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Dans le cadre du programme d’Appui au Développement Rural (DEVRURII), une session de formation technique a été organisée, au Centre de Formation Professionnelle (CFP) Don Bosco, à l’agropole de Bangui du 2 mars au 6 avril 2022. Cette session a été préparée au bénéfice des écoliers de la deuxième et troisième année de la section électricité, en vue d’un stage pratique qui s’aligne dans une approche chantier-école.Cette session de formation s’est déroulée en deux volets : Un volet théorique et l’autre pratique. Le volet théorique a porté éventuellement sur les questions liées aux risques et à la sécurité électrique, au rappel des symboles électriques, aux schémas électriques, à la répartition des charges dans un circuit électrique, aux dispositifs de protection, à la présentation du cahier de stage, à la présentation du plan d’installation, etc. Le volet pratique quant à lui s’est focalisé sur la pratique des cas évoqués au cours des séances théoriques. Le partenariat avec le Centre de Formation Professionnelle Don Bosco fait suite à une demande formulée par le CFP pour un apport en matériels électriques afin de réhabiliter son atelier et le besoin d’une installation électrique adaptée. La session de formation répond à cette demande dans le cadre de l’approche chantier-école mise en œuvre par DEVRURII.
L’Agence belge de développement a organisé du 22 au 24 février 2022 une formation de base en entreprenariat à l’agropole de Sibut. Elle a connu la participation de six entités : pôles de service de Sibut centre, de Guiffa et Ngoumbele, association des forgerons de Sibut centre et de Guiffa et l’association des apprentis électriciens de Sibut. Cette formation de base apporte un premier élément de réponses aux carences constatées suite aux diagnostics précédemment établis par l’équipe technique du Programme d’Appui au Développement Rural (DEVRURII).Plusieurs échanges ont eu lieu autour des sujets sur le modèle d’affaire, le plan d’affaire et son contenu mais aussi sur les formalités pour la formalisation d’une structure entrepreneuriale.Cette formation intervient après celle de Bossangoa dans le cadre du même programme. Elle est le début d’un long processus d’accompagnement.
Les léopards des métiers de la République Démocratique du Congo ont remporté cinq médailles à la compétition panafricaine WorldSkills Africa, organisée à Swakopmund en Namibie du 28 mars au 2 avril 2022.Pour sa première participation à WorldSkills Africa, la République Démocratique du Congo a été sur le podium pour 5 compétences officielles sur les 16 prévues. Une médaille d’or pour la menuiserie, trois médailles d’argent pour la soudure, coiffure et solution digitales ainsi qu’une en bronze pour la maçonnerie ont été arrachées par les léopards des métiers. Un brevet de mérite en carrelage a aussi été obtenu. WorldSkills Africa est un concours de compétences visant à promouvoir les métiers, les arts et les technologies. WorldSkills Namibie était la deuxième édition de ce concours.Nos léopards des métiers ont suivi un coaching de 3 mois dans le cadre de notre partenariat avec WorlSkills avant leur départ pour la Namibie.A travers le projet d’éducation au Katanga (Edukat), Enabel se veut un partenaire engagé dans la promotion de la formation et des métiers.Au cours de l’événement, une conférence a également été tenue sur la formation professionnelle sous le thème « Promouvoir le développement des compétences au 21ème siècle pour une croissance économique, durable et une appropriation africaine ». L’objectif poursuivi étant de générer des connaissances, partager les expériences, comparer et innover dans le développement des compétences, ainsi qu'une exposition sur les carrières.Dès le retour au pays des compétiteurs, un point de presse a été organisé le mercredi 06 avril 2022 au siège de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) à Lubumbashi en présence des partenaires du Salon des Métiers et de la Formation (SMF), pour une restitution et des encouragements aux jeunes des métiers techniques.
A one-day workshop was conducted on 20 April 2022 by Enabel’s Barame Project with JHPIEGO and Health Professional Organizations to improve in-job training of health providers for maternal and neonatal care management in 16 hospitals and 142 Health centers of Barame intervention zone. Following the supervision findings and the previous Steering Committee recommendations, Barame Project management organized a one-day workshop with health professional organizations, mentors’ representatives (one hospital-based mentor per district, three district-based mentors, and one per organization) and JHPIEGO Head Office staff to discuss about creating and strengthening synergy and harmonization of Monitoring and Evaluation indicators, their definition, source of data and frequency in the seven districts of Barame intervention. Participants of the workshop included Rwanda Association of Midwives (RAM), Rwanda Society of Gynecologists & Obstetricians (RSOG) and Rwanda Pediatric Association which were contracted by Enabel’s Barame Project to support mentorship in service delivery to maternal and neonatal patients at hospital level, as well as JHPIEGO that was awarded a grant to support mentorship in the same area at health center and community levels. The workshop also aimed at bridging the gaps which may occur in the services of maternity and pediatric and have come up with strategies to work in complementary manner and concreate action plan to address the main challenges identified during the mentorship supervision. Those professional health organizations conduct monthly mentorship program by Low Dose High Frequency approach for health providers on maternal and neonatal care at health facilities, organize data collection and analysis, deaths review and quality improvement projects and provide quarterly report and plans to the project management. They contribute directly to the staff capacity building and indirectly to the improvement of quality of care and services and reduction of maternal and neonatal mortality and morbidity.
Le projet LATAWAMA, en collaboration avec la Mairie d’Uvira, a lancé les activités de sensibilisation et collecte des déchets solides, les 19 et 20 avril. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet LATAWAMA mis en œuvre par l’Agence Belge de Développement Enabel et l’Autorité du Lac Tanganyika sur financement de l’Union européenne. L’objectif est de protéger la qualité des eaux du lac Tanganyika par la mise en place d’un service de gestion des déchets solides. Procédant au lancement des activités, Kiza Muhato Maire de la ville d’Uvira, a salué les initiatives du projet LATAWAMA qui visent à ce que la population d’Uvira ait un environnement sain. Il a indiqué que la gestion des déchets est un défi important pour les autorités et la population. Il souhaite la valorisation des matières organiques à travers le compostage à des fins agricoles pour le bien de tous et dans l’intérêt de la population. Didier CADELLI, chef de projet LATAWAMA a rappelé que le lac Tanganyika constitue une ressource inestimable pour la population d’Uvira. « Les déchets peuvent devenir une opportunité économique ; tandis que le lac constitue déjà un moyen de transport. Tout cela doit être protégé pour que demain vous puissiez vivre dans cette ville », a -t-il précisé. La coordinatrice urbaine de l’environnement, Francine Mwangaza binti Sadiki, a indiqué que ce projet répond à quelques-unes des obligations des services habiletés pour ce travail soulignant que ces services vont bénéficier de l’accompagnement du projet afin de rendre propre la ville d’Uvira ainsi que de restaurer les écosystèmes du littoral du lac Tanganyika. « Le littoral du lac était considéré comme dépotoir public avec comme conséquences la perturbation de la biodiversité du lac ». Les participants à ces activités constitués des responsables administratifs, membres des associations et équipe du projet LATAWAMA ont par la suite collecté les déchets aux marchés de Mulongwe et Kalimabenge, une opération saluée par la population d’Uvira. En prélude à ces journées de sensibilisation, le projet LATAWAMA a offert à la municipalité d’Uvira des équipements de protection individuelle et de collecte des déchets solides, destinés à trois associations déjà impliquées dans les actions de collecte des déchets solides.
Le projet Resicodi « Résilience to COVID-19 through digitalisation » est un programme multi-pays financé par l’Union Européenne et le Ministère Fédéral Allemand de la Coopération économique au développement mis en œuvre dans 9 pays dont le Burundi. L’objectif général du programme est de réduire l’impact de la pandémie de Covid-19 dans les régions de l’Est et du Sud de l’Afrique par des activités de digitalisation dans les secteurs de l’Education, de la Formation Technique et Professionnelle (FTP) et des services de santé. Le programme ResiCodi, mis en œuvre depuis une année par Enabel au Burundi, peut compter sur l’expérience du projet ACFPT dans la digitalisation pour atteindre ses résultats. L’idée de ce programme est d’utiliser le numérique comme outil de résilience face aux périodes pandémiques comme la Covid19. Ce programme au Burundi appuie 9 Centres d’Enseignement des Métiers (CEM) qui reçoivent un appui notamment sur trois volets : premièrement l’octroi des bibliothèques numériques avec des contenus éducatifs de diverses disciplines, deuxièmement les équipements, aménagement physique et sécurisation énergétique des salles multimédias et enfin le renforcement des compétences en informatique des équipes pédagogiques. Pour répondre au volet de renforcement des compétences, une formation à destination de 19 formateurs TIC venant des 9 centres appuyés a débuté en avril 2022. Afin d’être le plus en adéquation avec les réalités locales, cette formation est dispensée par Burundi Formation, un prestataire national. Grâce à ces renforcements, ces formateurs vont pouvoir accroitre la qualité de leurs enseignements et ainsi permettre au Burundi de disposer d’une jeunesse sensibilisée sur l’importance du numérique et pourvue de compétences solides. De plus, ces formateurs vont également pouvoir devenir des personnes ressources en informatique au sein de leur centre et plus globalement de la communauté. C’est là un premier pas allant vers la digitalisation des différents services et permettant de devenir plus résilients face à des situations de crise. Avec des équipements numériques modernes, des infrastructures adaptées et une formation de qualité, ces centres vont servir de modèle dans le numérique au sein de leur région voir même à l’échelle nationale.
In partnership with Rwanda Biomedical Center, on 21-22 April 2022, Enabel conducted the second of a series of workshops for Data Managers on the use of the WHO Data Quality Tool. The Monitoring and Evaluation team from the Maternal, Child and Community Health (MCCH) division of the Rwanda Biomedical Centre, supported by Enabel, is committed to improving data quality countrywide for effective and evidence-based planning and decision-making to improve maternal and child health outcomes.This two-day workshop supported the Data Managers from the 16 hospitals of Enabel’s intervention to correct existing errors using the World Health Organization Data Quality Tool. The additional skills and practice using the tool by data managers is a sustainable approach to reducing data entry errors. This WHO data quality tool is available within the routine data system. One of the functions is to support the identification of data entries that fall outside the usual values. It allows the data managers at hospital level and health center level to quickly identify potential errors in data entry and resolve them in a timely fashion.
Au Bénin, parmi les nombreux problèmes existants en matière de transport terrestre de marchandises, figurent les accidents de la circulation, les accidents de travail, la dégradation des infrastructures routières, le retard dans la livraison des marchandises aux clients. Source de ces problèmes un mauvais arrimage des marchandises sur les camions, impliquant le chauffeur et/ou ceux qui chargent ou déchargent la marchandise. Tenant compte de cette problématique qui renforce l’insécurité sur les corridors de transit des marchandises débarquées au port de Cotonou, et à terme entache sa compétitivité, Enabel à travers le projet PASPort a retenu au nombre des appuis au profit de l’Agence Nationale du Transport Terrestre (ANaTT), le renforcement des capacités des acteurs impliqués dans le transport des marchandises sur « les Principes, les Techniques et Méthodes d’arrimage des charges sur véhicules lourds ».Confiée au Cabinet CECAM du Group Divine Miséricorde Services Sarl, la première phase de cette mission a été de réaliser une étude diagnostique et de proposer les grandes lignes du support et des modules de la formation à développer. Plus spécifiquement, il s’est agi de rencontrer un petit échantillon de transporteurs agréés travaillant avec le Port, de chauffeurs et de manutentionnaires impliqués directement et indirectement dans le chargement et déchargement de marchandises.Après cette phase de diagnostic, les phases théorique et pratique (accompagnement) ont eu lieu respectivement à Malanville du 14 au 16 mars, à Parakou du 17 au 19 mars, à Djougou du 21 au 23 mars, à Bohicon du 28 au 30 Mars et à Cotonou du 04 au 06 Avril 2022.Selon Albert DEGBEY, Directeur du Cabinet CECAM, les formations théoriques et pratiques ont porté sur 04 modules à savoir :1- bref aperçu sur la règlementation et les acteurs du transport routier (règles relatives à la disposition du chargement, règlements relatifs à la signalisation du chargement, le chargement du véhicule, répartition de la charge, rôle des différents acteurs du transport routier au Bénin)2- introduction sur l’arrimage et définitions (définitions et importance de l’Arrimage, bases légales, code de bonnes pratiques et les Normes internationales sur l’arrimage des charges sur les véhicules routiers, 3- différents accessoires et types d’arrimage (présentation des différents types d’accessoires d’arrimage, les différents types et méthodes d’arrimage,4 - conséquences d’un mauvais arrimage.Hervé Corbel, Intervention Manager du Projet PASPort, a précisé qu’il a été adopté pour cette série de formations une approche qui garantit une bonne internalisation et une bonne application des apports théoriques. A l’en croire, cette approche dénommée Parcours d’acquisition de Compétences (PAC) a prévu après la formation une phase C qui a permis de faire un suivi des bénéficiaires dans leurs milieux de travail pour l’application effective des acquis théoriques de la formation.Pour rappel, l’arrimage est le positionnement et la fixation le plus judicieux possible des charges (colis, palettes…) contre le plateau ou les parois du véhicule par tous les moyens appropriés. La qualité du chargement et de l’arrimage des marchandises contribue à assurer la sécurité des conducteurs et des manutentionnaires, lors du transport de marchandise, de son chargement et de son déchargement. Elle permet également de garantir le bon état de la marchandise livrée ainsi que la longévité du véhicule.
En février 2022, Enabel a organisé trois activités au niveau de l’agropole de Bossangoa - chef-lieu d’Ouham- au profit des organisations locales dont l’association Balawa, Be Oko Mambré, CooProSEB et AHFAB. Ces trois activités ont été organisées dans le cadre du Programme d’Appui au Développement Rural (DEVRURII). Quatre associations ont suivi une formation de base sur différents modules à savoir : - L’entreprenariat et la création des entreprises : session durant laquelle des échanges se sont tenus autour du model d’affaire, plan d’affaire, son contenu et les formalités pour la formalisation d’une structure entrepreneuriale. - La présentation des actions proposées en termes d’infrastructures et énergie : Il était ici question d’échanger autour du suivi d’amendements, de la validation des partenaires ainsi que de la définition des zones d’implantation des infrastructures. Le Centre de Formation Agricole Rurale (CFAR) de Bossangoa a reçu à cette occasion des outillages agricoles.A travers l’activité de formation, Enabel apporte un premier élément de réponse aux questions liées aux carences constatées de suite des diagnostics précédemment établis par l’équipe technique de DEVRURII. En exécution depuis 2020 pour une période de quatre ans, le Programme d’Appui au Développement Rural s'inscrit dans le cadre d'actions complémentaires financées par le Fonds Bêkou de l'Union Européenne. Le Programme d’Appui au Développement Rural a été mis en place au profit du Ministère de l'agriculture et du Ministère de l'élevage. Il ouvre des perspectives d’avenir aux acteurs du milieu rural et aux jeunes.
Avec l’accompagnement, l’appui technique et financier du projet « d’appui au renforcement de l’écosystème de l’économie numérique au Bénin - Digiboost », financé par l’Union Européenne et mise en œuvre par Enabel, la communauté Women In Tech renforce les capacités de ces membres. Un curricula de formation en anglais courant et des affaires est conçu au profit des membres de cette communauté. Ce curricula de formation permettra d’éliminer les barrières linguistiques auxquelles sont confrontés les entrepreneurs francophones et à leur permettre d’accéder à de nouvelles opportunités à l’international. Ainsi, 45 femmes entrepreneures, professionnel des métiers du numérique bénéficieront pendant (03) trois mois de la formation en anglais courant et des affaires délivré par le cabinet Language Lab. Grâce à la méthode d’apprentissage, le suivi individuel et quotidien dont elles bénéficieront, les participantes se sont lancées le défi de tenir une conversation professionnelle en anglais. A l’issu d’une première vague organisée au profit des Structures d’Appui à l’Entrepreneuriat Innovant (SAEI), cette deuxième vague qui a débuté le 12 avril dernier pour une durée de (03) trois mois, est organisée exclusivement au profit de la communauté Women In Tech au Bénin.
In August 2020, the European Union and Germany issued a grant that aimed at supporting nine countries[1] in Africa in the use of digital technologies to address the health challenges that are caused by the COVID-19 pandemic. The RESICODI (strengthening the resilience to COVID-19) project is implemented by Enabel in Burundi, Rwanda and the DR Congo.One of the challenges that Rwanda had to face, as many other countries, was monitoring the spread of the virus and the vaccination of the population.Through the RESICODI project, Enabel collaborated with the Rwanda Biomedical Center (RBC) to develop a COVID-19 app (the RBC-C19 app), giving patients the opportunity to manage their vaccination status, keep track of their results and offering access to various reliable resources related to COVID-19. The RBC-C19 app became the official COVID-19 status application for Rwanda's national health agency.To date, more than 10,000 people have downloaded the app.“COVID-19 has demonstrated that we need to use information systems and data. We need to be as prepared as possible to inform in real time,” says Dr. Richard Gakuba, Business Analyst eHealth at Enabel.“The client just needs to register in the app and he/she can then access his/her vaccination status. The app automatically shows the certificate. It’s really easy to use for me in my job.” Lambert Mugabo, taxi driver and user of the RBC-C19 app.[1] Burundi, Rwanda, DRC, Botswana, Madagascar, Malawi, Namibia, Tanzania, Zambia
L’Agence belge de développement (Enabel) a réalisé une étude de marchés des services financiers dans le Centre-Est du Burkina Faso. L’étude a permis de déterminer les causes de l’exclusion financière de la majorité de la population et également à Enabel de définir ses modes d’interventions en matière d’inclusion financière dans cette région. La région du Centre-Est compte douze (12) banques sur 15 existants au Burkina Faso. Hormis la région du Centre et Celle des Hauts-Bassins, aucune autre région du pays n’accueillent autant de banques. En dépit du dynamisme et du potentiel économique de la région ainsi que la forte présence d’institutions bancaires et d’IMF, on assiste à une situation paradoxale en matière d’inclusion financière. L’objectif global de l’étude est de connaitre les causes de la demande non satisfaite en services financiers et d’affiner les connaissances sur l’exclusion financière des populations du Centre-Est. L’étude a permis de déterminer des causes de l’exclusion financière de la majorité de la population du Centre-Est et à Enabel de définir ses modes d’interventions en matière d’inclusion financière dans cette région A l’issue des investigations, l’étude a révélé qu’au 31/12/2019, la portée des IF formelles et assimilées dans la région du Centre- Est a atteint 135 499 individus pour 37,725 milliards FCFA d’encours de crédit et des dépôts d’épargne s’élevant à 24,847 milliards FCFA. Le volume des transferts n’a pas pu être capté pour l’ensemble des IF ainsi que les transferts par Mobile Money. Cela est dû au fait que les systèmes d’information de gestion des institutions rencontrées n’étaient pas disponibles au niveau guichets ou agences. En rapportant le nombre d’utilisateurs des IF et assimilées à la population adulte totale de la région, on obtient un taux d’inclusion financière de 23,4%. Ce qui est inférieur au taux d’inclusion financière de 30% des IF bancaires, non bancaires et du secteur informel relevé par l’enquête FinScope Burkina 2016. Mais tout comme le FinScope, le taux de bancarisation, est légèrement supérieur au taux d’inclusion financière de la microfinance (15% dans le FinScope contre 10% ici). Pour ce qui concerne la répartition des clients des IF de la région du Centre-Est par secteur d’activités et par genre, les clients salariés dominent au niveau des banques (43%), suivis des agriculteurs (15%). Au niveau des SFD, les trois premières catégories de clients sont : commerçants (54%) ; agriculteurs (24%) ; éleveurs (12%). Il est intéressant de noter que le secteur agricole (production végétale et élevage) est assez bien desservi par les IF formelles (36%). Au niveau genre, la clientèle des IF est majoritairement constituée de jeunes (<35 ans) : 56% pour les banques et 68% pour les SFD. Les femmes constituent la clientèle privilégiée des SFD (69%) mais seulement 35% de la clientèle des banques.Qu’est-ce qui explique la forte exclusion financière des populations du Centre-Est ? Les investigations de l’étude ont permis de faire ressortir plusieurs causes majeures de cette situation du point de vue des ménages enquêtés, des structures et personnes ressources rencontrées. Ces causes sont d’ordre socio-culturel, économique, organisationnel et physique (aménagement du territoire). Elles sont constatées aussi bien du côté de la demande que du côté de l’offre en produits et services financiers. 18 communes sur les 30 que compte la région du Centre-Est n’abritent aucun point de service d’IF. Le potentiel de ces 18 communes est analysé dans cette section sous deux angles : potentiel sociodémographique et potentiel économique. Au regard de tous ces résultats, des recommandations ont été faites à l’endroit des institutions financières, vis-à-vis des acteurs économiques locaux et à l’endroit de Enabel. Adama GNANOU Assistant communication
Le mardi 19 avril 2022 a eu lieu la cérémonie d'inauguration du centre de ressource de Wacoro en présence des autorités régionales dont le maire de Wacoro, la sous-préfet de Dioila, les chefs de village de Wacoro et Wolodo , l'équipe de ICRAF et Enabel. Situés dans la région de Diola, les centres de ressources rurales s'inscrivent dans le cadre du projet de recherche/formation sur l'agriculture intelligente face au climat, l'agroforesterie et la promotion des cultures fourragères. En partenariat avec Icraf , Enabel à travers ses projets d'appui à l'élevage et à l'économie pastorale, (AREPK) et de Renforcement de capacités (IRC) ont travaillé conjointement pour accroitre la résilience des communautés bénéficiaires face aux effets du changement L'objectif de ce projet est de renforcer les capacités des locaux sur l'atténuation et l'adaptation au changement climatique et de promouvoir les cultures fourragères et les techniques agroforestières innovantes dans la région de Koulikoro.L'inaccessibilité à l'information climatique, le manque de connaissances sur les risques de changement climatique et une approche communautaire de mise à l'échelle sont des raisons parmi tant d'autres qui ont favorisé la création de centres de ressources. Mis en place depuis plus de deux ans, les centres de Wakoro et Wolodo constituant des espaces d'apprentissage, de partage et de vulgarisation des pratiques de l'agriculture climato-intelligente.Ces centres constituant également un véritable outil de développement d'un conseil agricole de proximité sensible au changement climatique. Au cours de la cérémonie, les autorités ont encouragé les populations bénéficiaires à bien entretenir ces joyaux. La sous-préfet de Dioila s'est dit très surprise des actions et initiatives qui sont des entreprises depuis la création de ces centres. « Les technologies d'agriculture forestière qui y sont déployées entraînent l'atténuation des effets du changement climatique » rajouta-t-elle. A la fin de la cérémonie, les centres et les parcelles de maraichage ont été réservés aux populations bénéficiaires par la sous-préfète et le représentant d'Enabel. La journée s'est terminée par une visite des parcelles de démonstration des technologies agroforestières. Les bénéficiaires ici : https://sway.office.com/2btHhlZXsUrRJ7tS
Enabel working with the Ministry of Health is scaling down the use of electronic RBF reporting system in the whole country. Starting with the district verification teams, the LSF teams together with the MoH officials have travelled across regions to train verification teams to be able to input data and generate electronic invoices. Timely and quality verifiable data is conditional for all RBF reimbursements particularly in tracking changes of key health indicators and performance. Therefore, it is mandatory for health workers to enter patients’ data in the physical registers and fill all the required information. That same data is to be entered into the district DHIS2 and finally into the HMIS system. Verification teams certify accuracy and consistency of the numbers entered into DHIS2, HMIS with actual numbers in physical registers at facility level. In case of any discrepancies, that particular service calls for further scrutiny, sometimes requiring proof of evidence that it actually took place as confirmed by Dr. Wambi at MOH, we verify the results with physical reports at the health facility and what is entered into the DHIS2 How the decentralisation of DHIS2 at facility level is improving data quality Many health workers have applauded the digitalised system in stimulating efficiency because it is fast and more convenient. it is no longer paper based data to monitor performance as praised by many RBF enthusiasts. Abdul, Koboko RBF Focal Person further reiterates, RBF digitalisation has helped health workers realise the importance of correct data upload into DHIS2 What is significant is the quality of data and how its entered in the DHIS2 and HMIS system as emphasised by Alule James RBF Focal person, Moyo District who still insists that the data entered into DHIS2 should be consistent with physical registers at health facilities. This digitalised process is enabling health facilities generate prompt invoices for payment processing thus eliminating delays in RBF payment processes and accordingly improve health service delivery to the rural poor. The platform is also preparing MoH facilitate the mainstreaming of RBF come this financial year. Currently, Enabel together with the RBF unit and MoH are harmonising the irregularities brought about by the platform into the national HMIS as they train more people, all in preparation for the mainstreaming of RBF across board come this new financial year.
La maîtrise de l’anglais est d’une grande importance pour tout entrepreneur qui souhaite s’informer des bonnes pratiques et des avancées technologiques en rapport avec le secteur d’activité dans lequel il évolue.Que vous soyez chef d’entreprise, fondateur d’une startup, ou une personne passionnée de la tech, l’anglais reste incontournable pour conquérir des marchés tant francophones qu'anglophones. À cet effet, le projet DigiBoost qui est mis en œuvre par Enabel et financé par l’Union Européenne, a organisé au profit des différents acteurs de l’écosystème numérique béninois plus précisément les SAEI une formation de renforcement de capacité en anglais sur trois (03) mois. Une formation qui a également pour objectif de fournir à ces acteurs de l’écosystème, les outils indispensables qui leur permettront d’améliorer la qualité des services qu’ils offrent aux startups et entrepreneurs qu’ils accompagnent. Plus d’une cinquantaine de professionnels des différentes SAEI venant de plusieurs villes du Bénin (du nord au sud) ont suivi cette formation en anglais (en ligne et en présentiel) avec une équipe d’experts. Les travaux en ligne ont permis aux participants d’enrichir leur vocabulaire linguistique en « business english » à travers des exercices pratiques et des séances de mise à niveau en groupe et individuel.Pour le compte des travaux en présentiel, trois camps de formation ont été organisés dans le but de permettre aux participants de s’exprimer librement en anglais afin de corriger certaines imperfections et d’améliorer leur communication orale. À l'issue de la formation, les bénéficiaires rencontrés sont restés unanimes sur l’impact qu’aura l’ensemble des compétences acquises dans l’épanouissement de leur travail. Voici quelques témoignages dans ce sens : « Avant de commencer les cours en anglais, je ne parlais presque pas la langue. J'avais beaucoup de difficulté à encadrer mon enfant parce qu'il fréquente une école anglophone. Ces trois mois m'ont beaucoup aidé. Maintenant, je suis en mesure de m’exprimer en anglais et d’aider mon enfant à faire ses exercices. De plus, le camp de formation m'a permis de pouvoir faire une présentation de mon entreprise en anglais. »« Avant de commencer cette formation, je n'étais pas capable de me présenter, ou de présenter ma structure. Ce que j'ai vraiment aimé à travers ce camp, c'est le volet “business english”. Cela me permettra de vendre mes compétences dans un écosystème numérique anglophone. »La manager du projet DigiBoost n’a pas manqué d’exhorter les participants à faire preuve d’enthousiasme en pratiquant davantage la langue anglaise dans la vie active : « Je vous encourage à être le plus professionnel possible. Cela vous permettra d’être en mesure de présenter votre structure dans un écosystème anglophone sans difficulté majeure, mais également de pouvoir chaperonner les startups, entrepreneurs que vous accompagnez. »Le projet DigiBoost n’entend pas s’arrêter là. Cette formation sera également donnée aux femmes dans la tech avec la communauté Women In Tech et aux startups sur toute l’étendue du territoire national.