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  • Amuddu partage ses bonnes pratiques en matière d’employabilité des personnes migrantes en marge de la Revue régionale africaine du Pacte mondial des m

    Amuddu partage ses bonnes pratiques en matière d’employabilité des personnes migrantes en marge de la Revue régionale du Pacte mondial des migrations


    Clara HUYGHE | 07/09/2021

    Le 26 août 2021, à l’occasion de l’Examen régional africain sur la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, le projet Amuddu : appui à la mise en œuvre de la Stratégie nationale d’Immigration et d’Asile a organisé un évènement parallèle intitulé « L’employabilité des personnes migrantes comme levier d’intégration. Initiatives et bonnes pratiques en Afrique : cas du Maroc ».La participation active des populations migrantes et du secteur privé, un bon référencement et l’approche multi acteurs sont des aspects clés identifiés comme facteurs de réussite de plusieurs interventions visant l’employabilité des personnes migrantes. L’évènement hybride visait à souligner l’importance de penser des interventions multi partites, qui impliquent des institutions publiques, la société civile ainsi que le secteur privé tout en sollicitant la participation active des populations migrantes. L’implication des acteurs locaux a été soulignée comme primordiale pour assurer la réussite de ce type d’actions. Cette rencontre fut l’occasion de présenter plusieurs bonnes pratiques menées dans le cadre de l’intervention Amuddu, telles que le travail partenarial, l’accompagnement social vers la formation professionnelle, l’adoption de l’approche communautaire par le service public de l’emploi, des mesures d’incitation au recrutement des personnes migrantes et la sensibilisation du secteur privé ou la territorialisation des mécanismes de gouvernance de la Stratégie nationale d’immigration et d’asile (SNIA). « Des progrès considérables dans la mise en œuvre de la SNIA ont été accomplis lors de ces sept dernières années, notamment en ce qui concerne la régularisation de la situation administrative de 50 000 migrants en séjour irrégulier au Maroc ainsi que l’ouverture des services de base à l’ensemble des migrants que ce soit l’éducation, la santé, le logement, l’assistance sociale et humanitaire, la protection juridique, la formation professionnelle et l’emploi. » M. Skim, Directeur des Affaires de la migration au MDCMRE. L’Objectif 18 du Pacte mondial met en exergue l’importance de trouver des solutions inédites pour promouvoir le perfectionnement des compétences dans les secteurs en demande en vue d’améliorer l’employabilité des personnes migrantes sur le marché du travail formel. Selon les intervenants, cela est d’autant plus important dans le contexte actuel où la crise sanitaire liée à la COVID-19 a fortement impacté les facteurs qui motivent la mobilité des personnes, mais aussi leurs aspirations et leurs capacités. La mise en place d’initiatives visant l’intégration économique des personnes migrantes nécessite d’identifier préalablement les facteurs constituant des barrières à l’emploi ou à l’entrepreneuriat puisque d’une certaine manière l’objectif de l’action cherchera à les atténuer pour favoriser l’employabilité de ces personnes. C’est dans ce cadre que les intervenants de cet évènement ont présenté des initiatives testées dans la pratique visant à améliorer l’employabilité des personnes migrantes et ont étayé les facteurs de réussite et les défis de ce type de pratiques. L’Entraide Nationale - institution nationale de référence en matière d’assistance sociale - a souligné l’importance de renforcer les synergies avec les autres acteurs concernés par l’insertion socio-économique des personnes migrantes et l’implication ainsi que la sensibilisation du secteur privé. Cela a également été appuyé, par la suite, par l’intervention de l’Agence Nationale de Promotion des Emplois et des Compétences (ANAPEC) - service public de l’emploi - en soulignant que les mesures d’incitation au recrutement déployées à travers le projet Amuddu ont déjà permis l’intégration de plusieurs personnes migrantes dans le secteur privé par la signature de 52 contrats aidés. La participation de l’entreprise AFD.Tech à cet évènement a permis de démontrer le succès de tout ce travail de sensibilisation auprès du secteur privé, ainsi que de la mise en place des contrats aidés. En effet, M. Marvis Akkafou Vannesse Adou a rencontré de nombreuses difficultés pour s’insérer dans le marché du travail au Maroc. Grâce à l’approche de la mobilisation communautaire, mise également en place par le projet Amuddu, Marvis a pu être accompagné par un des agent.es communautaires qui collaborent avec l’ANAPEC et bénéficier des services offerts par le service public de l’emploi. Informé de la mesure des contrats aidés, il se vit offrir un stage au sein de l’AFD.Tech dont il intégra l’équipe récemment en tant que Chef de projet. L’approche innovante de la mobilisation communautaire au service des agences publiques de l’emploi a aussi été mise en avant au cours de cette rencontre. L’ANAPEC a mis en exergue l’impact positif de l’intégration de quatre agent.es communautaire au sein de leurs agences, dont deux à Casablanca et deux à Rabat. L’adoption de cette approche au niveau institutionnel a permis d’informer adéquatement et de façon efficiente la population cible, d’instaurer un climat de confiance et de faciliter l’accompagnement. M. Alpha Camara, agent communautaire du projet Amuddu et inséré dans une agence de l’ANAPEC à Rabat, ajouta que « l’animation communautaire assure deux rôles essentiels dans le processus d’intégration économique de la cible. Un rôle d’intermédiation entre les partenaires du programme, mais également un rôle de relais facilitant l’accès à l’information. »Pour sa part, le Ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger a présenté le travail réalisé visant à décliner les mécanismes de gouvernance de la SNIA au niveau régional afin d’impliquer les acteurs locaux et de renforcer le référencement et la coordination sur le terrain. 


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    Morocco MOR1605211

  • Centrale Hydroélectrique de la Tshopo : L’implication d’Enabel pour sortir la ville de l’obscurité.

    Centrale Hydroélectrique de la Tshopo : L’implication d’Enabel pour sortir la ville de l’obscurité.


    Grâce MALI FAIDA | 06/09/2021

    La ville de Kisangani connaît depuis plusieurs années une pénurie considérable en électricité. Les turbines 1 & 3 de la centrale étant à ce jour à l’arrêt, la turbine 2 encore partiellement en fonction, n’alimente la ville qu’à hauteur de 2.5MW pour un besoin global estimé à 4OMW.Enabel a débuté son appui à la centrale en 2010 avec le projet AFEK qui a permis la réhabilitation de la turbine 1 ainsi que d’autres éléments du réseau électrique en 2013. En 2017, un accident technique de maintenance survenu a conduit à l’arrêt de la turbine 1 (groupe 1). En août 2021, la turbine 3 est elle aussi à l’arrêt - son troisème - en dépit de quelques travaux de maintenance déjà effectués en décembre 2019 et en février 2020. Au vu de la nécessité et de l’importance que revêt cette centrale pour la ville de Kisangani, Enabel a débuté en juin 2020 un échange avec le gouvernement provincial pour appuyer la réhabilitation du groupe 1. Cet échange positif a conduit à la signature d’un protocole d’accord avec la SNEL en février 2020 relatif au projet d’amélioration de la desserte de la ville de Kisangani par la réhabilitation, le redémarrage et la maintenance de la turbine n°1 de la Centrale Hydroélectrique de Tshopo à hauteur de 3 millions d’euros (~ 3,6 millions de dollars). Vu son caractère urgent, ce projet est intégré comme résultat au sein du programme EDUT d’Enabel (Education / Formation / Emploi) déjà en cours d’exécution et dont la portée est bien plus large que l’appui sur la centrale hydroélectrique. En vue de la réalisation des travaux sur la centrale, plusieurs missions de consultants étrangers se sont succédées en novembre 2020 et en mai 2021, notamment afin de réaliser des études détaillées sur le groupe 1 et permettre de publier un appel d’offres selon les normes de marchés publics, mais aussi de réaliser le Masterplan (études sommaires) de réhabilitation globale et d’extension éventuelle, en faisant ressortir les critères de bonne gouvernance qui permettront une exécution et une maintenance efficace de la part du partenaire SNEL.Ce projet fait appel à un chef de projet international qui s’assure de la collaboration technique active avec SNEL et supervise les équipes de consultants chargés des différentes études préparatoires. En attendant le résultat des études attendu en novembre 2021, des actions d’appui urgentes sont menées afin de préserver le rendement de la turbine 2 ainsi que la préparation aux travaux sur la turbine 1. Enabel prévoit une procédure de marchés publics pour la réalisation des travaux sur la centrale entre décembre 2021 et février 2022. Les travaux proprement dit interviendront sans doute sur la centrale dès mars 2022 pour une durée de 12 mois.   Rappelons qu’Enabel travaille dans 5 secteurs en RDC à savoir : le développement rural, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, tous en phase avec les priorités du gouvernement de la RDC. Le projet de réhabilitation de la centrale hydroélectrique de la Tshopo n’étant pas initialement prévu, a cependant pu être intégré dans un programme existant de la coopération belgo-congolaise, signe d’une collaboration flexible et efficace entre la Belgique et la RDC.


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    DR Congo RDC1217911

  • Fin de mission de Nicolas OEBEL, Chef de Projet STABEST

    Fin de mission de Nicolas OEBEL, Chef de Projet STABEST


    Kimsegninga SAVADOGO | 03/09/2021

    Le personnel d’Enabel au Burkina Faso organise un pot d’aurevoir à son honneur.Le vendredi 20 août 2021, le personnel d’Enabel au Burkina Faso a organisé une cérémonie d’au revoir en l’honneur de Nicolas OEBEL, chef du projet STABEST dont la mission est arrivée à terme le 31 août.  Nicolas OEBEL déposera ses valises au Royaume Chérifien du Maroc dans ce mois de septembre 2021, où il portera la casquette de Country Portfolio Manager (CPM). Une ascension professionnelle qui réjouit plus d’un et n’étonne personne au regard des résultats engrangés par Enabel Burkina Faso grâce à ses capacités et compétences managériales.   Arrivé au Burkina Faso en 2016, Nicolas OEBEL a occupé le poste d’Expert en contractualisation du projet PARSIB 1. Depuis le mois d’août 2018 à ce jour, il a été respectivement : Chef du projet PARSIB 1, Chef du projet PARSIB RSS, Chef du projet PARSIB 2, Chef du projet STABEST   et enfin Chef du projet STABEST + en cours de démarrage. En somme, il a été le manager qu’il fallait pour la mise en œuvre de 5 projets pilotés par Enabel au Burkina Faso. Les qualités de l’homme ne sont plus à démontrer.  Ceux qui l’ont côtoyé reconnaissent en lui un homme qui   sait aligner le professionnalisme au social, un très bon manager avec un esprit d’écoute et d’attention jamais égalé. Sa qualité de leader a marqué les esprits. Un de ses collaborateurs se confie en ces termes : « personnellement il m’a beaucoup soutenu pendant des moments difficiles que je traversais parce qu’il est compréhensif ». Un autre nous confie ceci : « Vraiment c’est un homme de justice, c’est un homme bien !». A l’occasion de la cérémonie d’au revoir organisée par Enabel au Burkina Faso en son honneur  , le porte-parole  du personnel Alpha Tidjane YAMEOGO renchérit : « Nicolas, tu es un très bon mentor. A tes côtés nous avons énormément appris tant sur le plan professionnel que social ». Bref, les témoignages sont légions sur les exploits professionnels de  Nicolas OEBEL. Bien avant le porte-parole du personnel, le CPM François DESSAMBRE, assurant l’intérim du Représentant Résident d’Enabel au Burkina Faso a remercié Nicolas OEBEL pour tout ce qu’il a apporté à Enabel  . Il a salué son courage, sa détermination et son savoir-faire qui ont contribué à propulser Enabel à un rang privilégié parmi les partenaires au développement.    Emu de la marque d’amitié et de sympathie de l’assistance, Nicolas OEBEL a exprimé sa profonde gratitude à tous ses collaborateurs au cours de sa mission au Burkina Faso, les responsables du Ministère en charge de la sécurité, ceux de la délégation de l’Union européenne, les prestataires et toutes les personnes qui l’ont  accompagné  de quelle que manière que ce soit dans l’exécution de sa mission.   Des séances de remise de présents à Nicolas OEBEL et à sa femme, de prise de photos de famille et une petite collation ont mis fin à cette cérémonie sobre et symbolique mais riche de gratitudes et d’émotions.   Geoffroy ZONGO Communication Officer


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    Burkina Faso BFA20002

  •  NTC Lecturers Ready to Design Online Courses

    NTC Lecturers Ready to Design Online Courses - Uganda


    Peace NERIMA | 03/09/2021

    John Dewey, one of the influential minds behind education progressive reforms once said, “If we teach today’s students as we taught them yesterday, we rob them of tomorrow.” This statement is relevant in Uganda’s context today as we have experienced a paradigm shift within the education sector which has caused learning models to change and required us to adopt new teaching methods that suit the current times.   Cognizant of this, on Monday 16th August 2021, the TTE project and Ministry of Education and Sports launched a weeklong EduHack on E-learning Instructional Design for the lecturers of the National Teachers’ Colleges (NTCs) in Uganda. This EduHack which was aimed at teaching NTC lecturers how to design online courses was the 3rd out of a series of co-creation workshops that was first launched in May 2021. In the 1st and 2nd EduHacks, lectures experienced e-learning and the creation of online educational content. In the 3rd EduHack, emphasis was put on E-learning Instructional Design. Here, teacher trainers were expected to part with the knowledge and skills of designing an online course and roll out these skills to the rest of the NTCs’ staff.    E-learning Instructional design is the process by which one plans out the structure and flow of their online courses, using different digital tools, strategies and creativity, ensuring that all steps and parts are included. In the 3rd EduHack, NTC lecturers went through a training process where they practiced online course design using ‘Moodle', a popular Learning Management System. As part of the training, NTC lecturers explored the ‘ADDIE model’, a 5-step guide to successful e-learning course design and the ‘Bloom's Digital Taxonomy’ to inform them on how to use technology and digital tools to facilitate student learning experiences and outcomes.   While exploring the ADDIE model, the training was focused on the Analysis and Design phases of the instructional design model. In the Analysis phase, emphasis was put on teaching NTC lecturers how to identify the course required and the overall teaching goal. Focus was also put on identifying one’s students, their needs and their motivations to study a course. The Analysis phase was key in triggering empathy from the teachers to enable them to see the world through the eyes of their learners. Teacher trainers were then introduced to what is known as an ‘Empathy Map’, a tool that is used to gain a deeper understanding of learners. As practice, they created empathy maps for their students as a starting point to their e-learning course design.    Regarding the Design phase of the ADDIE model, lecturers learnt how to set overall course objectives, plan and structure content, and write storyboards for online content. The teacher trainers then ventured into content creation using an Action Map for the course they had identified during the analysis phase. With the Action Map, they experimented creating realistic practice activities out of their set learning objectives. They also set the overall goals for their respective courses, the main objectives and created activities that allow learners to achieve the learning outcomes in an online environment. Finally, the teacher trainers went through a session on E-assessment where they gained insight on the different techniques and types of e-assessment to use while evaluating the overall learning objectives of their students. All this was done following the different cognitive levels of Bloom’s digital taxonomy.    By the end of the weeklong workshop, a total of 63 Moodle accounts had been created by the teacher trainers who can now design their own online educational material tailored to the needs of the students. In addition, 49 action maps and 53 empathy maps were created by the teacher trainers as part of their online course design process. A Community of Practice session was also held on 26th August 2021 where the TTE Sandbox help desk team presented to NTC lecturers their rollout plans of the knowledge and skills acquired from the 3rd EduHack. 


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    Uganda UGA1503111

  • NIMBA : Le digital au service de la précollecte des déchets ménagers

    En Guinée, le digital au service de la précollecte des déchets ménagers


    Djene Deen KOUYATE | 02/09/2021

    La digitalisation du service de précollecte des déchets est une démarche développée par le projet Sanita villes propres en collaboration avec les acteurs d'assainissement. Un atelier de lancement de la phase pilote de l'application NIMBA s'est tenu ce mercredi 25 août 2021. Cette application digitale a pour objectif d'aider les PME de précollecte de déchets à gérer leur clientèle et leurs factures.  La séance a rassemblé ainsi 4 PME intégrées dans le pilote, que 2 ONGs de responsables aident à s'approprier l'outil.La phase pilote débouchera sur une mise à l'échelle avec le lancement de NIMBA chez 75 PME identifiées au niveau de la CONAAG (Coordination nationale des acteurs de l'assainissement de Guinée).Nimba est la suite logique de l'accompagnement engagé par Sanita villes propres auprès des PME afin d'optimiser leur service. Un lot de matériel informatique a également été mis à disposition afin de faciliter la mise en pratique de cette phase de test.Sanita villes propres est un projet financé par l'Union européenne et exécuté par Enabel.


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    Guinea GIN170111T

  • Kindia : la commune urbaine  bénéficie de matériels roulants, informatiques et des fournitures pour la décharge municipale de Koliady

    La commune de Kindia en Guinée bénéficie d'une décharge moderne afin de faciliter l'acheminement des déchets


    Djene Deen KOUYATE | 02/09/2021

    Le projet SANITA Villes propres intervient dans les 5 communes de Conakry et la commune urbaine de Kindia. Il vise à contribuer au développement économique et social de la République de Guinée et à la résilience des populations dans l'amélioration de la gestion et de la qualité de vie des villes.Dans le cadre de la mise en œuvre du programme SANITA Villes propres financé par l'Union européenne dans le cadre du 11ème FED, la commune de Kindia a été dotée d'une décharge moderne à Koliady afin de faciliter l'acheminement des déchets par les acteurs de la précollecte. SANITA  et la commune de Kindia ont défini deux axes d'interventions pour aboutir à la mise en place et au renforcement d'un système performant et durable de gestion des déchets solides. Axe 1 : il consiste en des actions d'urgences. On peut citer entre autres la relance de la plateforme de compostage de Koliady, l'amélioration de la piste d'accès et de la plateforme de la décharge municipale, la désignation d'un point focal, la construction des plateformes de transferts de déchets dans les marchés et lieux publics, la dotation de la commune et l'ACEA en matériel roulant et informatique. Axe 2 ou actions stratégiques : il s'inscrit dans un processus de schéma directeur ou de planification stratégique de la gestion des déchets solides sur l'aire urbaine de Kindia qui tient compte d'un renforcement de la capacité des acteurs pour la mise en place et le fonctionnement d'un véritable et performant service communal de gestion des déchets. Pour matérialiser toutes ces actions sur le terrain, Enabel a procédé à la remise des matériels roulant, informatique et de fournitures ; et la décharge municipale de Koliady à la commune urbaine de Kindia. Le renforcement de capacités des acteurs d'assainissement se poursuit également dans la zone urbaine de Kindia.


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    Guinea GIN170111T

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    En Guinée, le projet SANITA célèbre la journée citoyenne d'assainissement


    Djene Deen KOUYATE | 02/09/2021

    Sanita villes propres, un projet financé par l'Union européenne, a accompagné ce samedi 28 août 2021 la première phase pilote d'assainissement des points noirs à Kaloum initiée par la commune en collaboration avec le ministère de l'hydraulique et de l'assainissement dans la dynamique du Plan Communal de Gestion des Déchets Solides « PCGDS 2021-2023 ». Cette action citoyenne faisant suite au lancement de la campagne de sensibilisation « Mon quartier propre » a connu la mobilisation des acteurs de l'assainissement ( CONAAG - ANASP-ONG ), des femmes et jeunes leaders de Kaloum.Cette activité d'assainissement citoyen a pour but de contribuer davantage à la sensibilisation des citoyens sur les notions d'hygiène et de salubrité au niveau des espaces publics et leur implication efficace pour l'amélioration du cadre de vie des populations.


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    Guinea GIN170111T

  • National Teachers’ Colleges Embrace E-learning

    National Teachers’ Colleges Embrace E-learning - Uganda


    Peace NERIMA | 02/09/2021

    The Ministry of Education and Sports recently drafted its 2022-2026 Digital Education Agenda to leverage the utilisation of ICT in education. This digital strategy serves to develop an integrated direction in which ICT shall facilitate teaching, learning, and management of service delivery in the education sector. It also aims to support the continuity of learning especially during disruptions (emergencies or disasters) such as the COVID-19 pandemic which has led to the closure of schools.   With this in mind, the Teacher Training and Education (TTE) project is implementing this agenda to popularize hybrid education in the National Teachers’ Colleges (NTCs). In May 2021, Enabel launched the EduHack; a series of co-creation workshops with the NTC teacher trainers. During the First EduHack, NTC lecturers were introduced to different Learning Management Systems (LMS) and were instructed to identify and select the most appropriate LMS for the teacher colleges. A popular Learning Management System called Moodle was selected.    A Learning Management system is a software application for administration, documentation, tracking, reporting, automation and delivery of education courses or training programmes. It is also known as a software used to administer courses to learners or a web-based system that allows learners to register for courses, complete courses and take assessments remotely. Learning Management Systems are mainly used as a complement to other forms of teaching to enable the blended learning approach.    Due to the shift in trends within the educational sector, learning models have changed in order to absorb the current pressure to innovate and deliver education that is relevant with the times. Some of the factors that have led to the shift include advancement in technology, the emergence of digital natives and migrants, and the COVID-19 pandemic. It is because of some of these factors that having an LMS in the National Teacher’s Colleges is beneficial to those who adopt it in more ways than one.   Firstly, an LMS is user-friendly and has customized management features that enable users to tailor learning courses for educators and trainers to achieve learning goals. It can be customized to fit the learning institutions’ style and also allows institutions to track the progress of their students and identify areas that need improvement. A Learning Management System is also cost-effective for both administrators and students as all the learning material is uploaded and accessed online. This helps to reduce the printing costs for both beneficiaries since all that the institution needs to ensure is that the content on the site is up-to-date. With regard to students, they can access educational resources at their own convenience and refer to them whenever they see fit.   For lecturers, an LMS enhances active teaching and learning through knowledge sharing and helps lecturers teach without the limitations of time, pace and venue. It allows lecturers to access teaching material remotely and interact with their students at any given time. Bridget Dribareo, a female lecturer from NTC Muni shares her first-time experience navigating a Learning Management System.“Attending the first EduHack was very rewarding. I learnt that with an LMS, I can conduct live quizzes for my students to assess their knowledge of a given topic, chat directly with them to get feedback and adjust my lessons accordingly.”  To leverage on this, Enabel installed Moodle as an LMS in the National Teachers’ Colleges with a series of e-learning courses to support 150 NTC staff in the management of Education Institutions. These courses include: Financial Planning, Budgeting and Management, HRM Course, Leadership and management, Gender course and Communication skills. Additionally, the TTE project is procuring cloud hosting for Moodle in all NTCs to ease information access which will require less technical expertise from NTC staff in trying to make it function. This will enable the NTCs to customize their own Moodle websites, brand their own Learning Management Systems and manage them autonomously. In order to facilitate self-management of the LMS in the NTCs, Enabel has trained teacher trainers and administrators on how to create their own online learning content which has resulted into the opening of 62 Moodle accounts. This way, teacher trainers will be able to navigate Moodle using the different features on the site as they embark on their online content creation journeys.   Soon, the TTE project plans to pilot an automation link between the Learning Management System and, the Financial and Academic Management Systems to enable staff to compute exam results, fees balances, carry out registrations, file student information and alumni, and avail course timetables.


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    Uganda UGA1503111

  • National Teachers’ Colleges Step into the Digital Era

    National Teachers’ Colleges Step into the Digital Era - Uganda


    Peace NERIMA | 02/09/2021

    The COVID-19 pandemic caused major difficulties on the education system worldwide leading to the closure of schools to curb the spread of the virus. In Uganda alone, schools were closed twice (in 2020 and 2021) interrupting learning for about 15 million students nationwide. Because of this, the Teacher Training and Education project which is funded by the Belgian and Ugandan Governments, saw the need to adopt distance education for the continuity of learning during and after the lockdowns. This led to the introduction of digital learning innovations in the National Teachers’ Colleges of Muni, Unyama, Kaliro, Mubende and Kabale. The strategy of digitalizing teacher education in the NTCs, a concept that Enabel has been supporting in the teacher colleges since 2014, is to foster hybrid education and prepare colleges for future setbacks that could interrupt learning.  In April 2020, a distance learning strategy the ‘Teacher Training Education Sandbox’ that ensures continuity of learning was introduced in the NTCs. The TTE Sandbox provided a number of ICT tools that enabled continuous interaction between college management, staff and students by use of bulk SMS and video conferencing through Zoom during school closures. Communities of Practice for the staff and ICT Masterclasses for the teacher trainees were organized to build on NTC lecturers’ and students’ capacities in using digital channels and tools such as Google Classroom, YouTube, Screencasting, Podcasting, Zoom and e-books to plan and deliver lessons. To date, these trainings still run on a monthly basis.   As part of the TTE Sandbox strategy, NTCs’ teaching staff developed lessons with the support of the Help Desk and Quality assurance team, which were uploaded on a one-stop portal for students to access. The one-stop portal was eventually zero-rated through a partnership with MTN Uganda which enabled students to access learning material for free. What is more, NTC lecturers were taken through the EduHack series from which they were trained to compare the features of different Learning Management Systems, create e-learning material and design an online course. Resulting from these trainings, the next phase will be to roll out the knowledge and skills of creating e-learning content to the rest of the staff in the NTCs, secure each college a Learning Management System called Moodle, and train staff to create their online course in it.   To build on Management capacities, 150 NTCs’ administrators were trained through a variety of online management courses. These management courses were accessed through Moodle to help new and existing NTC staff access information and the required skill set to implement their roles effectively. The courses include: Communication skills; Human Resource Management; Leadership and Management; Gender; Finance was installed Management; and, Planning and budgeting. Furthermore, an ICT tool ‘Time on Task’ that records staff attendance installed in the NTCs. This monitoring tool has helped tackle the issue of staff absenteeism and improved human resource management in the Teacher Colleges by digitalizing and simplifying the teacher attendance system. The attendance tool has also eased records’ keeping and will be adjusted to record information on the actual activities the NTCs’ staff take part in while at the colleges.   Concerning Infrastructure, work has been done on the design and construction of climate responsive learning facilities with digital needs in mind to support EdTech in the National Teachers’ Colleges. Classrooms and computer laboratories have been constructed and renovated to accommodate projects, movable desks and accessible power sources to facilitate ICT in teaching and learning. More still, computer labs have been resupplied with ICT equipment and projectors which are being installed in the colleges.  Currently, NTC lecturers and students are taking an online course on General Teaching Methods (GTM), which provides up to date interactive and practical digital resources to help prepare them to teach. This course involves the use of different media which builds on the teachers’ and teacher trainees’ ICT skills and has so far been successfully completed by 56% of the NTCs’ total population (2632 out of 4699). Enabel is also piloting the establishment of a digital hub in the NTCs that will play a key role in harnessing EdTech and benefit NTCs' neighbouring communities by providing basic ICT training and services.   Enabel has partnered with Uganda for 21 years and continues to strive to improve the quality of secondary teacher education as part of its development initiatives. The move to digitalizing systems in the National Teachers’ Colleges has tremendously changed the face of education and generally improved the quality of teacher training. With the digitalization of NTCs, administrators can now remotely manage NTCs effectively, lectures create and conduct interesting and interactive lessons using digital tools; and equip their learners with the same skills that will turn them into 21st-century teachers.       


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    Uganda UGA1503111

  • Strengthening private veterinarians and veterinary technicians to increase access to quality private animal health services in Rwanda

    Strengthening private veterinarians and veterinary technicians to increase access to quality private animal health services


    Denise NSANGA | 01/09/2021

    Veterinaires Sans Frontières – Belgium (VSF-B) in partnership with Rwanda Farmers Organisation (Imbaraga) with Enabel’s funding have launched a project that will provide support to proximity private veterinary service delivery in 10 Districts of Rwanda, thus increasing productivity and profitability of actors in the poultry and pig value chains. In this regard, on August 26th 2021, the project handed over the first package including medicines and other livestock equipment to an initial 50 proximity private veterinarians and veterinary technicians, 22% of them being women, from 10 districts of PRISM-Enabel's intervention. After delivery of motorcycles, medicines, and other livestock equipment, the project will continue to support private vets through capacity building, coaching and mentorship to ensure the sustainability of the action prior to the next package. PRISM is the Partnership for Resilient and Inclusive Small stock Market. Through PRISM-Enabel’s intervention, with emphasis on public-private partnerships, the Kingdom of Belgium is working with the Government of Rwanda through the Ministry of Agriculture and Rwanda Agriculture Board to develop inclusive and sustainable Feed, Pig and Poultry value chains in which all actors run a profitable business.


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    Rwanda RWA19007

  • En Mauritanie, Enabel diagnostique les besoins en financement des acteurs de la filière maraichère

    En Mauritanie, Enabel diagnostique les besoins en financement des acteurs de la filière maraichère


    Aminata KANE | 01/09/2021

    A travers une mission ayant pour objectif le diagnostic des besoins de financement des producteurs maraîchers de l'Assaba et du Guidimakha (région en Mauritanie), plusieurs villes ont été visitées afin d'identifier les besoins en financement des: • Producteurs maraîchers; • Organisations de producteurs maraîchers; et •  L'offre de services financiers au niveau localCe diagnostic consistait en des entretiens avec les différents acteurs concernés; les représentants des coopératives (+ d'une vingtaine), les coopératives, les producteurs... Grâce à ces entretiens, un état des lieux a été élaboré.Les enseignements ressorties pour la filière agro-maraichères permettent de mettre en avant le contexte des producteurs des périmètres maraîchers et les modes de financement identifiés. Les capacités de production sont influencées par les méthodes d'irrigation peu efficaces, ce qui impacte sur les capacités de production. Il existe également un manque d'harmonisation pour ce qui est des moyens d'exploitation des productions. Les coopératives ont le rôle de représentant pour les producteurs face aux autorités locales. Cet aspect pourrait être renforcé si ces derniers s'identifiaient en "groupement paysan", afin d'avoir accès à des meilleurs intrants, accès au financement, marchés...Le mode de financement des coopératives maraichères repose sur la mise en place de caisses qui répondent aux différents types de besoins, par exemple en cas de maladie ou de saison de soudure ainsi que pour le fonctionnement des coopératives.Les principales contraintes identifiées concernent: • L'accès à l'eau; • Le transport; • L'accès au marché;• La divagation des animaux et; • La qualité des semencesL'offre et l'accès aux services financiers sont restreints car peu d'intérêt est porté au monde rural. Un portefeuille dédié au financement pour l'activité agricole est inexistant. Un CDD (Crédit public de développement rural) a été mis en place cette année, étalé sur 3 ans et avec un taux d'intérêt de 3% mais la politique d'octroi de crédit est contraignante et aucune vérification n'est faite pour constater l'existence de l'activité des bénéficiaires. Aucune mesure n'existe donc pour évaluer l'impact des crédits. Les modes de remboursement ne sont pas adaptés au contexte des producteurs. Les recommandations sont : • d'adapter les produits financiers; • d'octroyer une éducation financière et; • d'appuyer par des formations et de vulgariser les techniques culturalesCe diagnostique permettra à Enabel de se rapprocher de ses objectifs pour le programme RIMFIL, tels qu'une meilleure organisation des filières agro-pastorales, une infrastructure économique plus établie, un apprentissage sur l’accès au financement pour ne citer que ces derniers. 


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    Mauritania MRT19001

  • Les laboratoires de l’OBPE et de la Station d’épuration appuyés par le projet LATAWAMA

    Les laboratoires de l’OBPE et de la Station d’épuration appuyés par le projet LATAWAMA


    Rodrigue NIYONGABO | 24/08/2021

    Le laboratoire de l’Office Burundais pour la protection de l’environnement (OBPE) ainsi que le laboratoire de la station d’épuration de Buterere relevant de l’office Burundais de l’Habitat, Urbanisme et Construction - l'OBUHA - ont reçu officiellement les équipements bureautiques de la part du projet LATAWAMA. Le Laboratoire de la Station d’Epuration des eaux usées de Buterere suivra la qualité des eaux usées entrant dans les bassins et les rejets des eaux usées à l’aval du bassin de maturation de la station d’épuration de Bujumbura. Le laboratoire de l’OBPE participera au réseau de surveillance de la qualité des eaux du lac Tanganyika. Ces deux laboratoires ont été équipés de nouveaux mobiliers de bureau fonctionnels. La remise de ces équipements a été effectuée le mercredi 04 août 2021 en présence des certains cadres de ces deux institutions comme la Directrice de l’Environnement et des Changements climatiques à l’OBPE Mme Renilde Ndayishimyiye et le Directeur de l’environnement, hygiène et assainissement Bizabishaka Cleophas au sein de l’OBUHA. Dans un proche avenir, ces laboratoires recevront le matériel analytique essentiel à la conduite des analyses environnementales.  Pour rappel, le réseau de surveillance des eaux du lac Tanganyika comprendra 4 laboratoires : Office Burundais de Protection de l’Environnement, Bujumbura, Burundi ; Tanzanian Fisheries Research Institute, Kigoma, Tanzanie ; Lake Tanganyika Research Unit, Mpulungu, Zambie ; Centre de Recherche en Hydrobiologie, Uvira, RDC. Le projet LATAWAMA est mis en œuvre par l’Autorité du Lac Tanganyika et l’Agence Belge de Développement, sur financement de l’Union européenne.


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    Burundi BDI180971T

  • La protection des bassins versants, un point d’attention pour le programme PAIOSA au Burundi

    La protection des bassins versants, un point d’attention pour le programme PAIOSA au Burundi


    Jonas Eric UWIZERA | 24/08/2021

    A travers le programme PAIOSA, Enabel met en œuvre des activités d’aménagement des bassins versants dans la région de l’Imbo, plus précisément dans 4 communes de la province de Cibitoke à savoir Rugombo, Murwi, Mabayi et Mugina et dans la région du Moso dans les communes de Gisuru et Nyabitsinda de la province Ruyigi ainsi que dans les communes de Mpinga-Kayove et Rutana de la province Rutana.L’objectif de cette action est de restaurer la fertilité du sol, de diminuer l’érosion, d'augmenter la capacité de rétention de l’eau et de protéger les aménagements hydroagricoles par des boisements forestiers des bassins versants situés en amont en l’occurrence la prise de Nyamagana et ses 3000ha de périmètre irrigués dans la région de l’Imbo et les prises de Musasa, Nyabigozi, Ntanga et Nyamabuye avec autour de 1000ha de marais aménagés dans le Moso. Les actions d’encadrement et d’accompagnement faites par le programme PAIOSA depuis 2014 se sont intéressées à la structuration de la population en GGF dans les deux régions et à leur encadrement dans la mise en œuvre des activités sylvicoles depuis la pépinière jusqu’à l’exploitation des bois, des actions menées à travers une approche participative. En vue d’assurer la durabilité des actions des GGF, le PAIOSA a initié des discussions entre les parties prenantes à la gestion de ces boisements en l’occurrence, les communes qui ont mis à la disposition des GGF les terrains à boiser, l’OBPE qui a en ses attributions la gestion du patrimoine forestier ainsi que les GGF directement impliqués dans la gestion de ces boisements. Ces discussions ont pour objectif de s’entendre sur les plans simples de gestion de ces boisements et les accords entre les parties prenantes sur leurs droits et devoirs. Un atelier provincial a ainsi été organisé le 3 Août 2021 au chef-lieu de la province Cibitoke, pour échanger sur ces plans simples de gestion (PSG) et les accords tripartites pour une gestion durable des boisements, un atelier solennisé par le Gouverneur de province et auquel ont participé les administrateurs des communes Mugina, Murwi, Rugombo et Mabayi, les responsables de l’OBPE au niveau provincial et ministériel, les techniciens communaux du ministère de l’agriculture, élevage et environnement, ainsi que les représentants des Groupements de gestion forestière.Le même atelier a également été organisé dans la région du Moso à l’Est du Burundi, le jeudi le 5 août, au chef-lieu de la province Ruyigi, en présence du conseiller économique du Gouverneur de province. Ces ateliers ont dégagé un consensus sur le contenu des plans simples de gestion et des accords tripartites dont leur ratification est attendue très prochainement dès que le consultant qui a préparé lesdits textes aura remis la version finale en intégrant les observations émises par les parties prenantes dans les deux régions. Concernant la gestion des boisements, ces conventions stipulent que les GGF prennent 80% des gains issus de l’exploitation des boisements (dont 30% des 80% restent affectés à l’entretien et aux actions de protection et de renouvellement desdits boisements), 10 % reviennent à la commune et 10% rentrent dans l’OBPE.Ces conventions tripartites consensuelles, une fois signées, deviendront des outils essentiels de pérennisation des boisements plantés et de reconnaissance des efforts consentis par les GGF pour la pérennisation des boisements. C’est aussi le couronnement du travail initié par le PAIOSA dans le domaine de la gestion et la protection des bassins versants au Burundi. Au total, 980 ha et 1955 ha ont été boisés respectivement dans la région de l’Imbo et Moso dont 464,49ha et 792,6ha sont des boisements domaniaux et ce sont ces derniers qui sont gérés par la population riveraine regroupée au sein de 44 GGF dans les deux régions.


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    Burundi BDI1308211

  • L’amélioration de l’apprentissage des métiers du Bâtiment, un enjeu important de la formation professionnelle au Burundi

    L’amélioration de l’apprentissage des métiers du bâtiment, un enjeu important de la formation professionnelle au Burundi


    Donavine KWIZERA | 20/08/2021

    Améliorer la qualité de la formation délivrée par les Centres d’Enseignement des Métiers (CEM) pour garantir un apprentissage adapté aux besoins du marché est au cœur des interventions du projet ACFPT de Enabel au Burundi. C’est dans ce cadre qu’une formation de formateurs sur l’utilisation et l’exploitation de la structure didactique inter-métiers du bâtiment a été organisée à Bujumbura pendant 3 semaines à l’endroit de 59 formateurs des filières du BTP (Bâtiments et Travaux Publics) issus de 6 CEM. Cette structure est une nouvelle approche qui est différente des travaux pratiques faits dans les ateliers, en ce qu’elle met en scène un chantier réel et des interactions entre les métiers concernés.Le secteur BTP est un secteur économique rassemblant l'ensemble des activités et des corps de métiers intervenant dans le cadre de la construction d'édifices et d'infrastructures publiques et privées. Au Burundi, le BTP constitue un secteur économique substantiel, étant une source importante de création d'emplois et de revenus, qui par ailleurs contribue à faire vivre de très nombreux travailleurs indépendants. Au sein de 6 CEM (parmi les 13 appuyés par le projet ACFPT) qui disposent de la majorité des filières du bâtiment dans leur offre de formation, Enabel avait dans les années passées construit des structures didactiques inter-métiers permettant le travail en synergie de différents corps d’état du BTP (maçonnerie, plomberie, électricité, soudure et menuiserie). Le but de cette structure est d’instruire tout en simulant un chantier semblable à celui sur lequel ils seront appelés à travailler dans la vie active.Parmi les étapes clés de l’exploitation de cette structure, on peut citer les réunions de planification de la gestion du chantier pour organiser l’intervention de différents métiers du BTP. Ensuite, au cours de l’année de formation, les apprenants de chaque filière procèdent aux travaux et tâches les concernant (maçonnerie, plomberie...) dans l’ordre logique établi en début de chantier. Enfin, vient la phase de la déconstruction pour permettre à la promotion suivante de s’exercer sur la même structure. La majeure partie des matériaux et équipements sont récupérés à cet effet. La structure didactique inter-métiers du BTP est donc une nouvelle approche, différente des travaux pratiques faits dans chaque atelier, par le fait qu’elle met en scène un chantier réel, qu’elle met en connexion les cinq métiers du BTP et renforce leur collaboration. Cet apprentissage complémentaire à l’apprentissage spécifique sur un seul métier/filière sert également comme étape préalable facilitant l’intégration rapide dans les stages d’insertion professionnelle. Pour que l’Enseignement des Métiers puisse donner ses fruits, il est important de travailler sur les compétences des apprenants pour qu’ils puissent sortir avec un bagage suffisant afin d’être prêt à affronter le métier; dès lors, le projet contribue à renforcer les capacités des formateurs. Pour faciliter l’exploitation de la structure, une formation théorique et pratique des formateurs a été organisée à l’endroit de 59 formateurs du BTP venant de 6 centres (Kanyosha, Karurama, Rumonge, Muramvya, Bwoga et Muyinga) qui disposent déjà de cette structure. « Cette structure est un outil didactique qui permet à l’apprenant d’anticiper le travail qui l’attend dans la vie future, elle va aider les apprenants à être dans une situation réelle » nous a confié l’un des formateurs présents. La formation des formateurs a été assurée par cinq conseillers du Ministère de l’Education et de la Recherche Scientifique qui ont contribué à la conception du «Guide d’utilisation des structures didactiques selon l’Approche Par Compétences (APC)», réalisé avec l’appui du projet ACFPT en 2020.


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    Burundi BDI1307811

  • Enabel reçoit la visite du ministre de l’agriculture sur ses sites pilotes

    Enabel reçoit la visite du Ministre de l’Agriculture sur ses sites pilotes


    Aminata KANE | 20/08/2021

    Enabel consolide ses objectifs en Mauritanie grâce à des résultats concrets dans ses zones d’action. Enabel a reçu la visite du Ministre Mauritanien de l’Agriculture sur les sites pilotes dans les zones d’actions des programmes RIMDIR et RIMFIL. Dans le cadre de ces projets, Enabel intervient dans le développement durable et agricole dans les zones rurales du sud et du sud-est de la Mauritanie. Le ministre a félicité Enabel à travers son programme RIMDIR pour la réalisation d’ouvrages de qualité et des infrastructures rurales bénéfiques pour les populations. Il a exhorté à plus d'actions concrètes de ce genre et a remercié les équipes et leur travail remarquable. Les actions des programmes contribueront à l’amélioration de la production agricole ainsi que les conditions de vie des populations. L’un des éléments mis en avant est l’approche d’Enabel : celle-ci se concentre sur la pérennisation de l’action en impliquant les bénéficiaires ; dans ce but, l’équipe Enabel et celle du ministère de l’agriculture ont rencontré ces derniers. Via ses programmes, Enabel participe à l’essor du secteur et au développement mauritanien afin de pallier à l’insécurité alimentaire/nutritionnelle et de renforcer la résilience des populations vulnérables. Les résultats en perspective sont un meilleur accès à l’eau, un désenclavement, la sécurisation des ressources et un appui administratif aux populations.  


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    Mauritania MIE170031T