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Dans le cadre de la mise en œuvre du Programme « Promotion du développement des filières agricoles et pastorales durables » (RIMFIL) sur financement de l’Union Européenne, Enabel et ses partenaires en Microfinance assistent les agropasteurs pour un accès au financement facilité dans les zones rurales mauritaniennes. Afin de contribuer à l'accès durable des populations rurales à des services financiers de proximité et adaptés à leurs besoins, Enabel a conclu un partenariat avec la Bank IBDAA et Djikké des institutions de la microfinance en Mauritanie. Les groupes cibles sont les acteurs des filières agro-pastorales identifiés dans le cadre du programme RIMFIL, mais aussi des personnes physiques vulnérables pauvres mais économiquement actives (Jeunes et femmes).De manière à se rapprocher des populations cibles les partenaires ont lancé l'ouverture d'agences dans les zones d'actions des programmes. Un service de proximité taillé sur les mesures des bénéficiaires. Plus la conception de fiches de produits et d’outils d’analyse de risques agricoles adaptés aux besoins/réalités des populations concernés. Quelques résultats de la banque IBDAA:Ouverture de l’agence centrale de Sélibaby Préparatifs pour le lancement de la campagne de sensibilisation à l’offre de produits & services financiers au profit de la population cible : Rédaction des TDRs et identification d’agents sensibilisateurs en collaboration avec l’ONG GRET Mise en œuvre des actions de sensibilisation : Effectuer une mission de sensibilisation à Sélibaby parallèlement à l’ouverture de l’agence / en collaboration avec GRET (Réalisée) Concevoir des outils d’analyse des risques agricoles et mettre à jour les procéduresElaborer des produits de crédit agricole et des canevas de dossiers de crédit agricole par filières Elaborer des fiches sectorielles sur les principales filièresFormer le personnel sur les filières agricoles principales, en théorie et en pratique Former le personnel sur le montage de projet et l’analyse de risque agricole /en collaboration avec AZIMUTLancement des opérations de financement des agriculteurs RIMFIL à Kiffa & Guérou (Financement de 109 activités Agro-pastorales dont 83% femmes)Les résultats atteints sont:Mobilisation des ressources humaines, matérielles et financièresAménagement des nouvelles agencesLes produits et services d’épargnes et de crédits spécifiques mis en place sont diffusés et contribuent efficacement au développement économique de la zone et à la lutte contre la pauvretéPour Djikké, les agropasteurs ont bénéficié des produits de crédits qui ont permis l'achat de moutons et veaux en préparation de la Tabaski (fête du mouton). Ils font aussi de la culture fourragère, ce qui permet de nourrir les animaux et de réduire les charges d'alimentation. Les résultats montrent que le mécanisme de microfinance adopté est adéquat au contexte mauritanien et participent au développement des producteurs agropastoraux des zones rurales.
Enabel, à travers le Projet d’Appui au Renforcement de la Justice pour lutter contre l’Impunité (PARJI), financé par l’Union européenne, a aménagé et équipé un conteneur au profit de la Commission d’Assistance Judiciaire (CAJ) du Tribunal de Grande Instance (TGI) Ouaga I. La cérémonie d’inauguration et de remise officielle des clés du local devenu désormais le bureau d’accueil des justiciables en quête d’assistance judiciaire a eu lieu le mercredi 17 mai 2023. Elle a été présidée par la Secrétaire Générale du Ministère de la Justice et des Droits Humains, chargé des Relations avec les Institutions. Le PARJI a pour objectif d’améliorer le fonctionnement de la chaîne pénale afin de renforcer l’accès à la justice des populations qui vivent au Burkina Faso, notamment via le développement de l’assistance judiciaire. Ainsi, depuis le démarrage du PARJI en avril 2021, plusieurs actions ont été menées au bénéfice du Fonds d’Assistance Judicaire. Quatre formations ont en effet été réalisées au profit des membres des CAJ du ressort de la Cour d’Appel de Ouagadougou et un appui en matériel informatique et bureautique a été apporté à six (06) d’entre elles. La mise à disposition d’un nouveau local pour la CAJ du TGI de Ouaga 1 constitue ainsi un nouvel appui du PARJI en vue d’accompagner le développement de l’assistance judiciaire au Burkina Faso. Les besoins sont en effet particulièrement importants.« Afin d’accroitre le nombre de demandes d’assistance judiciaire, il est apparu pertinent de réaliser cette activité pilote consistant à offrir à la commission d’assistance judiciaire du TGI Ouaga I ainsi qu’aux justiciables qui ont recours à elle, un local aménagé en bureau de réception des demandes et salle de réunion de la CAJ pour assurer la facilité du dépôt des demandes d’assistance judiciaire et la confidentialité des travaux de la CAJ », François DESSAMBRE, Country Portfolio Manager. A l’occasion, les clés du conteneur ont été remises officiellement aux responsables de la CAJ du TGI de Ouaga 1, officialisant ainsi son ouverture et sa mise en fonction. Les participants ont eu droit à une visite guidée du conteneur aménagé et équipé. La cérémonie a été doublée d’une journée d’information et de sensibilisation des justiciables sur les mécanismes d’assistance juridique/judiciaire, sous la forme d’une « journée portes-ouvertes » du FAJ.
Le Conseiller aux affaires économiques et financières (CAEF) au gouvernorat de Koulikoro invite les acteurs à redoubler d'efforts pour le bien-être des populations. Le 24 mai 2023 au gouvernorat de Koulikoro, le PEPAK a tenu sa première session ordinaire de l'année 2023 du comité désigné à la validation du rapport de résultats 2022 et la planification opérationnelle et financière pour l'année 2023. Le Comité de Pilotage mis en place garantit le suivi et l'orientation stratégique du PEPAK. Présidée par le gouverneur de la région de Koulikoro représenté par son CAEF avec à ses côtés le Représentant Résident d'Enabel au Mali Mr Johan Schoors , les membres du comité de pilotage, les personnes ressources ainsi que l'équipe PEPAK, la session a permis aux participants d'La mise en œuvre des recommandations des sessions précédentes de pilotage dont parmi les plus importantes la visite du gouverneur de la région de Koulikoro à la station de traitement des boues de vidange ;L'examen et l'approbation du rapport de résultats 2022 : L'importance de l'appropriation des ouvrages par la population afin de s'assurer de leur durabilité a été au centre des discussions à ce niveau ;L'examen et l'appropriation des recommandations de la revue à mi-parcours de l'intervention : le comité a approuvé les recommandations de la revue à mi-parcours du PEPAK dont entre autre une extension du projet sans augmentation budgétaire en vue d' assurer la pérennité et la durabilité des investissements ; L'examen et l'approbation de programmation opérationnelle et financière 2023 : les membres ont pris connaissance des difficultés rencontrées par rapport à la mise en œuvre de certaines activités ce qui les a amenés à prendre une décision collégiale sur la suspension définitive de certaines activités initialement appliqué. Ainsi des propositions seront faites par les membres afin d'allouer le budget de l'activité annulée ; L'examen et l'approbation des propositions et modifications budgétaires. Les membres ont exprimé leur profonde gratitude envers la coopération belge au développement pour la qualité des appuis multiformes qu'elle ne cesse d'apporter au Mali dans l'amélioration des conditions des populations.
Le projet DEPOMI a apporté un appui au Centre Régional d’Investissement (CRI) de Béni Mellal – Khénifra pour mieux structurer l’offre de services prévue pour les Marocains du Monde (MdM) qui investissent dans la région afin d’assurer leur suivi transnational et ceci à travers le déploiement de la composante du programme territorial Izdihar-Marocains du Monde (Izdihar-MdM).Ce programme mis en place en 2021 par le CRI a pour vocation la mobilisation des principaux acteurs en charge de l’accompagnement des entrepreneurs afin d’assurer l’efficacité et l’efficience de leur intervention sur le terrain. Durant la phase d’appui pour ce programme, DEPOMI a pu obtenir les résultats suivants : Réalisation d’une étude de benchmark et identification des dispositifs d’accompagnement de la diaspora investisseur à travers un benchemark des différents pays ayant mis en place des dispositifs d’accompagnement de leur diaspora et ensuite, par la réalisation d’un afin de déterminer le type de profil MdM de la région, son comportement socio-économique, l’offre institutionnelle d’appui à l’investissement mise à sa disposition ainsi que les contraintes rencontrées. Proposition d’un parcours type et développement des outils d’accompagnement des MdM potentiels investisseurs dans le cadre du programme Izdihar MdM. Une boite à outils du programme Izdihar MdM a été proposée. Elle englobe l’ensemble des éléments suivants : Un dispositif de marketing territorial, qui s’articule autour d’une stratégie de marketing territorial déclinée en outils et actions de communication. Il comprend : Une Banque de projets Un plan d’action promotionnel Une plateforme digitale Un dispositif d’accompagnement intégré, qui représente un ensemble de dispositifs destinés à faciliter l'accompagnement des investisseurs MdM. Il comprend : Un dispositif d’accueil social et administratif Un dispositif d’accompagnement de l’investisseur MdM Un parcours type de l’investisseur MdM Un dispositif de gouvernance, qui se définit par des mécanismes de gouvernance destinés à assurer un portage institutionnel durable du programme Izdihar MDM. Il comprend : Un dispositif de gouvernance régionale Un fonds régional d’appui à l’investissement des MdM et au marketing territorial Pour rappel, DEPOMI est financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel, en partenariat avec le Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger/Département des Marocains Résidant à l’Etranger.
Partenariat Maroc - Union européenne Le projet TADAFOR a lancé une formation de 2 jours sur la nouvelle version de la plateforme d’e-learning www.tacharokia.ma au profit des cadres du Ministère Délégué auprès du chef de Gouvernement chargé des relations avec le Parlement et la Société Civile. La plateforme tacharokia.ma vise à renforcer les compétences des acteurs de la société civile sur les mécanismes de la participation citoyenne et plusieurs sujets transversaux en proposant des formations en ligne sur ces sujets. Elle est mise en place par le ministère délégué auprès du chef de Gouvernement chargé des relations avec le Parlement via la Direction des Relations avec la Société Civile (DRSC). Malgré qu’elle soit fonctionnelle et accessible aux citoyen·ne·s et aux acteurs associatifs depuis mars 2021, cette plateforme de formations en ligne est à ce jour encore mal connue et sous-exploitée. Beaucoup d’utilisateurs inscrits ne complètent pas l’ensemble des modules de formation ou sont inactifs. Mise à niveau de la plateforme C’est dans ce sens que le projet TADAFOR, qui vise à renforcer la participation citoyenne notamment au moyen d’outils et plateformes digitaux, fournit un appui à la DRSC pour la dynamisation de cette plateforme. Depuis janvier 2023, le projet TADAFOR a mis à niveau la plateforme existante pour la rendre plus sécurisée et ergonomique et a proposé une nouvelle identité visuelle. L’expérience de l’utilisateur sera également améliorée en simplifiant l’utilisation de la plateforme et en la rendant plus interactive. Ce travail arrivant à sa fin, le moment est venu de former les cadres du Ministère sur l’administration de la plateforme et la création de contenu. La plateforme renouvelée sera lancée prochainement. Pour rappel, TADAFOR, mis en œuvre par Enabel en étroite collaboration avec la Direction Générale des Collectivités Territoriales (DGCT) et la Direction des Relations avec la Société Civile (DRSC), fait partie d’un programme plus large, multi-acteurs, d’appui à la participation citoyenne au Maroc. Ce programme s’inscrit dans le cadre du partenariat entre le Maroc et l’Union européenne et vise à promouvoir le rôle de la société civile et de la participation citoyenne dans les 5 régions pour renforcer la gouvernance locale. Pour une durée de 3 ans, il est déployé dans les régions Casablanca-Settat, l’Oriental, Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Souss-Massa et Béni Mellal-Khénifra.
Le village de N'guiya matérialise parfaitement la synchronisation entre les deux programmes sur le terrain en Mauritanie et financés par l'Union européenne.Chaque programme apporte ses bénéfices; mise en place des infrastructures pour le Rimdir et l'appui conseil pour le Rimfil. Ce qui fourni un résultat concret pour les villages reculés et vulnérables.Le village de N’Guiya est situé à une quarantaine kilomètre de Néma sur la route de Timbedra. La population est estimée à environ 1500 habitants. Les infrastructures de base se résument en une école fondamentale de deux salles de classes, un forage non fonctionnel et trois puits à exhaure manuel. La coopérative féminine composée de 64 femmes a fait une requête au niveau de la coordination régionale d’Enabel au Hodh El Chargui pour un appui à la réalisation d’un périmètre maraicher qui va: assurer leurs besoins quotidiens en légumes pour une période de l’année;occuper les femmes;acquérir de l’expérience en maraichage; et améliorer l’économie des ménagesEnabel a approuvé la requête. Le programme RIMDIR est entré en action par la mise en place: d’un Comité de gestion le lancement du marché de sécurisation d’un périmètre d’un hectarela réhabilitation du puitd’un bassin de stockaged’un système d’exhaure solaire (pompes immergées dans le puits et plaques solaires)l’installation d’un système d’irrigation et deux abreuvoirsUne terre vierge à coté du puits a été choisie comme le montre la photo, pour abriter le périmètre maraicher. Le projet RIMFIL est venu compléter les actions réalisées par un appui conseil de proximité et la structuration du groupe. Ils ont commencé par des réunions de préparation et de sensibilisation.Les femmes ont entamé l’aménagement parcellaire du périmètre. C'est un travail de longue haleine qui a fallu beaucoup de patience. Suite à l’aménagement le projet a fourni des semences de qualité pour certaines spéculations appréciées par la communauté. Avec un taux de germination élevé, ce qui a permis à la coopérative de réaliser une bonne production:Tomate 1852 kgAubergine 982 kgOignons 1158 kgChoux 470 kgBetterave 361 kgCarotte 385 kgNavet 232 kgSuite à la formation que les techniciens ont reçu sur les jardins maraichers circulaires (JMC), au PK 7 de Nouakchott, l’idée est venue d’adopter le même modèle, qui est approprié dans la zone avec le microclimat qu’il fournit. Quelques boutures de Maralfalfa, ont été apportées de Nouakchott pour expérimentation. Après une année d’implantation des boutures, le résultat est visible sur les photos. Le Maralfalfa sert de brise de vent pour les cultures maraichères et de fourrage pour le bétail.Le modèle a permis aux membres de la coopérative de pratiquer pour la première fois une campagne contre saison et aussi la régénération de l’eau du puit. Une expérience en appui conseil et structuration réussie qui illustre l'impact de nos programmes sur le terrain.
Les élus et fonctionnaires communaux ainsi que les membres des instances consultatives de 12 communes au Maroc ont participé, cette semaine, à des formations sur le design thinking pour la co-création de projets de gestion de la chose publique. Ces formations ont été organisées dans le cadre du projet TADAFOR – Appui à la participation citoyenne. Après avoir acquis la méthode et les outils de design thinking à travers une série d’exercices, les participant·e·s ont appliqué ces méthodes à des cas concrets de participation citoyenne : la création d’un espace de concertation inclusif au sein de la commune, d’un espace de loisir pour les jeunes, ou encore une solution pour la problématique des chiens errants.Ainsi, TADAFOR vise à soutenir la mise en œuvre des outils et mécanismes de participation citoyenne inclusive au niveau local. Pour information : Dans le cadre de la participation citoyenne, on parle de co-création lorsque les citoyen·ne·s participent activement à la conception d’un projet avec la commune. La responsabilité partagée, l'engagement et la coopération entre la commune et les citoyen·ne·s sont essentiels. Le design-thinking part d’un problème pour trouver une solution et place l’acteur au centre de toute la réflexion. Ainsi, on assure que son besoin, explicite ou non, soit pris en compte. L’observation, l’immersion et la co-construction avec les utilisateurs sont au centre de cette méthodologie. Pour rappel, le projet TADAFOR, mis en œuvre par Enabel en étroite collaboration avec la Direction Générale des Collectivités Territoriales et la Direction des Relations avec la Société Civile, fait partie d’un programme plus large, multi-acteurs, d’appui à la participation citoyenne au Maroc. Ce programme s’inscrit dans le cadre du partenariat entre le Maroc et l’Union européenne et vise à promouvoir le rôle de la société civile et de la participation citoyenne pour renforcer la gouvernance locale. Pour une durée de 3 ans, il est déployé dans 5 régions du Royaume : Casablanca-Settat, l’Oriental, Souss-Massa, Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Béni Mellal-Khénifra.
Le Ministère de la santé Publique et de la lutte contre le Sida en partenariat avec Enabel à travers le projet d’appui au système national d’information sanitaire a organisé à Bujumbura un atelier de diffusion des outils de gestion des patients dans les formations sanitaires. Cette rencontre qui a été organisée à Bujumbura le 09/05/2023 a réuni près de 200 prestataires des différents niveaux du système de santé au Burundi. Il s’agit des cadres du niveau central du MSPLS, les représentants des bureaux provinciaux de la santé, ceux des bureaux de districts sanitaires et les représentants des formations sanitaires du pays. Cette rencontre de diffusion des outils avait pour objectif de contribuer à l’amélioration de la qualité des soins et services de santé dans les FOSA avec des outils standardisés répondant au mieux aux prestations offertes aux patients. Ces nouveaux outils standardisés sont composés du dossier médical et obstétrical au niveau des hôpitaux et du dossier infirmier et carnet de santé au niveau des centres de santé. Les applications informatiques utilisées au niveau des hôpitaux et centres pour la gestion du dossier médical électronique devront être adaptées conformément aux nouveaux outils disséminés. Selon le Directeur Général de la planification qui a représenté le Ministère de la santé Publique et de la lutte contre le Sida, cet atelier est d’une importance capitale car la dernière version des outils en cours d’utilisation datait de 2014 et n’était plus en adéquation avec la qualité des soins. « Les outils de gestion des patients sont des éléments importants pour garantir une offre de soins de qualité aux patients. Ils facilitent le diagnostic rapide des patients mais aussi permet de connaitre facilement les antécédents du malade. C’est un moyen aussi important pour bien assurer une gestion efficace des ressources financières et matérielles des formations sanitaires. La qualité des soins est conditionnée par la maitrise parfaite de l’usage de ces outils par les différents intervenants. Nous en profitons pour remercier nos partenaires dont Enabel qui a accompagné tout le processus d’harmonisation de ces outils. Au MSPLS, nous sommes conscients que la bonne santé de la population burundaise est le premier facteur du développement économique car une population en bonne santé va s’atteler aux travaux de développement du pays », a rappelé le Directeur Général de la Planification au Mspls , Dr Polycarpe Ndayikeza . Dr Etienne Mugisho qui a représenté Enabel a rappelé l’engagement de l’Agence Belge de Développement pour appuyer le Ministère de la santé dans ses efforts d’améliorer l’accès aux soins et services de santé de qualité pour la population burundaise. Il a souligné qu’Enabel accompagne le grand chantier de la digitalisation du système de santé du Burundi depuis plusieurs années. Jusqu’à la fin 2023 et début 2024, 50 hôpitaux publics et confessionnels et 35 centres de santé auront un dossier médical digitalisé. 72% de ces hôpitaux ont été appuyés par Enabel et tous les centres de santé sont soit sur financement du Royaume de Belgique soit sur celui de l’Union Européenne.
Le portefeuille thématique Climat – Volet Niger a organisé, à Doutchi dans la région de Dosso, un atelier de réflexion sur les modalités de suivi des travaux de restauration des terres.L’atelier a retenu la mise en place d’une commission communale de vérification des travaux et leur validation par le Directeur Départementale de l’Environnement avant de procéder au paiement des prestataires et des travailleurs communautaires. Cela permettra d’avoir des ouvrages de bonne qualité, pour une meilleure régénération de la biodiversité végétale et animales et la lutte contre les changements climatiques. Notons que le portefeuille thématique Climat- Volet Niger ambitionne de travailler sur la problématique de la dégradation des terres et des ressources en eau, par des actions visant aussi bien les causes directes (pratiques agropastorales, exploitation du bois-énergie, gestion des ressources en eau, etc.) que les causes sous-jacentes (aménagement du territoire, insécurité foncière, pauvreté) dans 11 communes d’intervention situées à cheval sur les régions de Dosso et Tahoua, dans les départements de Loga, Doutchi et Konni.
Au cours des dernières semaines, le projet belgo-marocain d'appui aux services de sécurité sur la thématique de la lutte contre les violences faites aux femmes "ASSVFF" a pris part à plusieurs évènements en lien avec la thématique du #Genre à savoir :✅ Atelier de sensibilisation et simulation d’un procès fictif à la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique, coorganisé par le Conseil de l’Europe et la Clinique de Droit, Université Mohamed V de Rabat, le 17 avril 2023 à #Rabat. ✅ Vernissage de l’exposition sur la broderie marocaine à la rencontre les broderies du monde sous le thème « Femmes et broderie : du savoir-faire ancestral à l’autonomisation » organisé par le Ministère de la Famille, de la Solidarité, de l'Égalité et du Développement Social, en partenariat avec des Ambassades accréditées au Maroc, et ce le 2 mai 2023 à la Galerie d’Art « Espace Expressions CDG » à #Rabat. ✅ Conférence de presse de la campagne « Bghatha lwa9t » en marge de la présentation du rapport analyse genre des lois, organisé par le Comité pour une législation égalitaire, et ONU Femmes, et ce le 2 mai 2023 à #Casablanca. ✅ Séminaire sur le thème « Révision Globale du Code de la famille : pour le renforcement des droits et l’égalité dans la société », coorganisé par le Groupe Socialiste - Opposition Ittihadi en coordination avec l’Association Droits et justice, OFI Maroc et le Collectif Dounia pour l’interdiction du mariage des fillettes, le 3 mai 2023, au Parlement, à #Rabat. ✅ Colloque international sur les Violences de genre : les comprendre, les contrer, coorganisé par la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines-Aïn Chock de l’Université Hassan II de Casablanca, le Laboratoire de recherche Genre, Éducation, Littérature et Médias (GELM) et le Centre des Études, de Recherche et de Formation sur le Genre et l’Égalité au Maroc (CEG), les 4 et 5 mai 2023, au sein de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Aïn Chock, à #Casablanca ✅ Présentation du Rapport National de la Commission Nationale pour la prise en charge des femmes victimes de violence, organisée par ladite commission, le 9 mai 2023 à #Rabat. La participation de "ASSVFF" avait comme objectif de recueillir les bonnes pratiques, les expériences, et d’échanger sur les obstacles et les leçons tirées avec les différents acteurs actifs sur le sujet de la prise en charge des femmes victimes de violence, ainsi que favoriser des synergies pour une meilleure prise en charge des femmes victimes de violence. À titre de rappel, le projet #ASSVFF est financé par la coopération belge, et mise en œuvre en étroite collaboration par Enabel au Maroc avec le Ministère de l’Intérieur, la DGSN, la Gendarmerie Royale et la Police Fédérale Belge.
For many years, the National Teachers Colleges (NTCs) have faced challenges with record keeping and managing college activities. College data was often lacking or inaccessible. Today, Colleges are using in-house Academic Management software that is improving their digital capacity to manage college services.
Isaac Amanya is one of the more than 3500 in-service teacher trainers who have benefited from the education Emergency Response Plan in National Teachers’ Colleges implemented by Enabel and the Ministry of Education and Sports during the COVID-19 pandemic.For more click here: ➡️ https://bit.ly/41FCfjz
During the COVID-19 pandemic education across the globe came to a stand still. The effects of this were far reaching and rural areas were hit hardest due to underlying disparities. However, from this education crisis rose the opportunity to enact an emergency response plan that would fast track education service delivery and leave no one behind. Today, more than 3500 students in the National Teachers’ Colleges are benefiting from the education emergency response plan implemented by Enabel and the Ministry of Education and Sports during the COVID-19 pandemic.
National Teachers’ Colleges have made strides in adapting digital technologies in the Teaching and learning process. Colleges now simplify the school practice process using an inbuilt academic management system. Click here for more: ➡️https://bit.ly/3Bzx7mq
Johnny, le sage, c’est comme ça qu’on le surnomme. De son vrai nom, c’est Johnny Nduwimana. Il travaille depuis 20 ans à la station d’épuration des eaux usées de Buterere, dans la ville de Bujumbura au Burundi. Ce technicien chevronné a accepté de témoigner sur les changements positifs de la station d’épuration des eaux usées de Buterere après l’appui du projet LATAWAMA mis en œuvre conjointement par Enabel Burundi et l’Autorité du Lac Tanganyika, sur financement de l’Union européenne. Il est 9h du matin à la station de Buterere. L’ambiance est talonnée par le bruit des camions vidangeurs qui se relaient afin d’évacuer les eaux usées en provenance des ménages. De loin, nous apercevons Johnny Nduwimana, la « bibliothèque vivante » de la station. Ce jour-là, il coordonne l’équipe de vidange des boues de la station à l’aide de la pompe automatique financée par le projet LATAWAMA. C’est l’élément du « puzzle » qui manquait à la station d’épuration et qui est venu compléter un paquet d’activité du projet Latawama dont l’objectif est d’optimiser le fonctionnement de la station d’épuration des eaux usées de Buterere. « Je travaille ici depuis de longues années. J’ai été témoin de différents appuis. J’ai assisté à différentes activités de cette station, jamais je n’avais vu une pompe d’une telle performance pouvant nous aider à vider les boues des bassins sur une longueur de 200m linéaire ». Je pense que nous sommes les premiers sur le territoire national à posséder une pompe aussi efficace », dit Johnny. D’une pierre, deux coups ! A côté de l’optimisation du fonctionnement de la station, l’utilisation de cette pompe marque la fin du curage manuel des boues des bassins de la station d’épuration des eaux usées de Buterere, avec toutes les conséquences pouvant en découler. « Avec la nouvelle pompe, nous allons facilement évacuer les boues liquides vers les lits de séchage. Nous espérons valoriser les boues en l’agriculture, le cas échéant et contribuer à l’équilibre financier de la station d’épuration. » Un appui qui donne de l’impact et qui améliore la performance épuratoire de la station.Pour rappel, à Bujumbura, le projet LATAWAMA contribue à optimiser le fonctionnement de la station d’épuration des eaux usées de Buterere.Après la réhabilitation des lits de séchage des boues et du laboratoire d’analyse des eaux, le projet vient de livrer un équipement de pompage des boues d’une capacité de 200 m³ par heure. Cet équipement permet la vidange des boues des bassins de la station et leur traitement au niveau des lits de séchage.Une gestion efficace des boues permet d’améliorer les performances épuratoires de la station et ainsi de garantir que les eaux de rejet de la station ne dégradent pas la qualité des eaux du lac Tanganyika.