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L’Agence belge de développement, Enabel et les autres acteurs de la coopération belge au Burkina Faso ont rencontré l’Ambassade de Belgique le jeudi 28 novembre 2024 à Ouagadougou. Cette rencontre annuelle a permis aux acteurs de la coopération belge de faire une analyse contextuelle commune de leurs interventions au Burkina Faso. L’occasion a également donné lieu à des discutions sur les défis rencontrés et les voies à explorer pour une coopération renforcée au bénéfice des populations.Une coopération dynamique et coordonnéeEn plus d’Enabel qui n’est pas une ONG, elles sont au total vingt-deux (22) ONG belges à collaborer avec l’Ambassade de la Belgique dans le cadre de la coopération belge au Burkina Faso. Réunies en rencontre stratégique, les deux parties ont évaluer l’état d’avancement des différents programmes sur le terrain, l’impact réel sur les populations et les défis à relever. Ensemble, ils ont relevé les obstacles à l’atteinte de leurs objectifs et recherché des pistes de solutions. Pour Erwin DE WANDEL, Ambassadeur du Royaume de Belgique au Burkina Faso, cette rencontre se veut être une occasion d’évaluer les impacts réels des programmes sur le terrain et s'assurer que les ressources sont utilisées de manière optimale. Il a notamment insisté sur la nécessité de travailler ensemble pour obtenir des résultats tangibles et répondre efficacement aux besoins de la population burkinabè.Le rôle des Acteurs de la Coopération Non Gouvernementale (ACNG)« Ce dialogue stratégique se veut être un espace pour partager vos expériences afin de mieux comprendre les défis que vous rencontrez sur le terrain. C’est aussi une opportunité de renforcer les synergie et complémentarité entre vos actions et les priorités de la coopération belge », dixit Erwin DE WANDEL. Cette rencontre a permis de rappeler l'importance de la coopération et de la coordination dans la mise en œuvre des programmes de développement selon Alima SAWADOGO, représentante des ACNG. C’est également dans la dynamique du suivi du cadre stratégique que se réunissent ces acteurs afin d’analyser le mécanisme d’actualisation dans le but de réorienter les actions afin d’avoir plus d’impact sur le terrain. Les relations entre la Belgique et les ACNG belges sont au beau jour et la Belgique à travers ces derniers continue de jouer un rôle clé en soutenant le développement durable et en essayant de répondre au mieux aux défis actuels du Burkina Faso.Geoffroy ZONGO (Communication Assistant) et Rosine KABORE (Stagiaire en Communication)
Pour clôturer les activités de la campagne « 16 jours d’activisme » contre la violence faite aux femmes et aux filles, l’ONGD SOLEIL LEVANT en synergie avec le Centre de Production des Programmes et Supports de sensibilisation des Sourds (CPPS) a organisé une journée de sensibilisation sur les violences basées sur le genre à l’intention des personnes malentendantes. Cet événement, appuyé par le Programme de Lutte contre les Violences Sexuelles (PLVS), a mis en évidence l'importance de la dénonciation des cas des VBG présentée comme une alternative essentielle à la lutte contre l’impunité.La journée a été marquée par des exposés de différents intervenants impliqués dans la prévention des VBG notamment la Police de Protection de l'Enfant et Prévention des Violences Sexuelles (PEPVS) et l’Agence nationale de Lutte Contre les Violences Faites à la Femme, à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM). Les échanges cordiaux ont porté sur les types de violence fondée sur le genre auxquels sont confrontés les personnes vivant avec handicap et sur leur vulnérabilité. Les participants ont dans une ambiance chaleureuse débattu sur les difficultés qu’ils rencontrent et sur les risques et les conséquences des actes de violence dont ils sont souvent victimes dans les communautés.La question de la dénonciation des cas des VBG et le circuit de référencement des victimes a été abordée par le Commissaire principal de la PEPVS, Freddy ELOMBE, appelant les victimes à bannir la peur et à dénoncer toutes sortes de violences qu’elles subissent à la maison et dans la communauté.« Quand vous vous retrouvez dans une situation de violences, vous devez dénoncer vos bourreaux afin qu’ils soient traduits en justice », a indiqué Madame Eugénie KALUMBA, Directrice de prévention et protection à l’AVIFEM, rappelant que « le silence sur les actes de violence contribue à les amplifier » Pour clôturer l’activité, la troupe théâtrale du CPPS « MABIN’A MABOKO », spécialisée dans le théâtre participatif joué par des sourds et entendants, a présenté une scène émouvante s’adressant à un public mixte (sourds et entendants) sur les réalités de violences basées sur le genre que connaissent les personnes malentendantes dans les communautés. A la fin de la journée, une visite des installations de l’ONGD SOLEIL LEVANT a été effectuée par la délégation d’Enabel conduite par Lies VANMULLEM, coordinatrice provinciale d'Enabel Kinshasa. S'en est suivie une brève séance à huis clos avec les survivantes de violences sexuelles malentendantes que SOLEIL LEVANT encadre... A titre de rappel, un lot de matériels informatiques et esthétiques avait été octroyé récemment par Enabel à SOLEIL LEVANT. L’organisation encadre plusieurs femmes malentendantes et entendantes issues des communautés de Limete. Ces femmes bénéficient des formations dans diverses filières leur permettant de renforcer leur indépendance économique et leur pouvoir d’agir face aux violences.
As the world observes the 16 Days of Activism Against Gender-Based Violence 9GBV), Enabel, in collaboration with the Government of Uganda, has reaffirmed its commitment to the fight against GBV through a series of impactful activities in Kamuli District. This event, held on 29th -1st December was a significant milestone in the campaign to raise awareness, empower communities, and promote health as part of the global effort to end gender-based violence. The activities in Kamuli were designed not only to highlight the importance of addressing GBV but also to provide tangible benefits to the community. A key focus of the event was on improving access to essential health services, which are critical in addressing some of the underlying factors that perpetuate gender-based violence. It combined a range of impactful activities aimed at empowering the community and promoting health. These included cervical cancer screening, a blood donation drive, immunizations, and sensitization on Sexual and Reproductive Health Rights (SRHR) and Non-Communicable Diseases (NCDs). By addressing both immediate health needs and long-term awareness, the campaign provided tangible benefits while fostering a culture of resilience and advocacy against GBV. During the event, the assistant district health officer, Mr. Moses Lyagoba, shared worrying statistics that highlight the urgent need to address gender-based violence and its related challenges. In the 2023/24 period alone, Kamuli has recorded: 5,428 teenage pregnancies, 1,200 unsafe abortions and 18 cases of gender-based violence against teenagers. These numbers are a stark reminder of the vulnerabilities faced by young girls in the community. Mr. Lyagoba emphasized the importance of collective action, stating, “We must protect our girls by educating them on reproductive health and rights, speaking up against gender-based violence, and ensuring they have access to healthcare and support.” Enabel’s efforts reflect its unwavering commitment to ending GBV through collaboration with communities, partners, and stakeholders. Speaking at the event, Ms. Janepher Taaka, a gender expert at Enabel, emphasized the importance of collective action in addressing GBV. “Ending gender-based violence requires more than just awareness—it demands bold, coordinated efforts to address the root causes and empower communities to take a stand.” “At Enabel, we believe that every individual has a role to play in creating a society where everyone, regardless of gender, can live free from violence and discrimination.” Ms. Taaka said.As the 16 Days of Activism draw to a close, Enabel remains steadfast in its mission to create a safer, healthier, and more equitable society. While the fight against GBV is far from over, initiatives like these demonstrate that progress is possible through collaboration, education, and community empowerment.
Afin de contribuer à l’amélioration permanente de la qualité des soins et services de santé dans les hôpitaux au Burundi, une formation sur le management de la qualité des soins a été organisée à Gitega du 26 au 29 novembre 2024. Cette initiative, pilotée par le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le Sida, en collaboration avec Enabel et financée par l’Union européenne via le Programme d’appui au système de santé (UE-PASS-FBP3), a réuni une cinquantaine de prestataires issus de 11 hôpitaux de districts sanitaires.Les participants, cadres du niveau central, médecins directeurs des hôpitaux, infirmiers et gestionnaires ont approfondi divers aspects essentiels à la gestion de la qualité des soins dans les hôpitaux. Parmi les thématiques abordées figuraient la gestion des normes sanitaires, l’intégration des soins de santé mentale, la gestion rentable des ressources, le leadership, le changement et la communication en milieu de soins. Ces compétences visent à répondre aux lacunes identifiées lors des audits cliniques menés précédemment dans 30 hôpitaux de district au Burundi.Ces audits, réalisés conjointement par la Direction Générale en charge de l’Offre des Soins et le Programme UE-PASS-FBP3, ont permis de diagnostiquer les insuffisances affectant la qualité des soins et services de santé offert à la population. En réponse, des formations ciblées ont été réalisées pour renforcer les capacités de 120 prestataires, 18 superviseurs des bureaux de districts sanitaires et 9 cadres du niveau central.Selon l’OMS, la qualité des soins et des services de santé est un élément central de la couverture sanitaire universelle. Dans les pays en développement, jusqu’à 15 % du total des décès sont imputables chaque année à des soins de mauvaise qualité et l’insuffisance de la qualité des soins entraîne jusqu’à 1600 milliards de dollars de pertes de productivité.
La Fédération des Entreprises du Congo (FEC), direction provinciale de la Tshopo, franchit une nouvelle étape dans son engagement pour l’autonomisation et l’épanouissement des jeunes avec deux annonces majeures : la signature de la convention de financement pour Elikya 2.0 et le lancement des travaux de construction d’un bâtiment moderne et bioclimatique.Un soutien significatif pour une jeunesse autonome et prospèreLa convention, d’un montant de 300 000 euros environ bénéficiant à plus de 2000 jeunes d'ici 2026, a été officiellement signée en présence des parties prenantes locales et de l'espace présidentielle Elle vise à renforcer les initiatives en faveur de l’employabilité et de l’entrepreneuriat des jeunes dans la province de la Tshopo. Baptisé Elikya 2.0, ce programme entend offrir des opportunités durables et des outils pratiques pour aider les jeunes à se prendre en charge et à jouer un rôle actif dans le développement économique et social de leur communauté.Un incubateur unique pour l’avenirDans le cadre de cette dynamique, l’annonce de la construction d’un incubateur innovant et durable représente un investissement d’un montant impressionnant de 1 million d’euros. Ce bâtiment, conçu selon des normes bioclimatiques modernes, sera une première dans la Tshopo. Il abritera des services innovants destinés à accompagner les jeunes entrepreneurs, notamment :Des espaces de co-working modernes.Des laboratoires d’innovation, de prototypage et d'informatique.Un soutien personnalisé pour les porteurs de projets.Des formations et un accompagnement en entrepreneuriat.L’architecture bioclimatique du bâtiment incarne un engagement envers le développement durable, avec une conception qui maximise l’efficacité énergétique et respecte l’environnement local. Ce lieu deviendra un symbole d’espoir et d’innovation et un centre névralgique pour l'accompagnement des jeunes talents. Les travaux seront de 11 à 13 mois.Vers un impact durableAvec ces initiatives, la FEC Tshopo réaffirme son rôle clé dans la promotion d’une jeunesse autonome, prospère et épanouie. Pour Enabel, ces projets ambitieux ne sont pas seulement des investissements dans des infrastructures et des programmes, mais un pari sur l’avenir de la Tshopo et de la République démocratique du Congo.
Emergency Medical Services (EMS) play a critical role in providing timely and efficient medical care to individuals in emergency situations in the first 1 hour. The inability to respond immediately and effectively to an emergency medical crisis has remained a major deficiency of the health care system in Uganda. The state of emergency medical services has in the recent past suffered numerous shortfalls ranging from financing to human resources availability, poor infrastructure and poor coordination. The recent baseline needs assessment for EMS services in selected Busoga and Rwenzori facilities indicated that out of all the health facilities assessed, none scored well in emergency readiness. Issues identified included non-functional emergency units at the respective facilities, lack of basic equipment, medicines and supplies to support emergency services, limited human resource available to support emergencies coupled with major knowledge gaps in terms of emergency assessment and care.Dr. Joseph Oumo, Senior Medical Officer for EMS at the Ministry of Health, shared the alarming results, “We discovered that 50% of Health Centers IVs (HC IVs) lacked essential emergency infrastructure. In the Busoga region, for example, out of ten health centers assessed, only three had dedicated emergency beds.” He further noted that many health centers lacked designated emergency areas in their outpatient departments, and when such spaces were available, they were often understaffed and poorly equipped. In some cases, emergency protocols were not consistently followed, leading to potentially life-threatening delays in care. The World Health Organization recommends that every facility should possess a functional resuscitation area to be able to give timely quality care needed at any one moment. Enabel under the WeCare project, has a mandate to contribute towards improvement of the quality of emergency medical services and one of its envisioned outcomes is to functionalize the emergency referral system from the community to the facilities. This entails establishment of emergency resuscitation areas at Health Centers IVs, General Hospitals and Regional Referral Hospitals. Following the baseline and support supervision visits, recommendations were drafted to create a functional resuscitation space at some of the health facilities. At Namwendwa Outpatient Department, for instance, a focal person was identified at the facility to support EMS activities. Some of the interventions highlighted included immediate removal of building materials from the designated emergency room and setting up using available equipment in the facility. The focal person at the emergency area was taken through general triage protocols and practices which were also provided and displayed at the triage area. The current emergency staff were also scheduled for upcoming emergency trainings, but are meanwhile being supported through Continuous Medical Education engagements. Data collection tools were scheduled for dissemination, however, in the interim, an improvised emergency register in the form of a book was created, allowing registration at emergency corners to start immediately. While Enabel’s primary focus in health is on maternal and childcare, these EMS corners are designed to handle a wide range of emergencies, benefiting not only mothers in critical conditions but also other patients in urgent need of care. “The national health system does not segregate maternal care from the rest of the emergency services,” explained Lillian Barungi, the Public Health officer in charge of EMS at Enabel. “The reason we had to set up these well-organized emergency corners, equipped with the necessary supplies and staff, is to ensure that all emergency cases are managed effectively,” she added.Creating dedicated spaces for emergencies is important, but Dr. Marion Nakyeyune, Principal Medical officer EMS at the Ministry of Health, emphasized that the real key to saving lives is “ensuring that staff are properly trained and that the right protocols are in place.” This was highlighted by an incident at Nankandulo HC IV. Dr. Anita Nanswenze, the health center’s in-charge, recalled a case in which a mother with severe pneumonia arrived struggling to breathe. Thanks to the EMS corner, the mother was quickly stabilized with oxygen before being transferred to the ward for further care. “We've also treated many cases of snake bites and trauma injuries where the EMS corner made a life-saving difference,” Dr. Nanswenze added. The EMS corners have proven invaluable in responding to emergencies, particularly in cases of respiratory distress in infants, severe bleeding in mothers, and traumatic injuries. With essential equipment like oxygen concentrators and emergency medications, health workers will be able to provide immediate care when every second counts. “These corners are not just physical spaces; they are life-saving units,” Dr. Nanswenze emphasized. Looking toward the future, Dr. Oumo shared the Ministry of Health's plan to integrate EMS into the national health strategy. “Our goal is to ensure that every health facility, from HC IIIs to regional referral hospitals, is equipped to provide emergency care,” he said, assuring that the EMS corners will continue to be a crucial part of the healthcare system’s long-term success.
A healthy community is a happy community. Since July 2023, Enabel has been working with communities in the Rwenzori region to promote Saving for Health, an innovative initiative designed to help communities take control of their health expenses. Enabel distributed 58 modern stretchers to 21 community groups in Ntoroko (Nombe Sub-county), Kasese (Bugoye Sub-county) and Bundibugyo’s Ngamba Subcounty. This intervention is part of our Decent Work and Social Protection project, and one of the hopes is to make an impact on how health services are accessed in hard-to-reach areas. “When we first introduced the Saving for Health initiative, many people in the region were skeptical. The idea of saving specifically for health was new, and some were hesitant, unsure of how it would work or whether their contributions would be safe. There were concerns that this was just another program that would take away their money without any real benefit. But through extensive sensitization and community awareness campaigns, we worked alongside local leaders and ambassadors to shift mindsets, educating people about the importance of saving for their health and assuring them that the savings were secure and would directly benefit their well-being,” recalls Sharon Kensita, the Sector Expert, Social Protection. Since then, 300 Village Savings and Loan Associations (VSLAs) across Rwenzori region have embraced this model, collectively saving over UGX 305 million as of September 2024. These funds are placed into the Saving for Health Bottle Fund at group level, which allows families to access money when they need it most, whether it is for a hospital visit or emergency treatment. During Enabel’s work with the groups and the ambassadors for Saving for Health, it was brought to Enabel’s attention that some communities were finding it hard to reach the health facilities using the motorcycle and automobile transport. This was when the idea of distributing modern stretchers to the communities through the saving groups came to life. In areas like Ngamba Subcounty, many people live on remote hillsides, where roads are either impassable or non-existent. For these communities, transporting the sick to health facilities has been a daunting challenge. In the past, people resorted to makeshift stretchers made of stick and bedsheet to carry patients down treacherous hillsides and to carry the deceased from hospitals back home. This method was not only difficult but also unsafe and often, many got accidents as they carried or were being carried to the health facilities, as Dr George Gizamba, the incharge at Kikyo Health Centre IV notes. Recognizing this urgent need, Enabel acted among the saving groups, distributing 58 modern stretchers to 21 groups and health facilities in Bundibugyo, Kasese and Ntoroko. Local leaders and healthcare workers were particularly excited about the positive impact this would have on maternal and child health. In areas where transportation was a major barrier, pregnant women and children suffering from severe illness would now have a safer, more efficient way to reach health facilities for medical attention. “These stretchers are user-friendly and do not use fuel, we are hopeful that transportation of patients will be more reliable and our health indicators especially maternal indicators will improve,” said Musoki Owen, a representative from the Chief Administrative Officer’s, Bundibugyo district. Godfrey Bagonza, Assistant District Health Officer of Bundibugyo also recalled the devastating loss of lives in the mountains due to fear of the difficulty to move down to health facilities. “We believe that now the death rate is going to lower,” he said. Leaders in the savings groups, like Mumbere Eria, Chairman Kikyo 2 Savings Group and Bwambale Kalimiri, Secretary Ngamba United Caterers Association expressed their gratitude and are confident that actions such as these will encourage community members to prioritize health.
Préserver les sols pour un avenir durableLa lutte contre la désertification et la sécheresse reste un défi majeur pour les communautés rurales, en particulier en Mauritanie. Dans ce contexte, les femmes jouent un rôle central. Qu'elles soient agricultrices, agro-pasteurs ou responsables associatives, elles sont au cœur des initiatives locales pour préserver les terres, promouvoir des pratiques agricoles durables et renforcer la résilience des communautés.Ces femmes partagent leurs savoirs et expériences, inspirant leurs pairs et prouvant que leur leadership est essentiel pour une transformation durable de nos territoires.À travers une série spéciale de cinq vidéos, nous mettons en lumière des figures inspirantes qui, par leur engagement et leurs pratiques novatrices, contribuent à la gestion durable des terres et au renforcement des communautés rurales. Chaque jour, découvrez le parcours d’une femme remarquable, son savoir-faire et ses solutions concrètes pour un avenir meilleur.Aujourd’hui, découvrez Sultana Mint Saleck, agricultrice engagée, nous montre comment aménager des seuils en gabions pour protéger les terres agricoles. Cette technique essentielle aide à lutter contre l’érosion des sols et à renforcer la productivité des terres. Avec le soutien du programme RIMDIR, financé par l’Union européenne, des associations locales (OGIAP) ont été créées pour : Pérenniser les infrastructures rurales productives (IRP). Garantir un accès durable aux terres agricoles pour les populations les plus vulnérables. Pour diffuser ces savoirs, des vidéos tutoriels ont été produites, mettant en avant des pratiques éprouvées et accessibles à tous. Ces témoignages illustrent le potentiel immense des femmes dans la préservation des ressources naturelles et le développement agricole. Par leurs actions et leur savoir-faire, elles contribuent à protéger les sols, renforcer les capacités locales, et pérenniser les infrastructures rurales productives. En soutenant ces initiatives et en diffusant largement leurs pratiques exemplaires, nous plaçons les femmes à l’avant-garde des efforts mondiaux de résilience et de restauration des terres. Ensemble, nous pouvons bâtir un avenir durable, équitable et respectueux de notre environnement.
As global tourism continues to grow, it is crucial to balance the economic benefits with the need to protect the environment, preserve cultural traditions, and uplift local communities through responsible and sustainable tourism practices. The Uganda National Development Plan III identifies tourism and hospitality as an important sector for increasing forex earnings, creating jobs, and alleviating poverty.In collaboration with the Ministry of Gender, Labour, and Social Development, Enabel through the Social Protection and Decent Work project is promoting responsible and sustainable practices among tourism operators through Fair Trade Tourism certification. From March 2024, eligible tourism businesses were invited to register as an expression of interest to be among the first 50 in Uganda to be supported in pioneering Fair Trade Tourism in the destination, demonstrating their commitment to sustainability, and ultimately accessing new market opportunities.Adrift River Camp and Lemala Wildwaters Lodge have as a result become the first tourism businesses in Uganda to achieve a significant milestone in their Fair Trade Tourism (FTT) journey after successfully passing an independent audit of their operations. The tour operators earned the “FTT-Engaged” award, a prestigious recognition for meeting over 50 rigorous criteria designed to promote responsible and sustainable tourism practices in Uganda.The FTT-Engaged award is an entry-level certification that recognizes businesses that demonstrate strong commitments to social, environmental, and economic sustainability. To achieve the status, businesses undergo an audit of their operational areas including; fair wages, working conditions, environmental impact management, community involvement, and the promotion of local cultural heritage. The award also emphasizes the active engagement of both guests and staff in sustainable tourism practices.Rebecca Phillips, Guest Experience Manager of Lemala Camps and Lodges, expressed her excitement about achieving the FTT-engaged status. She said that they aim to be ahead of the curve in all they do. “FTT has been an incredible partner in guiding us to achieve this milestone in Uganda”, said Rebecca.The Chief Executive Officer of Uganda Tourism Board, Lilly Ajarova emphasized the importance of sustainable tourism for the future of the country’s tourism sector. She said that the “FTT-engaged” recognition is to the two tourism operators is a testament to the country’s commitment to supporting sustainable tourism, community empowerment, and environmentally friendly practices.Lilly Ajarova added that with the increasing market demand for travel experiences aligned with sustainability principles, now is the time for the tourism sector to come together and position destination Uganda accordingly. She commended River Camp and Lemala Wildwaters Lodge for the FTT-engaged achievement as pioneers of the award in Uganda. “This should inspire other tourism businesses to follow suit”, said Lilly.The Project Manager for Enabel’s Social Protection and Decent Work Project, Lucie Carlier commended Adrift River Camp and Lemala Wildwaters Lodge for their practices that contributed to the achievement. “Enabel is proud to support Uganda's Fair Trade Tourism initiative which not only safeguards the rich natural and cultural heritage but also ensures that local communities reap the socio-economic benefits of tourism”, said Lucie.Lucie Carlier added that the milestone achieved by tourism operators demonstrates the positive impact that sustainable tourism can have. “We are excited to continue working together to position Uganda as a leader in sustainable tourism within Africa and beyond”, she said.The FTT-Uganda certification scheme provides guidance and independent verification of a tourism business' commitment to fair wages and working conditions, fair purchasing and operations, equitable distribution of benefits, and respect for human rights, culture, and the environment.Photos by Fair Trade Tourism - Uganda
Du 18 au 21 novembre 2024, Enabel a organisé une mission de formation ciblée pour renforcer les compétences de ses équipes financières. Cette session a permis de traiter des thématiques clés liées à la trésorerie, à la comptabilisation des subsides, ainsi qu'à la prévention des risques financiers, en vue d'optimiser la gestion des ressources et des flux financiers au sein des projets. Points saillants de la formation Gestion de trésorerieLes participants ont exploré les stratégies pour optimiser les flux de trésorerie, simplifier la gestion bancaire par la réduction des comptes. Un atelier collaboratif a permis de simuler une gestion centralisée des paiements pour une meilleure efficience. Clôture comptable et gestion des devises La journée s’est focalisée sur l’introduction au guide de clôture comptable 2024, avec un accent sur le cut-off comptable et la gestion des devises. Les exercices pratiques ont renforcé la capacité des participants à appliquer efficacement ces concepts dans leurs projets. Comptabilisation des subsides et mutualisation des coûts Une session riche sur l’optimisation des ressources à travers la mutualisation des coûts et la centralisation des dépenses. Les échanges sur des cas concrets ont illustré les gains d’efficience possibles pour les projets d’Enabel. Questions récurrentes et gestion des risques de fraude La clôture de la formation a mis l’accent sur les révisions nécessaires du plan comptable et les outils pour une meilleure gestion des engagements financiers. La dernière partie, axée sur la prévention de la fraude et de la corruption, a permis d’élaborer des stratégies renforçant les contrôles internes. Un pas vers une gestion financière centralisée et sécurisée Cette formation a contribué à outiller les équipes financières d’Enabel pour relever les défis actuels, en alliant efficacité, transparence et contrôle rigoureux des flux financiers. Les acquis seront déterminants pour une gestion optimisée des projets et une meilleure allocation des ressources au service des bénéficiaires.
Ending gender-based violence is a goal we all share, but achieving it requires everyone—governments, organizations, communities, and individuals—to work together. This was the powerful focus of the National Gender Dialogue in Tanzania, part of the global 16 Days of Activism campaign, where voices from across the country discussed creating a safer, more equal society for women and girls. During the event, the Belgian Ambassador to Tanzania delivered a clear and urgent message: 'Is what we do enough? By no means. Can we do it alone? Certainly not.' He explained how Belgium actively supports the fight against gender-based violence through funding, partnerships, and community-driven programs. 'We are committed to keep doing our share, working in partnership with authorities and civil society to prevent and combat violence against women and domestic violence,' he added. These sentiments align closely with our mission in Tanzania, particularly through initiatives like the Wezesha Binti project in Kigoma. This program empowers women and girls by providing education and economic opportunities within gender-equal environments. However, as our Gender and Social Inclusion Expert, Jovitha Mlay, emphasized during the dialogue, addressing gender-based violence is a complex challenge that demands more than individual programs. ‘The 16 Days of Activism Campaign is a vital starting point, but lasting change requires continuous efforts that reach across every sector and institution, ’Jovitha underscored. She highlighted the importance of engaging men in the fight against gender-based violence, citing programs like Baba Salama, Familia Salama, and Baba Bora, which challenge harmful masculinities and nurture healthier family dynamics. However, she stressed that economic empowerment alone cannot drive meaningful change—it must go hand in hand with addressing power imbalances and transforming deeply rooted social norms. 'How do you change that?' she posed, urging reflection and action.Our holistic approach to development tackles systemic issues by fostering collaboration across sectors and actively engaging both men and women in the pursuit of gender equality. This strategy aligns closely with Belgium’s broader development priorities in Tanzania, as emphasized by the Ambassador. 'Prevention of violence remains a critical focus, both here and back home in Belgium,' he remarked, highlighting the interconnectedness of global and local effortsAs the dialogue concluded, one resounding message emerged: meaningful change demands more than words. It requires action, sustained partnerships, and a shared commitment to a future where every woman and girl can live free from violence. For us at Enabel, this commitment is a continuous journey toward equity, dignity, and empowerment for all. Together, we can create the change we want to see.
Pratiques agricoles pour une meilleure résilienceEn Mauritanie, les pratiques agricoles durables jouent un rôle crucial pour restaurer les terres et renforcer la résilience face aux défis climatiques. Mint Aicha Mint Indya, agricultrice engagée, nous partage son expertise en nous montrant les étapes essentielles pour produire des semences de niébé fourrager. Cette culture polyvalente améliore la fertilité des sols tout en constituant une ressource alimentaire précieuse pour le bétail. Dans le cadre du programme RIMFIL, financé par l'Union européenne, les Champs Écoles Agropastorales (CEAP) forment les agro-pasteurs à des techniques innovantes et adaptées à leurs besoins. Ces formations permettent de renforcer les compétences locales et de promouvoir des pratiques agricoles éprouvées qui répondent aux enjeux de sécurité alimentaire et de gestion durable des terres.Pour diffuser ces savoirs, des vidéos tutoriels ont été réalisées, mettant en lumière des experts locaux et leurs solutions concrètes pour un avenir plus durable.Ensemble, soutenons les communautés rurales et partageons des solutions durables pour restaurer les terres et renforcer la résilience face au changement climatique.
This week Enabel Forestry project Team is taking part in a three-day supervision mission of the Transforming Eastern Province through Adaptation (TREPA) project funded by the Green Climate Fund (GCF) the supervision team is composed of IUCN Regional & Rwanda office, Rwanda Forestry Authority, CIFOR-ICRAF, World Vision, and Cordaid. This first supervision mission aims to assess progress toward the project’s goal of restoring 60,000 ha of drought-degraded land in Eastern Rwanda. Through reforestation, agroforestry, and erosion control measures, to create climate-resilient ecosystems. The team visited restoration sites coordinated by Enabel and engaged with beneficiaries, witnessing positive developments in afforestation, agroforestry, breeding seed orchards, and silvo-pastoral land restoration, among other initiatives.For the past two years Enabel contribution to TREPA project achievements by mapping and organizing very degraded private forests (to be restored) in Private Forest Management Unity (PFMU) where around 3,700 ha mapped into Forest Monitoring Evaluation System (FMES) tool, organized into 65 PFMUs and their restoration is achieved on 1471 ha (37%) and is on-going across all 7 Districts of Eastern Province. Enabel has contributed also to the achievement of project output 1.5 through dissemination of 7000 Improved CookStoves (ICS) to the project beneficiary. TREPA project is a six years initiative aiming to achieve a paradigm shift in land management practices in Rwanda’s Eastern Province in all the seven districts of the Eastern Province namely Gatsibo, Nyagatare, Bugesera, Ngoma, Kirehe, Kayonza, and Rwamagana from landscapes that are degraded, fragile and unable to sustain livelihoods in the face of climate change to restored ecosystems and landscapes through building community resilience to enhance livelihoods, food, and water security of the most vulnerable rural population.
Le Chargé d'Affaires de l'Ambassade de Belgique au Mali, accompagné du Program Manager d'Enabel, s’est rendu à Safo, commune situé à 15km de Bamako, pour une visite de terrain conjointe visant à évaluer les progrès du Projet d’Amélioration de l’Accès à l’Eau Potable et à l’Assainissement (PEPAK). Cette mission a permis de constater l'impact concret des interventions en faveur de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement au sein de la communauté locale. Des infrastructures durables au service de la communauté Depuis le lancement du projet PEPAK, plusieurs initiatives majeures ont été mises en œuvre à Safo, contribuant à transformer les conditions de vie des habitants. Parmi les réalisations les plus notables, on peut citer : Un système d’Adduction d’Eau Potable (AEP) opérationnel : Mis en service avec succès, ce système est désormais géré par l'Association des Usagers de l'Eau Potable (AUEP), en collaboration avec la mairie de Safo dans le cadre d'un contrat de délégation de gestion. Des installations sanitaires adaptées pour les écoles : Deux blocs de latrines communautaires, conçus pour répondre aux besoins spécifiques des garçons et des filles, ont été installés dans l'école locale. Ces infrastructures sont pleinement fonctionnelles et contribuent à améliorer l'hygiène scolaire. Outils de gestion numérique pour la commune : La mise en place d'une base de données et d’outils de digitalisation permet à la commune de suivre en temps réel l’état des ouvrages et d’optimiser leur gestion, renforçant ainsi la pérennité des infrastructures. Déroulement de la visite La délégation belge a été accueillie chaleureusement à la mairie de Safo, où elle a échangé avec les représentants des services techniques locaux. Ces discussions ont permis d'approfondir la compréhension des enjeux et des défis liés à la gestion de l'eau et de l'assainissement dans la commune. Ensuite, la délégation s’est rendue sur le site des infrastructures. À leur arrivée, ils ont été accueillis par les autorités coutumières locales et la population qui ont exprimé leur satisfaction quant aux progrès réalisés. La visite a été marquée par des animations culturelles, suivies d’une présentation détaillée des installations. Les autorités belges ont pu constater sur place le fonctionnement des ouvrages et la gestion mise en place par la communauté. Impressionnés par les résultats obtenus, ils ont souligné l’importance de maintenir une gestion durable des infrastructures pour en assurer la pérennité. Cette visite a mis en lumière les avancées significatives du projet PEPAK et l’engagement des acteurs locaux dans la gestion des ressources en eau et en assainissement.Le Chargé d’Affaires de l'Ambassade de Belgique et le Program Manager d'Enabel ont réaffirmé leur soutien à la population de Safo et leur volonté de renforcer cette coopération. Ce projet illustre l'engagement continu des partenaires belges en faveur de l’amélioration des conditions de vie des populations maliennes, en particulier dans les zones rurales et semi-urbaines.
À travers cette série spéciale, nous mettons en lumière des femmes inspirantes qui, par leur savoir-faire et leur engagement, jouent un rôle clé dans la lutte contre la désertification, la gestion durable des terres, et le renforcement de la résilience des communautés rurales. Chaque jour, découvrez une nouvelle vidéo mettant en avant des agricultrices, agro-pasteurs ou responsables associatives. Elles partagent leurs expériences, leurs pratiques innovantes et leurs solutions concrètes pour un avenir plus durable.La lutte contre la désertification et la sécheresse est un défi majeur pour les communautés rurales, particulièrement en Mauritanie, où les femmes jouent un rôle crucial. Agricultrices, agro-pasteurs, et responsables associatives, elles sont au cœur des initiatives locales pour préserver les terres, renforcer la résilience et promouvoir des pratiques agricoles durables. Gestion communautaire au service de la résilienceFatimetou Mint Mohamed El Hassan, trésorière de la caisse du village de Msab TALHAYA, partage ses conseils sur la gestion efficace d’une caisse de cotisation pour renforcer l’autonomie des communautés. Dans le cadre du programme RIMDIR, financé par l'Union européenne, des communautés ont été organisées en entités associatives (OGIAP). Ces structures permettent de :Renforcer les capacités locales en entretien et maintenance des infrastructures rurales productives (IRP).Pérenniser les ouvrages et faciliter l’accès à la terre pour les couches les plus vulnérables.Pour partager ces connaissances à grande échelle, des vidéos tutoriels ont été créées, mettant en avant les savoirs et expériences des acteurs locaux.Ensemble pour célébrer ces femmes qui transforment leurs territoires et inspirent le changement.