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Madame Shadiya Alimatou ASSOUMAN, Ministre de l’Industrie et du Commerce a présidé aux côtés de Monsieur Gaston DOSSOUHOUI, Ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de pêche, la cérémonie officielle de remise aux entreprises de transformation d’ananas des agréements UEMOA et CEDEAO. Cette démarche d’accréditation des entreprises transformatrices d’ananas accompagnée par Enabel à travers le programme DEFIA a permis à 21 entreprises de franchir les différentes étapes du processus d’agrément avec un total de 238 gammes de produits dérivés d’ananas agréés. Grâce à ces agréments, les entreprises récipiendaires pourront désormais avoir un accès facile aux exportations de leurs différents produits vers la sous-région Le programme DEFIA, dans le cadre de ses actions d’accompagnement pour l’accès aux marchés de la sous-région, a constaté que beaucoup d’entreprises de transformation d’ananas ne disposent pas de certifications et agréments nécessaires permettant l’exportation formel de leurs produits vers les pays de la sous-région.Pour pallier cette insuffisance, DEFIA a conduit une analyse du potentiel de 73 entreprises de transformation d’ananas du Bénin pour s’engager dans le processus d’obtention des agréments UEMOA ou CEDEAO afin qu’elles puissent plus facilement entrer sur le marché régional et renforcer leur positionnement en Afrique de l’Ouest. Afin de permettre au Bénin de bénéficier des avantages liés aux différents mécanismes mis en place au sein des communautés UEMOA et CEDEAO, Enabel à travers le programme DEFIA, et en collaboration avec les Ministères chargés de l’Agriculture et du Commerce, a accompagné des entreprises de transformation d’ananas du Bénin dans le processus d’obtention des agréments UEMOA et CEDEAO. La détention de ces agréments prouve que les entreprises transforment des produits agricoles conformément aux « Règles d’Origine » définis par les différents mécanismes opérationnels. Ce qui confère donc aux produits l’appellation « produits d’origine » ou « produits originaires de la CEDEAO pouvant bénéficier des avantages du Schéma de Libre Échange (SLE) conçu pour ouvrir de nouveaux marchés et stimuler l’accroissement du volume du commerce intra régional au sein de la CEDEAO.Cet appui aux entreprises de transformation d’ananas pour la facilitation de l’accès des produits dérivés sur les marchés sous-régionaux et régionaux répond à la volonté de l’Agence belge de développement (Enabel) d’accompagner le gouvernement du Bénin à travers le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, les structures nationales d’appui à la promotion des exportations en collaboration avec l’Association interprofessionnelle de la Filière Ananas (AIAB) à l’accomplissement de leurs missions régaliennes pour booster le développement de la filière ananas au Bénin. Ces agréments sont destinés directement à 21 entreprises bénéficiaires membres de la Fédération Nationale des Transformateurs d’Ananas du Bénin (FENACOTAB), la Coopérative des Entreprises de Transformation d’Ananas du Bénin (CETRAB). Mme Shadiya Alimatou ASSOUMAN, Ministre de l’industrie et du Commerce a salué les efforts très louables des entreprises qui ont franchi toutes les étapes d’obtention de ces agréments UEMOA/CEDEAO et qui pourront désormais contribuer davantage au développement du commerce extérieur de l’ananas béninois et de ses produits dérivés.Elle a exhorté ces entreprises à veiller à la bonne qualité des produits qui seront commercialisés car il y va de la renommée du secteur industriel national et du label « Made in Bénin ». Gaston DOSSOUHOUI, Ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de pêche, a remercié l’Agence belge de développement pour son accompagnement de la filière ananas au Bénin. Il a également félicité l’Apiex, l’ATDA pole 7 et l’ABSSA sans oublier toutes les structures nationales de contrôles pour le service de qualité qui ne cessent de fournir aux producteurs, transformateurs, exportateurs et commerçants des filières agricoles. Il a pour finir, exhorter les différentes institutions nationales d’appui au secteur privé à plus d’actions innovantes en direction des acteurs des filières agricoles en vue de garantir la qualité et la présence des produits d’ananas agrées sur les marchés sous-régionaux et régionaux.
By Simon De Clercq, Samuel Buvane and Adriaan TasSince Mozambique signed the Paris Agreement in 2016, the country has taken several steps towards combating climate change and building climate resilience. At COP26 in Glasgow in 2021, Mozambique launched its Updated Nationally Determined Contributions (NDC) to reflect its raised climate ambitions. The NDC is the national climate plan under the Paris Agreement and lists the country’s planned contributions on climate adaptation and mitigation. Scaling up and accelerating the mobilization of financial resources has been identified as a critical challenge for the implementation of the NDC. Access to climate finance will be important to enable the country’s transition towards a climate-resilient and low-carbon economy. Recognizing the need to mobilise resources and partners, the Government of Mozambique held a Cooperation Workshop on Climate Finance on July 21 and 22 in Maputo. The event was organized by the Ministry of Land and Environment, in collaboration with the Ministry of Economy and Finance. The objective of the workshop was to facilitate a structured discussion between Mozambican Ministries and representatives from development partners and NGOs about how Mozambique can mobilise additional resources. Over 100 participants, attending physically in Maputo and virtually from across the world, took part in the discussionThe 2-day workshop consisted of sessions with the aim of identifying barriers for the mobilisation of climate finance and developing ways to overcome them. Sessions were organised on mainstreaming climate in the national budget, climate finance from development partners, the country’s experience with local adaptation plans, international climate funds, the role of national institutions in the deployment of climate finance, and the potential of carbon markets and innovative financing instruments (e.g. debt-for-climate swaps, the Adaptation Benefits Mechanism and green bonds). The discussion showed that there is a need for clear definitions on climate finance and that the country requires a consistent methodology to track climate finance across different ministries. A climate finance taxonomy would help to develop mobilisation strategies and make informed decisions on which fundings sources to prioritise. While Mozambique has started to integrate climate change in some of its financial decisions, it is important that climate change is mainstreamed across all economic sectors. An effective response to climate change will require that all financial flows are made consistent with a path to low greenhouse gas emissions and climate-resilient development. The sessions showed that, while the country is already mobilising some climate finance, the overall amount is not sufficient to meet the country’s needs. Carbon markets were identified as a way to mobilise additional financing. Participants highlighted that the framework created under Article 6 of the Paris Agreement may be particularly relevant to enable the country’s energy transition. One of the conclusions of the workshop is that a Task Force on Article 6 will be set up in order to allow the country to tap into this type of funding. Climate Finance Experts from Enabel in Mozambique provided technical support to the Workshop. Through its Study and Expertise Fund, Enabel has established a climate finance team to support the Mozambican Government on planning and mobilization of climate finance. The Workshop received financial support from Belgium and the UK. Both countries are co-chairs of the Coalition of the Willing on Climate Change and Resilience, which was established as group of development partners committed to high-level engagement with the Government of Mozambique on issues related to climate change and resilience. Climate finance is one of the work areas of the Coalition. The results of the workshop will support the development of a National Climate Finance Strategy. The development process of this strategy was started by the Government of Mozambique in February 2022, with support from Enabel’s Climate Finance Experts. The discussions that took place during the workshop will also support Mozambique’s participation at COP27 in Sharm el-Sheikh later this year, where climate finance will be one of the key discussion points.
Pour un bon suivi de la grossesse, l’échographie a une place de choix. Elle permet de détecter d’éventuels menaces sur la vie de la mère et de l’enfant et concours à la prise des dispositions nécessaires pour limiter les risques. Malheureusement, elle reste très difficile d’accès tant au niveau de la disponibilité des équipements qu’au niveau des compétences disponibles. Par ailleurs, le taux de mortalité maternelle reste élevé avec 391 décès maternels pour 100.000 naissances vivantes. Pour améliorer cette situation, le Programme santé (P@SRIS) d'Enabel a accompagné la formation universitaire d’une vingtaine de professionnels de la santé en échographie. Cette formation délivrée par le Pr Vassilis TSATSARIS et le Dr Léonardo LEVY, des spécialistes européens venus de l’Université de Paris, de la Maternité Port Royal en France, contribuera à améliorer l’accessibilité au diagnostic échographique des femmes enceintes au Bénin et particulièrement dans les zones d’intervention de P@SRIS.Bénéficiaires et professeurs partagent dans cette vidéo leurs impressions à l’issue de la formation. Écoutons les pour en savoir plus…
Dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet « Production et Transformation pour une Résilience Economique des Femmes et des Jeunes (PTRE-FJ) », le consortium composé de TRIAS/RIKOLTO et leurs partenaires ont organisé le 26 juillet 2022 une rencontre annuelle à Tenkodogo. Cette rencontre visait à présenter le bilan des activités mises en œuvre au cours de la deuxième année du projet (1er juillet 2021 au 30 juin 2022) et faire la planification des activités de la troisième année.Au regard de l'importance de ce projet financé par Enabel à travers son Intervention Entrepreneuriat, le Gouverneur de la Région du Centre-Est qui a signalé la rencontre a prononcé les discours d'ouverture et de fermeture de cet atelier. Vu le bilan des activités qui ont été présentés et les témoignages des bénéficiaires que sont les femmes et les jeunes, le Gouverneur, le Colonel Boukaré ZOUNGRANA a rappelé les efforts d'Enabel et de ses partenaires qui ont apporté un appui considérable au développement de l' ' ' 'entrepreneuriat dans la région. Pour le Gouverneur « cela démontre que ce projet a vraiment un impact réel et positif dans la vie socio-économique des populations du Centre-Est ». Le projet dont la mise en œuvre est inclusif et participatif suscite l'adhésion des bénéficiaires dont les témoignages sont légion. Les rencontres B2B et les formations sur la recherche de marché ont également permis aux coopératives féminines de pouvoir écouler leurs produits facilement et rapidement et d'être encore plus compétitives sur les différents marchés aux plans nationaux et internationaux. Cet atelier a été une occasion pour le Consortium TRIAS/RIKOLTO de programmer les activités de l'an 3 du projet et de diffuser les recommandations des participants et bénéficiaires. Une approche participative qui facilite la mise en œuvre efficace des activités programmées lors de cet atelier.Témoignages de quelques bénéficiaires du projet PTRE-FJMme LAKOUANDE Dahandi, Présidente de la Coopérative Fongnita : « Pour la production de beurre de karité et d'huile de neem, on produisait en petite quantité et on vendait nos produits dans les marchés, on ne savait même pas si c'était de la bonne qualité ou pas. Mais grâce aux formations que nous avons reçues par le biais du projet PRTE-FJ, nous faisons désormais des produits alimentaires de bonne qualité et en grande quantité. On faisait par exemple 1,5 tonnes de production par an mais grâce à ce projet nous triplons notre production annuelle. Nous avons reçu du matériel et renforcé de plusieurs formations en fonction de nos besoins dans le cadre de nos activités de production et de transformation ». Mme BOUNDAOUNE Hawa, Présidente de la Coopérative Nongtaaba : « Avec ce projet, nous avons du concret. En toute honnêteté, ce projet répond à nos besoins, il nous a fourni du matériel de travail et nous a formé sur des techniques de production et de recherche de clientèle. Aujourd'hui, nous pouvons dire haut et fort que nos coopératives ont amélioré leurs productions et prestations de service dans le domaine agricole. Que ce soit la production, la transformation et la vente, nous avons acquis des connaissances et nous avons déjà des bénéfices. Par exemple, dans le domaine du sésame, nous pouvons dire que nous sommes désormais des grands maîtres et pouvons donner des leçons à d'autres coopératives si elles veulent ». Yamnoma Geoffroy ZONGO / Chargé de la communication
Les lundi 25 et mardi 26 juillet 2022, le projet d’Appui à la Participation Citoyenne a tenu sa première « Assise de la participation citoyenne » dans la commune de Settat. Pendant 2 jours, des représentants des instances communales et des organisations de la société civile de Settat ont dressé ensemble l’état des lieux des différentes dynamiques de participation citoyenne à Settat, telles que les pétitions, les instances consultatives, ou encore le budget participatif, afin d’élaborer conjointement un cadre d’action d’appui du projet. Ces riches échanges ont permis d’identifier les bonnes pratiques et les points d’attention, notamment au niveau de la transformation digitale et du genre, de renforcer l’échange entre les différents acteurs clés de participation citoyenne à Settat, et d’identifier les priorités de la commune en cette matière. Par la suite, ces assises seront organisées dans chacune de ses 12 communes pilotes, à savoir Taroudant, Tiznit, Tata, Béni Mellal, Azilal, Settat, Mohammedia, Larache, Al Hoceima, Berkane, Oujda, et Jerada. Pour rappel, le projet d’Appui à la Participation Citoyenne, mis en œuvre par Enabel en étroite collaboration avec la Direction Générale des Collectivités Territoriales (DGCT) et la Direction des Relations avec la Société Civile (DRSC), fait partie du programme multi-acteurs d’Appui à la Participation Citoyenne qui s’inscrit dans le cadre du partenariat entre le Royaume du Maroc et l’Union Européenne. Il vise à appuyer les efforts déployés en matière de promotion de la démocratie participative et de la participation citoyenne au Maroc.
Renforcer la collaboration entre les différents acteurs de l’écosystème entrepreneurial au Bénin et les Structures d’Appui à l’Entrepreneuriat Innovant (SAEI), tel est l’objectif de l’atelier organisé par le projet Digiboost le mardi 19 juillet 2022.Organisé avec l’appui technique du cabinet Technopolis, cet atelier a regroupé plus de 40 acteurs intervenant dans le renforcement de l’écosystème entrepreneurial au Bénin tel que : les universités et centres de formations, les acteurs financiers, les centres de recherche, les agences de développement, les SAEI, etc. C’était l’occasion pour les participants de découvrir la cartographie de l’écosystème entrepreneurial béninois réalisé par le cabinet Technopolis et d’apporter leurs amendements, déterminer des scenarios possibles de collaboration entre les acteurs de l’écosystème mais aussi de proposer un plan de mise en œuvre. Pour l’unité de gestion du projet DigiBoost, impliquer les différents acteurs de l’écosystème dans l’élaboration de ces schémas permettra non seulement d’éveiller les consciences sur les possibilités de collaboration, mais contribuera aussi à rendre l’environnement entrepreneurial plus incitatif. A la fin de cet atelier, les participants nous partagent leurs avis, découvrez les dans la vidéo jointe.
Faciliter la mobilité des statisticiens et des techniciens support informatique des Zones Sanitaires et des Directions Départementales de la Santé de l’Atlantique et du Couffo. C’est l’objectif visé par le programme d’appui à la santé sexuelle et reproductive et à l’information sanitaire (P@SRIS) mis en œuvre par Enabel au Bénin en dotant ces agents en matériels roulants. D’un coût global de 42 250 euros soit 27 714 185 francs FCFA, les 21 engins roulants sont destinés à appuyer le processus de la digitalisation des données sanitaires depuis le niveau périphérique en complément des ordinateurs portatifs, des tablettes, des imprimantes et des routeurs WiFi avec internet illimité livrés aux centres de santé, centres hospitaliers, bureaux de zone sanitaire et des gestionnaires de données au niveau départemental et central. Revivons en images cette cérémonie de remise officielle de ce matériel roulant qui s’est déroulée le vendredi 15 juillet 2022 à Azovè en présence du préfet du département du Couffo Monsieur Christophe MEGBEDJI, du Directeur Départemental de la Santé de l’Atlantique (DDS) le Dr Victor COCOUVI, les Médecins Coordonnateurs des zones sanitaires concernés, l’Intervention Manager du P@SRIS, le Dr Élysée Yassinmè SOMASSE et des acteurs du système sanitaire. Pour rappel, le Système National d'Information et de Gestion Sanitaires (SNIGS/DHIS2) est le principal système de collecte, de traitement et d’analyse des données sanitaires de routines au Bénin. Aujourd’hui, ce système consolide les données de tous les niveaux de la pyramide sanitaire et sert pour le pilotage, la définition de politiques et de stratégies sanitaires et à la redevabilité sociale.Le processus de digitalisation de la collecte des données sanitaires actuellement en cours dans les zones sanitaires du Couffo et de l’Atlantique avec l’appui technique et financier d’Enabel à travers le Programme P@SRIS vise à renforcer la qualité, la complétude et la promptitude des données sanitaires de routines produites dans ces deux départements.
La tournée de l'ambassadeur de l'UE se poursuit dans le Guidimakha en juillet après les régions du Hodh El Garbi et Hodh El Chargui en juin. Il a félicité le beau travail accompli et remercié l'implication des populations en les motivant pour le futur.La mission a été bénéfique car elle a permis aux bénéficiaires d’échanger avec l’ambassadeur, qui dit être satisfait du travail réalisé dans la région sous la supervision d’ Enabel dont il a eu a félicité la coordination régionale ainsi que les partenaires de mise en œuvre des actions du RIMDIR et du RIMFIL.
Enabel Burkina Faso œuvre pour la compétitivité d es entreprises et coopératives agricoles de la région du Centre-Est sur les marchés de niche à travers des approches innovantes : en juillet 2022, 44 Coopératives et entreprises agricoles ont reçu des équipements de production et de transformation dans chaînes de valeurs agricoles différentes . Dans le cadre du projet de Production et Transformation pour une Résilience Economique des femmes et des jeunes dans la région du Centre-Est (PTRE-FJ) mis en œuvre par le consortium TRIAS/RIKOLTO, une subvention pour l'acquisition d'équipements de production et de transformation a été accordée à quarante-quatre Sociétés Coopératives Simplifiées (SCOOPS) des maillons production et transformation dans les filières sésame, soja et Produits Forestiers Non Ligneux (neem, balanites et karité). Cette subvention leur a été accordée par Enabel Burkina Faso à travers son Intervention Entrepreneuriat . Pour bénéficier de cette subvention, les coopératives/entreprises sélectionnées ont versé chacune une part contributive propre de minimum 20 % du montant du budget des équipements. Après le versement de cet apport, le projet PTRE-FJ complète le montant requis par une subvention à hauteur de 80 % maximum. Chaque coopérative identifiée commande ses équipements en fonction de ses besoins.Les subventions ont notamment couvert les équipements suivants : kits de stockage, bascules, transpalettes, bâches, vanneuses manuelles, tricycles, batteuses, machine à presse motorisée, concasseur de noix, presse hydraulique, filtre à huile complet, motoculteurs, semoirs , charrues houe manga , congélateur , torréfacteur , broyeur-mélangeur , foyer à gaz, et autres petits équipements de transformation (seaux, marmites, futs en plastique, etc.). Cette action vise d'une partie à permettre aux coopératives de disposer d'équipements performants pour améliorer leur productivité et leur productivité (rendements agricoles, réduction du temps de travail), ainsi que la qualité de leurs produits (réduction des pertes post-récoltes) , et d'autre part à disposer d'une garantie auprès des institutions financières au besoin. Ces équipements permettent une mise en application des renforcements de capacités prodigués par le projet. Article proposé par l'équipe de l'Intervention Entrepreneuriat.
Plus de 400 millions de Francs CFA, c'est le coût de la réalisation du complexe de production et d'industries animales de la commune urbaine de Koulikoro dont l'inauguration a eu lieu récemment. Financé par le programme bilatéral entre le Mali et la Belgique à travers le projet d'Appui au Renforcement de l'élevage et à l'économie pastorale (AREP-K), cet établissement vise à améliorer l'élevage et ses sous-produits dans la commune. Cette infrastructure située dans la zone industrielle de Katibougou est composée d'un marché à bétail, d'un parc de vaccination, d'une rampe d'embarquement, de deux aires d'abattage pour les petits et gros ruminants, de deux châteaux avec 9 bornes de fontaine d'eau, d'une banque d'aliments bétail, d'un poste vétérinaire et d'un bloc administratif. La réalisation de ce complexe permettra désormais de faire l'abattage des animaux, leur vaccination et leur commercialisation dans des conditions sanitaires plus adéquates. Cela induira la valorisation de la filière viande qui constitue déjà un levier commercial important. Le directeur de cabinet du gouverneur de la région de Koulikoro , présent lors de la cérémonie d'inauguration laissa entendre que : « Avec la construction de ce complexe qui répond à tous les critères, c'est une opportunité qui vient d'être donnée à la ville de Koulikoro pour le développement de son élevage » . Pour rappel, il existait une aire d'abatage dans la ville de Koulikoro qui ne répondait plus au besoin du marché et aux normes sanitaires. En effet depuis quelques années, les conditions d'hygiène se sont dégradées.
Les 16 et 17 juin a eu lieu l'atelier de capitalisation des outils de sécurisation socio-foncière des infrastructures rurales productives à Néma en Mauritanie.Ce processus s'est étalé sur une durée d'un an et demi et présente la finalisation de cette capitalisation importante qui a permis la validation de la version finale des outils.Les participants à l’atelier sont:les coordinateurs régionaux RMDIR/RIMFIL des 4 régions d'intervention concernées;les autorités administratives; les ONG partenaires RIMDIR/RIMFIL des 4 régions; etles représentants de la communauté bénéficiaires... L’atelier a démarré par les mots de bienvenues du délégué régional de l’agriculture de Néma, il a mis un accent particulier sur l’importance de cet atelier qui permettra de valider les outils de capitalisation de la sécurisation socio foncière pour la gestion durable des infrastructures rurales productives. Après les discours et l’ouverture officielle de l’atelier, les travaux ont commencé par les différentes présentations, concernant entre autres : Une présentation sur la synthèse des travaux et validation de l’atelier de Kiffa, qui s’articulaient autour du droit coutumier et au système foncier, le cadre juridique du foncier (projet de décret pour la gestion des Infrastructure productive rurale (IRP) et la sécurisation foncière lié à l’aménagement des eaux de surface et la conservation de sols) ;Une présentation des outils des sécurisation socio foncière établie au cours du processus de capitalisation; etDes travaux de groupe pour approfondir les outils et apporter des éléments de correction pour une validation définitive Les principaux résultats à noter sont que:L’atelier a permis aux participants d’éclaircir un certain nombre de points autour du foncier et de la gestion durable des infrastructures; Le retour des expériences des participants au cours de cet atelier ont permis d’enrichir les outils en cours de validation afin de faciliter leur utilisation sur le terrain ; etLes échanges ont été fructueux du point de vue de la connaissance des outils d’animation adapter pour la sécurisation foncière et la consolidation des retours d' expérience sur les différents pratiques du terrain.Une large diffusion des outils est prévue, pour ainsi permettre une gestion durable des aménagements. Il est important de sensibiliser les autorités administratives et locales sur l’intérêt de l’ingénierie sociale pour la pérennisation des ouvrages.
• Pratiquer régulièrement au moins 30 minutes d’activités physiques par jour• Consommer moins de sel, de sucre et d’huile• Eviter la consommation de tabac et d'alcool.Les enseignants, les agents de santé, les agents de la Police Républicaine du Département des Collines se sont engagés à transmettre ces messages à leurs entourages.Un engagement qu’ils ont pris lors de la 2ème édition de la marche du cœur organisé à Glazoué le samedi 9 juillet 2022, avec le soutien de l’Agence Française de Développement (AFD) et Enabel à travers le projet EQUITE.A travers cette marche, c’est toute la population de département des Collines qui renouent avec les saines habitudes qui leur permettront de prévenir les Maladies Non Transmissibles (MNT).Selon l’annuaire statistiques 2017 pour les données sur les décès maternels et l’enquête nationale de dépistage des facteurs de risque de Maladies Non Transmissibles (STEPS 2015), le taux de prévalence de ces maladies dans le département des Collines était de 30% avec un taux de diabète qui s’élevait à 15%. Au nom de l’équipe d’encadrement de la zone sanitaire Dassa-Glazoué, le médecin coordonnateur Jacques Houngnonvi Akpovi a invité les participants à prendre à cœur ces données qui interpellent tout le monde et à continuer à pratiquer les activités sportives chaque fois, en vue de maintenir le cœur en forme. << Lorsque votre chiffre tensionnel commence par grimper, il faut commencer par vous inquiéter. Essayez d’aller suivre régulièrement des contrôles au centre de santé et mieux, faire des activités sportives>>, a-t-il conseillé.
Au cours de ce premier semestre 2022, le projet PAIOSA a réceptionné un certain nombre de ponts, ponceaux construits et pistes réhabilités dans ses différentes zones d’action surtout autour des périmètres aménagés par le programme. Ces pistes et ponts sont importants pour desservir les périmètres aménagés et la population et les autorités provinciales sont satisfaites. Dans la province Cibitoke, le programme PAIOSA vient d'aménager et réceptionner 860ha supplémentaires destinés à différentes cultures dont le riz en est la principale dotation, portant ainsi tout le périmètre aménagé à 3000 ha. Mais les producteurs agricoles de la localité n’ont pas seulement besoin d’un système d’irrigation opérationnel, aussi, faut-il qu’ils soient capables de transporter et les intrants agricoles et la production récoltée.C’est dans cette logique que le Programme d’appui institutionnel et opérationnel au secteur agricole (PAIOSA) ne veut pas faire des choses à moitié et a déjà investi plus de 3.000.000 € dans les infrastructures agricoles depuis 2014. Ainsi, autour de cet aménagement de 860 ha il y a beaucoup de pistes qui y mènent et certaines viennent d’être réceptionnées au moment où d’autres pistes avaient été réceptionnées l’année passée en 2021. Pour ce semestre, la réception du pont Muhanganyi reliant les localités de RUSAGARA et RUGENDO respectivement dans les Communes Mugina et Bukinanyana de la province Cibitoke et quatre dalots sur la même piste ont été réceptionnés au mois de mars. D’autres pistes sont en cours de réhabilitation dans la commune Buganda pour desservir le périmètre irrigué dans cette commune et seront réceptionnées plus tard. Pour la province Ruyigi, dans la région du Moso, des pistes, ponts et ponceaux desservant les marais aménagés de Nyabigozi en commune Gisuru et Ntanga en commune Nyabitsinda viennent aussi d’être réceptionnés au mois de mai 2022. Ces deux marais ont été aménagés pour le développement dédié de la culture du riz dans la localité et depuis l’accompagnement technique du PAIOSA, les rendements de cette culture sont passés de jusqu’à 6-7 tonnes à l’hectare. Pour les habitants qui connaissent la zone avant les aménagements, il était difficile d’acheminer la production au niveau des hangars de stockages, aux marchés ou à la maison. Cette facilité d’accès a ainsi permis non seulement aux habitants de ces localités d’exploiter mêmes des espaces jusque là réservés à d’autres cultures en faveur du riz - ce qui contribue dans la lutte contre la famine et la faim dans ces zones aménagées - mais aussi aux autres utilisateurs de ces pistes notamment les commerçants venus d’autres coins du pays. Faut-il aussi noter le fait que, pour le cas de l’IMBO, le périmètre irrigué n’accueille pas seulement le riz comme culture, c’est aussi l’une des zones privilégiées pour le maraichage (tomates, légumes, pastèques, etc.) et l’arboriculture fruitière (surtout les mangues, orangers et mandariniers). La réhabilitation de ces pistes et le désenclavement des périmètres aménagés sont des éléments importants qui favorisent la circulation et la valorisation de la production agricole ainsi que l’accès aux marchés, qu’ils soient de la localité ou d’autres coins du pays. Les pistes facilitent aussi la circulation des ces produits récoltés et en même temps l’acheminement des intrants dans le périmètre. Ces travaux de réhabilitation et construction satisfont les autorités des deux provinces et toute la population bénéficiaire. Au total, depuis 2014, le PAIOSA a réhabilité plus de 56km de pistes et construit 8 grands ponts dans la région du Moso tandis qu’il a réhabilité 36km dans les communes de Rugombo et Mugina et d’autres pistes sont en cours de réhabilitation à Buganda et seront réceptionnées plus tard.
In National Teachers' College (NTC) Mubende, music lessons have been conducted in theory for many years, hindering students from experiencing and expressing themselves musically. As much as music theory plays a crucial role in one's appreciation of the architecture of Music, practicing it with instruments goes beyond learning and memorizing keys, notes, pitches and chords. Musical instruments boost students' memories and increase their cognitive skills and interest in learning. They contribute to the academic success of students and teachers and provide a fun and informative learning experience that allows students to tap into their creativity.Music Fund donates musical instruments to NTC MubendeThe music department at NTC Mubende can finally put the old way of teaching Music behind them, thanks to the Music Fund. Music Fund is a Belgian non-profit association that donates refurbished musical instruments to music schools and socio-artistic projects in conflict zones, developing countries and Europe. Through Enabel, Music Fund generously donated a consignment of 160 musical instruments to NTC Mubende early this year to improve the teaching and learning experience for students and teacher trainers in NTC Mubende’s music department. Among the musical instruments donated are 50 new ¾ nylon string guitars, 50 new flute recorders, 50 second-hand Ukuleles and 25 second-hand classical guitars.A new learning experienceKatongole Elmar, a music student at NTC Mubende, said that before receiving new musical instruments at the college, he conducted school practice by referring to a pamphlet that describes different musical instruments and their functions. He said, “During school practice, I taught students about instruments I have never seen before. I am grateful to Music Fund for its donation to our music program. We have more than enough instruments for the entire class and can practice without competing for the same instruments. Unlike our predecessors, we will leave well-equipped with musical skills”.The mode of music instruction at NTC Mubende has changed, enabling each student to touch, play, feel and listen to the instruments. With various new musical instruments, music lecturers and students can now experience and enjoy orchestral music classes, which were taught theoretically for so long. Music lecturer Bolla Nobert said, “Each student must have mastered at least one instrument by the end of this course. With the newly donated orchestral instruments, we are equipping them with various practical music skills as it should be in a music class." Enabel, through the Teacher Training Education project, aims to produce competent teachers through effective use of acquired management, pedagogical competencies, infrastructure and facilities. This donation by Music Fund will boost the music program at NTC Mubende, improve the teaching and learning experience, and enhance both students’ and lecturers’ musical skills.
Flashback au mois de mars dernier (2022): 72 agriculteur·rice·s de dattes originaires de la région du Drâa-Tafilalet ont participé à des voyages d’échanges organisés dans le cadre du projet PAGIE par la Direction Régionale du Conseil Agricole de la région Drâa-Tafilalet (DRCA-DT).Ces échanges ont permis de renforcer les compétences des agriculteur·rice·s de dattes sur les aspects de commercialisation et de marketing des produits agricoles en leur montrant des exemples de réussites dans les régions de Fès-Meknès et du Sous-Massa au Maroc.Les participant·e·s ont visité des unités de préparation des produits agricoles pour la commercialisation et des centres de ventes ou galeries des produits agricoles dans les deux régions concernées. Suite à ces visites, ils ont mis en place une plateforme d’échange afin de continuer à partager leur savoir-faire et leurs expériences concernant la commercialisation des produits agricoles.Pour rappel, le PAGIE « Projet d’Appui aux Groupements d’intérêt Économique pour le développement de la filière dattes au niveau des oasis marocaines » est une intervention de coopération bilatérale belgo-marocaine qui vise l’amélioration durable des revenus des petit·e·s producteurs et productrices de dattes dans les zones oasiennes. Le projet est mis en œuvre par l’Agence Nationale de Développement des Zones Oasiennes et l'Arganier (ANDZOA), Enabel, les deux Offices Régionaux de Mise en Valeur Agricole de Ouarzazate et Tafilalet (ORMAVAO et ORMVAT), l’Office National de Conseil Agricole (ONCA) et l’Agence de Développement Agricole (ADA).