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The African Union – European Union (AU-EU) Digital for Development (D4D) Hub, of which Enabel is an implementing partner, is proud to host the first Africa D4D Journalism Competition.The competition is open to all African journalists who use online media to report on the impact of digital technologies on people’s lives across the African continent, and the policies needed to reap their benefits for sustainable and inclusive development. We are seeking high-quality and in-depth stories that contribute to raise awareness on the importance of building a digital economy and society that leaves no one behind. More information: https://bit.ly/3qzQGq9
Comme ailleurs en Afrique, le taux de chômage des jeunes au Burundi est très préoccupant.Les gouvernements et partenaires s’activent pour promouvoir l’employabilité de ces jeunes. L’employabilité des jeunes dépend de plusieurs facteurs parfois indépendamment de leur volonté, et la préoccupation constante est que la formation que reçoivent ces jeunes soit en adéquation avec les besoins sur le marché du travail. Malgré que l’Enseignement des métiers et la Formation Technique et Professionnelle soit l’un des moyens évident pour favoriser l’emploi des jeunes au Burundi, il y a toujours un manque d’attractivité voire une perception négative de l’enseignement des métiers par la communauté et par les jeunes eux-mêmes, comparativement à l’enseignement général. Dans ce reportage vidéo mené dans plusieurs provinces du pays, certains lauréats des Centres d’Enseignement des Métiers (CEM) insérés dans la vie socio-professionnelle donnent leur témoignage sur comment ils sont parvenus à monter leur propre activité génératrice de revenus. Ces jeunes sont fiers d’avoir appris un métier et grâce à ce dernier ils ont atteint un niveau d’autonomie : quitter le toit familial, se construire un logement, fonder un foyer, se prendre en charge ainsi que leur famille, avoir des activités diversifiées. Pour ces cas de succès, avoir un métier à exercer c’est posséder quelque chose de précieux pour toute la vie. Ces lauréats insérés contribuent aussi au développement du pays en renforçant les compétences des autres jeunes apprenants des CEM en leur offrant des opportunités de stages avec possibilité de les retenir comme employés.
Pour booster en période de Covid-19 les activités et le fonctionnement de la Plate-forme des Utilisateurs des Services de Santé (PNUSS) dans le département des Collines, des réunions en ligne sont désormais possibles en milieu communautaire. Les membres des sections locales de la PNUSS du département des Collines et de la zone sanitaire de Parakou-N’Dali avec l’appui du projet EQUITE ont tenu pour la première fois leur réunion mensuelle par visio-conférence pour faire le point de leurs activités d’août à oct. 2021.En effet pour contourner le ralentissement des activités communautaires en période de Covid-19, le projet EQUITE a expérimenté l’utilisation des tablettes afin de permettre à la PNUSS d’organiser ses réunions mensuelles par visio-conférence. 24 membres de la PNUSS ont été formés durant la période du 19 au 26 octobre 2021 à l’utilisation d’une tablette et l’outil de visio-conférence « Google Meet ». Les difficultés des membres à se réunir en présentiel à cause de la réticence des populations à se faire vacciner ont été résorbées grâce à cette formation qui leur a permis d’organiser leur première réunion en ligne le mercredi 27 octobre 2021. Cette réunion a été dirigée par le Président national de la PNUSS et à laquelle ont pris part les présidents, responsables de suivi-évaluation et chargés de la médiation sociale des sections locales des zones sanitaires Savalou-Bantè (SABA), Dassa-Glazoué (DAGLA), Savè-Ouèssè (SAO) et Parakou-N’dali (PN). Des recommandations ont été formulées à l’endroit de chaque section locale pour améliorer le fonctionnement de la PNUSS. Cet outil est désormais utilisé entre les membres, à l’intérieur de chaque section locale, pour améliorer les échanges surtout en matière de gestion des plaintes.
Professionnaliser les Structures d’Appui à l’Entrepreneuriat Innovant (SAEI) et les rendre capables de proposer un paquet de services adapté aux besoins des startups béninoises, c’est l’un des résultats du projet Digiboost mise en œuvre par Enabel au Bénin et financé par l’Union Européenne.Pour atteindre ce résultat, plusieurs parcours de renforcement sont proposés aux SAEI dont un curriculum de formation en anglais courant et des affaires. Ce programme de formation est conçu grâce à l’expertise du cabinet Language Lab suite à : · Un diagnostic des offres de formations au sein des SAEI ; · Une évaluation des programmes de formation proposés par ces SAEI aux profits des entrepreneurs. La restitution du rapport de diagnostic et la validation du programme de formation par les SAEI ont fait l’objet d’un atelier de formation qui s’est déroulé à Grand-Popo du 6 au 9 décembre 2021.
The African Union – European Union (AU-EU) Digital for Development (D4D) Hub project, of which Enabel is an implementing partner, is facilitating the first Africa-Europe D4D Hub Multi-Stakeholder Forum with the aim of advancing the partnership between African and European digital actors. Co-hosted by the African Union and the European Union, the event will take place on Friday 18 March 2022 from 09:00 to 17:00 CET. The forum’s objective is to make sure that all African and European stakeholders (including private sector, governments, academia, and civil society) contribute to joint AU-EU efforts to build an inclusive digital economy and society that leaves no one behind. It will also be an opportunity for the African Union Commission and the European Commission to give an update on the status of the implementation of digital initiatives and programmes. Join us to help:Identify opportunities and challenges for digital cooperation initiatives.Showcase good practices, lessons learned, and innovative approaches in supporting inclusive digital transformation. Provide a space to link African and European digital actors with the aim to initiate mutually beneficial collaborations and identify opportunities for investments. For more information and registration, please visit the event website: d4dhub.eu/africa-forum
SAWA Project organised a field tour for their project advisory committee members to visit several micro-businesses established by the project.The tour objective was to utilise the experience of the committee members towards giving advice and recommendations to the beneficiaries to enhance the sustainability and resilience of their micro-businesses.The tour was a value-adding to the SAWA project as it linked the supported beneficiaries with other actors, and it provided the SAWA team with valuable advice and recommendations. In addition, it gave the committee members a chance to exchange the experience and best practices followed by SAWA that can be replicated to their similar projects.
Enabel in Palestine, through its Resilience in Schools of East Jerusalem (RiSE) project, has recently completed the rehabilitation works for 6 schools out of the 8 planned in East Jerusalem, with the remaining 2 nearing completion.The completed works included the rehabilitation of classrooms, creation of new kindergarten units and upgrading of existing ones and the creation of new classrooms.These schools also feature some collective artworks co-created with the students. In Al Wifaq school, students were asked to draw what they imagine when they look at the sky, and their drawings were used to cut the metal sheets of the canopy and the main gate (see picture). In Sheikh Saad Girls’ school, student’s drawings were used to create shapes with the ceramic tiles next to the water fountain.Enabel in Palestine also joined forces with "Terre des Hommes Italy" and the Palestine Institute for Biodiversity and Sustainability to create animation movies on 6 environmental topics. While focusing on climate change, green energy and maintenance of our biodiversity, we mobilize the youth to take actions to keep our planet clean. All the animation videos are available on our YouTube Channel under the playlist We Love Our Planet.
Lama Musallam and Ghadir Asleem are trainees from Gaza Strip who participated in the “Design and Manufacture of Precious Medals” at the Palestinian Industries Exhibition 2021.Their participation came as a result of their talent in designing and producing high-quality silver and gold-plated copper crafts which was evident from the high volume of visitors to their booth during the three days of the exhibition.Lama and Ghadir aspire to complete their training to enter the labour market and has opened opportunities for them in the job market. They are participants at the "Design and Manufacture of Precious Medals" training implemented by the Palestinian Federation of Industries - The Palestinian Federation of Precious Metals - in partnership with Irada Center for Vocational and Technical Education as part of the Skilled Young Palestine programme implemented by the Palestinian Ministry of Labor and Enabel.
E-TAMKEEN a organisé un évènement de retraite et de team building inédit avec les points focaux des institutions publiques partenaires du programme du 27 au 29 décembre 2021.Les objectifs ont été multiples : souder les liens entre les parties prenantes du projet, ancrer le travail collaboratif en réseau, développer des soft skills utiles au quotidien, décompresser d’une année chargée et remercier tout à chacun pour les efforts accomplis en 2021. Dans le programme e-TAMKEEN, les Points Focaux sont les personnes ressources qui concrétisent le lien entre l’unité de gestion et les départements des institutions publiques bénéficiaires de l’intervention. Cette quinzaine d’hommes et de femmes font un travail remarquable pour mener à bien toutes les activités du programme, que ce soit en mobilisant les participants pour les formations et autres évènements ou en assurant le suivi du programme tout en partageant leurs retours et propositions en vue d’améliorer ce projet commun. Ils répondent toujours présents. C’est donc pour les remercier et renforcer encore les liens entre les différents départements qu’un évènement de retraite-team building a été organisé durant trois jours la dernière semaine du mois de décembre. A travers des exercices de réflexion collective, des jeux de cohésion et des activités de détente, les participants ont eu l’opportunité de se découvrir davantage les uns et les autres, mais aussi de développer un esprit d’équipe et de relâcher la pression d’une année riche en émotions. Le dernier jour de retraite a été davantage centré autour du corps du programme e-TAMKEEN : tout d’abord, avec la présentation du tableau de bord et de l’application de gestion de formations qui deviendra l’outil phare des activités prévues pour 2022. Ensuite, un second atelier a été organisé dans le but de préparer la démarche de capitalisation autour du programme. La retraite s’est clôturée par la remise des attestations de reconnaissance à tous les Points Focaux présents, formalisant ainsi leur implication extraordinaire auprès d’e-TAMKEEN.
Le 22 décembre, le programme e-TAMKEEN a organisé son premier atelier d’échange autour de l’e-learning.L’évènement a rassemblé des acteurs clés pour aborder à la fois la situation de la formation en ligne au Maroc et les perspectives à l’intérieur des institutions publiques.Les interventions des experts et du public au cours de cet évènement inédit ont permis des échanges riches et passionnants. L’e-learning, ou digital learning, est un outil essentiel aux yeux d’e-TAMKEEN pour assurer un renforcement de compétences global, efficace et durable de l’Administration publique marocaine.C’est pourquoi, le programme a tenu le 22 décembre 2021 un atelier d’échange sur « l’Etat des lieux et les perspectives de l’e-learning au sein des Administrations marocaines ». Organisé en deux parties et sous format hybride, l’évènement a réuni un panel de huit intervenants marocains et internationaux, experts du digital learning ou de la formation continue. La première partie de l’évènement a concerné la situation de l’e-learning au Maroc. L’histoire et l’évolution de solutions de formations en ligne dans le pays et, plus particulièrement, dans le secteur public ont été brillamment retracées par le Directeur Général d’IDEO Factory, facilitateur de l’atelier. Les démarches et bonnes pratiques pour mettre sur pied une plateforme LMS (Learning Management System) ont également été abordées par la Cheffe de Division de Développement des Ressources Humaines du Département de l’Agriculture. Ce fut l’occasion de mettre en lumière la recherche menée par l’équipe d’e-TAMKEEN pour établir les bases de connaissances et de données nécessaires à l’établissement de sa propre plateforme. Les présentations ont permis d’initier des échanges avec le public et l’intervention parmi l’audience de représentants des Ministères de l’Economie et des Finances, de l’Industrie et du Commerce ainsi que de l’Agence du Développement du Digital. La seconde partie de l’Atelier a été consacrée à l’exploration des perspectives vers lesquelles pourraient s’orienter les Administrations en matière de digital learning. Les nouvelles tendances en termes de compétences et de formation, notamment digitales, dans le secteur privé et l’impact de la crise sanitaire sur la formation ont été mis en avant par des expertes internationales du digital learning. L’Expert en Digital for Development pour Enabel en Ouganda a présenté les projets de formations en ligne de ce pays d’Afrique de l’Est en matière de renforcement des compétences des enseignants. Enfin, l’expérience du monde académique a été abordée par un Professeur et Expert en e-learning et Mind Mapping. Cette présentation a permis d’ouvrir la réflexion sur l’avenir du digital learning, ce qu’il nécessite et ce qu’il peut apporter pour les Administrations du Maroc. L’atelier s’est clôturé sur un partage avec l’audience de visions optimistes dans le domaine du digital learning pour le secteur public marocain. L’ensemble des réflexions et des apports récoltés durant cet atelier seront compilés dans un livre blanc à publier dans le cadre du projet e-TAMKEEN durant le premier quadrimestre de 2022.
L'association OURADI a été créée à Mopti le 20 décembre 2021. Elle aura pour mission de:- protéger, promouvoir et défendre les intérêts de la marque de poisson de fumé de qualité supérieure OURADI- définir le cahier des charges des produits OURADI et veiller à son respect- attribuer et gérer les droits d'utilisation de la marque OURADI- fixer les prix de vente du poisson fumé OURADI- régler les différends entre les parties prenantes. La Présidente de l'association OURADI est Mme Nana Fofana, transformatrice à Mopti et qui avait déjà été mise à l'honneur comme « femme entrepreneur » par la DUE lors de la fête du 8 mars.Dans le même temps, des locaux adaptés pour la réception, le contrôle qualité, l'ensachage et le conditionnement du poisson fumé ont été aménagés à Teriya Bugu et à l'ODPA-DIN sur le port de pêche de Mopti. Des campagnes d'achat de poisson fumé auprès des transformatrices formées aux bonnes pratiques ont commencé fin 2021.Par ailleurs, une campagne marketing de lancement officiel des produits OURADI est prévue d'ici la fin du premier trimestre/début du deuxième trimestre 2022.
Le 30 novembre 2021 s'est tenu à Mopti, le 6ème Comité de Concertation et de Suivi (CCS) du PAFHa+.Ce Comité a été reçu par Mr. le Ministre Délégué auprès du Ministre du Développement Rural, chargé de l'Elevage et de la Pêche.Le CCS a validé le rapport annuel 2020/21 du PAFHa+ ainsi que la planification 2021/22. Les principaux résultats présentés concernaient:- la création de 12 Conseils Communaux de Pêche et d'Aquaculture dans le cadre d'une démarche d'appui à la cogestion des pêches- la consolidation des bonnes pratiques et une baisse des pertes postcapture sur le poisson transformé et le poisson frais- la production de 52 tonnes de poisson frais en pisciculture communautaire (Pour 100 Fcfa investis, les communautés ont capturé 280 Fcfa de poisson)- un renforcement des missions de la DNP et des OPPLes principales recommandations formulées par le CCS ont concerné la recherche de fonds complémentaires pour financer intégralement la construction du port de pêche Ké Macina ainsi que le suivi des dossiers de sécurisation foncière et d'obtention du permis environnemental en lien avec ce projet.Au terme de l’année 5 d’exécution du projet, les résultats saillants à retenir sont les suivants : Le PAFHa+ a accompagné la Direction Nationale de la Pêche dans la mise en place de 12 Conseils de pêche et d’aquaculture dans les régions de Ségou et Mopti. Les Conseils de pêche et d’aquaculture sont des organes consultatifs dont le rôle est d’assurer la durabilité de l’activité de pêche et de prévenir et gérer les conflits liés à l’accès aux ressources halieutiques. Les pêcheurs, les gestionnaires traditionnels des pêcheries et les collectivités territoriales ont tous apprécié la démarche qui selon eux répond à leurs préoccupations. Le PAFHa+ a contribué à modifier positivement la situation socioéconomique des femmes mareyeuses et transformatrices de poisson fumé partenaires du Projet : environ 90% d’entre elles ont déclaré avoir perçu des changements positifs, notamment en termes de revenus et concernant la perception de leur position au sein de la communauté et/ou de leurs foyers. Le Projet travaille pour faciliter l’accès des transformatrices au marché, pour une bonne commercialisation de leurs produits. A cet effet, il a accompagné la création d’une marque collective de poisson fumé appelée « Ouradi ». Des actions sont en cours pour mettre la marque « Ouradi » sur le marché et la promouvoir auprès des consommateurs maliens. Le PAFHa+ a permis en 2021 la production 52 tonnes de poisson frais en pisciculture communautaire au niveau de 59 villages, avec un rendement de 798kg/ha en moyenne, permettant ainsi une contribution significative à l’amélioration de la sécurité alimentaire dans ces villages. Pour 100 FCFA investis par le Projet, les communautés ont récolté 280 FCFA de poisson. Les ventes d’une partie de la production alimentent des caisses villageoises, permettant de financer des actions sociales dans les villages.
About two thousand one hundred youth in the Albertine/Rwenzori region will receive training in labour market relevant skills starting January 2022. Enabel through the Support to Skilling Uganda project has set aside 5.3 billion shillings to support the training activities. Speaking today during the grants award ceremony in the Ministry of Education boardroom, Enabel’s Skilling Sector Expert Christine Karungi said the trainings will be delivered by 14 organisations working in partnership with various private sector companies. “The joint delivery of the training will ensure that they are aligned with labour market needs, thereby making trainees more employable upon completion of their courses,” Karungi said. Uganda has one of the highest youth unemployment rates in the world. Studies have partly attributed this to an education system that is not responsive to the needs of the labour market. Focus will be on the following priority sectors selected based on the local labour market demands: tourism and hospitality, agriculture, manufacturing and renewable energy. Beneficiary districts include; Masindi, Hoima, Bulisa, Kasese, Kabarole and Bunyangabo. The initiative also targets nearly 750 refugees and host communities in Kikuube, Kamwenge and Kayegewa to enable them to rebuild their lives. Jointly implemented by Enabel and the Ministry of Education since 2016, the project has to date supported the skilling of more than 3000 youth in the region. Tracer studies indicate that of the trained, 7 out of 10 find employment within 6 months after completion of course. The Support to Skilling Uganda project aims at enhancing the quality of skills development by making training more responsive to the needs of the labour market in order to increase youth employability. It is implemented in Albertine/Rwenzori, Karamoja and Northern Uganda.
Nous l’annoncions il y a peu : dans le cadre d’e-TAMKEEN, Enabel et le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration ont entamé la mise en œuvre de leur plan commun de renforcement de compétences, en matière de digitalisation dans le secteur public, conclu en accord avec les 15 départements bénéficiaires du programme. Ainsi, des formations répondant aux premiers besoins identifiés dans ce cadre ont été proposées aux fonctionnaires de l’Administration publique marocaine durant ce dernier trimestre de l'année 2021. En effet, entre le 15 novembre et le 23 décembre, en plus du lancement de deux Masterclass sur "la résolution des problèmes publics" en partenariat avec l'école d'intelligence collective de l'Université Mohammed 6 polytechnique de Bengruir (UM6P), e-TAMKEEN a organisé pas moins de seize sessions de formation sur des sujets très diversifiés, regroupés en deux blocs. Le premier, orchestré par les cabinets Digital & Co et TLMI, s’est composé de modules de sensibilisation sur le télétravail, la communication digitale, la gestion de projets numériques et les usages des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Le second bloc de formations, piloté par Digitancy et Happy Smala, a été consacré à l’innovation au sein des Administrations, le design thinking et la user experience, l’agilité et le lean management ainsi que la maturité digitale et l’e-readiness. Ces modules de formation ont été imaginés sous la forme de parcours de formation au terme desquels des certificats de participation seront remis aux fonctionnaires impliqués. A la fin de ces 5 semaines riches en évènements, plus de 250 bénéficiaires de formations au niveau central et territorial à différents niveaux de responsabilité, dont 65% de femmes fonctionnaires, ont exprimé leur grande satisfaction tant pour l'organisation et le déroulement que pour le contenu des activités formatives, avec une mention spéciale pour la qualité des 15 experts et formateurs mobilisés, reconnus dans leur domaine, et la richesse des échanges d'expérience entre pairs. Ce n’est cependant qu’un début : de nouvelles sessions et parcours de formation sous différents formats adaptés aux thématiques, sont prévues pour l’année 2022 grâce au financement de la Coopération belge via Enabel.