuelle et reproductive (SSR) et les MNT liées aux SSR, respectant les normes de qualité et les besoins genre.Les prises de décisions faites de façon concertée à tous les niveaux du système sanitaire sur la base de données digitalisées, accessibles et de qualité et d’un apprentissage conjoint continu pour une gouvernance répondant aux besoins de la communauté.Priorité 4 : La sécurité et la police de proximité A travers le concept de police communautaire, la police républicaine est renforcée afin de faire face aux défis et besoins sécuritaires et internes, et d’améliorer la cohésion sociale et la confiance avec la population. Les résultats attendus de cette intervention sont : La mise en œuvre du concept de police communautaire dans les Commissariats d’arrondissement ;Le renforcement en matière de préparation et de gestion de crise des acteurs locaux et centraux ; Les procédures et les services en charge de la Gestion des Ressources Humaines (dont les politiques de formation) ;Le renforcement des politiques de prévention et de lutte contre la cybercriminalité.
School Practice is a learning process that requires prospective teachers to acquire practical teaching experience in a classroom. The school practice process involves students presenting and showcasing their teaching skills under the supervision of teacher trainers. Here, they showcase instructional techniques and receive feedback from their supervisors on lesson planning, classroom management, student assessment and more. This is done in the final school year of each student perusing a teaching course.For most teacher training Institutions, students are placed in various secondary schools which their supervisors visit to collect data. The compiled information is computed to produce a final mark for the students at the end of their course. The information collected during teaching practice is usually compiled using a hard copy form and shared with the Academic Registrar. The form has sections that cater for student details, internal and external supervisory observations, general comments and awarded marks from both the internal and external supervisors.This assessment style is a traditional method that most institutions in the country use to assess prospective teachers. The challenge with it is that the supervisor is tasked with manually filling the form and submitting it to the supervising team lead. This assessment method also involves using paper which exposes confidential student information that might get misplaced.In the National Teachers Colleges (NTCs) today, the case is different. With the advancement of technology in teaching and learning, the NTCs have digitized this form. The form is available on the Academic Management System (AMS), a cloud-based system designed to improve the management of academic programs and activities in learning institutions.Each school practice supervisor has access to the system. The information required to access the school practice dashboard is one’s log in details and a student registration number. According to Patrick Tunya a lecturer at NTC Muni, the system is user-friendly and eases the submission and access to results. Compared to the manual assessment method, information is filled into the digitized School Practice (SP) form and shared instantly with the concerned Officer using the Academic Management System. To Patrick, the System has reduced the load of papers and files carried to the field because using the system only requires an internet connection and an electronic gadget like a smart phone, tablet or laptop.Kakuru Missaki a student at NTC Muni celebrates the system for the assurance it provided him during his final teaching practice. He said, “I am confident because the information gathered during my sessions in the classroom was fed into a computer and instantly shared with SP Officers and Kyambogo University”. For Missaki, completing his course successfully was an assured deal because he was certain of the safety of his marks.Other users like Feni Alone the Academic Registrar at NTC Muni said that the system has simplified their work. He said that he no longer grades students manually. With the digitized SP form, marks are generated automatically by the various supervisors. He added that the college plans to include the Academic Management System in next year’s budget because it saves time and secures students marks. The School Practice dashboard is part of the Academic Management System which was created in 2021 to improve human resource management, ease school practice assessments and promote e-learning in the National Teachers' Colleges.
Le programme RIMFIL financé par l'Union européenne, qui vise à promouvoir le développement de filières agricoles durables en Mauritanie, y compris le soutien à la qualité des produits agroalimentaires, a organisé un voyage d'étude en Belgique pour permettre aux parties prenantes mauritaniennes d'approfondir leur compréhension des dispositifs belges en matière de sécurité sanitaire des aliments, en vue de la création d'un dispositif similaire en Mauritanie.Vu les préoccupations persistantes en matière de sécurité sanitaire des aliments en Mauritanie, tant pour les produits importés que pour la production nationale. La création d'une nouvelle agence de sécurité des aliments et des produits destinés à la consommation est prévue, mais à souligner que sa mise en œuvre est encore en attente de certains préalables. La question de la sécurité sanitaire des aliments reste une priorité et est coordonnée au niveau gouvernemental.L'objectif principal du voyage d'étude a été d'enrichir la vision des parties prenantes mauritaniennes en se basant sur l'exemple belge de l'AFSCA (Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire) et de son réseau partenarial. La mission visait également à identifier les institutions pouvant contribuer au renforcement des capacités des institutions mauritaniennes impliquées dans la sécurité sanitaire des aliments, tant sur le plan technique, institutionnel que juridique.Cette mission conjointe permet de définir les éléments pertinents pour la création d'un futur dispositif mauritanien de sécurité sanitaire des aliments, ainsi que les institutions pouvant être mobilisées pour renforcer les capacités des institutions mauritaniennes dans ce domaine.Tim Dirven. Mauritania. Kiffa.
Du 23 au 25 mai 2023, la ville de Tenkodogo a abrité les travaux de l'atelier préparatoire pour la mise à l'échelle des plateformes d'innovations pour le renforcement de la résilience au changement climatique et la gestion durable des écosystèmes sahéliens au Burkina Faso. Les travaux de réflexion ont concerné la zone d'intervention du Portefeuille Thématique Climat Sahel (PTCS) – volet Burkina Faso. Cette rencontre est la deuxième d'une série d'ateliers nationaux du PTCS régional qui regroupe le Burkina Faso, le Niger, le Mali et le Sénégal.La cérémonie d'ouverture de l'atelier a été rendue par Madame la Directrice en charge de l'environnement de la région du Plateau Central. Elle était accompagnée du Président de la délégation spéciale de Boussouma représentant l'Association des Municipalités du Burkina (AMBF) du Centre-Est, de l'Intervention Manager (IM) régional du PTCS et de l'IM du PTCS – volet Burkina Faso. Par définition, les plateformes d'innovation(PI)sont des dispositifs de proximité au service des populations locales qui réunissent différents acteurs d'un territoire (agriculteurs, services de vulgarisation, instituts de recherche, projet et programme de développement etc.) afin de coopérer pour le développement et la diffusion de pratiques d' l'innovation autour d'objectifs communs (par exemple la lutte contre la dégradation des terres, ou le développement de pratiques agricoles adaptées à un contexte de sécheresse ou la promotion de filières et d'activités génératrices de revenus, etc.).Ces plateformes d'innovation ont pour but d'habiliter les communautés locales à analyser leurs contraintes propres et renforcées leurs capacités à innover pour lever ces contraintes à travers un meilleur accès aux connaissances existantes ainsi qu'aux informations et services adaptés. Des compétences spécialisées pour répondre aux défis du changement climatique En réunissant des compétences diversifiées parmi les participants à cet atelier, l'idée pour Enabel est d'aller au-delà des capacités d'un seul acteur de développement pour répondre aux défis du changement climatique qui est un phénomène complexe en incluant une diversité de compétences multi-acteurs. D'où la nécessité d'une collaboration entre les acteurs pour pouvoir y apporter des solutions idoines en termes d'adaptation mais aussi en termes d'atténuation. « Nous savons aussi que le schéma classique de transferts des technologies vers les utilisateurs finaux est un schéma grippé par certains maillons qui ne fonctionnent pas relativement bien. Souvent c'est le fait même que les acteurs se connaissent peu. Donc en utilisant l'approche PI, l'idée pour nous est d'arriver à réunir l'ensemble des acteurs sur cette chaîne qui permet de prendre en charge ce phénomène de l'adaptation au changement climatique sur une même plateforme afin que les uns et les autres peuvent partager leurs expériences, se donner des idées pour faire face de façon plus appropriée au changement climatique, renforcer leur résilience et gérer de façon durable les différents écosystèmes sahéliens. », Oblé Néya, IM régional du PTCS. « Les innovations comme pierres angulaires de nos interventions au Burkina Faso » L'atelier du Burkina Faso visait à identifier les objectifs en matière de renforcement de la résilience au changement climatique et de gestion durable des écosystèmes des populations locales et défini une feuille de route pour l 'atteinte de ces objectifs à travers une plateforme d'innovation. « Un des résultats que nous visons à travers le volet national, c’est de renforcer l’engagement de la société civile et du monde de la recherche en matière de lutte contre la dégradation des terres et du changement climatique. Cet atelier qui se tient en synergie avec le volet régional basé au Niger répond à la ferme volonté de la Ministre belge en charge de la Coopération au développement de placer les innovations comme pierres angulaires de nos interventions au Burkina Faso pour l’atteinte de nos objectifs de développement. L’innovation s’inscrit surtout dans les ambitions 2030 d’Enabel, à savoir être un modèle de berceau et d’entreprenariat d’innovation. C’est pour dire combien cette question d’innovation est très stratégique pour l’organisation Enabel qui a toujours pu compter sur l’engagement des acteurs que vous êtes pour l’atteinte de ses objectifs. », Nonla Cyrille KONE, Responsable d'intervention du PTCS – Volet Burkina Faso. Ces trois jours de travaux ont réuni une cinquantaine d'acteurs venus des institutions de recherche nationales, internationales et sous régionales, des partenaires techniques et financiers, des gestionnaires de Projets ou d'ONG, des Services techniques nationaux et régionaux, des Organisations paysannes, des acteurs communaux et régionaux du développement rural.
Inaugurée le 5 octobre 2022, par le ministre nigérien de l’Élevage, M. Tidjani Idrissa Abdoulkadri, et la ministre belge de la Coopération au Développement en fonction au moment de la visite, Mme Meryame Kitir, la laiterie de Gaya fait partie du programme de la coopération belge au Niger, qui appuie le développement du secteur de l’élevage afin de renforcer la sécurité alimentaire. La laiterie de Gaya est un Etablissement Public à Caractère Industriel et Commercial (EPIC), dont la gestion est confiée à Niger Lait (entreprise privée). C’est une usine de transformation industrielle de lait. Elle produit et commercialise différents produits laitiers à partir essentiellement du lait cru obtenu auprès des éleveurs locaux. Afin de faciliter l’approvisionnement en lait de cette laiterie, il a été organisé, du 27 avril au 1er mai 2023, une mission de mobilisation des éleveurs. Cette mission composée des cadres du Ministère de l'élevage, des responsables du projet de Renforcement de l’Entrepreneuriat en Elevage – REEL Mahita/Enabel, de la concessionnaire de la laiterie de Gaya, des organisations d'éleveurs et des collectivités territoriales, a sillonné les campements et sites d'éleveurs du département de Gaya en vue d'échanger avec les acteurs, comprendre les problèmes qu'ils rencontrent, analyser les contraintes liées à l'approvisionnement en lait de la laiterie de Gaya et aussi relever les solutions proposées par les acteurs en vue d'y remédier.Il est à noter au cours de cette mission :- Une forte mobilisation des éleveurs/ producteurs notamment des femmes productrices de lait ; - Une bonne adhésion des acteurs au processus de viabilisation de la laiterie et des centres de collecte de lait ; - Une meilleure compréhension de l'approche chaînes de valeur par les acteurs, qui devrait faciliter les relations d'affaires ; - Aussi, une révision du prix du prix d'achat du litre du lait cru a également été opéré durant la mission, qui passe de 300 f à 400 FCFA rendu à l'usine.Après le diagnostic sur le terrain, 2 jours d'atelier ont suivi pour proposer un plan d'actions d'opérationnalisation et de viabilisation à long terme de la laiterie. Ce plan d'actions comprend notamment des actions concrètes qui peuvent être prises en charge par d'autres partenaires au développement de la filière.
Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme « Promotion du développement des filières agricoles et pastorales durables » (RIMFIL) sur financement de l’Union Européenne, Enabel et ses partenaires en Microfinance assistent les agropasteurs pour un accès au financement facilité dans les zones rurales mauritaniennes. Afin de contribuer à l'accès durable des populations rurales à des services financiers de proximité et adaptés à leurs besoins, Enabel a conclu un partenariat avec la Bank IBDAA et Djikké des institutions de la microfinance en Mauritanie. Les groupes cibles sont les acteurs des filières agro-pastorales identifiés dans le cadre du programme RIMFIL, mais aussi des personnes physiques vulnérables pauvres mais économiquement actives (Jeunes et femmes).De manière à se rapprocher des populations cibles les partenaires ont lancé l'ouverture d'agences dans les zones d'actions des programmes. Un service de proximité taillé sur les mesures des bénéficiaires. Plus la conception de fiches de produits et d’outils d’analyse de risques agricoles adaptés aux besoins/réalités des populations concernés. Quelques résultats de la banque IBDAA:Ouverture de l’agence centrale de Sélibaby Préparatifs pour le lancement de la campagne de sensibilisation à l’offre de produits & services financiers au profit de la population cible : Rédaction des TDRs et identification d’agents sensibilisateurs en collaboration avec l’ONG GRET Mise en œuvre des actions de sensibilisation : Effectuer une mission de sensibilisation à Sélibaby parallèlement à l’ouverture de l’agence / en collaboration avec GRET (Réalisée) Concevoir des outils d’analyse des risques agricoles et mettre à jour les procéduresElaborer des produits de crédit agricole et des canevas de dossiers de crédit agricole par filières Elaborer des fiches sectorielles sur les principales filièresFormer le personnel sur les filières agricoles principales, en théorie et en pratique Former le personnel sur le montage de projet et l’analyse de risque agricole /en collaboration avec AZIMUTLancement des opérations de financement des agriculteurs RIMFIL à Kiffa & Guérou (Financement de 109 activités Agro-pastorales dont 83% femmes)Les résultats atteints sont:Mobilisation des ressources humaines, matérielles et financièresAménagement des nouvelles agencesLes produits et services d’épargnes et de crédits spécifiques mis en place sont diffusés et contribuent efficacement au développement économique de la zone et à la lutte contre la pauvretéPour Djikké, les agropasteurs ont bénéficié des produits de crédits qui ont permis l'achat de moutons et veaux en préparation de la Tabaski (fête du mouton). Ils font aussi de la culture fourragère, ce qui permet de nourrir les animaux et de réduire les charges d'alimentation. Les résultats montrent que le mécanisme de microfinance adopté est adéquat au contexte mauritanien et participent au développement des producteurs agropastoraux des zones rurales.
Enabel, à travers le Projet d’Appui au Renforcement de la Justice pour lutter contre l’Impunité (PARJI), financé par l’Union européenne, a aménagé et équipé un conteneur au profit de la Commission d’Assistance Judiciaire (CAJ) du Tribunal de Grande Instance (TGI) Ouaga I. La cérémonie d’inauguration et de remise officielle des clés du local devenu désormais le bureau d’accueil des justiciables en quête d’assistance judiciaire a eu lieu le mercredi 17 mai 2023. Elle a été présidée par la Secrétaire Générale du Ministère de la Justice et des Droits Humains, chargé des Relations avec les Institutions. Le PARJI a pour objectif d’améliorer le fonctionnement de la chaîne pénale afin de renforcer l’accès à la justice des populations qui vivent au Burkina Faso, notamment via le développement de l’assistance judiciaire. Ainsi, depuis le démarrage du PARJI en avril 2021, plusieurs actions ont été menées au bénéfice du Fonds d’Assistance Judicaire. Quatre formations ont en effet été réalisées au profit des membres des CAJ du ressort de la Cour d’Appel de Ouagadougou et un appui en matériel informatique et bureautique a été apporté à six (06) d’entre elles. La mise à disposition d’un nouveau local pour la CAJ du TGI de Ouaga 1 constitue ainsi un nouvel appui du PARJI en vue d’accompagner le développement de l’assistance judiciaire au Burkina Faso. Les besoins sont en effet particulièrement importants.« Afin d’accroitre le nombre de demandes d’assistance judiciaire, il est apparu pertinent de réaliser cette activité pilote consistant à offrir à la commission d’assistance judiciaire du TGI Ouaga I ainsi qu’aux justiciables qui ont recours à elle, un local aménagé en bureau de réception des demandes et salle de réunion de la CAJ pour assurer la facilité du dépôt des demandes d’assistance judiciaire et la confidentialité des travaux de la CAJ », François DESSAMBRE, Country Portfolio Manager. A l’occasion, les clés du conteneur ont été remises officiellement aux responsables de la CAJ du TGI de Ouaga 1, officialisant ainsi son ouverture et sa mise en fonction. Les participants ont eu droit à une visite guidée du conteneur aménagé et équipé. La cérémonie a été doublée d’une journée d’information et de sensibilisation des justiciables sur les mécanismes d’assistance juridique/judiciaire, sous la forme d’une « journée portes-ouvertes » du FAJ.
Le Conseiller aux affaires économiques et financières (CAEF) au gouvernorat de Koulikoro invite les acteurs à redoubler d'efforts pour le bien-être des populations. Le 24 mai 2023 au gouvernorat de Koulikoro, le PEPAK a tenu sa première session ordinaire de l'année 2023 du comité désigné à la validation du rapport de résultats 2022 et la planification opérationnelle et financière pour l'année 2023. Le Comité de Pilotage mis en place garantit le suivi et l'orientation stratégique du PEPAK. Présidée par le gouverneur de la région de Koulikoro représenté par son CAEF avec à ses côtés le Représentant Résident d'Enabel au Mali Mr Johan Schoors , les membres du comité de pilotage, les personnes ressources ainsi que l'équipe PEPAK, la session a permis aux participants d'La mise en œuvre des recommandations des sessions précédentes de pilotage dont parmi les plus importantes la visite du gouverneur de la région de Koulikoro à la station de traitement des boues de vidange ;L'examen et l'approbation du rapport de résultats 2022 : L'importance de l'appropriation des ouvrages par la population afin de s'assurer de leur durabilité a été au centre des discussions à ce niveau ;L'examen et l'appropriation des recommandations de la revue à mi-parcours de l'intervention : le comité a approuvé les recommandations de la revue à mi-parcours du PEPAK dont entre autre une extension du projet sans augmentation budgétaire en vue d' assurer la pérennité et la durabilité des investissements ; L'examen et l'approbation de programmation opérationnelle et financière 2023 : les membres ont pris connaissance des difficultés rencontrées par rapport à la mise en œuvre de certaines activités ce qui les a amenés à prendre une décision collégiale sur la suspension définitive de certaines activités initialement appliqué. Ainsi des propositions seront faites par les membres afin d'allouer le budget de l'activité annulée ; L'examen et l'approbation des propositions et modifications budgétaires. Les membres ont exprimé leur profonde gratitude envers la coopération belge au développement pour la qualité des appuis multiformes qu'elle ne cesse d'apporter au Mali dans l'amélioration des conditions des populations.
Le projet DEPOMI a apporté un appui au Centre Régional d’Investissement (CRI) de Béni Mellal – Khénifra pour mieux structurer l’offre de services prévue pour les Marocains du Monde (MdM) qui investissent dans la région afin d’assurer leur suivi transnational et ceci à travers le déploiement de la composante du programme territorial Izdihar-Marocains du Monde (Izdihar-MdM).Ce programme mis en place en 2021 par le CRI a pour vocation la mobilisation des principaux acteurs en charge de l’accompagnement des entrepreneurs afin d’assurer l’efficacité et l’efficience de leur intervention sur le terrain. Durant la phase d’appui pour ce programme, DEPOMI a pu obtenir les résultats suivants : Réalisation d’une étude de benchmark et identification des dispositifs d’accompagnement de la diaspora investisseur à travers un benchemark des différents pays ayant mis en place des dispositifs d’accompagnement de leur diaspora et ensuite, par la réalisation d’un afin de déterminer le type de profil MdM de la région, son comportement socio-économique, l’offre institutionnelle d’appui à l’investissement mise à sa disposition ainsi que les contraintes rencontrées. Proposition d’un parcours type et développement des outils d’accompagnement des MdM potentiels investisseurs dans le cadre du programme Izdihar MdM. Une boite à outils du programme Izdihar MdM a été proposée. Elle englobe l’ensemble des éléments suivants : Un dispositif de marketing territorial, qui s’articule autour d’une stratégie de marketing territorial déclinée en outils et actions de communication. Il comprend : Une Banque de projets Un plan d’action promotionnel Une plateforme digitale Un dispositif d’accompagnement intégré, qui représente un ensemble de dispositifs destinés à faciliter l'accompagnement des investisseurs MdM. Il comprend : Un dispositif d’accueil social et administratif Un dispositif d’accompagnement de l’investisseur MdM Un parcours type de l’investisseur MdM Un dispositif de gouvernance, qui se définit par des mécanismes de gouvernance destinés à assurer un portage institutionnel durable du programme Izdihar MDM. Il comprend : Un dispositif de gouvernance régionale Un fonds régional d’appui à l’investissement des MdM et au marketing territorial Pour rappel, DEPOMI est financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel, en partenariat avec le Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger/Département des Marocains Résidant à l’Etranger.
Partenariat Maroc - Union européenne Le projet TADAFOR a lancé une formation de 2 jours sur la nouvelle version de la plateforme d’e-learning www.tacharokia.ma au profit des cadres du Ministère Délégué auprès du chef de Gouvernement chargé des relations avec le Parlement et la Société Civile. La plateforme tacharokia.ma vise à renforcer les compétences des acteurs de la société civile sur les mécanismes de la participation citoyenne et plusieurs sujets transversaux en proposant des formations en ligne sur ces sujets. Elle est mise en place par le ministère délégué auprès du chef de Gouvernement chargé des relations avec le Parlement via la Direction des Relations avec la Société Civile (DRSC). Malgré qu’elle soit fonctionnelle et accessible aux citoyen·ne·s et aux acteurs associatifs depuis mars 2021, cette plateforme de formations en ligne est à ce jour encore mal connue et sous-exploitée. Beaucoup d’utilisateurs inscrits ne complètent pas l’ensemble des modules de formation ou sont inactifs. Mise à niveau de la plateforme C’est dans ce sens que le projet TADAFOR, qui vise à renforcer la participation citoyenne notamment au moyen d’outils et plateformes digitaux, fournit un appui à la DRSC pour la dynamisation de cette plateforme. Depuis janvier 2023, le projet TADAFOR a mis à niveau la plateforme existante pour la rendre plus sécurisée et ergonomique et a proposé une nouvelle identité visuelle. L’expérience de l’utilisateur sera également améliorée en simplifiant l’utilisation de la plateforme et en la rendant plus interactive. Ce travail arrivant à sa fin, le moment est venu de former les cadres du Ministère sur l’administration de la plateforme et la création de contenu. La plateforme renouvelée sera lancée prochainement. Pour rappel, TADAFOR, mis en œuvre par Enabel en étroite collaboration avec la Direction Générale des Collectivités Territoriales (DGCT) et la Direction des Relations avec la Société Civile (DRSC), fait partie d’un programme plus large, multi-acteurs, d’appui à la participation citoyenne au Maroc. Ce programme s’inscrit dans le cadre du partenariat entre le Maroc et l’Union européenne et vise à promouvoir le rôle de la société civile et de la participation citoyenne dans les 5 régions pour renforcer la gouvernance locale. Pour une durée de 3 ans, il est déployé dans les régions Casablanca-Settat, l’Oriental, Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Souss-Massa et Béni Mellal-Khénifra.
Le village de N'guiya matérialise parfaitement la synchronisation entre les deux programmes sur le terrain en Mauritanie et financés par l'Union européenne.Chaque programme apporte ses bénéfices; mise en place des infrastructures pour le Rimdir et l'appui conseil pour le Rimfil. Ce qui fourni un résultat concret pour les villages reculés et vulnérables.Le village de N’Guiya est situé à une quarantaine kilomètre de Néma sur la route de Timbedra. La population est estimée à environ 1500 habitants. Les infrastructures de base se résument en une école fondamentale de deux salles de classes, un forage non fonctionnel et trois puits à exhaure manuel. La coopérative féminine composée de 64 femmes a fait une requête au niveau de la coordination régionale d’Enabel au Hodh El Chargui pour un appui à la réalisation d’un périmètre maraicher qui va: assurer leurs besoins quotidiens en légumes pour une période de l’année;occuper les femmes;acquérir de l’expérience en maraichage; et améliorer l’économie des ménagesEnabel a approuvé la requête. Le programme RIMDIR est entré en action par la mise en place: d’un Comité de gestion le lancement du marché de sécurisation d’un périmètre d’un hectarela réhabilitation du puitd’un bassin de stockaged’un système d’exhaure solaire (pompes immergées dans le puits et plaques solaires)l’installation d’un système d’irrigation et deux abreuvoirsUne terre vierge à coté du puits a été choisie comme le montre la photo, pour abriter le périmètre maraicher. Le projet RIMFIL est venu compléter les actions réalisées par un appui conseil de proximité et la structuration du groupe. Ils ont commencé par des réunions de préparation et de sensibilisation.Les femmes ont entamé l’aménagement parcellaire du périmètre. C'est un travail de longue haleine qui a fallu beaucoup de patience. Suite à l’aménagement le projet a fourni des semences de qualité pour certaines spéculations appréciées par la communauté. Avec un taux de germination élevé, ce qui a permis à la coopérative de réaliser une bonne production:Tomate 1852 kgAubergine 982 kgOignons 1158 kgChoux 470 kgBetterave 361 kgCarotte 385 kgNavet 232 kgSuite à la formation que les techniciens ont reçu sur les jardins maraichers circulaires (JMC), au PK 7 de Nouakchott, l’idée est venue d’adopter le même modèle, qui est approprié dans la zone avec le microclimat qu’il fournit. Quelques boutures de Maralfalfa, ont été apportées de Nouakchott pour expérimentation. Après une année d’implantation des boutures, le résultat est visible sur les photos. Le Maralfalfa sert de brise de vent pour les cultures maraichères et de fourrage pour le bétail.Le modèle a permis aux membres de la coopérative de pratiquer pour la première fois une campagne contre saison et aussi la régénération de l’eau du puit. Une expérience en appui conseil et structuration réussie qui illustre l'impact de nos programmes sur le terrain.
Les élus et fonctionnaires communaux ainsi que les membres des instances consultatives de 12 communes au Maroc ont participé, cette semaine, à des formations sur le design thinking pour la co-création de projets de gestion de la chose publique. Ces formations ont été organisées dans le cadre du projet TADAFOR – Appui à la participation citoyenne. Après avoir acquis la méthode et les outils de design thinking à travers une série d’exercices, les participant·e·s ont appliqué ces méthodes à des cas concrets de participation citoyenne : la création d’un espace de concertation inclusif au sein de la commune, d’un espace de loisir pour les jeunes, ou encore une solution pour la problématique des chiens errants.Ainsi, TADAFOR vise à soutenir la mise en œuvre des outils et mécanismes de participation citoyenne inclusive au niveau local. Pour information : Dans le cadre de la participation citoyenne, on parle de co-création lorsque les citoyen·ne·s participent activement à la conception d’un projet avec la commune. La responsabilité partagée, l'engagement et la coopération entre la commune et les citoyen·ne·s sont essentiels. Le design-thinking part d’un problème pour trouver une solution et place l’acteur au centre de toute la réflexion. Ainsi, on assure que son besoin, explicite ou non, soit pris en compte. L’observation, l’immersion et la co-construction avec les utilisateurs sont au centre de cette méthodologie. Pour rappel, le projet TADAFOR, mis en œuvre par Enabel en étroite collaboration avec la Direction Générale des Collectivités Territoriales et la Direction des Relations avec la Société Civile, fait partie d’un programme plus large, multi-acteurs, d’appui à la participation citoyenne au Maroc. Ce programme s’inscrit dans le cadre du partenariat entre le Maroc et l’Union européenne et vise à promouvoir le rôle de la société civile et de la participation citoyenne pour renforcer la gouvernance locale. Pour une durée de 3 ans, il est déployé dans 5 régions du Royaume : Casablanca-Settat, l’Oriental, Souss-Massa, Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Béni Mellal-Khénifra.