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  • Atelier d’appropriation du programme Appui Multisectoriel à la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle dans l’Atacora (AMSANA)

    Atelier d’appropriation du programme Appui Multisectoriel à la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle dans l’Atacora (AMSANA)


    Bellya SEKPON | 10/10/2016

    Les 12 et 13 juillet 2016, les acteurs impliqués dans la mise en œuvre du Programme Appui Multisectoriel à la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle dans l’Atacora (AMSANA) se sont retrouvés en conclave à Parakou. Le but de la rencontre était d’amener les parties prenantes du programme à dégager une compréhension harmonisée du concept de sécurité alimentaire, de la logique d’intervention du programme, et de leurs rôles de façon à ce qu’ils contribuent tous d’une manière efficiente à l’atteinte des résultats et au suivi du programme. Rappelons qu’AMSANA est un Programme multi-acteurs d’un montant de 12 592 080 d’euros financé par le Fonds Belge pour la Sécurité Alimentaire (FBSA), qui a pour objectif d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des groupes vulnérables des Communes de Boukoumbé, Cobly, Matéri et Tanguiéta. Il est mis en œuvre par un consortium de Cinq (05) acteurs belges que sont Iles de Paix, Louvain Coopération pour le Développement, la Croix Rouge de Belgique, Protos et la CTB avec chacune, une valeur ajoutée spécifique.Animée par la consultante Hannelore Beerlandt, venue de Belgique pour la cause, cette rencontre a connu la présence de cadres des services techniques des mairies impliqués dans la mise en œuvre du projet, de cadres du Ministère de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) et du Centre d’Action Régional pour le Développement Rural (CARDER), des équipes des différentes institutions associées mais aussi des maires des communes de Tanguieta, Matéri et du 2ème adjoint au maire de Cobly.


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  • Restitution de l’enquête sur les Maladies Non transmissibles au Bénin : 98% de la population adulte à risque

    Restitution de l’enquête sur les Maladies Non transmissibles au Bénin : 98% de la population adulte à risque


    Bellya SEKPON | 07/09/2016

    L’hôtel Azalaï de Cotonou a servi de cadre à la cérémonie de restitution de l’enquête nationale STEPS sur les Maladies Non Transmissibles au Bénin, enquête menée d’octobre à décembre 2015, par le Programme National de Lutte contre les Maladies Non Transmissibles (PNLMNT), structure du Ministère de la Santé, avec l’appui financier et technique de l’Agence belge de développement (CTB) et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).   L'enquête STEPS du Bénin est une enquête portant sur la population générale, ciblant les adultes âgés de 18 à 69 ans. Un total de 5127 adultes a participé à l'enquête dont 54,6% de femmes. Le taux de réponse global a été de 98,6%.   Les quatre principaux types de maladies non transmissibles sont les maladies cardiovasculaires (accidents vasculaires cardiaques ou cérébraux), les cancers, les maladies respiratoires chroniques (comme la broncho-pneumopathie chronique obstructive ou l’asthme) et le diabète.   Selon le Représentant Résident de l’Agence belge de développement (CTB), « Bien plus qu’un problème de santé publique, l’ampleur des Maladies Non Transmissibles ces dernières années constitue une problématique de développement. C’est pourquoi la Coopération Belge, a décidé de soutenir l’état béninois dans la lutte contre les Maladies Non Transmissibles, en offrant un appui financier de plus de Soixante-treize millions de francs CFA pour la réalisation de la deuxième enquête nationale STEPS sur les facteurs de risques des maladies chroniques non transmissibles. »   Les résultats révélés par l’enquête sur le plan national sont alarmants. Ainsi, il ressort de l’enquête que 98% de la population adulte du Bénin présente un risque de contracter une maladie non transmissible. Plus de 71% des adultes ne pratiquent aucune activité physique modérée et régulière. La situation est plus criarde chez les femmes que chez les hommes. En effet, plus de 85% des femmes ne pratiquent pas d’activité physique modérée tandis que 56,5% des hommes sont concernés. Plus de 23 % des adultes sont en surpoids et 7,4 % sont carrément obèses. La surcharge pondérale et le surpoids sont plus criards chez les femmes que chez les hommes. 25% des adultes présentent une tension artérielle élevée, et 96 % d’entre eux ne suivent aucun traitement. En ce qui concerne la consommation de fruits et légumes, l’une des mesures importantes pour la prévention des maladies non transmissibles, on note que plus de 93% d’adultes consomment moins de 5 portions de fruits et légumes par jour, ce qui est la norme.   Dans les départements spécifiques couverts par l’Agence belge de développement (CTB), en l’occurrence la Donga, le Mono et le Couffo, il a été démontré que ceux qui fument, consomment abusivement de l’alcool ou sont inactifs sont très exposés à développer l’une ou l’autre ou plusieurs des maladies non transmissibles. Dans le département de la Donga, l’obésité abdominale touche 1 femme sur trois et est presque 8 à 9 fois plus élevée chez la femme que chez l’homme.   Ces  résultats  donnent à réfléchir et doivent inciter  à l’action. Comme l’a déclaré le Directeur de Cabinet du Ministre de la santé, « l’enquête STEPS est un instrument indispensable de prise de décision pour une amélioration des interventions à tous les niveaux de la pyramide sanitaire de notre pays aussi bien dans le public que dans le privé ».   Abondant dans le même sens, Dr Eléonore GANDJETO,  Directrice Nationale de la Santé Publique a déclaré : « Nous devons tout mettre en œuvre pour que le béninois sache ce qu’il faut faire pour éviter les facteurs de risque des Maladies Non Transmissibles. Les populations doivent être informées des nouvelles données disponibles sur ces facteurs de risque afin de changer de comportement et de mode de vie ».   Le Dr Pierre MPELE KILEBOU, Représentant Résident de l’OMS au Bénin en a profité pour annoncer la mise à disposition par son institution d’un important lot de matériels pour soutenir la prise en charge des Maladies Non Transmissibles (MNT) au Bénin.   Les participants ont convenu que seule une réponse globale et intégrée, prenant en compte les communautés et tous les niveaux de soins, sera à même d’infléchir la tendance actuelle. Sa conception et sa mise en œuvre sont annoncées pour les tous prochains mois. Dans ce même cadre, il est proposé que 2017 soit une année de lutte contre les maladies non transmissibles, ce qui aura comme conséquence la mobilisation de toutes les énergies pour combattre ce fléaux qui tuent plus de 35 millions annuellement dans le monde.   L’appel est donc lancé aux populations, aux autorités à divers niveaux, aux partenaires techniques et financiers afin qu’ils s’unissent dans la lutte contre les Maladies Non Transmissibles au Bénin.  


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  • Vers l’élaboration d’une nouvelle stratégie de développement du secteur agricole au Bénin

    Vers l’élaboration d’une nouvelle stratégie de développement du secteur agricole au Bénin


    Bellya SEKPON | 07/09/2016

    Du 25 au 29 Juillet 2016 se sont tenus les travaux de relecture et de validation du rapport d’évaluation du Plan Stratégique de Relance du Secteur Agricole (PSRSA). Placé sous la présidence effective du Ministre en charge de l’Agriculture, ces travaux, ont été organisés avec l’appui du volet institutionnel du Programme d'Appui au développement des Filières Agricoles (PROFI). Ils ont enregistré la participation de diverses catégories d’acteurs clés de la mise en œuvre du PSRSA que sont le Ministère en charge de l’Agriculture, le Ministère de l’Economie et des Finances, le Ministère en charge du Plan et du Développement, les Partenaires Techniques et Financiers et les Acteurs Non Étatiques. A l’issue de ces travaux qui ont consisté en des échanges en plénière sur les communications animées par la Direction de la Planification et de la Prospective du MAEP et des travaux de groupe sur la version provisoire du rapport d’évaluation produite par la Direction du Plan et de la Prospective/MAEP, le draft du document d’évaluation du PSRSA a été amendé et validé par l’ensemble des participants. Cette version du rapport d’évaluation du PSRSA a ensuite fait l’objet d’un travail de finalisation par le comité technique en charge de l’évaluation et de l’actualisation du PSRSA, du 16 au 19 Août 2016 à Bohicon avec l’appui de la Société Nationale pour la Promotion Agricole (SONAPRA). La finalisation du rapport d’évaluation du PSRSA ouvre la voie à l’élaboration du nouveau cadre stratégique de développement du secteur agricole qui sera arrimé aux orientations contenues dans les Plans Régionaux et Nationaux d’investissements agricoles (PRIA/PNIA) de deuxième génération, à la politique agricole de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et aux Objectifs du développement Durable (ODD).  Article rédigé par Romuald Quenum (Point Focal Communication AIMAEP)


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  • Les Chambres d’Agriculture du Bénin enfin régies par une Loi !

    Les Chambres d’Agriculture du Bénin enfin régies par une Loi !


    Bellya SEKPON | 07/09/2016

    Le parcours fut laborieux et les efforts consentis furent énormes tant sur le plan humain, matériel que financier. Mais le résultat obtenu vient largement couronner les investissements réalisés. Depuis le 07 Juillet 2016, les Chambres d’Agriculture du Bénin issues des anciennes chambres d’agriculture et d’industrie du Bénin viennent enfin de se doter d’une Loi à l’image de leur sœur du Commerce. Ce texte très important pour les Chambres, qui vient renforcer leur légitimité et leur crédibilité de même que leur statut d’utilité publique, a été voté à l’unanimité par les députés de notre Assemblée Nationale lors de la dernière session ordinaire parlementaire. Le vote de la loi des Chambres d’Agriculture vient combler un grand vide puisque depuis leur scission en 1989 avec la Chambre de Commerce et d’Industrie, les Chambres d’Agriculture n’étaient régies que par un décret. Par ailleurs, en tant que membre du Réseau Ouest Africain des Chambres d’Agriculture, celle du Bénin était la seule à ne pas être régie par une loi. On peut donc dire que « justice est finalement rendue » à ces structures. Toutefois, cette loi ne constitue pas une fin en soi. La chambre d’agriculture doit redoubler d’efforts pour rapidement faire prendre les décrets d’application de la loi en vue d’une bonne appropriation de ces nouveaux textes, mais aussi mieux jouer son rôle d’interlocuteur du monde agricole afin de mieux se positionner sur l’échiquier institutionnel national.  Article rédigé par Romuald Quenum (Point Focal Communication AIMAEP)


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  • Management des structures de santé du Mono-Couffo  : évaluation à mi-parcours du plan annuel et revue du processus de Financement Basé sur les Résulta

    Structures de santé du Mono-Couffo : évaluation à mi-parcours du plan annuel et revue du Financement Basé sur les Résultats


    Bellya SEKPON | 07/09/2016

    Du 27 au 29 juillet, tous les responsables sanitaires des départements du Mono et du Couffo (Sud bénin) se sont réunis à Grand-Popo pour l’atelier de revue du Financement Basé sur les Résultats (FBR) et l’évaluation à mi-parcours du Plan Intégré de Travail Annuel (PITA). Ce fut donc l’occasion d’analyser et de commenter les performances des 6 derniers mois pour chaque structure sanitaire. Cet atelier, d’une grande importance, avait également pour but d’actualiser le PITA pour la seconde partie de 2016. En ce début de second semestre 2016, il est important que tous les partenaires se retrouvent afin de faire le point sur la première partie de l’année 2016, d’en tirer des leçons et d’adapter son programme pour la suite de l’année si nécessaire. Cet atelier de trois jours, appuyé techniquement et financièrement par le Programme d'Appui au Secteur de la Santé (PASS Sourou), est donc crucial pour la coordination et l’intégration des différentes structures sanitaires du Mono-Couffo. Le premier jour de cet atelier s’est concentré sur le PITA 2016 et sur l’exécution des différentes activités prévues. Force a été de constater que plusieurs activités planifiées n’ont pu être menées et que plusieurs indicateurs sanitaires sont en baisse par rapport à la même période en 2015. Cela peut notamment s’expliquer par la période électorale, connue par le Bénin en début 2016, qui a impacté la bonne tenue desdites activités. Cela étant, tout le monde s’est engagé à redoubler d’efforts au second semestre afin d’atteindre nos objectifs communs. Le PITA 2016 a ainsi été actualisé par chaque structure sanitaire.   Le second jour a été consacré à une revue du Financement Basé sur les Résultats (FBR) au niveau départemental afin de présenter les performances 2016, les défis à relever et les solutions d’amélioration possibles. Dans l’ensemble, les résultats issus des évaluations FBR sont positifs et tendent vers l’amélioration. Par ailleurs, les nouvelles grilles d’évaluation FBR harmonisées dans le cadre du processus engagés au niveau national avec le gouvernement béninois et différents Partenaires Techniques et Financiers (PASS Sourou, Banque Mondiale, Fonds Mondial et Gavi) ont été présentés aux participants de l’atelier. Cela afin que tous les acteurs concernés par les nouvelles grilles puissent s’y familiariser et s’organiser en vue des prochaines évaluations. Enfin, le troisième jour de l’atelier s’est concentré sur des activités de suivi-évaluation à mener dans le cadre du PASS Sourou. En effet, l’occasion a été saisie pour finaliser les indicateurs agrégés du PASS Sourou avec les partenaires et de réaliser l’auto-évaluation du journal de changements de la Direction Départementale de la Santé. On peut donc dire sans hésiter que ces trois jours d’atelier furent chargés et particulièrement productifs pour les structures sanitaires du Mono-Couffo.Article rédigé par Raphaël Maldague (Point Focal Communication PASS Sourou)


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  • Et si on parlait certification ?

    Et si on parlait certification ?


    Bellya SEKPON | 20/06/2016

    Ça y est, ça fait trois ans qu’on vous en parle presque toutes les semaines, qu’on vous écrit de merveilleux clins d’œil à ce propos et enfin après trois ans… nos chères PME ayant fait preuve de ténacité, arrivent enfin vers la certification HACCP. Les audits de B&A conseils sont en route, c’est donc l’occasion pour nous de faire témoigner les PME … Commençons par une entreprise de jus d’ananas : Alachac. Que pense Charlotte Alao, gérante de Alachac, de cette expérience ? Votre humble reporter en herbe que je suis est partie le lui demander. Je vous livre ici la première partie de ses impressions.   Alors Charlotte dis-nous, quelles sont les premières impressions après l’audit HACCP ? « Les premières impressions sont très bonnes, l’auditeur a fait preuve vraiment d’une rigueur sans pareille. Et il n’a occulté aucune étape, dans le système HACCP nous avons 12 étapes et il a été pointu sur chaque étape. On était à l’aise, mais on se demandait un peu aussi si on pouvait vraiment être à la hauteur. On a essayé de répondre aux questions et il nous a félicité surtout d’avoir pu éliminer les non-conformités majeures. Il a relevé quelques non-conformités mineures, surtout liées à la documentation. On a pêché dans ce domaine. Système veut dire systématique donc dès qu’il demandait quelque chose ça devait sortir, mais on a mis quelque temps à chercher. On était à l’aise grâce à l’accompagnement de ASPS. D’abord les ateliers de janvier et puis le suivi qui a fait en sorte qu’on a commencé à nous familiariser avec le manuel et surtout avec les fiches[…] Nous disons merci à Asps pour l’accompagnement. » Charlotte et moi-même avons ensuite échangé sur le travail mis en œuvre pour arriver à ce jour tant convoité d’audit. « On pensait que cela pouvait passer comme une lettre à la poste, mais on s’est vite rendu compte qu’ il fallait mettre les choses au sérieux. Tout d’abord on voulait montrer à ASPS qu’on voulait être l’un des meilleurs élèves […] Les semaines avant (N.D.L.R. avant audit) comme on a vu venir les messages répétés d’Andrea et de Petia on était sur le quai vive. On a essayé de voir de façon pointue ce qui n’était pas au point. Ça a demandé du travail et de l’investissement personnel. Fallait travailler très souvent sur le manuel , faire le tour de chaque salle pour voir si on est au point, ça nous a permis de passer souvent à chaque étape voir si les choses sont en places […]Ça a permis aussi de dormir très tard, de se lever très tôt et de penser si on n’avait pas oublié quelque chose. Mais à la fin on est très content de cet accompagnement. N’eût été l’accompagnement de ASPS, je crois que l’auditeur n’aurait pas été très satisfait. […] Aujourd’hui on peut dire qu’on est fière… mais… moi je suis perfectionniste donc je disais à l’auditeur qu’on peut faire mieux. Comme on est dans une démarche d’amélioration continue, il faut qu’à n’importe quel moment tout rentre comme un réflexe… » Et Charlotte la perfectionniste se projette aisément dans l’avenir. « Déjà avec HACCP on peut se glorifier un peu, mais on ne va pas dormir sur nos lauriers et continuer à améliorer le jus ». Souhaitons-lui que la qualité sanitaire de son produit maintenant reconnue, son entreprise puisse prospérer. 


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  • Initiation d’une rencontre trimestrielle pour une synergie d’information entre les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) de l'Atacora-Donga


    Bellya SEKPON | 20/06/2016

    En marge de la validation de l’annuaire des statistiques sanitaires 2015 de l’Atacora-Donga, une session a regroupé autour du Directeur Départemental de la Santé, l’ensemble des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) et ONG présents à cette rencontre, tenue dans la salle de réunion du PASS Sourou. La session dont les objectifs étaient d'élaborer un calendrier de rencontre, de connaître le domaine d’intervention de chaque PTF et de partager de l'information, a été menée sous le lead du Conseiller Technique International du PASS  dans l'Atacora-Donga. A la fin de cette rencontre un calendrier périodique (trimestriel) a été retenu. La prochaine réunion est ainsi prévue pour le 24 Juin 2016.


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  • Lancement du volet opérationnel du Programme d’appui au développement des filières agricoles (PROFI) : les acteurs des filières bientôt promus dans le

    Lancement du volet opérationnel du Programme d’appui au développement des filières agricoles (PROFI) : les acteurs des filières bientôt promus


    Bellya SEKPON | 20/06/2016

    Le programme d’appui au développement des filières agricoles (PROFI) a été mis en place par la Belgique, à travers l’Agence belge de développement (CTB), en partenariat avec le gouvernement béninois, pour soutenir ce dernier dans son désir de rendre le secteur agricole du pays fort et prospère. Il est destiné à mettre en oeuvre les politiques nationales dans des territoires définis, en l’occurrence le Mono-Couffo et l’Atacora–Donga, pour la promotion des filières maraichage, riz et anacarde. Ce programme se base sur les expériences des interventions antérieures de coopération belge dans le domaine agricole au Bénin. En effet, plusieurs interventions ont été financées et mises en oeuvre par la CTB, par le passé, en vue d’accompagner le Bénin pour atteindre et garantir sa sécurité alimentaire et nutritionnelle. On peut ainsi noter la Facilité d’Appui aux Filières Agricoles dans les départements du Mono et du Couffo (FAFA MC), la Facilité d’Appui aux Filières Agricoles dans les départements de l’Atacora et de la Donga(FAFA AD), l’Appui Institutionnel au MAEP (AIMAEP) et la Facilité d’Appui aux Investissements Agricoles (FAIA), aujourd’hui clôturés.Articulé autour de deux volets, l’un institutionnel et l’autre opérationnel, le programme d’appui au déve-loppement des filières agricoles (PROFI) prend en compte la promotion du filières agricoles de manière intégrée, afin de participer efficacement à la construction d’un monde équitable pour les producteurs et transformateurs agricoles du Bénin. Le volet institutionnel du programme, démarré en octobre 2014, porte sur l’appui au Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP) pour le renforcer dans l’exercice de ses fonctions et faciliter la promotion des filières agricoles, tandis que le volet opérationnel soutient l’initiative agricole locale. Ceci en subventionnant les coopératives agricoles, les groupements et petites entreprises dans la production et la transformation, et en développant les investissements publics structurants au niveau des communes au bénéfice des populations locales.Selon le Représentant Résident de la CTB, Michel FRANCOYS, la mise en oeuvre du volet opérationnel du programme permettra de « participer à la résolution du défi du financement de l’agriculture au Bénin. De par notre expérience passée, nous avons constaté que certains des microprojets ou producteurs que nous avons soutenus, ont réussi, en un an, à faire progresser de manière significative leur production. Il est donc clair que le secteur agricole béninois possède des atouts indéniables et qu’en y investissant, on peut aider les populations à atteindre l’autonomie financière et l’autosuffisance alimentaire ».La cérémonie de lancement ayant eu lieu à l’hôtel Azalaï, le jeudi 16 juin 2016, concerne uniquement le volet opérationnel, dont la durée de mise en oeuvre est de 4 ans. La rencontre avait pour but de présen-ter à l’ensemble des acteurs du secteur agricole au Bénin les objectifs, résultats attendus et principales activités. La cérémonie a connu la présence effective du Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Delphin Kouzande, des membres de son ca-binet, du Secrétaire Général du Ministère, Abdoulaye Toko, de la représentante de l’ambassade de Belgique, du préfet de l’Atacora–Donga, des Partenaires Techniques et Financiers et d’autres structures du secteur de l’agriculture au Bénin. C’était également l’occasion de présenter au public des notes de capitalisation montrant des expériences intéressantes et la valeur ajoutée des interventions de la CTB Bénin dans le domaine de l’agriculture.Selon le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la pêche, « En visant la promotion des filières maraîchage, riz et anacarde par la professionnalisation des exploitations familiales, la fourniture des services de qualité par les entreprises rurales aux exploitations familiales, la réalisation d’investissements communaux dans les bassins de production et l’amélioration de l’organisation et de la gouvernance des organisations professionnelles agricoles ce programme s’intègre parfaitement dans la politique agricole du Gouvernement du Bénin ».En marge de la cérémonie, plusieurs promoteursagricoles soutenus par la CTB Bénin ont exposé leurs produits. Les participants pouvaient donc s’offrir des jus de fruits, des noix d’acajou en bouteille, du riz produit au Bénin etc. L’une des exposantes, Madame Thérèse Orou Ali, a tenu à donner ses impressions sur le programme agriculture de l’Agence belge de développement (CTB). « Ça m’a vraiment beaucoup aidé. Je travaillais à l’étape artisanale. Mais aujourd’hui j’ai un grand bâtiment,18 femmes qui travaillent pour moi et j’en ai initié aussi d’autres groupements ».Communiqué de presse sur Relief Web


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