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  • Préserver les Eaux Précieuses : Entretien avec Claude Bochu, Ambassadeur de l'Union européenne au Burundi sur le Projet LATAWAMA

    Préserver les eaux précieuses du Lac Tanganyika : Entretien avec Claude Bochu, Ambassadeur de l'Union européenne au Burundi


    Rodrigue NIYONGABO | 24/07/2023

    La phase I du projet LATAWAMA touchant à sa fin, l’Ambassadeur de l’Union européenne au Burundi, Claude Bochu,  revient sur les premiers résultats et sur les perspectives d’avenir du projet.L’Union européenne finance, depuis 2019, le projet régional LATAWAMA mis en œuvre conjointement par Enabel et l’Autorité du Lac Tanganyika. À quelques mois de la fin de la première phase, quel regard portez-vous sur ce projet ?  La première phase du projet LATAWAMA vise principalement à jeter les bases pour la mise en place d'un réseau de surveillance environnementale des eaux du bassin. Dans chaque pays riverain du lac Tanganyika, un laboratoire national a été réhabilité et équipé de tout le matériel nécessaire pour analyser la qualité des eaux du lac. Les laborantins ont été accompagnés pour renforcer leurs connaissances et compétences analytiques, et un protocole d'échantillonage et d'analyse des eaux a été conjointement élaboré. Aujourd'hui les laboratoires exécutent régulièrement la collecte et l'analyse des échantillons d'eau, dont les données sont ensuite vérifiées et analysées par l'équipe du projet.L'objectif à terme est de rendre ce processus indépendant, avec une implication encore plus importante des Etats membres et de l'ALT. D'ailleurs, grâce également au plaidoyer mené dans le cadre du projet LATAWAMA, un expert informaticien et en base de données a été récemment recruté par l'ALT à cet effet, ce qui témoigne de l'engagement de l'autorité de bassin et des quatre pays riverains dans la pérennisation des acquis du projet. LATAWAMA a également permis de développer des projets pilotes dans tous les cinq pays du bassin des lacs Tanganyika et Kivu. Des interventions pour l'amélioration de la gestion des eaux usées et des déchets solides ont été développées à Bujumbura (Burundi), Kigoma (Tanzanie), Mpulungu (Zambie) et Uvira (RDC). A Rusizi (Rwanda) des activités d'aménagement du bassin versant de la rivière Rusizi sont également en cours. Des plans directeurs et des stratégies de gestion des déchets ont été également élaborés dans les villes qui en étaient dépourvues (Mpulungu et Uvira), ce qui facilitera le développement d'autres projets dans le futur. Bien qu'avec un budget limité, le projet LATAWAMA a su développer des activités d'envergure. Nous nous réjouissons de ces réalisations et c'est pourquoi nous avons décidé de poursuivre notre appui à la protection de la biodiversité des eaux du bassin des lacs Tanganyika et Kivu. L’Union européenne prévoit de financer la seconde phase du projet LATAWAMA. Qu’est-ce qui vous encourage à maintenir l’appui à la protection des eaux du lac Tanganyika et du lac Kivu ?  La montée spectaculaire des eaux qui se manifeste depuis quelques années déjà, prouve d’elle-même l’importance d’initier un système de suivi quantitatif des eaux du lac et de développer un système d’alerte précoce. C’est pourquoi nous considérons essentiel de garantir la continuité du projet LATAWAMA afin de poursuivre l’introduction d’approches durables et innovatrices pour adresser les défis de gestion des déchets et de pollution des eaux des lac Tanganyika et Kivu. Cette nouvelle phase, qui démarrera début 2024, s'inscrit d'ailleurs dans le cadre de l'Initiative Equipe Europe de gestion transfrontalière des eaux, qui réunit les efforts de l'Union européenne et de ses Etats membres dans l'amélioration de la gestion et la protection des ressources en eau partagées par plusieurs pays (rivières, lacs, etc.). Les défis restent nombreux en matière de préservation des eaux transfrontalières. Avez-vous un message particulier à adresser à la communauté riveraine et aux autres partenaires ?    Le bassin des lacs Tanganyika et Kivu est un trésor mondial grâce à sa biodiversité exceptionnelle. Nous devons tous apporter notre pierre à l ‘édifice pour le protéger. Le soutien de l'Union européenne et des autres partenaires au développement, bien que consistant, ne représente qu'un appui ponctuel et limité dans le temps. Les pays riverains ne doivent donc épargner aucun effort pour renforcer la coordination et la coopération transfrontalières, consolider le leadership des autorités régionales de bassin et augmenter progressivement leurs contributions nationales. Ces efforts conjoints permettront à terme de garantir la pérennité des activités développées et une protection durable de cette biodiversité unique au monde. 


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    Burundi BDI180971T

  • En Mauritanie: L'innovation des formation Champs Ecoles Agropastorales!

    Champs Ecoles Agro Pastorale : Une approche innovante pour le développement agricole et pastoral en Mauritanie


    Aminata KANE | 18/07/2023

    Découvrez en vidéo l’approche innovante des Champs Ecoles Agro Pastorales (CEAP) avec Djiby Ba, notre expert national des filières agricoles et pastorales.Une approche nouvelle dans le pays. L’introduction a été faite par Enabel à travers le programme Rimfil financé par l'Union européenne.Le programme Rimfil repose sur trois axes :       Appui conseil        Structuration et         Financement des acteurs L'approche CEAP a été adoptée par les ministères de l'agriculture et de l'élevage afin de divulguer ce nouveau concept. Deux Masters Trainers (formateurs/coachs) ont été recrutés pour former les acteurs des filières : Bocar Sow pour le pastoralisme et Sidi Hmeida pour l'agriculture. Plus de 200 facilitateurs ont été formés, qui à leur tour formeront leurs pairs dans leurs villages respectifs. Ces derniers nous expliquent en vidéo leur apport aux populations dans le sud de la Mauritanie.


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    Mauritania MRT19001

  • Planification stratégique et opérationnelle du projet Axe OKD : toutes les parties prenantes  impliquées

    Renforcement de la résilience socio-économique : Atelier de planification du projet Axe OKD au Burkina Faso


    Geoffroy ZONGO | 18/07/2023

    Le consortium formé par Enabel et la GIZ, dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Renforcement de la résilience socio-économique dans la région du Centre-Nord (Axe Ouaga-Kaya-Dori -Axe OKD-) » a organisé un atelier de planification stratégique et opérationnelle des activités dudit projet. Cet atelier qui s’est tenu du 12 au 13 juillet 2023 à Kaya, chef-lieu de la région du Centre-Nord, a été présidé par le Gouverneur de ladite région, le Colonel major Zoewendmanego Blaise OUEDRAOGO. Il était accompagné de Madame Corinna BREITAG-HEINZ, Directrice Résidente de la GIZ au Burkina Faso et de Monsieur François DESSAMBRE, Country Portfolio Manager d’Enabel au Burkina Faso.Dans le cadre du projet de résilience sur l’axe Ouaga-Kaya-Dori, Enabel et la GIZ ont été mandatées par l’Union européenne et le Ministère Fédéral allemand de la Coopération Economique et du Développement (BMZ) pour renforcer la résilience économique des populations déplacées et hôtes dans 11 communes des provinces du Namentenga et du Sanmatenga dans la région du Centre-Nord. Il a officiellement débuté en janvier 2023 et s’achèvera au plus tard le 31 décembre 2026. Le projet est organisé autour de trois axes : (1) le premier est relatif au (re)lancement des opportunités économiques génératrices de revenus ; (2) le deuxième se concentre sur le développement des compétences (avec un accent sur les femmes et les jeunes, tant hôtes que déplacé.e.s internes, et les groupes vulnérables) ; (3) le troisième axe est transversal aux deux premiers et met l’accent sur les mécanismes et outils de gouvernance (locale) à renforcer pour faire de cette relance des économies locale et régionale un processus inclusif et durable. « Le résultat recherché, à travers ce projet, est de diversifier et d’accroître de façon durable les moyens de subsistance socio-économiques des populations à faibles revenus, notamment les jeunes, les femmes, et parmi elles les Personnes Déplacées Internes, à travers la création d’emplois pérennes, tout en promouvant le vivre ensemble, la cohésion sociale et une gouvernance locale inclusive des territoires et communes ciblés. », dixit Madame Corinna BREITAG-HEINZ, Directrice Résidente de la GIZ au Burkina Faso, porte-parole du consortium Enabel-GIZ.  Toutes les parties prenantes contribuent à planifier les activités Cet atelier avait pour objectif de doter le projet d’un plan stratégique et d’un plan opérationnel pour sa phase 2023. « Cette session s’est déroulée de façon participative avec les principales parties prenantes de la mise en œuvre du projet en tenant compte du genre et du Leave No One Behind (Ne laisser personne de côté). L’idée est d’impliquer tous les acteurs dans la formulation des sous-activités afin de faciliter leur mise en œuvre effective sur le terrain au moment opportun. », affirme Monsieur Seydou COULIBALY, Intervention Manager du projet Axe OKD à Enabel. Ainsi, plus de 75 acteurs venus du Gouvernorat du Centre-Nord, des Hauts-Commissariats des deux provinces concernées, des directions régionales et des communes concernées par la mise en œuvre du projet, d’associations / OSC / ONG nationales et internationales, des communautés coutumières / religieuses, etc. ont pris part à l’élaboration des plans stratégiques et opérationnels du projet Axe OKD.  Le Gouverneur, dans son discours d’ouverture, a exprimé sa gratitude à l’Union Européenne et à la BMZ pour l’accompagnement du gouvernement Burkinabè via le soutien financier accordé au Consortium Enabel-GIZ. Il a insisté sur la qualité des échanges devant contribuer à l’atteinte des résultats poursuivis à travers ce projet. « Le présent projet est en parfaite cohérence avec les efforts entrepris au niveau national en ce sens qu’il vise à atténuer les impacts socio-économiques de la crise sécuritaire sur les conditions de vie des communautés. C’est pourquoi je voudrais vous inviter à une assiduité et une participation active afin qu’au terme de nos travaux, nous puissions disposer d’une planification à même d’impacter le bien-être de nos communautés. », Colonel major Zoewendmanego Blaise OUEDRAOGO, Gouverneur du Centre-Nord. Durant les deux jours, ces participants ont travaillé en trois sous-groupes sur chacun des trois axes du projet.La mise en commun en plénière des résultats des travaux de ces sous-groupes a permis de développer la feuille de route du projet Axe OKD.


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    Burkina Faso BFA22002

  • Supporting mini grid development in Mozambique: planning and preparation are key to successful delivery.

    Supporting mini grid development in Mozambique: planning and preparation are key to successful delivery


    Akila MUNIR | 17/07/2023

    The National Energy Fund (FUNAE) is responsible for providing energy access solutions to the (rural) areas which are far located from the national electricity grid in Mozambique. An important task, considering that the Mozambican government has set the target to realize universal energy access by 2030. The project Renewable Energy for Rural Development, Phase 2 (RERD2+) of Enabel aims to support FUNAE in the development and operation of sustainable energy services in rural areas. One of the project's primary result areas is increasing energy infrastructure, and in coordination with FUNAE, the construction of 5 mini-grids powered by solar panels and batteries in the provinces of Zambézia and Nampula, were agreed upon.Mini-grids are a long-term project characterized by an extensive preparatory phase. Because Mozambique is still developing a national "energy access plan", determining which areas are considered to be electrified by the national grid and which areas by stand-alone mini-grids (Enabel also supports the planning division of FUNAE in the development of these plans), FUNAE and Enabel had to conduct more than 20 socio-economic feasibility studies in the communities of rural Zambézia and Nampula to verify if the technical conditions are present for the realization of a mini-grid and to collect demographic and economic data for the sizing of the mini-grid. Based on these studies, 5 sites were selected to realize mini-grids. Because of the technical complexity of these (hybrid) mini-grids, the public procurement for the design and construction of the mini-grids followed a lengthy process to allow the Project Implementation Unit (FUNAE and Enabel) to negotiate, within the parameters of the applicable legislation, the most appropriate design and adequate technology for the reality in Mozambique. The negotiations allowed for a preliminary quality assurance of the technical proposals, as it was the first time Mozambique would be building hybrid mini grids of this calibre. The contracts were awarded to two construction consortias, which included international and national firms.  Another critical step in the preparations for the mini-grid projects was the selection of the beneficiaries in the 5 communities. Because of budget constraints, FUNAE and Enabel decided to continue constructing 5 mini-grids but to only connect ca. 40% of the target population in the first phase. Priority was given to beneficiaries with a social function,such as the local hospital and schools, and beneficiaries who can create economic value in the community, like shops and artisans. The community selected the remaining beneficiaries, thus households and families of the project, based on some technical indications shared by FUNAE. This increased the awareness and support in the communities for the project and resulted in an excellent socio-economic mix of families, which will be initially connected to the mini-grid. After the work of the community, a team of FUNAE, Enabel and the contractors collected all the data of the beneficiaries on the field, using tablets and a digital survey developed by the Project Implementation Unit (Enabel and FUNAE staff). To ensure that more beneficiaries can be connected in a later stage, the project already imposed some technical measures during the design of the mini-grids. For example, a bigger plot to install additional solar panels, a powerhouse with extra capacity and an electrical grid that already covers a big part of the community.  After this long preparatory phase, the construction of the mini-grids has started. On all 5 sites, the civil works have been initiated and the containers with batteries have arrived. Recently, FUNAE and Enabel engineers were together with the supervisor, who guarantees the daily monitoring of the works, on the field to inspect the delivered containers and evaluate the quality of the executed works. The completion of the 5 mini-grids is expected between the last quarter of 2023 and first quarter of 2024. The work does not stop after the construction of the mini-grids. It is vital to work on the stimulation of productive use of energy and business development, to improve the sustainability of the mini-grid operations and the overall development of the communities. This can be done by introducing specific electrical equipment in the communities, like energy-efficient electrical corn mills, and setting up financial structures to allow the people in the communities to buy this equipment. This part of the project will be initiated by the team of RERD2, and elaborated more specifically as part of the new portfolio in Mozambique for 2023-2028. This way, Enabel establishes continuity in its projects on the field and in its engagement to support Mozambique in climate change mitigation and energy transition. To read more on the portfolio, click here:https://www.enabel.be/brochure-belgium-mozambique-cooperation-programme-2023-2028/By: Arn Jonkers and Riccardo del Citto


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    Mozambique MOZ1503411

  • Clap et fin de la visite au Bénin de la team Talent & People et Operations

    Une visite inspirante et motivante au Bénin


    Reece-hermine ADANWENON | 14/07/2023

    Madame Khady Thiam et Monsieur Sven Huyssen renforcent notre engagement envers notre mission commune chez Enabel.C'est avec une pointe de nostalgie que nous clôturons la visite de terrain effectuée par Mme Khady Thiam, Directrice Talent & People et Mr Sven Huyssen Directeur des Opérations. Cinq jours durant, nous avons vécu des moments extraordinaires, découvert de nouvelles perspectives et surtout renforcé notre engagement envers notre mission commune. La présence de nos deux directeurs a apporté un souffle d'énergie et de motivation à chaque personne rencontrée que ce soit sur le terrain avec les bénéficiaires qu'avec les équipes projet et programmes. Mme Khady Thiam a mis en avant l'importance de notre capital humain en inspirant, écoutant et soutenant notre équipe. Elle a souligné l'impact positif de nos actions et réalisations qui impactent la vie de nombreuses personnes et elle nous a encouragé à continuer de faire de notre entreprise un environnement où chaque employé·e peut s'épanouir.De son côté, Mr Sven Huyssen, très ému par la visite, a supervisé chaque détail opérationnel avec une précision incroyable. Il a partagé sa vision stratégique, identifié des opportunités d'amélioration et s'est engagé à renforcer notre efficacité opérationnelle pour atteindre de nouveaux sommets.Nous tenons à exprimer notre gratitude envers notre team RH et Opérations pour avoir consacré leur temps et leur expertise à cette visite passionnante. Leur leadership et leur dévouement nous ont inspiré à repousser nos limites et à continuer d'innover.


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    Benín 2204BEN

  • Le Comité de pilotage du « Portefeuille Thématique Climat Sahel (PTCS) -Volet Burkina Faso a tenu sa première session ordinaire

    Engagement décisif pour le climat au Sahel : le projet Climant Sahel lance sa première session de Comité de Pilotage au Burkina Faso


    Geoffroy ZONGO | 13/07/2023

    La première session ordinaire du Comité de Pilotage (CoPil) du Projet « Portefeuille Thématique Climat Sahel (PTCS) -Volet Burkina Faso » s’est tenue à Ouagadougou le 27 juin 2023. Elle a été présidée par Sidi Mohamed TRAORE, représentant le Secrétaire Permanent du Conseil national pour le Développement Durable (SP/CNDD), Président du CoPil, accompagné de Azoti Sébastien ALI, Représentant Résident par intérim d’Enabel au Burkina Faso et de François DESSAMBRE, Country Portfolio Manager.Pour une meilleure coordination technique et un suivi adéquat du PTCS-Volet Burkina Faso, un mécanisme de suivi et d’orientation notamment un Comité de Pilotage (CoPil) a été mis en place par Arrêté N°2023-393/MEEA/CAB du 20 avril 2023, portant création, attribution, composition et fonctionnement du Comité de Pilotage du Projet « Portefeuille Thématique Climat Sahel-Volet Burkina Faso ». Cet arrêté stipule que le CoPil est l’organe d’orientation, de pilotage et de supervision de sa mise en œuvre. Il s’agit d’un cadre de concertation et de rencontre statutaire de la dynamique partenariale qui sous-tend la mise en œuvre du projet.« Le présent comité de pilotage, 1er du genre pour le portefeuille climat vient à point nommé afin de permettre aux membres statutaires de passer en revue les différents documents du portefeuille et de donner les orientations à l’unité de gestion du projet pour sa bonne mise en œuvre en vue de l’atteinte des résultats escomptés. », renchérit Azoti Sébastien ALI, Représentant Résident par intérim d’Enabel au Burkina Faso.De façon spécifique, il s’est agi, durant cet atelier, de présenter le PTCS-Volet Burkina Faso, d’examiner et d’adopter le rapport de démarrage et de la baseline, de présenter le règlement d’ordre intérieur, d’informer sur la lettre d’entente ; d’examiner et d’adopter la planification opérationnelle 2023.Le choix des participants à cette session a été fait sur la base de l’article 3 de l’Arrêté N°2023-393/MEEA/CAB portant création, attribution, composition et fonctionnement du Comité de Pilotage du Projet « Portefeuille Thématique Climat Sahel – Volet Burkina Faso ». Ces participants sont de ce fait les membres du CoPil composés comme suit : un Président, un Co-Président, deux rapporteurs, 16 membres pleins et des membres observateurs (les PTF et 2 personnes ressources). 


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    Burkina Faso BFA21001

  • Au Mali , bilan de l’Association OURADI, des partenariats avec le secteur en œuvre place et des organisation professionnelles de la pêche renforcées

    Bilan et perspectives de l'association du projet PAFHa au Mali: valorisation du poisson fumé réussie!


    Nènè TRAORE | 13/07/2023

    Au Mali, le projet PAFHa accompagne les transformatrices des régions de Ségou et de Mopti dans la valorisation du poisson à travers : la formation sur les bonnes pratiques de fumage du poisson, la dotation des femmes en équipements pour une meilleure production de poisson fumé de qualité (claies de fumage , fours chorkor) et l'appui à la commercialisation du poisson fumé de qualité à travers la création de la marque collective « Ouradi.   Le mardi 12 juillet 2023, une rencontre eu lieu au conseil régional de Ségou pour discuter avec les acteurs de la chaîne sur le bilan des activités de OURADI et les perspectives. Le projet PAFHa arrive tout doucement vers la clôture de ses activités, il est donc nécessaire que l'association "Ouradi" s'approprie du processus et de l'ensemble des outils élaborés à travers notre collaboration.  L'association "Ouradi" gère la marque collective et anime également le circuit de commercialisation de ce produit. Les principaux acteurs de la démarche sont les transformatrices à la base à travers des mis en place dans les cercles de Mopti, Konna, Djenné, Bla et Macina , les Intermédiaires (constitués par l'ODPADIN et l'AEDR) et les espaces de ventes tels que les supermarchés et restaurants.   Les sujets de cette rencontre qui ont fait l'objet d'échange sont entre autres le bilan des activités réalisées dans le cadre de la création de l'association et de la commercialisation de la marque de poisson "Ouradi".  Ces échanges ont permis d'avoir un aperçu sur les résultats obtenus dont les plus importants sont : - L'aménagement de local Ouradi sur 2 sites(régions) : Port de pêche de Mopti et Teriya Bugu( Ségou); - La création d'une marque collective de poisson fumé appelée « Ouradi » gérée par l'Association Ouradi ; - L'enregistrement de la marque au Centre Malien de Propriété Intellectuelle (CEMAPI) et à l'Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) pour l'autorisation de mise sur le marché (AMM) ; - L'acceptation de la demande d'autorisation de mise sur le marché du produit par l'Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments (ANSSA) ;- La mobilisation d'une agence de communication pour la réalisation d'un publireportage, l'élaboration et l'opérationnalisation de la commercialisation : étude de marché et positionnement stratégique du produit, prospection des distributeurs potentiels, réalisation de spots publicitaires, confection de matériel promotionnel; -L'achat et le conditionnement de près de 1500kg de poisson fumé amélioré pour un montant de 3 230 000 FCFA ;   - L'appui aux organisations intermédiaires pour la distribution de Ouradi à Bamako ; - La formation de 727 transformatrices de poisson dans la région de Mopti et Ségou ; - La donation de 3192 claies (équipements pour la transformation du poisson) ;- La création/redynamisation de 24 organisations Professionnelles de Pêches (OPP) constituées de 965 transformatrices. Bien que le placement de « Ouradi » auprès des supermarchés a débuté en juin 2022 et le lancement officiel de la marque a eu lieu en novembre 2022 en marge des journées du poisson à Bamak, des avancées ont été enregistrées dans le domaine de la commercialisation d 'Ouradi, mais force est de reconnaître qu'il y a des insuffisances notamment dans le schéma de distribution de la marque qu'il faut corriger. Des actions ont déjà été entreprises en vue d'améliorer le système de distribution et d'autres restent encore à identifier et à mettre en œuvre.   Les transformatrices de poisson présentes lors de la rencontre ont témoigné de l'accompagnement sans faille du projet jusqu'ici qui leur ont permis d'améliorer leur profession. Cependant elles ont exprimé des difficultés en lien avec l'écoulement du poisson que l'association avec l'accompagnement du projet PAFHa doit encore solutionner.  Un plan d'accompagnement en lien avec la fonctionnalité, la gestion et la visibilité de "Ouradi" a été élaboré.


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    Mali MLI150441T

  • Premiers secours en situation d’urgence : les fonctionnaires de police mieux aguerrit

    Enabel renforce les compétences en premiers secours de près de 400 fonctionnaires de police au Bénin


    Reece-hermine ADANWENON | 13/07/2023

    Au Bénin, 393 fonctionnaires de police ont été formés aux soins de premiers secours en cas d’urgence. Enabel à travers le projet d’appui à l’opérationnalisation de la Police républicaine, volet gestion de crise (PAOP CRI) financé par l’Union Européenne a contribué à ce renforcement de capacité des unités de première ligne d’intervention et des commissariats d’arrondissements de tous les départements du Bénin. Animée par les équipes de la Croix rouge béninoise, la formation de base aux premiers secours a permis aux participants d’acquérir des connaissances nécessaires à la bonne exécution des gestes de secours destinés à empêcher l’aggravation de l’état de la victime et à préserver son intégrité physique en attendant l’arrivée des secours. 


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    Benín BEN19012

  • Sandrine Plateau salue les réalisations du projet agricole dans les filières ananas et riz

    Visite de l'Ambassadrice de Belgique aux projets agricoles d'Enabel au Bénin.


    Reece-hermine ADANWENON | 13/07/2023

    L’Ambassadrice de Belgique au Bénin, Mme Sandrine Platteau, a effectué dans la journée du mardi 11 juillet 2023 une visite des projets agricoles d'Enabel au Bénin dans les filières ananas et riz au sud du Bénin. Projets soutenus par la coopération belge au développement. Une descente effectuée à l’Unité de production d’ananas séché à Toffo dans la ferme Agro Ecologique SEMEVO (FAES), à Kpomassè sur le site de production d’ananas de 14 ha de terrain consacré à la production d’ananas avec l’utilisation de film polyéthylène et à l’une unité de production de riz bio grâce à des pratiques de transition agroécologiques à Grand-Popo dans le département du Mono.Dans la filière ananas, notre ambassadrice a été émerveillée par la qualité des fruits produits et par l'engagement des agriculteurs·rices à respecter des normes écologiques strictes. Les ananas cultivés dans nos exploitations sont savoureux, juteux et riches en nutriments essentiels. De plus, les pratiques de gestion durable des terres contribuent à préserver la biodiversité et à réduire l'empreinte environnementale. Avec l’appui du projet DEFIA, l’entreprise FAES a pu renforcer sa capacité de production (quantité et qualité) à travers : la modernisation des outils de production (équipements)la mise aux normes de l’unité de production et l’obtention des certificats de conformité et de qualité (ABSSA, UEMOA, CEDEAO),la mise en clustering (réseautage avec les producteurs, fournisseurs et distributeurs)la facilitation de l’accès au crédit IMF (14.000.000 FCFA= 6.000.000 + 8.000.000 FCFA). Aujourd’hui, grâce à cet accompagnement, l’entreprise FAES dispose d’une capacité de transformation de six tonnes d’ananas par semaines contre moins d'une tonne par semaine avant DEFIA. En termes d’employé·es, l’entreprise emploie au total 15 personnes dont 10 femmes. Parmi les quinze employé·es, on dénombre trois permanent·es et 12 occasionnel·les. En sommes, l’appui de DEFIA a permis de créer neuf nouveaux emplois décents au niveau de FAES. En ce qui concerne la filière riz, notre ambassadrice a été impressionnée par la productivité accrue de riz local biologique et la résilience des agriculteurs face aux défis climatiques. Grâce des pratiques de transition agroécologiques, nous avons pu augmenter les rendements tout en réduisant l'utilisation d'eau et de pesticides. Cela contribue non seulement à améliorer la sécurité alimentaire, mais aussi à promouvoir une agriculture plus respectueuse de l'environnement. Avec l'accompagnement du projet  DEFIA, le cluster matékpo a entrepris des actions de mise à niveau à travers : la mise en clustering (réseautage avec les producteur·rices, fournisseur·euses et distributeur·rices,l’appui en infrastructures de production (filets et bâches pour les producteur·rices) ;la mise en place d'emballages plus attractifs et conforment aux normes de qualité ;la mise en place de bonnes pratiques de productions durables du riz ;la facilitation d’accès au crédit (6.500.000 FCFFA contre 00),la mise en place du cluster pour la consolidation du modèle d’affaire ;un accompagnement en cours pour la mise en place d’une solution digitale de traçabilité ;et la mise en place d’une base de données. Lors de sa visite, Mme Sandrine Platteau a également eu l'occasion d'interagir avec les agriculteur·rices et de constater directement les avantages socio-économiques que ce projet apporte aux communautés locales. Les agriculteur·rices bénéficient d'une formation spécialisée, de technologies modernes et d'un accès à des marchés stables, ce qui renforce leur autonomie et améliore leur qualité de vie.  


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    Benín 2204BEN

  • Au Au Niger, Enabel renforce le plateau technique du Laboratoire central d’élevage

    Enabel fournit des équipements de pointe pour la détection des zoonoses animales au Niger


    Halissa HASSAN DAN AZOUMI | 12/07/2023

    Enabel, à travers son projet de renforcement de l’entrepreneuriat en élevage, "REEL Mahita", a fait don aux laboratoires d'élevage (LABOCEL) de Niamey et celui de Tahoua d’équipements et de matériel pour la réalisation des enquêtes de prévalence et le diagnostic des zoonoses animales (maladies infectieuses qui sont passées de l'animal à l'homme). Estimé à un peu plus de 30 millions de francs CFA, ce matériel vient renforcer le plateau technique et contribuera à améliorer l’efficacité de ces 2 laboratoires.  


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    Níger NER22003

  • Opportunités de carrière dans le secteur de la santé : Découvrez les nouvelles filières de Master à l’IFSIO et à (INMeS)

    Bénin: De nouvelles filières de Masters universitaires s'ouvrent dans le secteur de la santé


    Reece-hermine ADANWENON | 11/07/2023

    4 offres de formation master dont 2 à l’Institut de formation en Soins Infirmiers et Obstétricaux (IFSIO) en instrumentation chirurgicale et aide chirurgien, santé sexuelle et reproductive et 2 autres en néphrologie, dialyse et soins palliatifs à l’Institut National Médico-Sanitaire (INMeS) sont disponibles depuis la rentrée universitaire 2021-2022.Ces programmes de formation spécialisés offrent des opportunités uniques pour développer les compétences des agents de santé et élargir leurs horizons professionnels. Ces opportunités de carrière offertes aux passionnés de la santé ont été possibles grâce au partenariat entre le ministère de la santé du Bénin, Enabel et l’Agence Française de Développement (AFD) à travers le Projet EQUITE qui vise à améliorer les compétences dans le secteur de la santé. Aujourd’hui, sont inscrits à l’INMes, dans la filière soins palliatifs, 32 auditeurs, dont 20 boursiers de l’AFD-Enabel et 10 boursiers du Programme National de développement des Ressources Humaines du Secteur de la Santé (PNDRH) -MS et 2 à titre payant. En néphrologie, dialyse, nous avons 31 personnes inscrites, dont 20 boursiers AFD-Enabel et 11 boursiers PNDRH-MS. Concernant l’IFSIO, au total, 41 sont inscrits en master en instrumentation et aide chirurgicale avec 30 bourses octroyées par l’AFD-Enabel et 11 bourses du PNDRH-MS. Pour la filière santé sexuelle et reproductive, 30 sont inscrits avec 10 boursiers AFD - Enabel et 20 à titre payant.Ces nouvelles filières de Master offrent des opportunités d'apprentissage stimulantes et préparent les bénéficiaires à des carrières enrichissantes dans des domaines spécialisés des soins infirmiers et obstétricaux. Les programmes sont conçus pour répondre aux besoins émergents du secteur de la santé et pour vous donner un avantage compétitif sur le marché de l'emploi.Dans cette vidéo, découvrez les parcours inspirants des étudiants.


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    Benín BEN19010

  • Lutte contre les MNT et les VBG : le combat d’Enabel pour un monde plus sain et plus égalitaire !

    De la résilience à l'espoir : Comment le projet EQUITE transforme des vies au Bénin


    Reece-hermine ADANWENON | 10/07/2023

    Au Bénin, selon des statistiques de 2017 pour les données sur les décès maternelles et l’enquête nationale de dépistage des facteurs de risque de Maladies Non Transmissible (STEP, 2015), sur 100.000 naissances vivantes, 390 décèdent. Sur le plan national, les Violences Basées (VBG) sur le genre touchent 69% des femmes et des filles.Face à constat peu reluisant, les populations de cette localité du Bénin ont décidé de prendre en main leur santé et leur vie. Grâce au projet EQUITE financé par l’Agence Française de Développement et mis en œuvre par Enabel, ces populations sont mobilisées autour de leur santé et leurs droits en matière de Violence Basée sur le Genre sont renforcés.Pour une meilleure mobilisation des communautés, le projet EQUITE a opté pour le choix des Organisations Non Gouvernementale (ONG) spécialisées dans la mobilisation sociale et qui maîtrisent les thématiques abordées à savoir les MNT, les soins obstétricaux néonataux d’urgence (SONU) et les VBG.  A cet effet, les Ong (MRJC) Mouvement rural de jeunesse chrétienne du Bénin, (JAE) Jeunesse Chrétienne du Bénin & Jeunesse action environnementale et (RACINES) Recherches actions communautaires initiatives pour un nouvel espoir ont été sélectionnées pour couvrir 150 villages identifiés dans les 03 zones sanitaires du département des Collines.  Depuis bientôt 3 ans, ces ONGs utilisent la méthode ICAP (Information, Compréhension, adhésion et participation) pour atteindre et sensibiliser les populations les plus vulnérables dans les hameaux et villages les plus enclavés du département des Collines.  Cette méthode active et pratique intègre les populations bénéficiaires au cœur des changements souhaités. A la date d’aujourd’hui avec les différentes campagnes organisées, c’est plus de 5000 ménages qui ont été touchés par les sensibilisations pour les changements de comportement déjà perceptibles.Dans cette vidéo des femmes, des acteurs de la société civile, des chefs coutumiers et traditionnels donnent de la voix et partagent leurs histoires et leurs visions pour un avenir meilleur.Leurs témoignages révèlent la réalité, mais aussi la force de résilience et de combativité des populations du département des Collines.


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  •  Reconstruire la résilience agricole : Comment le programme PAIOSA révolutionne l'agriculture au Burundi

    Reconstruire la résilience agricole : Comment le programme PAIOSA révolutionne l'agriculture au Burundi


    Jonas Eric UWIZERA | 10/07/2023

    Le Burundi, comme d’autres pays de l’Afrique de l’Est, est soumis, depuis plusieurs décennies, au phénomène de changement climatique et aux aléas qui y sont liés. Les conséquences de ces aléas entrainent inexorablement une baisse de la production agricole avec parfois la disparition de certaines variétés ou cultures qui faisaient jadis vivre la population. Au moment où le processus de remise des grandes réalisations du programme PAIOSA d’Enabel au Gouvernement du Burundi s'achève, il sied de mentionner quelques résultats dont on parle le moins : la résilience au changement climatique et la lutte contre la faim. Dans le cadre de la prolongation du Programme d’Appui Institutionnel et Opérationnel au Secteur Agricole (PAIOSA), il a été retenu et en gardant le cap, d’encourager la mise en place d’une agriculture durable grâce à une transition vers des modes de production et de consommation plus respectueux de l’environnement. L’objectif étant d’aider la population à être résiliente face à l’adversité du changement climatique. Depuis 2021, les activités de Champs Ecoles Producteurs (CEP) ont porté en priorité sur la production et valorisation de cultures autochtones à haute valeur nutritive et/ou davantage résistantes au stress hydrique. L’igname, culture en voie de disparition dans les régions naturelles du Bugesera suite à la longue période de sécheresse (Mai 2000 - Février 2002) et du Moso suite à une maladie fongique non identifiée (2002) figure parmi ces cultures. Ainsi l’igname a fait un grand retour dans les champs des populations à l’est du pays dans la région du Moso, au nord-ouest dans l’Imbo et au nord-est dans le Bugesera, zones d’action du programme PAIOSA. Avec l’appui du programme, la population multiplie actuellement cette culture dans leurs champs communs ou individuels afin de faire face à la famine. A titre illustratif, on a distribué 24.200 plançons de la variété « Igikongo » à 1331 producteurs dont 461 femmes formés à travers les CEP. Edouard BANKUWUNGUKA de la colline Nyakibere, commune Kinyinya, province Ruyigi, président d’un groupement CEP banane, corrobore les faits : « L’igname avait complètement disparu dans notre province et nous sommes heureux de retrouver cette culture. Nous sommes dans un processus de multiplication des semences d’ignames et au lieu de les consommer, nous les donnons aux autres membres de nos différents groupements qui n’en ont pas encore, afin que cette culture soit présente dans la localité comme avant. Dans cette région la pluviométrie est des plus faibles et cette culture s’adapte ». La réintroduction de cette culture a été accompagnée d’une part par la vulgarisation et l’introduction de « jardins de cuisine » visant une disponibilité au niveau du ménage de légumes (amarantes, choux, oignons, poivrons, carottes, poireaux, aubergines, etc.) en tout temps. D’autre part, trois autres cultures ont également été ciblées pour (re)introduction sur base de leur contribution à l’amélioration et l’équilibrage de la nutrition de la population à travers leur composition nutritive et potentialités de transformation. Ces cultures sont la patate douce à chaire orange (PDCO, source de bêta-carotène précurseur de vitamine A), le haricot bio fortifié (naturellement à haute teneur en fer et zinc), et le soja (légumineuse riche en protéines et calcium). NZEYIMANA Jeannette est l’un des bénéficiaires de la commune Ntega en province Kirundo ayant été formés et introduit le jardin potager dans leur ménage. Pour elle, « la population produisait mais la qualité de sa nutrition laissait à désirer parce qu’elle ne savait pas comment assurer l’équilibre nutritionnel. Aujourd’hui avec le programme PAIOSA, nous connaissons l’importance des légumes dans notre alimentation quotidienne. Nous savons fabriquer du « tofu » et du lait à partir du soja et nous et nos enfants sommes en bonne santé grâce à une alimentation équilibrée ». Dans un pays comme le Burundi, en plein boom démographique avec une topographie accidentée, rendant la terre cultivable de plus en plus rare, l’importance de la gestion de ces petits lopins de terre et la valorisation de petits espaces classiquement non exploitables est primordiale. Le jardin potager est venu comme une panacée pour de nombreuses familles qui ne sont plus obligées d’aller au marché pour acheter des légumes frais. Le haricot bio fortifié tout comme la patate douce à chaire orange et le soja viennent améliorer qualitativement la nutrition des ménages qui ont du mal à équilibrer leur alimentation. Avec le « tofu » ou « viande de soja », certaines familles consomment désormais des protéines végétales, remplaçant ainsi celles d’origines animales devenues inaccessibles pour la majorité de ménages ruraux.


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    Burundi BDI1308211

  • Remise des grandes réalisations du programme PAIOSA au gouvernement du Burundi : un bilan plus que satisfaisant

    Remise des grandes réalisations du programme PAIOSA au gouvernement du Burundi : un bilan plus que satisfaisant


    Jonas Eric UWIZERA | 07/07/2023

    Dans le processus de clôture du programme PAIOSA, Enabel au Burundi vient de remettre officiellement les réalisations dudit programme au Gouvernement du Burundi pour en assurer la pérennité. Ce processus qui a démarré fin mai avec la clôture de l'antenne Moso (Ruyigi/Rutana), puis l'antenne Bugesera (Kirundo) vient de se clôturer ce 06/07/2023 avec l'antenne Imbo (Cibitoke) en présence du Ministre de l’Environnement, Agriculture et Elevage. De grandes réalisations à impact indiscutable : 4500 ha de superficies irriguées dans la région de l’Imbo (Commune Rugombo et Buganda) et Moso (Nyabitsinda et Rutana) grâce aux barrages de Nyamagana dans l’Imbo, de Nyabigozi, Ntanga, Nyamabuye et Musasa, dans la région du Moso. 1400 champ-école-paysans, 130 exploitations modèles, 19 de pistes de desserte réhabilitées totalisant 92 km de long, avec la construction de ponts et ponceaux... Dans le domaine de la protection de l’environnement, 2764km de haies antiérosives ont été installées et entretenues ; 2933ha de boisements dont 1257ha de boisements domaniaux gérés par 44 groupements de gestion forestiers (GGF),5millions d’arbres forestiers et agroforestiers plantés. Ajoutons des ravines stoppées et protégées. Dans le cadre de la valorisation de la production, 77 hangars de stockage de différentes catégories ont été construits, 7 aires de séchage ; des associations de gestion des infrastructures et des coopératives rizicoles solides qui pensent déjà à la valorisation de leur production à travers le label « Akeza K’Imbo » qu’on verra très bientôt sur le marché local et régional. Mais des chantiers sont aussi en cours d’achèvement. Il s’agit surtout du barrage sur la rivière Muhira amont et celui de Muhira aval qui vont permettre non seulement l'augmentation du débit de l’eau dans le réseau d’irrigation de Nyamagana mais aussi une extension de plus de 250 ha en cours d'aménagement dans la province Cibitoke, secteur Rusororo au nord-ouest du Burundi. Dans son mot d’accueil, le conseiller du Gouverneur de la province Cibitoke en charge du développement, a exprimé ses remerciements à l’endroit d’Enabel et du Royaume de Belgique pour l’appui technique et financier aux initiatives du Gouvernement du Burundi et a fait savoir que la population bénéficiaire ainsi que les administrations provinciales concernées par les interventions du PAIOSA se réjouissent de l’impact positif des actions et réalisations dudit programme. Le Représentant Résident d’Enabel au Burundi, Monsieur Abou El Mahassine FASSI-FIHRI, dans la présentation des résultats, a brossé les grandes réalisations des treize ans de coopération 2012-2023 entre la Belgique et le Burundi dans le secteur agricole, revenant sur les différentes phases du programme PAIOSA et l’impact que le programme a produit sur les bénéficiaires. Aux grands résultats repris ci-haut, s’ajoute l’appui institutionnel au Ministère qui a caractérisé la première phase du programme. Dans son discours l’Ambassadeur du Royaume de Belgique au Burundi, Monsieur Alain VAN GUCHT, a réitéré l’engagement de la Belgique dans le développement du Burundi. Il a annoncé que sur les 75 millions d'euros du nouveau portefeuille Burundi 2024-2028, 20 millions d'euros viendront appuyer le secteur agricole. Le Ministre de l’Environnement, Agriculture et Elevage a quant à lui salué l’excellence de la coopération entre la Belgique et le Burundi en particulier dans le secteur agricole. Il a apprécié les résultats et les changements apportés par le programme PAIOSA d’Enabel. Une occasion pour le Ministre de montrer que malgré les grandes réalisations dont les bénéficiaires sont témoins, le chantier du développement reste vaste dans ce secteur et qu’il faut que la coopération se poursuive pour construire ensemble un développement durable. Pour les chantiers non encore achevées par le programme PAIOSA, le ministre a demandé leur achèvement dans les délais. Et sur ce point, le programme PAIOSA a rassuré le Ministre sur l’achèvement de ces deux chantiers dans le respect des délais. 


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  • Maroc - Une participation haute en couleur d'e-TAMKEEN au GITEX Africa, un voyage dédié à l’innovation

    Maroc : Une participation haute en couleur d'e-TAMKEEN au GITEX Africa lors d'un voyage dédié à l’innovation


    Bénédicte BAZYN | 06/07/2023

    Le Sommet GITEX Africa, organisé pour sa première édition à Marrakech, était un rendez-vous immanquable pour le programme e-TAMKEEN et ses bénéficiaires. Loin d’uniquement y assister, e-TAMKEEN a proposé à une vingtaine de fonctionnaires marocains un programme de visites et d’atelier en marge des conférences. C’est ainsi que les équipes gagnantes d’IDARATHON, entrées dans la phase de concrétisation de leurs projets, ont pu participer au premier GITEX de Marrakech, tout en rencontrant d’autres acteurs inspirants de l’écosystèmes digital et startup du pays.  Nous sommes le lundi 29 mai 2023, il est 8h30, les trois équipes gagnantes d’IDARATHON se réunissent devant la gare de Rabat-Agdal pour monter dans le bus qui les amènera à Casablanca. Après une petite heure de route, les portes de la navette s’ouvrent devant le Technopark où les idarathoniens sont accueillis pour découvrir les principales activités de ce hub du digital au Maroc.Les présentations faites, le groupe est allé à la rencontre des services de proximité et des structures d'accompagnement d'entreprises du Technopark : de quoi envisager les diverses perspectives possibles pour appuyer encore davantage le développement des solution d’IDARATHON 2. La seconde partie de la journée a été consacrée au réseautage. Fonctionnaires et startupers ont ainsi pu longuement discuter afin de challenger les projets de chacun et réfléchir sur d’autres pistes de collaboration.  Le soir venu, la délégation a pris la route en direction de Marrakech. En effet, le programme de la seconde journée de voyage s’annonçait palpitant. Les équipes avaient rendez-vous au campus de startup StartGate, localisé sur l’immense terrain de l’Université Mohamed VI Polytechnique à Benguerir. StartGate, ses programmes d’incubation, son écosystème et ses infrastructures ont ainsi été largement exposés, toujours dans l’optique d’ouvrir le champs des possibles pour la communauté idarathonnienne. Les activités du groupe se sont ensuite poursuivies sous le signe de l’intrapreneuriat par un atelier « elevator pitch ». Animée par des membres d’e-TAMKEEN et du projet de lutte contre la violence faites aux femmes d’Enabel, cette session avait pour objectif de préparer avec chaque équipe un discours de présentation de leurs solutions qui soit bref et efficace afin de convaincre les acteurs présents dans les allées du GITEX Africa. Mercredi 31 mai, le grand jour est arrivé : pas moins de trente fonctionnaires – idarathonniens et chefs de services des systèmes d’informations – accompagnés par e-TAMKEEN ont franchis les portes de l’évènement tech le plus attendu de l’année. Parmi les nombreux ateliers, conférences, stands et animation, tout à chacun a pu trouver enrichir ses connaissances et ses compétences en matière de digital. Ces actions d’échanges ont permis sans nul doute d’entrevoir les plus grandes perspectives de soutien des projets pour cette seconde phase d’IDARATHON.  Le hackathon, son concept et ses résultats, ont d’ailleurs fait l’objet d’une session entière lors de la conférence e-Gov du GITEX. Enabel, le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration et l’Agence de Développement du Digital ont en effet participé conjointement à un panel qui a pu exposer comment la coopération bilatérale a pu faire émerger un projet aussi inédit qu’est IDARATHON. C’est de plus afin de clôturer ces discussions en beauté que les trois équipes gagnantes – SEER, Agri Innov’ Makers et OTOTI9A – ont été appelées sur scène afin de pitcher leurs solutions, démontrant ainsi la grande aptitude de l’Administration publique a innover.  Les expertises de l’équipe e-TAMKEEN ont enfin été mises à l’honneur lorsqu’elles ont modéré deux autres panels au sein du pavillon e-Gouvernement. La première session a porté sur la thématique du « digital pour façonner les talents de demain », la seconde sur « le rôle du digital dans l’inclusion sociale ». Cette nouvelle collaboration avec les partenaires de mise en œuvre du programme a une fois encore démontré les liens forts qui unissent la communauté e-TAMKEEN, saluant d’un même geste l’excellence de la coopération entre Enabel et le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration.  


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