Viewing 1275 to 1290 of 3031 news
Yahya Alioune Kane met en lumière le rôle et l'impact de l'appui institutionnel en éclairant sur le sujet. En tant qu'expert national en appui institutionnel au sein du projet RIMDIR, il est affilié à la Direction de l'aménagement rural (DAR) et collabore étroitement avec les ministères concernés.Le concept d'appui institutionnel vise essentiellement à améliorer la gestion et la valorisation des infrastructures rurales productives. Son objectif est d'offrir aux ministères la capacité de gérer efficacement l'information relative aux infrastructures, tout en lui fournissant l'ensemble des outils nécessaires pour garantir une gestion optimale de ces infrastructures.
Dans le cadre de notre programme de Lutte Contre les Violences Sexuelles (PLVS), 30 Officiers de police judiciaire du Commissariat provincial de la ville de Kinshasa ont été formés aux procédures et techniques d’enquêtes en matière de violences sexuelles. Une formation intensive de 7 jours qui vise à améliorer la façon dont les policiers mènent les enquêtes pré-juridictionnelles en matière des infractions de violences sexuelles et la manière de communiquer avec les victimes de violences sexuelles pendant les auditions, conformément aux principes de l’éthique et de la déontologie de la police.Cette initiative de l’Unité spécialisée de la Police de Protection de l’Enfant et Prévention des Violences Sexuelles (PEPVS) vise un accroissement significatif du rendement de la Police nationale dans la lutte contre les violences sexuelles et va contribuer à renforcer la lutte contre l’impunité des agresseurs de violences sexuelles dans la ville de Kinshasa.
Saviez-vous que des soins inadéquats aux nouveaux-nés peuvent avoir de lourdes conséquences sur leur santé ? Selon les Directives nationales de Santé des nouveau-nés au Bénin (2016), la part des décès d’enfants de moins d’un mois d’âge est de plus en plus importante car elle représente le tiers (32%) des décès d’enfants âgés de moins de cinq ans et plus de la moitié (56%) des décès d’enfants âgés de 0 à 11 mois. L’offre des soins de qualité spécifiques aux nouveau-nés est faiblement disponible et incomplète, tant dans les établissements de santé qu’au niveau communautaire. Face à ces réalités, l’AFD et Enabel s’associent au Ministère de la santé du Bénin pour l’atteinte de la cible 3.2 de l’Objectif de Développement Durable (ODD) 3 qui consiste à éliminer d’ici 2030, les décès évitables de nouveau-nés et d’enfants de moins de cinq (5) ans afin de réduire la mortalité néonatale à 12 pour mille naissances vivantes au plus et la mortalité des enfants de moins de cinq (5) ans à 25 pour mille naissances vivantes. A travers cette vidéo, les spécialistes de la santé des nouveau-nés (professeur Joseph AGOSSOU et le Dr Jacques AHOUASSA) partagent avec nous des indications précieuses pour un bon suivi des bébés, afin de garantir leur développement harmonieux :- Allaitement maternel exclusif;- Hygiène rigoureuse;- Visites régulières chez le médecin. Découvrez en plus dans cette vidéo.
Le 27 Juillet 2023, à l’occasion du Benin Investment Forum, s’est tenue la Start-Up Night 2023 en collaboration avec le Women In Tech et Enabel à travers les projets DigiBoost et le Prix AWA. Accompagner les start-up femmes innovantes béninoises afin de les aider à faire grandir leurs projets en les mettant en contact direct avec les grands groupes, les Fonds d’investissement, des Business Angels, des institutions financières et étatiques, tel est l’objectif de la Start-Up Night. Au cours de la soirée, nous avons eu le plaisir de célébrer l'audace et la créativité de 9 start-ups féminines dans les secteurs de l'e-santé, de l'e-commerce, la mode et le recrutement. Bien plus qu'une simple célébration, c'était une occasion d'échanges, de réseautage et de partage d'idées un moment pour construire des liens et développer des opportunités ensemble.La soirée a été marquée par un discours de la country Portfolio Manger d'Enabel au Bénin et de la présidente du Women In Tech. Dans son discours, la Country Portfolio Manager, Mélanie Xuereb, à rappeler l'importance de l'entrepreneuriat féminin dans le développement économique et social de nos pays. Ensemble, œuvrons pour un avenir prospère et inclusif, en encourageant l'innovation et l’épanouissement des femmes entrepreneures.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la composante bois énergie du Portefeuille Thématique Climat Sahel – Volet Burkina Faso, Enabel et son partenaire, la Direction Régionale de l’Environnement du Centre-Est, ont pris part aux deuxièmes sessions ordinaires de l’année 2023 des Conseils de Collectivité des communes de Kando et de Andemtenga. Cette participation avait pour objectif non seulement de sensibiliser les membres des conseils sur la nécessité de sécuriser les forêts villageoises de Yakin et de Tantako à travers l’immatriculation mais aussi d’avoir leur approbation pour la conduite de ce processus d’immatriculation. Au cours des deux sessions, une plage a été donnée au chef de service régional de la forêt et faune de la Direction Régionale de l’Environnement du Centre-Est (DRE/CE) pour présenter les potentialités des communes en termes de ressources naturelles avec un focus sur la forêt villageoise de Yakin dans la commune de Kando et la forêt villageoise de Tantako dans la commune de Andemtenga. La DRE/CE a également sensibilisé les membres des conseils de collectivités sur la nécessité de sécuriser les ressources forestières. Dans les deux communes, a l’issue de la présentation faite par le chef de service forêt et faune de la DRE/CE, les membres des différents conseils de collectivités ont posé des questions dont les réponses fournies leur ont permis de mieux cerner les contours de la problématique liée à la déforestation et à la dégradation des ressources forestières.L’Intervention Officer en charge de la Gouvernance locale du portefeuille Climat à Enabel, Nebnoma Norbert OUEDRAOGO, a saisi l’occasion pour présenter succinctement aux membres des conseils de collectivités les autres activités du « projet bois énergie » afin de demander leur accompagnement pour la bonne mise en œuvre desdites activités.Le quitus donné par le Conseil de Collectivité de KandoLa session du 14 juillet 2023 était la 2ème de l’année 2023 pour le Conseil de Collectivité de Kando. Parmi les points inscrits à l’ordre du jour de la session, figuraient les points suivants : • Délibération portant autorisation d’immatriculation de la forêt villageoise de Yakin ; • Délibération portant autorisation d’affectation d’une réserve administrative à la construction d’un poste de service départemental de l’environnement. Ces deux délibérations ont été prises à l’unanimité des 17 votants du jour, donnant ainsi quitus à Enabel et son partenaire de poursuivre les activités du processus d’immatriculation de la forêt villageoise de Yakin et de construire le poste du service départemental de l’environnement de Kando sur un site octroyé par le conseil de collectivité. Le quitus donné par le Conseil de Collectivité de AndemtengaLa 2ème session ordinaire de l’année 2023 du conseil de collectivité de la commune de Andemtenga s’est tenue le 28 juillet 2023. La délibération portant autorisation d’immatriculation de la forêt villageoise de Tantako était inscrite à l’ordre du jour de ladite session. Cette délibération a été prise à l’unanimité des 15 votants du jour. Enabel et son partenaire la DRE/CE ont donc reçu le quitus du conseil de collectivité de la commune de Andemtenga pour poursuivre le processus d’immatriculation de la forêt villageoise de Tantako à travers la mise en œuvre du plan d’action qui sera élaborée à cet effet.En ce qui concerne le processus d’immatriculation des deux forêts, la prochaine étape sera l’élaboration d’un plan d’action qui fera ressortir l’ensemble des activités à mettre en œuvre jusqu’à l’obtention du titre foncier de la forêt concernée.
Un lot d’équipements d’assainissement a été remis par la mairie de la commune urbaine aux comités de développement des quartiers (CDQ) à Koulikoro le jeudi 03 aout 2023 pour faciliter le curage des caniveaux de la ville à travers le projet d 'accès à l'eau potable et à l'assainissement (PEPAK). Le projet PEPAK accompagne la Commune Urbaine de Koulikoro dans la mise en œuvre de son plan stratégique d'assainissement depuis 2019 dont des résultats significatifs sont visibles aujourd’hui entre autres la mise en place d’une station de traitement des boues de vidange et le renforcement de ressources compétentes (Brigade d’assainissement) pour accompagner cette dynamique. Une cérémonie de remise symbolique présidée par le maire de la commune urbaine a eu lieu à Koulikoro aujourd’hui. En effet la brigade d’assainissement opérant sous la responsabilité de la mairie a été sollicité par les CDQ à disposer de matériaux d’assainissement qui leur permettra de faciliter le drainage des eaux pluviales et usées. Initiée par la mairie, le projet PEPAK a répondu favorablement à cette requête en mettant à dispositions des 11 quartiers de la ville des matériaux d’assainissement d’une valeur de plus de dix millions de Francs Cfa .Le maire de la commune urbaine de Koulikoro s'est réjoui de la réception de ces équipements qui pour lui contribuera à offrir un meilleur cadre de vie aux riverains. Aussi, il promet que dans un futur très proche la mairie procèdera à la mise à disposition de ces matériaux aux 11 (CDQ) avec des règles d’utilisation très fermes et précis. Pour terminer, il insista sur la gestion transparente et durable des équipements.Les chefs de quartiers quant à eux ont exprimé que bon usage sera fait de ces matériaux.Le chargé d’assainissement du PEPAK dans son intervention pour sa part a fait un rappel des réalisations du PEPAK dans la commune et à exhorter la brigade d’assainissement à prendre en main la poursuite de l’accompagnement des CDQ pour une meilleure utilisation de ces équipements. Le lot d’équipement est composé de : 215 brouettes, 215 pelles, 215 râteaux, 215 balai cantonnier, 860 paires de gants et 860 masques.
Du 24 au 27 juillet 2023, Enabel a accompagné la tenue d’un Cadre de concertation des acteurs de la chaîne pénale chargés de la répression des infractions économiques et financières et de la criminalité organisée du Tribunal de Grande Instance Ouaga I. Cette activité entre dans le cadre du Projet d’Appui au Renforcement de la Justice pour lutter contre l’Impunité (PARJI), financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel. Ce cadre de concertation est spécifique aux acteurs des Pôles Judiciaires Spécialisés ECOFI ( PJS-ECOFI) qui ont été créés au sein de deux juridictions que sont : le Tribunal de Grande Instance Ouaga I et celui de Bobo-Dioulasso. Deuxième du genre après celui de Bobo-Dioulasso qui s’est tenu du 14 au 16 juin 2023 à Bobo-Dioulasso, cette rencontre s’est déroulée en tenant compte des acquis engrangés dans la mise en place des cadres de concertation au niveau de la chaine pénale de droit commun qu’Enabel, à travers le PARJI a déjà accompagnés dans plusieurs juridictions du ressort de la Cour d’Appel de Ouagadougou.Au-delà des réformes législatives et institutionnelles nécessaires et des besoins en renforcement de capacités techniques et matérielles au profit des acteurs qui animent ces pôles et qui pourraient améliorer leur efficacité, il existe au niveau de la chaine pénale spécialisée des difficultés qui entravent son fonctionnement. Il s’agit notamment d’un déficit de communication entre les différents acteurs qui interviennent dans la lutte contre les infractions économiques et financières et la criminalité organisée. Ce déficit de communication entre acteurs constitue un obstacle dans la coordination des actions pour lutter efficacement contre les infractions économiques et financières et la criminalité organisée.C’est pourquoi, ce cadre de concertation des acteurs du PJS -ECOFI du TGI Ouaga 1 a constitué une occasion pour eux, durant les 4 jours, d’identifier ensemble les difficultés qui minent le fonctionnement de leur chaine et trouver des solutions consensuelles pour améliorer son fonctionnement. Cette concertation, à en croire le Procureur du Faso près le TGI Ouaga I, Monsieur Harouna YODA, est indispensable pour une efficacité de la lutte engagée contre cette forme de criminalité.De façon plus spécifique, il s‘est agi de présenter le cadre légal spécial applicable au Burkina Faso en matière de répression des infractions économiques et financières et de la criminalité organisée et d’identifier les difficultés de fonctionnement de la chaine pénale spécialisée ECOFI. Les acteurs ont identifié ensemble les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des techniques d’enquêtes spéciales, dans la saisie et dans la confiscation des avoirs criminels et l’exécution des peines, mais aussi identifié de bonnes pratiques en la matière. Cette identification des difficultés leur a permis de proposer des solutions à court, moyen et long terme pour faciliter la collaboration entre acteurs et rendre plus efficace la chaine pénale spécialisée ECOFI.Ce cadre de concertation a réuni, outre les magistrats du Pôle Judiciaire Spécialisés et les Officiers de Police Judiciaire spécialisés dans les enquêtes en la matière, différents acteurs au nombre desquels le Centre National de Traitement de l’Information Financière (CENTIF), l’Agence Nationale de Recouvrement des Avoirs Saisis et Confisqués (ANAGRASC), des acteurs de la société civile intervenant dans la lutte contre la corruption tel que le Réseau National de Lutte contre la Corruption ( RENLAC).
Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Appui au renforcement de la Justice pour lutter contre l’Impunité (PARJI) financé par l’Union européenne, Enabel en collaboration avec le Ministère en charge de la justice a entrepris depuis 2022, des sessions de sensibilisation et de formation des acteurs judiciaires et extra-judiciaires sur la prise en charge judiciaire et psychosociale des Violences basées sur le genre (VBG).Commencées courant de l'année 2022, ces sessions de sensibilisation et de formation ont pris fin avec la tenue de la deuxième et dernière session qui a eu lieu du 3 au 7 juillet 2023 à Ouagadougou. Il faut relever que durant l' année 2022, trois sessions de formation ont été organisées au profit de 79 acteurs des tribunaux de grande instance de Yako, Koudougou, Ziniaré, Kaya, Manga et Pô. Ces sessions de sensibilisation et de formation se sont poursuivies en 2023 avec la tenue de deux sessions respectivement à Koudougou du 29 mai au 02 juin 2023 et à Ouagadougou du 03 au 07 juillet 2023. Cette deuxième session de 2023 est la dernière et regroupe 42 acteurs venus des ressorts des tribunaux de grande instance de Ouaga1, de Ouaga2 et de Léo.Ces sessions de sensibilisation et de formation ont donc permis de renforcer les capacités de plus de 120 acteurs judiciaires sur le cadre légal en vigueur en matière de prévention, protection et réparation des victimes de VBG et les fondements de l’interdiction des VBG au Burkina Faso. Les acteurs ont également été sensibilisés sur les attitudes adaptées dans le cadre de l’interaction / interrogatoire avec les victimes de VBG et sur la typologie des séquelles des VBG ainsi que sur les démarches à entreprendre pour aider les victimes à demander et obtenir la réparation des dommages subis.Les acteurs ont été également outillés sur les modalités de prise en charge juridique et psychosociale des victimes de VBG et ont acquis des connaissances sur les modes de référencement offerts aux victimes.
Robert Ssuuna from Masaka was fortunate to have made it to senior four at school. Only about 16 percent of all children in Uganda complete O’level. But then he got stuck. Another two years of secondary school would not add much to his chances of finding a job, particularly if he could not proceed to university. He knew so many young people in his home region who had been unemployed for many years, partly because their qualifications did not match the labour market. That’s when Robert decided to go for vocational training. He heard about the Skilling Uganda Initiative and enrolled for a two-year catering and hotel management course at Millennium Business School in Hoima, 300 km away from home. After graduation, he could not believe his luck. He was immediately offered a job as a chef at Hotel Buffalo, one of the best hotels in Hoima. “Hoima is like a new city. With the oil and gas activities that are going on, our services as chefs are greatly needed,” he says. With his salary, he can provide for his own needs and additionally pay for his brother’s education. He now advises his jobless friends to embrace technical education, which he believes is a surer way to get employment. “I hear many youth beg the government to help them. But if you get the right training for the jobs that are available, you can get out of the begging life,” he says.
La phase I du projet LATAWAMA touchant à sa fin, l’Ambassadeur de l’Union européenne au Burundi, Claude Bochu, revient sur les premiers résultats et sur les perspectives d’avenir du projet.L’Union européenne finance, depuis 2019, le projet régional LATAWAMA mis en œuvre conjointement par Enabel et l’Autorité du Lac Tanganyika. À quelques mois de la fin de la première phase, quel regard portez-vous sur ce projet ? La première phase du projet LATAWAMA vise principalement à jeter les bases pour la mise en place d'un réseau de surveillance environnementale des eaux du bassin. Dans chaque pays riverain du lac Tanganyika, un laboratoire national a été réhabilité et équipé de tout le matériel nécessaire pour analyser la qualité des eaux du lac. Les laborantins ont été accompagnés pour renforcer leurs connaissances et compétences analytiques, et un protocole d'échantillonage et d'analyse des eaux a été conjointement élaboré. Aujourd'hui les laboratoires exécutent régulièrement la collecte et l'analyse des échantillons d'eau, dont les données sont ensuite vérifiées et analysées par l'équipe du projet.L'objectif à terme est de rendre ce processus indépendant, avec une implication encore plus importante des Etats membres et de l'ALT. D'ailleurs, grâce également au plaidoyer mené dans le cadre du projet LATAWAMA, un expert informaticien et en base de données a été récemment recruté par l'ALT à cet effet, ce qui témoigne de l'engagement de l'autorité de bassin et des quatre pays riverains dans la pérennisation des acquis du projet. LATAWAMA a également permis de développer des projets pilotes dans tous les cinq pays du bassin des lacs Tanganyika et Kivu. Des interventions pour l'amélioration de la gestion des eaux usées et des déchets solides ont été développées à Bujumbura (Burundi), Kigoma (Tanzanie), Mpulungu (Zambie) et Uvira (RDC). A Rusizi (Rwanda) des activités d'aménagement du bassin versant de la rivière Rusizi sont également en cours. Des plans directeurs et des stratégies de gestion des déchets ont été également élaborés dans les villes qui en étaient dépourvues (Mpulungu et Uvira), ce qui facilitera le développement d'autres projets dans le futur. Bien qu'avec un budget limité, le projet LATAWAMA a su développer des activités d'envergure. Nous nous réjouissons de ces réalisations et c'est pourquoi nous avons décidé de poursuivre notre appui à la protection de la biodiversité des eaux du bassin des lacs Tanganyika et Kivu. L’Union européenne prévoit de financer la seconde phase du projet LATAWAMA. Qu’est-ce qui vous encourage à maintenir l’appui à la protection des eaux du lac Tanganyika et du lac Kivu ? La montée spectaculaire des eaux qui se manifeste depuis quelques années déjà, prouve d’elle-même l’importance d’initier un système de suivi quantitatif des eaux du lac et de développer un système d’alerte précoce. C’est pourquoi nous considérons essentiel de garantir la continuité du projet LATAWAMA afin de poursuivre l’introduction d’approches durables et innovatrices pour adresser les défis de gestion des déchets et de pollution des eaux des lac Tanganyika et Kivu. Cette nouvelle phase, qui démarrera début 2024, s'inscrit d'ailleurs dans le cadre de l'Initiative Equipe Europe de gestion transfrontalière des eaux, qui réunit les efforts de l'Union européenne et de ses Etats membres dans l'amélioration de la gestion et la protection des ressources en eau partagées par plusieurs pays (rivières, lacs, etc.). Les défis restent nombreux en matière de préservation des eaux transfrontalières. Avez-vous un message particulier à adresser à la communauté riveraine et aux autres partenaires ? Le bassin des lacs Tanganyika et Kivu est un trésor mondial grâce à sa biodiversité exceptionnelle. Nous devons tous apporter notre pierre à l ‘édifice pour le protéger. Le soutien de l'Union européenne et des autres partenaires au développement, bien que consistant, ne représente qu'un appui ponctuel et limité dans le temps. Les pays riverains ne doivent donc épargner aucun effort pour renforcer la coordination et la coopération transfrontalières, consolider le leadership des autorités régionales de bassin et augmenter progressivement leurs contributions nationales. Ces efforts conjoints permettront à terme de garantir la pérennité des activités développées et une protection durable de cette biodiversité unique au monde.
Découvrez en vidéo l’approche innovante des Champs Ecoles Agro Pastorales (CEAP) avec Djiby Ba, notre expert national des filières agricoles et pastorales.Une approche nouvelle dans le pays. L’introduction a été faite par Enabel à travers le programme Rimfil financé par l'Union européenne.Le programme Rimfil repose sur trois axes : Appui conseil Structuration et Financement des acteurs L'approche CEAP a été adoptée par les ministères de l'agriculture et de l'élevage afin de divulguer ce nouveau concept. Deux Masters Trainers (formateurs/coachs) ont été recrutés pour former les acteurs des filières : Bocar Sow pour le pastoralisme et Sidi Hmeida pour l'agriculture. Plus de 200 facilitateurs ont été formés, qui à leur tour formeront leurs pairs dans leurs villages respectifs. Ces derniers nous expliquent en vidéo leur apport aux populations dans le sud de la Mauritanie.
Le consortium formé par Enabel et la GIZ, dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Renforcement de la résilience socio-économique dans la région du Centre-Nord (Axe Ouaga-Kaya-Dori -Axe OKD-) » a organisé un atelier de planification stratégique et opérationnelle des activités dudit projet. Cet atelier qui s’est tenu du 12 au 13 juillet 2023 à Kaya, chef-lieu de la région du Centre-Nord, a été présidé par le Gouverneur de ladite région, le Colonel major Zoewendmanego Blaise OUEDRAOGO. Il était accompagné de Madame Corinna BREITAG-HEINZ, Directrice Résidente de la GIZ au Burkina Faso et de Monsieur François DESSAMBRE, Country Portfolio Manager d’Enabel au Burkina Faso.Dans le cadre du projet de résilience sur l’axe Ouaga-Kaya-Dori, Enabel et la GIZ ont été mandatées par l’Union européenne et le Ministère Fédéral allemand de la Coopération Economique et du Développement (BMZ) pour renforcer la résilience économique des populations déplacées et hôtes dans 11 communes des provinces du Namentenga et du Sanmatenga dans la région du Centre-Nord. Il a officiellement débuté en janvier 2023 et s’achèvera au plus tard le 31 décembre 2026. Le projet est organisé autour de trois axes : (1) le premier est relatif au (re)lancement des opportunités économiques génératrices de revenus ; (2) le deuxième se concentre sur le développement des compétences (avec un accent sur les femmes et les jeunes, tant hôtes que déplacé.e.s internes, et les groupes vulnérables) ; (3) le troisième axe est transversal aux deux premiers et met l’accent sur les mécanismes et outils de gouvernance (locale) à renforcer pour faire de cette relance des économies locale et régionale un processus inclusif et durable. « Le résultat recherché, à travers ce projet, est de diversifier et d’accroître de façon durable les moyens de subsistance socio-économiques des populations à faibles revenus, notamment les jeunes, les femmes, et parmi elles les Personnes Déplacées Internes, à travers la création d’emplois pérennes, tout en promouvant le vivre ensemble, la cohésion sociale et une gouvernance locale inclusive des territoires et communes ciblés. », dixit Madame Corinna BREITAG-HEINZ, Directrice Résidente de la GIZ au Burkina Faso, porte-parole du consortium Enabel-GIZ. Toutes les parties prenantes contribuent à planifier les activités Cet atelier avait pour objectif de doter le projet d’un plan stratégique et d’un plan opérationnel pour sa phase 2023. « Cette session s’est déroulée de façon participative avec les principales parties prenantes de la mise en œuvre du projet en tenant compte du genre et du Leave No One Behind (Ne laisser personne de côté). L’idée est d’impliquer tous les acteurs dans la formulation des sous-activités afin de faciliter leur mise en œuvre effective sur le terrain au moment opportun. », affirme Monsieur Seydou COULIBALY, Intervention Manager du projet Axe OKD à Enabel. Ainsi, plus de 75 acteurs venus du Gouvernorat du Centre-Nord, des Hauts-Commissariats des deux provinces concernées, des directions régionales et des communes concernées par la mise en œuvre du projet, d’associations / OSC / ONG nationales et internationales, des communautés coutumières / religieuses, etc. ont pris part à l’élaboration des plans stratégiques et opérationnels du projet Axe OKD. Le Gouverneur, dans son discours d’ouverture, a exprimé sa gratitude à l’Union Européenne et à la BMZ pour l’accompagnement du gouvernement Burkinabè via le soutien financier accordé au Consortium Enabel-GIZ. Il a insisté sur la qualité des échanges devant contribuer à l’atteinte des résultats poursuivis à travers ce projet. « Le présent projet est en parfaite cohérence avec les efforts entrepris au niveau national en ce sens qu’il vise à atténuer les impacts socio-économiques de la crise sécuritaire sur les conditions de vie des communautés. C’est pourquoi je voudrais vous inviter à une assiduité et une participation active afin qu’au terme de nos travaux, nous puissions disposer d’une planification à même d’impacter le bien-être de nos communautés. », Colonel major Zoewendmanego Blaise OUEDRAOGO, Gouverneur du Centre-Nord. Durant les deux jours, ces participants ont travaillé en trois sous-groupes sur chacun des trois axes du projet.La mise en commun en plénière des résultats des travaux de ces sous-groupes a permis de développer la feuille de route du projet Axe OKD.
The National Energy Fund (FUNAE) is responsible for providing energy access solutions to the (rural) areas which are far located from the national electricity grid in Mozambique. An important task, considering that the Mozambican government has set the target to realize universal energy access by 2030. The project Renewable Energy for Rural Development, Phase 2 (RERD2+) of Enabel aims to support FUNAE in the development and operation of sustainable energy services in rural areas. One of the project's primary result areas is increasing energy infrastructure, and in coordination with FUNAE, the construction of 5 mini-grids powered by solar panels and batteries in the provinces of Zambézia and Nampula, were agreed upon.Mini-grids are a long-term project characterized by an extensive preparatory phase. Because Mozambique is still developing a national "energy access plan", determining which areas are considered to be electrified by the national grid and which areas by stand-alone mini-grids (Enabel also supports the planning division of FUNAE in the development of these plans), FUNAE and Enabel had to conduct more than 20 socio-economic feasibility studies in the communities of rural Zambézia and Nampula to verify if the technical conditions are present for the realization of a mini-grid and to collect demographic and economic data for the sizing of the mini-grid. Based on these studies, 5 sites were selected to realize mini-grids. Because of the technical complexity of these (hybrid) mini-grids, the public procurement for the design and construction of the mini-grids followed a lengthy process to allow the Project Implementation Unit (FUNAE and Enabel) to negotiate, within the parameters of the applicable legislation, the most appropriate design and adequate technology for the reality in Mozambique. The negotiations allowed for a preliminary quality assurance of the technical proposals, as it was the first time Mozambique would be building hybrid mini grids of this calibre. The contracts were awarded to two construction consortias, which included international and national firms. Another critical step in the preparations for the mini-grid projects was the selection of the beneficiaries in the 5 communities. Because of budget constraints, FUNAE and Enabel decided to continue constructing 5 mini-grids but to only connect ca. 40% of the target population in the first phase. Priority was given to beneficiaries with a social function,such as the local hospital and schools, and beneficiaries who can create economic value in the community, like shops and artisans. The community selected the remaining beneficiaries, thus households and families of the project, based on some technical indications shared by FUNAE. This increased the awareness and support in the communities for the project and resulted in an excellent socio-economic mix of families, which will be initially connected to the mini-grid. After the work of the community, a team of FUNAE, Enabel and the contractors collected all the data of the beneficiaries on the field, using tablets and a digital survey developed by the Project Implementation Unit (Enabel and FUNAE staff). To ensure that more beneficiaries can be connected in a later stage, the project already imposed some technical measures during the design of the mini-grids. For example, a bigger plot to install additional solar panels, a powerhouse with extra capacity and an electrical grid that already covers a big part of the community. After this long preparatory phase, the construction of the mini-grids has started. On all 5 sites, the civil works have been initiated and the containers with batteries have arrived. Recently, FUNAE and Enabel engineers were together with the supervisor, who guarantees the daily monitoring of the works, on the field to inspect the delivered containers and evaluate the quality of the executed works. The completion of the 5 mini-grids is expected between the last quarter of 2023 and first quarter of 2024. The work does not stop after the construction of the mini-grids. It is vital to work on the stimulation of productive use of energy and business development, to improve the sustainability of the mini-grid operations and the overall development of the communities. This can be done by introducing specific electrical equipment in the communities, like energy-efficient electrical corn mills, and setting up financial structures to allow the people in the communities to buy this equipment. This part of the project will be initiated by the team of RERD2, and elaborated more specifically as part of the new portfolio in Mozambique for 2023-2028. This way, Enabel establishes continuity in its projects on the field and in its engagement to support Mozambique in climate change mitigation and energy transition. To read more on the portfolio, click here:https://www.enabel.be/brochure-belgium-mozambique-cooperation-programme-2023-2028/By: Arn Jonkers and Riccardo del Citto
Madame Khady Thiam et Monsieur Sven Huyssen renforcent notre engagement envers notre mission commune chez Enabel.C'est avec une pointe de nostalgie que nous clôturons la visite de terrain effectuée par Mme Khady Thiam, Directrice Talent & People et Mr Sven Huyssen Directeur des Opérations. Cinq jours durant, nous avons vécu des moments extraordinaires, découvert de nouvelles perspectives et surtout renforcé notre engagement envers notre mission commune. La présence de nos deux directeurs a apporté un souffle d'énergie et de motivation à chaque personne rencontrée que ce soit sur le terrain avec les bénéficiaires qu'avec les équipes projet et programmes. Mme Khady Thiam a mis en avant l'importance de notre capital humain en inspirant, écoutant et soutenant notre équipe. Elle a souligné l'impact positif de nos actions et réalisations qui impactent la vie de nombreuses personnes et elle nous a encouragé à continuer de faire de notre entreprise un environnement où chaque employé·e peut s'épanouir.De son côté, Mr Sven Huyssen, très ému par la visite, a supervisé chaque détail opérationnel avec une précision incroyable. Il a partagé sa vision stratégique, identifié des opportunités d'amélioration et s'est engagé à renforcer notre efficacité opérationnelle pour atteindre de nouveaux sommets.Nous tenons à exprimer notre gratitude envers notre team RH et Opérations pour avoir consacré leur temps et leur expertise à cette visite passionnante. Leur leadership et leur dévouement nous ont inspiré à repousser nos limites et à continuer d'innover.
La première session ordinaire du Comité de Pilotage (CoPil) du Projet « Portefeuille Thématique Climat Sahel (PTCS) -Volet Burkina Faso » s’est tenue à Ouagadougou le 27 juin 2023. Elle a été présidée par Sidi Mohamed TRAORE, représentant le Secrétaire Permanent du Conseil national pour le Développement Durable (SP/CNDD), Président du CoPil, accompagné de Azoti Sébastien ALI, Représentant Résident par intérim d’Enabel au Burkina Faso et de François DESSAMBRE, Country Portfolio Manager.Pour une meilleure coordination technique et un suivi adéquat du PTCS-Volet Burkina Faso, un mécanisme de suivi et d’orientation notamment un Comité de Pilotage (CoPil) a été mis en place par Arrêté N°2023-393/MEEA/CAB du 20 avril 2023, portant création, attribution, composition et fonctionnement du Comité de Pilotage du Projet « Portefeuille Thématique Climat Sahel-Volet Burkina Faso ». Cet arrêté stipule que le CoPil est l’organe d’orientation, de pilotage et de supervision de sa mise en œuvre. Il s’agit d’un cadre de concertation et de rencontre statutaire de la dynamique partenariale qui sous-tend la mise en œuvre du projet.« Le présent comité de pilotage, 1er du genre pour le portefeuille climat vient à point nommé afin de permettre aux membres statutaires de passer en revue les différents documents du portefeuille et de donner les orientations à l’unité de gestion du projet pour sa bonne mise en œuvre en vue de l’atteinte des résultats escomptés. », renchérit Azoti Sébastien ALI, Représentant Résident par intérim d’Enabel au Burkina Faso.De façon spécifique, il s’est agi, durant cet atelier, de présenter le PTCS-Volet Burkina Faso, d’examiner et d’adopter le rapport de démarrage et de la baseline, de présenter le règlement d’ordre intérieur, d’informer sur la lettre d’entente ; d’examiner et d’adopter la planification opérationnelle 2023.Le choix des participants à cette session a été fait sur la base de l’article 3 de l’Arrêté N°2023-393/MEEA/CAB portant création, attribution, composition et fonctionnement du Comité de Pilotage du Projet « Portefeuille Thématique Climat Sahel – Volet Burkina Faso ». Ces participants sont de ce fait les membres du CoPil composés comme suit : un Président, un Co-Président, deux rapporteurs, 16 membres pleins et des membres observateurs (les PTF et 2 personnes ressources).