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  • Au Maroc, la science au service des stratégies nationales migratoires

    Au Maroc, la science au service des stratégies nationales migratoires


    Arturo BIGLIA | 23/09/2021

    Alors qu’il appuie la régionalisation de la politique migratoire à Béni Mellal-Khénifra, à l'Oriental et au Souss-Massa, le projet DEPOMI, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel en partenariat avec l’autorité gouvernementale chargée de la migration, a intégré la démarche scientifique de recherche-action participative.Cette méthodologie de recherche scientifique, qui consiste plus précisément en un partenariat stratégique avec les universités marocaines et européennes, est considérée comme un instrument nécessaire pour asseoir la gouvernance de la migration sur des informations rationnelles et crédibles. Fidèle à la démarche d’écoute et de consultation nationale adoptée par la commission du Nouveau Modèle de Développement du Maroc, la recherche-action s’inscrit dans une logique participative de tous les acteurs de la migration en régions. Elle permet ainsi d’orienter le projet en accompagnant les acteurs à définir et identifier les thèmes et axes prioritaires sur la base de données récentes, fiables et traitées selon une logique scientifique.La recherche-action comprend trois dimensions :(1) la recherche, qui vise à identifier les enjeux, les acteurs, leurs attentes et leurs priorités ;(2) l’action, qui cherche à provoquer des moments réflexifs par la réalisation d’actions en commun comme des ateliers, des entretiens individuels et collectifs ou des visites de terrain ;(3) la dimension participative, qui assure la contribution de tous les acteurs à la cocréation de sujets d’enquêtes et cadres d’analyse tout au long de l’exécution du projet.Pour cette composante transversale de l’intervention, DEPOMI collabore avec le Centre d’Etudes de l’Ethnicité et de la Migration – CEDEM, de l’Université de Liège (Belgique), avec l’Institut de Recherche pour le Développement – IRD, basé à Marseille (France), ainsi qu’avec les universités marocaines des trois régions cibles. Ce sont ces deux centres de recherche, appuyés par des (post-) doctorants marocains et belges, qui sont chargés de travailler respectivement sur les thématiques de la mobilisation des Marocains résidant à l’étranger, et sur l’intégration des ressortissants des pays-tiers au Maroc. Pour mener à bien leurs recherches, les chercheurs réalisent des revues de la littérature, collectent des données sur le terrain ou encore organisent des ateliers de réflexion et de discussions avec tous les acteurs de la migration des différentes régions.C’est dans cette optique que DEPOMI a organisé un Atelier de lancement et de cocréation en mars 2021. Ces deux journées de réflexion ont permis aux chercheurs et aux parties prenantes de mieux comprendre comment s’organisent la mobilisation des Marocains résidant à l’étranger et la gestion de l’accès aux droits des étrangers dans les trois régions cibles de DEPOMI. En particulier, il s’agissait d’identifier les enjeux principaux concernant le déploiement des politiques migratoires dans ces trois régions et d’y identifier les questions et difficultés auxquelles font face les acteurs locaux aux niveaux politique et administratif. Ces discussions, en plus de constituer un point de départ pour la recherche-action, ont permis de réunir les acteurs clés de la migration autour de la même table.Les activités de la recherche-action sont agencées selon un échéancier complet qui permettra donc à la recherche d’accompagner les actions tout au long de la mise en œuvre du projet DEPOMI. Cet échéancier comprendra :des entretiens régionaux et des collectes de données qualitatives sur le terrain par les chercheurs ;des ateliers régionaux de réflexion interuniversitaire ;des ateliers régionaux thématiques sur l’accès aux droits ;des ateliers régionaux de formation sur les politiques migratoires ; un atelier national de clôture. 


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    Morocco MOR180601T

  • Sur financement de l’Union Européenne, à travers le Programme PASS-FBP exécuté par Enabel ,  les organisations des personnes  vivant avec handicap son

    L’Union Européenne, à travers le Programme PASS-FBP2, mobilise les personnes à mobilité réduite à la lutte contre la Covid-19


    Jean BIRONKWA | 23/09/2021

    A travers le financement de l'Union Européenne au Burundi via le Projet d'Appui au Système de Santé via l'outil du financement basé sur la performance PASS-FBP2 , Enabel appuie le gouvernement du Burundi dans la sensibilisation de la population à la lutte et à la prévention contre la Covid-19.  Pour contribuer à réduire la propagation du COVID 19 et à continuer, si possible, à soutenir ses partenaires dans le renforcement de leurs systèmes Enabel travaille en partenariat avec le Population Media Centre » afin de renforcer la communication pour mobiliser tous les acteurs influenceurs au changement de comportement face à la pandémie qui secoue le monde. Le Programme PASS-FBP a mis à la disposition de ce partenaire un budget de plus 79 000 euros pour mobiliser tous les acteurs étatiques et non étatiques à la lutte contre la Covid-19.Au cours de la semaine du 20 au 24 septembre 2021, des ateliers de sensibilisation ont été organisés en faveur des personnes handicapées des centres de Gitega, de Kiganda dans la province de Muramvya, de Kirundo au nord du pays et Makamba dans le sud. Ces personnes du Centre National d'appareillage et de réadaptation de Gitega et d'autres centres ciblés ont appris les mesures barrières à respecter pour se protéger et protéger les autres contre la Covid-19. A Gitega, les personnes les plus âgées hébergées au Centre National d'appareillage et de réadaptation ont également été associées à l'atelier. Autour de 200 personnes à mobilité réduite ont participé à ces ateliers de sensibilisation dans les 4 zones citées.Certaines pratiques dont le port de masque, la distanciation sociale ainsi que le lavage fréquent des mains ont fait l'objet de démonstration devant les participants qui n'avaient pas d'informations sur ces méthodes de protection.Lors de ces ateliers, les experts formateurs du Centre des Opérations d'Urgence en Santé Publique (COUSP) au Ministère de la Santé Publique et de la lutte contre le Sida ont révélé que les personnes des porteurs par la Covid-19 chiffres rapporte chaque jour et dans tout le pays faisant même des morts pour conclure que tout le monde est concerné.Lors des échanges, un débat sur le vaccin a été ouvert entre les participants, le facilitateur a conclu que ceux qui veulent se faire vacciner peuvent faire au cas où le vaccin sera disponible au Burundi suivant les directives du Ministère de la Santé Publique et de la lutte contre le Sida.  Ces ateliers font suite à d'autres campagnes de mobilisation et de sensibilisation à la lutte contre la pandémie religieuse organisée à l'intention des dirigeants des différentes confessions religieuses des régions de Bujumbura, Gitega et Ngozi. Cette campagne avait pour objectif d'amener les leaders religieux à adopter des mesures de protection de leurs fidèles et mener des actions de sensibilisation dans les lieux de culte au respect des mesures barrières.  Pour multiplier les canaux de communication, il y a eu un renforcement des capacités à l'endroit des professionnels des médias afin de produire et diffuser des messages de mobilisation à destination de la population pour un changement de comportement face à la pandémie de Covid19 .« Cette publication a été produite avec le soutien financier de l'Union européenne. Son contenu de la seule responsabilité de l'Enabel et ne relève pas des opinions de l'Union européenne »


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    Burundi BDI19003

  • RiSE conducts summer camps in East Jerusalem

    RiSE conducts summer camps in East Jerusalem


    Roula HANDAL | 23/09/2021

    In collaboration with Terre des Hommes Italy, two summer camps were organized for the youth of East Jerusalem. One summer camp took place at Burj Al-Luqluq Social Center Society in the Old City of Jerusalem, while the other summer camp took place in Athouri neighbourhood with the guidance of the local school.During these summer camps, the students were able to engage in environmental and recreational themes and had the chance to have field visits to inspiring organizations teaching them the wonders of nature. Additionally, RiSE project started rehabilitating 8 schools in East Jerusalem. The works include the rehabilitation and upgrading of three kindergarten units and the creation of a new one. The project also aims to increase the number of classrooms, for which a school extension in Sheikh Saad village boy’s school is currently under construction.


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    Palestine PZA170391T

  • SYP launches workshops to improve the TVET system in Palestine

    SYP launches workshops to improve the TVET system in Palestine


    Roula HANDAL | 23/09/2021

    The Skilled Young Palestine project organised a series of workshops over the summer, targeted at improving the TVET system and building capacities of its actors in Palestine. The workshops are part of a series of capacity-building activities, organised by Enabel in cooperation with local and international experts in the field. The capacity building has to result in an institutionalized approach and implementation of work-based learning, that will sustain after the project’s lifetime.At the end of July, the Enabel team in the West-bank and Gaza strip organized a 3-day workshop on the Action-Oriented Learning Approach for the partners of the SYP projects. Among the participants were TVET Centres, Private Sector Umbrella Organisations and their members. A number of staff and trainers from the Ministry of Labour were present as well to ensure institutionalisation. The workshop focused on how to implement the Action-Oriented Learning approach and Complex Task approach, in preparation of the start of their training programs.In August, Education for Employment and People1st International organised different activities for the partners of SYP. On the agenda: the functioning of the skills development fund, the successful public-private partnership, gender equality and social inclusion, the quality assurance of the partnership, and using labour market information.Also in August, trainers and staff from the Ministry of Labour were trained on the existing work-based learning manual and identified areas of improvement and modernization.


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    Palestine PZA1804411

  • SYP launches workshops to improve the TVET system in Palestine

    SYP launches workshops to improve the TVET system in Palestine


    Roula HANDAL | 23/09/2021

    The Skilled Young Palestine project organised a series of workshops over the summer, targeted at improving the TVET system and building capacities of its actors in Palestine. The workshops are part of a series of capacity building activities, organised by Enabel in cooperation with local and international experts in the field. The capacity building has to result in an institutionalized approach and implementation of work-based learning, that will sustain after the project’s lifetime.At the end of July, the Enabel team in the West-bank and Gaza strip organized a 3-day workshop on the Action Oriented Learning Approach for the partners of the SYP projects, among the participants were TVET Centres, Private Sector Umbrella Organisations and their members. A number of staff and trainers of the Ministry of Labour were present as well to ensure institutionalisation. The workshop focused on how to implement the Action Oriented Learning approach and Complex Task approach, in preparation of the start of their training programs.In August, Education for Employment and People1st International organised different activities for the partners of SYP. On the agenda: the functioning of the skills development fund, the successful public-private partnership, gender equality and social inclusion, the quality assurance of the partnership, and using labour market information. Also in August, trainers and staff from the Ministry of Labour were trained on the existing work-based learning manual and identified areas of improvement and modernization.


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    Palestine PZA1804411

  • LGRDP resumes

    LGRDP resumes "Experience Exchange Platform" ARD Laboratory Meetings


    Roula HANDAL | 23/09/2021

    Enabel has resumed its ARD Laboratory "Exchange of Experience Platform" meetings. This meeting entitled "Partners for environmental protection", attended by Enabel, the Ministry of Local Government, the Environmental Quality Authority, the Association of Palestinian Local Authorities, the Municipal Development and Lending Fund, and the local authorities partnering in the LGRDP programme, discussed the role of partner institutions at the national level, mechanisms for localization of SDGs and promoting of the green economy.The meeting began with a presentation by the Ministry of Local Government on the national policies agenda and the role of local authorities in localizing the Sustainable Development Goals. The Environmental Quality Authority presented the agreements signed by Palestine in climate change, the national climate adaptation plans, and the affected sectors by climate change, focusing on the Local Authorities. The Association of Palestinian Local Authorities presented the roadmap for localizing the Sustainable Development Goals and the activities implemented to raise local authorities’ awareness of the SDGs.The Municipality of Beita presented its experiences of waste recycling, the legal challenges, the private sector engagement, and community involvement in decision-making. Bartaa municipality presented its pioneering experience of involving women and young people in decision-making, activating their role to contribute to local development, green initiatives implemented during the past period within the programme.The ARD Laboratory "Exchange of Experience Platform" are regular meetings held every 3 months, to share success stories and lessons learned among partners, focusing on LGRDP objectives for the environment and the green economy, aiming to increase communication and networking between the different partners of the programme to enhance sustainability opportunities in the activities implemented.


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    Palestine PZA1303311

  • Les GGF se lancent dans l’apiculture dans les provinces Ruyigi et Rutana

    Les Groupements de Gestion Forestière se lancent dans l’apiculture dans les provinces Ruyigi et Rutana


    Jonas Eric UWIZERA | 23/09/2021

    Direction l’Est du Burundi, dans la province Ruyigi. Cette région est réputée pour son miel naturel de très haute qualité. L’apiculture y est pratiquée depuis très longtemps, mais l’apiculture moderne est le fruit de l’intervention d'organisations non gouvernementales et de programmes de développement, dont le PAIOSA. Dans la région du Moso, les membres des Groupements de Gestion Forestière (GGF) ont compris l’importance que revêtent les abeilles dans leurs vies, et surtout la symbiose qui doit exister entre l’homme, l’abeille et l’agriculture. Ainsi, la protection et l’entretien des boisements peuplés d’essences exotiques et autochtones - supports de l’apiculture - deviennent une activité en même temps lucrative et restauratrice des paysages naturels.Aujourd’hui, quatre GGF de Nyabigozi et de Bugama dans la commune de Gisuru, six GGF de Nyabitsinda, Nyamitukwe, Nyamasenga, Nyakiyonga et Ruharo dans la commune de Nyabitsinda, province Ruyigi, un GGF de Gasenga dans la commune de Mpinga Kayove et deux GGF de Kibinzi I & II dans la commune et province de Rutana, disposent de 120 ruches modernes et 319 ruches traditionnelles. Depuis 2020, le programme PAIOSA a octroyé à ces groupements, en plus des ruches modernes, un kit complet de tenues de sécurisation des apiculteurs dans leur métier, d’équipements modernes de traitement du miel et de valorisation de sous-produits dérivés. Ces équipements avaient été précédés par des formations sur l’apiculture moderne, dispensées par des spécialistes burundais dans le domaine. La production du miel est donc en cours et les GGF sont contents des ruches modernes qu’ils ont reçues, estimant qu’ils vont augmenter la quantité et la qualité du miel par rapport au miel obtenu avec les ruches traditionnelles. Le marché du miel existe localement, mais les grandes quantités sont acheminées vers les marchés de Bujumbura et Gitega, respectivement capitales économique et politique du Burundi, où on retrouve le miel de qualité dans presque toutes les alimentations des deux villes. Nul besoin de rappeler les vertus du miel et ses bienfaits sur la santé humaine. Pour les membres des GGF, cette initiative d’élevage des abeilles est venue à point nommé, d’autant plus que les abeilles sont une espèce en voie de disparition partout dans le monde et particulièrement au Burundi pour plusieurs raisons : les feux de brousse qui déciment des centaines d'hectares de forêts et partant des centaines de ruches chaque année, la dégradation et la destruction des régions forestières, l’utilisation intensive de pesticides dans le traitement de certaines cultures (notamment le haricot et le maïs, les arbres fruitiers).Il y a donc une forte nécessité de protéger ces pollinisateurs des écosystèmes forestiers en faveur des écosystèmes agricoles au Burundi. Le PAIOSA, en appuyant et en accompagnant les GGF dans ce travail, rentre dans la restauration du paysage burundais tout en garantissant des sources de revenus pour les membres de ces groupements. Notons qu’il existe dans la région du Moso 21 GGF qui font de la protection de l’environnement leur préoccupation quotidienne. Leurs actions passent par le reboisement des bassins versants des marais aménagés dans cette région par le programme PAIOSA, la lutte contre les feux de brousses, le traçage des coupes feux et l’entretien des boisements, etc. Plus de 800 ha ont été protégés dans cette région. A noter aussi, la diminution remarquable des feux de brousses dans cette région où la population avait fait de cette mauvaise pratique une culture. Un début de changement de comportement des populations riveraines des boisements vis-à-vis des écosystèmes naturels au Burundi !


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    Burundi BDI1308211

  • Des coachs d’incubateurs urbain et rural outillés pour accompagner les entrepreneurs du Sud-Ubangi.

    Des coachs d’incubateurs urbain et rural outillés pour accompagner les entrepreneurs du Sud-Ubangi


    Alice BONJEAN | 16/09/2021

    Du 04 au 07 septembre 2021, s’est tenue à Gemena la première session de renforcement des capacités des coachs en entrepreneuriat des incubateurs urbain et rural de Gemena et Gwaka en partenariat avec le cabinet Ovation. Cette formation-action s’inscrivait dans le cadre de la stratégie d’appui à l’insertion professionnelle mise en œuvre par le projet EDUMOSU dans le Sud-Ubangi. Cette stratégie se déploie par le biais deux outils principaux: un incubateur urbain à Gemena et un incubateur rural à Gwaka, dont l’enjeu majeur est de structurer et de développer une offre de services à destination des jeunes et des femmes qui se lancent dans des projets d’entrepreneuriat. Cette première session de renforcement des capacités des coachs des incubateurs a mis l’accent sur la découverte et la co-construction d’outils d’accompagnement des entrepreneurs à la phase pré-incubation. La méthodologie basée sur l’approche expérientielle a mis tous les coachs dans la peau de l’entrepreneur grâce à des idées de projets préalablement choisis. Cette approche a été très enrichissante et a permis une bonne appropriation des outils d’accompagnement des entrepreneurs, comme l'ont exprimé deux coachs participant à la formation : « Très satisfait de la formation qui m’a permis d’avoir des outils appropriés pour accompagner les entrepreneurs, mais également de me renforcer à un niveau personnel » - Simon Dawili, coach en entreprenariat-Incubateur urbain de Gemena.« La formation en accompagnement reçue me permettra de coacher des entrepreneurs et de leur apporter une plus-value à la concrétisation de leurs projets » - Herman Kwayal, coach en entreprenariat-Incubateur rural de Gwaka.A terme, les coachs des incubateurs urbain (Gemena) et rural (Gwaka) seront capables d’accompagner les entrepreneurs dans les différentes phases de création et de développement de leurs projets d’entreprises à l’aide d’outils simples et facilement utilisables. La formation annonçait le démarrage de la phase de pré-incubation d’un portefeuille de 80 projets de jeunes et femmes du Sud-Ubangi. Deux autres sessions seront prévues en octobre et novembre en vue d’outiller davantage les coachs pour un accompagnement complet des entrepreneurs. La session de novembre sera mise à profit pour un lancement de l’incubateur urbain de Gemena.


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    DR Congo RDC1217511

  • Reimagining Learning Spaces in the National Teachers’ Colleges

    Reimagining Learning Spaces in the National Teachers’ Colleges - Uganda


    Peace NERIMA | 16/09/2021

    In the National Teachers’ Colleges (NTCs) of Uganda, Enabel and the Ministry of Education and Sports (MoES) through its Teacher Training Education project (TTE) have been working to strengthen professional competencies of teacher trainers and future teachers graduating from the National Teachers’ Colleges through Infrastructure, Institutional development and Pedagogical interventions.As education and training institutions recover and rebuild after the COVID-19 pandemic, there is a need to focus on rebuilding learning spaces that are more inclusive, responsive and equitable. Through the significant infrastructure component of the Teacher Training Education project, facilities (both new and upgraded) have been constructed in the 5 National Teachers’ Colleges (NTCs) of Kabale, Mubende, Muni, Unyama and Kaliro to suit the current times. These facilities have been constructed with a focus on strengthening a healthy, safe and gender-responsive environment; meeting the digital needs of hybrid education; and responding to climate change challenges. Here are 5 ways in which the infrastructure alternatives in the NTCs in Uganda have helped in reimagining learning spaces during these unprecedented times:Outdoor Learning Spaces Study areas in the Teacher’s colleges have been designed and constructed in a manner that supports learning during the COVID-19 pandemic. Teachers and students can continue teaching and learning while maintaining social distance in a well ventilated and stimulating environment internally and externally. Alternative Furniture Resource centres and classrooms have been supplied with flexible and light weight furniture which allows for Active Teaching and Learning in the colleges. Furniture is now moving beyond the traditional learning spaces and facilitating the adoption of new sitting arrangements in different college locations. Furniture can also be re-arranged to maintain healthy distances between students and teachers to curb the spread of COVID-19, and suit different teaching and learning formats such as group discussions.Education technologies Learning spaces have been equipped with digital infrastructure such as internet, and teaching and learning software to facilitate hybrid education. This has enabled students that cannot attend class physically to attend virtually using the ICT resources in place. Other equipment includes computers, projectors and conference systems to aid ICT in teaching and learning.Climate responsive design At Enabel, we have a strong focus on the climate agenda and have designed learning spaces to adjust to regional climate. Classes have been constructed with a focus on sustainability using affordable materials from the local market, while ensuring there is adequate ventilation and natural lighting. These facilities are energy efficient since there is no need to use hydroelectricity for air conditioning and lighting. Bamboo poles (used as grills) have also been incorporated in the design of the learning facilities because they are sustainable and allow for ventilation in classrooms that accommodate a large number of students. Inclusivity Infrastructure alternatives in the colleges have been designed in an inclusive and participatory manner putting into consideration age, gender and disability. Early Childhood Development centres have been constructed to ease the minds of mothers (both students and lecturers) in the NTCs. This has encouraged them to pursue their dreams with the assurance that their children are safe and well taken care of in the ECDs. The construction of Early Childhood Development (ECD) centres has ensured that even the children continue to learn in safe spaces designed to mitigate the spread of COVID-19. The ECDs have also been designed according to the principles of the climate responsive design and equipped with furniture to support active teaching and learning. Girls’ dormitories have also been considered and constructed with ablution blocks and sanitary dispensaries to cater for female students' sanitary needs. The approach of inclusivity in the provision of infrastructure alternatives in the colleges has ensured that every member of the college community plays a role in mitigating the spread of COVID-19.With the new and improved infrastructure in place, Teachers’ colleges have adapted to the current context of COVID-19 and have built back better their learning spaces to ensure that they are inclusive, responsive and equitable.  


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    Uganda UGA1503111

  • La société civile, acteur clé dans le déploiement des politiques migratoires dans les régions du Maroc

    La société civile, acteur clé dans le déploiement des politiques migratoires dans les régions du Maroc


    Arturo BIGLIA | 14/09/2021

    Actif dans les régions de l’Oriental, Béni Mellal-Khénifra et du Souss-Massa, le projet Déploiement des politiques migratoires au niveau régional - DEPOMI - financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel, collabore avec trois Organisations non-gouvernementales (ONG) implantées dans chacune des trois régions. Considérées comme étant au plus proche des personnes migrantes et possédant une grande expérience au niveau de l’intégration de la migration dans le développement territorial, ces trois ONG implémentent des activités directement liées aux objectifs du projet DEPOMI. À travers leurs actions respectives, elles visent principalement à favoriser l’intégration socio-économique des personnes migrantes dans les trois régions cibles. Elles ont également pour objectif d'y promouvoir les opportunités de migration sûre, ordonnée et régulière, tout en appuyant la mobilisation de la diaspora des Marocains résidant à l’étranger au profit du développement territorial des régions en question. Dans le Souss-Massa, DEPOMI a choisi d’œuvrer avec l’organisation M&D (Migrations et Développement), fondée en 1986 par des Marocains émigrés en France. Jusqu’ici, l’ONG experte en migrations a organisé trois ateliers de réflexion sur les questions migratoires avec les collectivités territoriales dans le but de les informer sur les mécanismes d'accompagnement et d'intégration, ainsi que de discuter de leur rôle et de leurs besoins. Elle a également mis en place un premier atelier de réflexion, d’échange et de formation au profit de 18 journalistes de la région afin de les sensibiliser sur les enjeux de la migration et des droits humains. À travers ce type d’événement, M&D vise à promouvoir un discours responsable et objectif ainsi que l’esprit critique dans le traitement des informations liées à la question migratoire.Dans l’Oriental, c’est avec le CEFA (Comité européen pour la Formation et l’Agriculture), actif au Maroc depuis 1998, en association avec ProgettoMondo et ASTICUDE (Association Thissaghnasse pour la Culture et le Développement), que le projet DEPOMI travaille pour la défense des droits des personnes migrantes et leur accès aux services de base au niveau des secteurs de l’éducation et de la santé. L’organisation italienne a de son côté commencé à impliquer l’AREFO, l’Académie régionale d’Éducation et de Formation de l’Oriental, en vue de préparer les activités d’information et de sensibilisation dans les établissements scolaires. Ces activités seront composées de débats, journées portes ouvertes, concours culturels et sportifs, ainsi que d’ateliers thématiques concernant spécialement la migration, les droits humains, la tolérance et la bonne citoyenneté.Enfin, c’est l’ONG ProgettoMondo Mlal (Mouvement des Laïcs d’Amérique latine), en collaboration avec le CEFA, qui implémente les activités du projet DEPOMI dans la région de Béni Mellal-Khénifra. Fondée en Italie en 1966 et active en Afrique à partir de 1995, cette organisation concentre ses projets sur le développement durable, la justice, les migrations et l’éducation mondiale. Dans cette région du centre du Maroc, ProgettoMondo a d’ores et déjà organisé un atelier visant à développer un outil de suivi pour la Maison des Marocains résidant à l'étranger et des Affaires de la migration afin d’améliorer la qualité de l’accueil et de l’orientation des MRE de retour et des personnes migrantes originaires de pays tiers.L’ONG italienne a également conduit une formation intitulée « La protection des migrants : système juridique et techniques d’accompagnement » au profit de diverses acteurs comprenant la Maison des Marocains du monde et des Affaires de la migration, la Délégation régionale de la Santé, l’Académie régionale de l’Éducation et la Formation, la Commission régionale des Droits de l’Homme, le Croissant-Rouge marocain, l’Entraide Nationale et l’Agence de Développement social.Solidement intégrées dans le tissu social de leurs régions respectives et fortes d’une compréhension très précise des spécificités de ces dernières, M&D, le CEFA et ProgettoMondo se trouvent donc dans une position idéale pour implémenter des activités du projet DEPOMI et contribuer ainsi de façon active au déploiement de politiques migratoires basées sur le respect des droits humains au niveau régional au Maroc.


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    Morocco MOR180601T

  • Les visites in situ ? Un atout pour les entreprises et les écoles de l’ETFP !

    Les visites sur sites? Un atout pour les entreprises et les écoles de l’ETFP !


    Rolly NKOKO | 14/09/2021

    Le secteur des emplois techniques, tant dans les milieux urbains que ruraux, souffre d'une pénurie de main d'œuvre qualifiée. Le défi des écoles techniques dans le territoire d'Isangi est donc de proposer aux jeunes un modèle d'apprentissage qui favorise leur employabilité en répondant à cette problématique cruciale de main d'œuvre.Depuis plusieurs années, EDUT, le programme Formation – Emploi – Energie d'Enabel en RD Congo appuie les écoles qui mettent en place des filières en lien direct avec les différents métiers de secteurs tels que la construction. Ainsi, EDUT soutient aussi les efforts du gouvernement congolais à améliorer la qualité de l'enseignement technique et de la formation professionnelle (ETFP).C'est dans ce cadre que le programme organise des visites de mise en relation entre les écoles et les entreprises (formelle et non-formelle) de la Tshopo, pour permettre d'une part aux écoles d'explorer les perspectives de stages pour leurs élèves ; et d'autre part, donner l'opportunité aux entreprises de se rapprocher des écoles et d'y dénicher le potentiel existant parmi les apprenant·e·s.En juillet 2021, une visite en entreprise a notamment été organisée avec les élèves de 4ème année construction du complexe scolaire La Sagesse, école soutenue par le programme EDUT dans le territoire d'Isangi. Les apprenant·e·s ont visité la centrale électrique à biomasse de Yangambi, actuellement en construction, sous la conduite de Messieurs Alain GUERIAU du CIFOR et Rolly NKOKO, Expert en entrepreneuriat rural à EDUT-Enabel. Cette visite a permis d'accompagner les jeunes dans leur parcours et d'appliquer un enseignement tourné vers la pratique. Le lien ainsi créé entre le CS La Sagesse et le CIFOR facilitera le stage en entreprise des jeunes, mais aussi la possible insertion professionnelle plus tard. Au cours de cette visite, les élèves ont pu essayer le matériel dernier cri et ont reçu des explications sur leur utilisation. Cette approche basée sur la mise en situation se développe depuis quelques années dans les écoles techniques, et favorise un meilleur apprentissage aussi bien pour les métiers agricoles que non agricoles, à l'instar de la maçonnerie et de la construction.Enabel et le CIFOR sont engagés aux côtés des jeunes du territoire d'Isangi et leur permettent d'acquérir rapidement des compétences spécifiques à traverser des visites de terrain in situ et des stages encadrés, nommés chantier-école.


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    DR Congo RDC1217911

  • La formation en chirurgie de district, une activité ambitieuse du programme Twiteho Amagara

    La formation en chirurgie de district, une activité ambitieuse du programme Twiteho Amagara


    Carla MORVAN | 09/09/2021

    On définit chirurgie de district comme la pratique des actes chirurgicaux qui se réalisent dans un hôpital de premier recours et ayant un accès limité à des services spécialisés (dans des milieux souvent isolés et/ou dans lesquels les moyens humains, matériels et techniques sont limités). Les formations en chirurgie de district ont vocation à permettre à un-e médecin qui n’a pas reçu de formation chirurgicale classique d’acquérir les techniques appropriées afin de sauver la vie de ses patient-e-s, de soulager leur douleur, d’empêcher l’apparition de complications sérieuses ou encore de stabiliser leur état dans l’attente d’un transfert. Au Burundi, il y a peu de chirurgien-ne-s. Dans les districts sanitaires du pays, les hôpitaux de référence sont censés offrir un paquet complémentaire qui comprend la chirurgie générale. Malheureusement, les médecins qui y exercent n’ont pas les compétences requises et les hôpitaux ne sont pas suffisamment équipés. En d’autres termes, les hôpitaux font face à une mission à laquelle ils ne savent/peuvent répondre. Or un district est dit fonctionnel s’il dispose d’un hôpital capable de répondre aux besoins des patient-e-s référés du 1er niveau des soins, les centres de santé (CDS).Les formations en chirurgie de district s’inscrivent dans l’objectif du programme Twiteho Amagara d’améliorer l’accès à des soins de santé complets à la population avec une qualité des services améliorée. Ce résultat s’aligne à la politique nationale du MSPLS dans le PNDS III, « contribuer à la réduction de la mortalité, des handicaps et invalidités évitables par l’offre et l’utilisation des services de santé de qualité à toute la population qui en a besoin ». Une synergie a été créée entre le programme Twiteho Amagara, financé par l’Union européenne et le programme PAORC de la coopération bilatérale belge pour mutualiser les ressources afin de mettre en place un programme de formation continue aux médecins de districts en améliorant leurs compétences chirurgicales à tous les districts sanitaires du Burundi. Il s’agit de former pour chaque hôpital un-e médecin généraliste, un-e technicien-ne anesthésiste et un-e infirmier-ère du bloc opératoire. En effet, pour obtenir des résultats probants, il est indispensable de former des équipes multidisciplinaires pour couvrir l’ensemble des compétences nécessaires à la chirurgie.Cette activité comprend (i) une formation de formateurs et formatrices sur la pédagogie appliquée, (ii) une harmonisation des approches pratiquées (iii) l’élaboration d’un guide de formateurs et formatrices, (iv) une formation théorique sur 2 semaines pour les infirmier-ère-s & anesthésistes et 4 semaines pour les médecins et (v) une formation pratique sur cinq mois in situ, dans un hôpital de district offrant un environnement de travail conforme à un hôpital de district.En prélude des formations, chacun des cinq consortia qui composent le programme Twiteho Amagara équipe les hôpitaux de sa zone d’intervention afin de les mettre aux normes permettant de répondre à cette nouvelle compétence. Le processus est implémenté avec l’appui organisationnel de l’Institut National de Santé Publique (INSP) capable de certifier les formations, ce qui est un point positif non négligeable et une motivation pour les personnes formées. Les participant-e-s à la formation sont sélectionnés en collaboration avec la direction du MSPLS en charge de l’organisation de l’offre des soins.  La formation en chirurgie de district est une activité ambitieuse, qui fait face à de nombreux défis d’organisation de coordination et de mutualisation des ressources. Le processus implique en effet de multiples acteurs et actrices. Néanmoins, on observe face à ces défis des équipes motivées et optimistes quant au succès de l’activité. Nul doute que cette activité de formation en chirurgie de district va contribuer à la réduction des décès évitables, des séquelles et des invalidités liées à des traumatismes ou des urgences obstétricales.  


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    Burundi BDI180981T

  • Amuddu partage ses bonnes pratiques en matière d’employabilité des personnes migrantes en marge de la Revue régionale africaine du Pacte mondial des m

    Amuddu partage ses bonnes pratiques en matière d’employabilité des personnes migrantes en marge de la Revue régionale du Pacte mondial des migrations


    Clara HUYGHE | 07/09/2021

    Le 26 août 2021, à l’occasion de l’Examen régional africain sur la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, le projet Amuddu : appui à la mise en œuvre de la Stratégie nationale d’Immigration et d’Asile a organisé un évènement parallèle intitulé « L’employabilité des personnes migrantes comme levier d’intégration. Initiatives et bonnes pratiques en Afrique : cas du Maroc ».La participation active des populations migrantes et du secteur privé, un bon référencement et l’approche multi acteurs sont des aspects clés identifiés comme facteurs de réussite de plusieurs interventions visant l’employabilité des personnes migrantes. L’évènement hybride visait à souligner l’importance de penser des interventions multi partites, qui impliquent des institutions publiques, la société civile ainsi que le secteur privé tout en sollicitant la participation active des populations migrantes. L’implication des acteurs locaux a été soulignée comme primordiale pour assurer la réussite de ce type d’actions. Cette rencontre fut l’occasion de présenter plusieurs bonnes pratiques menées dans le cadre de l’intervention Amuddu, telles que le travail partenarial, l’accompagnement social vers la formation professionnelle, l’adoption de l’approche communautaire par le service public de l’emploi, des mesures d’incitation au recrutement des personnes migrantes et la sensibilisation du secteur privé ou la territorialisation des mécanismes de gouvernance de la Stratégie nationale d’immigration et d’asile (SNIA). « Des progrès considérables dans la mise en œuvre de la SNIA ont été accomplis lors de ces sept dernières années, notamment en ce qui concerne la régularisation de la situation administrative de 50 000 migrants en séjour irrégulier au Maroc ainsi que l’ouverture des services de base à l’ensemble des migrants que ce soit l’éducation, la santé, le logement, l’assistance sociale et humanitaire, la protection juridique, la formation professionnelle et l’emploi. » M. Skim, Directeur des Affaires de la migration au MDCMRE. L’Objectif 18 du Pacte mondial met en exergue l’importance de trouver des solutions inédites pour promouvoir le perfectionnement des compétences dans les secteurs en demande en vue d’améliorer l’employabilité des personnes migrantes sur le marché du travail formel. Selon les intervenants, cela est d’autant plus important dans le contexte actuel où la crise sanitaire liée à la COVID-19 a fortement impacté les facteurs qui motivent la mobilité des personnes, mais aussi leurs aspirations et leurs capacités. La mise en place d’initiatives visant l’intégration économique des personnes migrantes nécessite d’identifier préalablement les facteurs constituant des barrières à l’emploi ou à l’entrepreneuriat puisque d’une certaine manière l’objectif de l’action cherchera à les atténuer pour favoriser l’employabilité de ces personnes. C’est dans ce cadre que les intervenants de cet évènement ont présenté des initiatives testées dans la pratique visant à améliorer l’employabilité des personnes migrantes et ont étayé les facteurs de réussite et les défis de ce type de pratiques. L’Entraide Nationale - institution nationale de référence en matière d’assistance sociale - a souligné l’importance de renforcer les synergies avec les autres acteurs concernés par l’insertion socio-économique des personnes migrantes et l’implication ainsi que la sensibilisation du secteur privé. Cela a également été appuyé, par la suite, par l’intervention de l’Agence Nationale de Promotion des Emplois et des Compétences (ANAPEC) - service public de l’emploi - en soulignant que les mesures d’incitation au recrutement déployées à travers le projet Amuddu ont déjà permis l’intégration de plusieurs personnes migrantes dans le secteur privé par la signature de 52 contrats aidés. La participation de l’entreprise AFD.Tech à cet évènement a permis de démontrer le succès de tout ce travail de sensibilisation auprès du secteur privé, ainsi que de la mise en place des contrats aidés. En effet, M. Marvis Akkafou Vannesse Adou a rencontré de nombreuses difficultés pour s’insérer dans le marché du travail au Maroc. Grâce à l’approche de la mobilisation communautaire, mise également en place par le projet Amuddu, Marvis a pu être accompagné par un des agent.es communautaires qui collaborent avec l’ANAPEC et bénéficier des services offerts par le service public de l’emploi. Informé de la mesure des contrats aidés, il se vit offrir un stage au sein de l’AFD.Tech dont il intégra l’équipe récemment en tant que Chef de projet. L’approche innovante de la mobilisation communautaire au service des agences publiques de l’emploi a aussi été mise en avant au cours de cette rencontre. L’ANAPEC a mis en exergue l’impact positif de l’intégration de quatre agent.es communautaire au sein de leurs agences, dont deux à Casablanca et deux à Rabat. L’adoption de cette approche au niveau institutionnel a permis d’informer adéquatement et de façon efficiente la population cible, d’instaurer un climat de confiance et de faciliter l’accompagnement. M. Alpha Camara, agent communautaire du projet Amuddu et inséré dans une agence de l’ANAPEC à Rabat, ajouta que « l’animation communautaire assure deux rôles essentiels dans le processus d’intégration économique de la cible. Un rôle d’intermédiation entre les partenaires du programme, mais également un rôle de relais facilitant l’accès à l’information. »Pour sa part, le Ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger a présenté le travail réalisé visant à décliner les mécanismes de gouvernance de la SNIA au niveau régional afin d’impliquer les acteurs locaux et de renforcer le référencement et la coordination sur le terrain. 


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    Morocco MOR1605211

  • Centrale Hydroélectrique de la Tshopo : L’implication d’Enabel pour sortir la ville de l’obscurité.

    Centrale Hydroélectrique de la Tshopo : L’implication d’Enabel pour sortir la ville de l’obscurité.


    Grâce MALI FAIDA | 06/09/2021

    La ville de Kisangani connaît depuis plusieurs années une pénurie considérable en électricité. Les turbines 1 & 3 de la centrale étant à ce jour à l’arrêt, la turbine 2 encore partiellement en fonction, n’alimente la ville qu’à hauteur de 2.5MW pour un besoin global estimé à 4OMW.Enabel a débuté son appui à la centrale en 2010 avec le projet AFEK qui a permis la réhabilitation de la turbine 1 ainsi que d’autres éléments du réseau électrique en 2013. En 2017, un accident technique de maintenance survenu a conduit à l’arrêt de la turbine 1 (groupe 1). En août 2021, la turbine 3 est elle aussi à l’arrêt - son troisème - en dépit de quelques travaux de maintenance déjà effectués en décembre 2019 et en février 2020. Au vu de la nécessité et de l’importance que revêt cette centrale pour la ville de Kisangani, Enabel a débuté en juin 2020 un échange avec le gouvernement provincial pour appuyer la réhabilitation du groupe 1. Cet échange positif a conduit à la signature d’un protocole d’accord avec la SNEL en février 2020 relatif au projet d’amélioration de la desserte de la ville de Kisangani par la réhabilitation, le redémarrage et la maintenance de la turbine n°1 de la Centrale Hydroélectrique de Tshopo à hauteur de 3 millions d’euros (~ 3,6 millions de dollars). Vu son caractère urgent, ce projet est intégré comme résultat au sein du programme EDUT d’Enabel (Education / Formation / Emploi) déjà en cours d’exécution et dont la portée est bien plus large que l’appui sur la centrale hydroélectrique. En vue de la réalisation des travaux sur la centrale, plusieurs missions de consultants étrangers se sont succédées en novembre 2020 et en mai 2021, notamment afin de réaliser des études détaillées sur le groupe 1 et permettre de publier un appel d’offres selon les normes de marchés publics, mais aussi de réaliser le Masterplan (études sommaires) de réhabilitation globale et d’extension éventuelle, en faisant ressortir les critères de bonne gouvernance qui permettront une exécution et une maintenance efficace de la part du partenaire SNEL.Ce projet fait appel à un chef de projet international qui s’assure de la collaboration technique active avec SNEL et supervise les équipes de consultants chargés des différentes études préparatoires. En attendant le résultat des études attendu en novembre 2021, des actions d’appui urgentes sont menées afin de préserver le rendement de la turbine 2 ainsi que la préparation aux travaux sur la turbine 1. Enabel prévoit une procédure de marchés publics pour la réalisation des travaux sur la centrale entre décembre 2021 et février 2022. Les travaux proprement dit interviendront sans doute sur la centrale dès mars 2022 pour une durée de 12 mois.   Rappelons qu’Enabel travaille dans 5 secteurs en RDC à savoir : le développement rural, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, tous en phase avec les priorités du gouvernement de la RDC. Le projet de réhabilitation de la centrale hydroélectrique de la Tshopo n’étant pas initialement prévu, a cependant pu être intégré dans un programme existant de la coopération belgo-congolaise, signe d’une collaboration flexible et efficace entre la Belgique et la RDC.


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    DR Congo RDC1217911

  • Fin de mission de Nicolas OEBEL, Chef de Projet STABEST

    Fin de mission de Nicolas OEBEL, Chef de Projet STABEST


    Kimsegninga SAVADOGO | 03/09/2021

    Le personnel d’Enabel au Burkina Faso organise un pot d’aurevoir à son honneur.Le vendredi 20 août 2021, le personnel d’Enabel au Burkina Faso a organisé une cérémonie d’au revoir en l’honneur de Nicolas OEBEL, chef du projet STABEST dont la mission est arrivée à terme le 31 août.  Nicolas OEBEL déposera ses valises au Royaume Chérifien du Maroc dans ce mois de septembre 2021, où il portera la casquette de Country Portfolio Manager (CPM). Une ascension professionnelle qui réjouit plus d’un et n’étonne personne au regard des résultats engrangés par Enabel Burkina Faso grâce à ses capacités et compétences managériales.   Arrivé au Burkina Faso en 2016, Nicolas OEBEL a occupé le poste d’Expert en contractualisation du projet PARSIB 1. Depuis le mois d’août 2018 à ce jour, il a été respectivement : Chef du projet PARSIB 1, Chef du projet PARSIB RSS, Chef du projet PARSIB 2, Chef du projet STABEST   et enfin Chef du projet STABEST + en cours de démarrage. En somme, il a été le manager qu’il fallait pour la mise en œuvre de 5 projets pilotés par Enabel au Burkina Faso. Les qualités de l’homme ne sont plus à démontrer.  Ceux qui l’ont côtoyé reconnaissent en lui un homme qui   sait aligner le professionnalisme au social, un très bon manager avec un esprit d’écoute et d’attention jamais égalé. Sa qualité de leader a marqué les esprits. Un de ses collaborateurs se confie en ces termes : « personnellement il m’a beaucoup soutenu pendant des moments difficiles que je traversais parce qu’il est compréhensif ». Un autre nous confie ceci : « Vraiment c’est un homme de justice, c’est un homme bien !». A l’occasion de la cérémonie d’au revoir organisée par Enabel au Burkina Faso en son honneur  , le porte-parole  du personnel Alpha Tidjane YAMEOGO renchérit : « Nicolas, tu es un très bon mentor. A tes côtés nous avons énormément appris tant sur le plan professionnel que social ». Bref, les témoignages sont légions sur les exploits professionnels de  Nicolas OEBEL. Bien avant le porte-parole du personnel, le CPM François DESSAMBRE, assurant l’intérim du Représentant Résident d’Enabel au Burkina Faso a remercié Nicolas OEBEL pour tout ce qu’il a apporté à Enabel  . Il a salué son courage, sa détermination et son savoir-faire qui ont contribué à propulser Enabel à un rang privilégié parmi les partenaires au développement.    Emu de la marque d’amitié et de sympathie de l’assistance, Nicolas OEBEL a exprimé sa profonde gratitude à tous ses collaborateurs au cours de sa mission au Burkina Faso, les responsables du Ministère en charge de la sécurité, ceux de la délégation de l’Union européenne, les prestataires et toutes les personnes qui l’ont  accompagné  de quelle que manière que ce soit dans l’exécution de sa mission.   Des séances de remise de présents à Nicolas OEBEL et à sa femme, de prise de photos de famille et une petite collation ont mis fin à cette cérémonie sobre et symbolique mais riche de gratitudes et d’émotions.   Geoffroy ZONGO Communication Officer


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    Burkina Faso BFA20002