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From 2022 to 2024, Enabel will implement the "Youth Economic Empowerment Project in Palestine (YEP)", as part of the European Union’s larger program on Youth Empowerment. The 5 million euro project aims to enhance Palestinian young people's employability and economic empowerment” through the 2 specific objectives: SO1: Young women and men are better equipped to access inclusive and decent employment opportunities, and SO2: The resilience of Small and Medium Enterprises (SMEs) is enhanced. In the frame of the project and the European Year of the Youth, a launching event was organised on March 17th. Enabel, together with EU, UNFPA and Sharek Youth Forum organised a day of inspiring activities for young Palestinians in the Youth Village in Kufr Nimeh near Ramallah, including a stand-up comedy and traditional music performance. The event was attended by Palestinian Authority officials, representatives of civil society organisations and the international community. Christelle Jocquet, Resident Representative of Enabel in Palestine, shared her view on the program: “Enabel is happy to be part of this important initiative to Empower Palestinian youth, including young women, to become active citizens with better socio-economic opportunities by providing them with skills and entrepreneurial mindset necessary to find sustainable employment and promote the engagement of youth as future leaders in the society. We believe that partnering with the EU and other local and international organizations is key to maximising results.”
A travers le Projet d’appui au renforcement de la justice pour lutter contre l’impunité au Burkina Faso (PARJI), Enabel a organisé la 4e session de formation sur les techniques de prise de notes d’audience et de gestion du plumitif au profit des greffiers audienciers des juridictions du ressort de la Cour d’appel de Ouagadougou. Cette session s’est tenue en étroite collaboration avec la Direction centrale des Greffes du Ministère de la justice et des droits humains, chargé des relations avec les institutions (MJDHRI). Du 10 au 13 mai 2022 à Koudougou, près d’une trentaine de Greffiers de la Cour d’appel de Ouagadougou ont vu leur compétences et capacités renforcées en termes de prise de notes d’audience et de gestion du plumitif. Cette session de formation est la 4e depuis le lancement du PARJI en octobre 2021 et la 2e de l’année 2022, toutes organisées et soutenues par Enabel avec le financement de l’Union européenne. « En choisissant d’appuyer cette activité, nous nous inscrivons dans une dynamique que le MJDHRI a déjà entamé, qui est de renforcer les compétences de tous les acteurs qui interviennent dans les différents services des juridictions et au niveau central », Rodrigue BILGHO, Intervention Officer en charge de l’appui aux juridictions pour le PARJI. En effet, le Greffier tient note du déroulement du procès, en consignant dans son plumitif les déclarations des parties, les plaidoiries des conseils, les observations et réquisitions du ministère public, les dépositions des témoins, les incidents d’audience, etc. C’est pourquoi, selon Madame Bibata NEBIE / OUEDRAOGO, Secrétaire générale du MJDHRI, présidente de la cérémonie d’ouverture des travaux, « cela dévoile tout l’intérêt et toute l’importance des prises de note à l’audience. Ces notes constituent des éléments de preuves, elles sont une source importante d’informations à laquelle les juridictions se réfèrent ». Elle estime que « dans la pratique, certaines notes prises lors des audiences ne remplissent pas leur mission et sont inexploitables. » Au regard de l’importance des notes d’audience du Greffier, l’on s’aperçoit que si elles sont mal prises, elles peuvent compromettre fortement le contenu d’un jugement. « C’est pourquoi, nous estimons qu’aujourd’hui il est indispensable que tout Greffier qui est amené à prendre des notes en audience, prenne en considération la responsabilité qui lui incombe. Cette tâche à l’audience est en effet une grande responsabilité pour lui parce qu’il y va de la sincérité et de la crédibilité du procès », a fait savoir le représentant d’Enabel. Du contenu de la formation dispenséeAu cours de cette formation, cinq modules ont été présentés, spécifiquement sur : i) la fonction et l’importance des notes d’audience ; ii) l’état des lieux de la prise des notes d’audience et de la gestion du plumitif dans les juridictions ; iii) le rôle et les obligations du greffier audiencier ; iv) les techniques de prise de notes à l’audience ; v) la gestion du plumitif : authentification et tenue. Ces exposés ont été étayés par des exemples et cas pratiques à même de faciliter leur assimilation. Des séances d’échanges entre les formateurs et les participants (à la fin de chaque exposé) et des partages d’expériences dans un esprit participatif et inclusif ont permis aux participants de tirer le meilleur profit de cette formation. Cette série de formations, complémentaire au renforcement des capacités des magistrats dans le domaine du management des juridictions, contribue à l’amélioration du fonctionnement de la chaine pénale et particulièrement à la qualité des jugements rendus. Elle s’inscrit pleinement dans la démarche d’Enabel, à travers le PARJI, de renforcer les capacités des juridictions en vue de faciliter le jugement et répondre aux besoins des justiciables et des professionnels de la justice.Yamnoma Geoffroy ZONGO / Communication Officer
Le village de Dougoufé situé dans la région de Ségou a effectué la pêche collective de son plan d'eau le 12 mai 2022. Dougoufé est l'un des 59 villages partenaires du Projet d'Appui à la Filière Halieutique au Mali (PAFHa+) dans le cadre de la pisciculture communautaire. Le Projet a apporté de nombreux appuis au village dont entre autre : l'aménagement d'un plan d'eau dans le village pour la pisciculture communautaire, la formation de la population sur les techniques de la pisciculture, la dotation annuelle du village en alevins pour l'empoisonnement du plan d'eau, l'appui conseil au village jusqu'à la récolte en fin de cycle de production. Pour la campagne 2021/2022 , le PAFHa+ a empoissonné la mare de Dougoufé avec 3 500 alevins de Tilapias et 1 750 alevins de Clarias.Selon le Président du Comité de gestion de la pisciculture communautaire du village de Dougoufé, les recettes issues de la vente de poisson de la campagne 2020/21 se sont élevées à 2 142 150 Fcfa. Ce montant s'ajoute aux sommes épargnées dans l'institution de microfinance et aux disponibilités dans la caisse villageoise. Les revenus tirés de la pisciculture ont permis au village de Dougoufé de contribuer à la réalisation d'un forage dans le village, d'acheter des aliments poisson et d'acheter également des alevins pour empoissonner trois (3) plans d'eau supplémentaires. La pisciculture communautaire est un projet hautement louable : en 2021, pour 100 Fcfa investis par le PAFHa+ en alevins, les communautés ont obtenu 280 Fcfa de poisson. Comment la pisciculture communautaire peut contribuer à la sécurité alimentaire Au Mali, le rôle du poisson dans la sécurité alimentaire des populations est crucial, puisqu'il représente près de la moitié des protéines animales consommées au niveau national. La consommation moyenne de poisson est de 8 kg/hbt/an (à peu près équivalente à la consommation de viande par habitant). La consommation de poisson est plus importante dans les régions de Ségou et Mopti et dépasse largement la consommation de viande dans ces régions. Cette activité constitue un enjeux d'augmentation de la production nationale de poisson, notamment via le développement de la pisciculture communautaire : existence dans de nombreux villages de points d'eau propices à la pisciculture.La pisciculture extensive peut constituer une réponse intéressante aux enjeux de sécurité alimentaire, notamment à travers l'accès aux protéines animales pour les populations rurales. La pisciculture communautaire contribue à développer la production de poisson, d'améliorer la disponibilité du poisson, d'améliorer l'accès des villageois au poisson, aux protéines animales.
Depuis 2014 déjà, les secteurs public et privé du Burundi tentent de mieux collaborer pour amener les jeunes au travail. Enabel contribue à l'opérationnalisation de ce partenariat public-privé depuis 2016, d'abord à travers un partenariat entre CHASAA et les CEM appuyés par Enabel, puis avec une extension de ce partenariat à 4 autres chambres, à savoir AFAB, HTB, BTP et Agri Business. Bien qu'il reste un grand travail à faire, ce partenariat public-privé porte déjà de très bons fruits et la soif de progrès est grande. Une bonne coopération entre les secteurs public et privé est d'une importance capitale pour la création des emplois pour les jeunes. Si le gouvernement est responsable de la formation des jeunes, le secteur privé connaît les besoins du marché et peut, en fin de compte, les employer. Afin de rendre possible ce partenariat public-privé, le gouvernement burundais, via le Ministère de l'Education et le Ministère du Travail, et le secteur privé, notamment via la CFCIB, ont conclu une Convention Cadre de partenariat pour une meilleure adéquation formation-emploi en 2014.Toutefois, après la signature de cette Convention Cadre, il a fallu déterminer comment la rendre opérationnelle. Enabel, avec son projet ACFPT, a fait le premier pas dans ce domaine en 2016, en concluant un partenariat avec CHASAA, la Chambre Sectorielle d’Art et Artisanat, ayant pour objectif de favoriser une insertion durable des lauréats de l’EFTP. Ce projet a connu un grand succès et a débouché sur de nombreux nouveaux stages pour les jeunes, mais une faille subsistait dans le fait que CHASAA ne couvrait que les filières qui concernaient les arts et l'artisanat et, par conséquent, de nombreuses filières restaient non couvertes.Pour relever ce défi et dans le souci de rentabiliser cette expérience positive, le projet ACFPT a effectué une extension de ce partenariat public-privé à 4 autres chambres sectorielles et transversales de la CFCIB, notamment HTB (Hôtellerie et Tourisme), BTP (Bâtiment et Travaux Publics), Agri Business et AFAB (Femmes entrepreneuses du Burundi), ce qui a conduit à la création d'un Consortium de cinq chambres. Signée en Juin 2021, la convention de subside entre le projet et le consortium de ces 5 chambres était de 150 000 euros pour une période d’une année. L'objectif de cette coopération était que, grâce à la décentralisation, les chambres du Consortium puissent mettre en relation leurs membres au niveau local avec les centres soutenus par Enabel, en vue de créer des lieux de stage, d'améliorer la formation et d'intégrer une approche innovante et orientée vers le marché dans les centres.Après 10 mois de travail, déjà 371 opérateurs économiques en lien avec les filières enseignés dans les centres d’enseignement des métiers (CEM) ont été identifiés pour travailler, accompagner et appuyer les centres dans différents aspects (stages, formations, utilisation des équipements etc.). Cependant, la formalisation de cette coopération au niveau local entre les centres et les opérateurs économiques autour des centres faisait encore défaut. C'est pourquoi, sous l'impulsion du Consortium, un protocole d’entente entre les CEM appuyés par le projet ACFPT et les Opérateurs économiques membre des chambres du Consortium a été signé.Les parties prenantes à ce protocole ont affirmées leur engagement à collaborer en vue de contribuer à l’adéquation entre la formation et les besoins du marché ainsi que le niveau d’insertion des lauréats des centres.On peut donc dire que, depuis la Convention Cadre de 2014, de nombreux progrès ont déjà été réalisés dans le domaine de la coopération public-privé pour une meilleure adéquation entre la formation et le travail, et qu'un certain nombre de chambres de la CFCIB y ont joué un rôle important. Cependant, l'ambition de ces chambres ne s'arrête pas là et afin de poursuivre ce travail de manière durable et collaborative dans le futur, le Consortium a conclu un Accord-cadre avec la CFCIB en avril 2022 afin de former un bloc unifié pour une meilleure adéquation formation-emploi au Burundi. Toutes ces démarches empruntées par le consortium visent la rentabilité, la pérennisation et surtout l’expansion de leurs actions en vue de rendre fort et productif ce partenariat public-privé pour aider les jeunes Burundais à trouver un emploi plus rapidement et plus facilement.
The government and private sector have today announced an ambitious plan to eradicate corruption in the business sector. They made the pronouncement at a breakfast meeting in Protea Hotel this morning. Enabel Country Representative Tom Vanneste said the initiative is part of a 3-year skills, attitude, governance and anti-corruption project funded by the European Union and jointly implemented by Enabel and Private Sector Foundation Uganda. The project will support companies to embrace electronic government procurement to eliminate human contact in the procurement process. According to the Inspector General of Government, at least 1 out of 10 payments for public procurements is affected by corruption. A platform to report corruption cases will also be established. Additionally, the project will support companies to use electronic government services and improve their business ethics and governance. Data from Chr. Michelsen Institute’s Anti-corruption Resource Centre indicates that about 1 out of 5 companies in Uganda identify corruption as a barrier to doing business in the country. According to the 2021 Corruption Perception Index of Transparency International, Uganda is the 27th most corrupt country, out of 180 nations surveyed. Belgium Ambassador to Uganda Rudi Veestraeten said corruption undermines fair competition in business. “It takes out trust. Unfortunately, many people fear reporting corruption cases. They risk reprisal, or worse,” he said. Private Sector Foundation Uganda Executive Director, Stephen Assimwe welcomed the close collaboration between different actors such as the Inspector General of Government, State House Anti-Corruption Unit, Public Procurement and Disposal of Assets Authority and National Information Technology Authority of Uganda in the implementation of the project. The project aims to make Uganda’s business environment more conducive for investments by increasing the supply of qualified workers, establishing private sector-led initiatives to fight corruption and strengthening public-private sector dialogue. The private sector in 2018 identified corruption and governance, access to affordable finance as well as skills and attitude as the three major obstacles to doing business in Uganda.
Enabel’s Barame project has been supporting the Rwanda Association of Midwives in mentorship program on Quality Management of Emergency Obstetrical & Neonatal Care (EmONC). With this support, the intervention aspires to reinforce capacity of targeted health care personnel to provide high quality maternal and neonatal health, in order to reduce the morbidity and mortality. On the International Day of the Midwife, celebrated on 05 May every year, Enabel-Barame exhibited the impact of the partnership between Enabel’s health intervention and Rwanda Association of Midwives where Improved management of obstetrical and neonatal complications have been put in the loop as the core part of saving lives of neo-natal hospital attendants. The project also pocked early detection/referral, standard quality management of case without delay and with right treatment and adequate equipment would reduce maternal and neonatal preventable deaths and complications. With the 4-year partnership, which started in December 2020, the Rwanda Association of Midwives so far strengthened the capacity of hospitals’ staff in maternity and neonatal departments to reduce avoidable death factors such as puerperal infection (reduced from 7.3% to 1.4%), eclampsia mismanagement (reduced from 5.3% to 0.83%), uterine rupture (reduced from 3.5% to 0.31%), cervical tears (reduced from 0.8 to 0.2%). Other improvements include the quality improvement projects to control post-partum and surgical infections jointly elaborated to guide all supported hospitals to maintain the safety of mothers and newborns.
Enabel en Mauritanie, à travers le programme RIMFIL, a parmi ses objectifs la promotion de techniques adaptées au changement climatique2883 éleveurs/producteurs ont été formés aux techniques de production durables et résilientes au changement climatique en 2021. En 2022, l'objectif est de doubler le volume de personnes formées. Nos équipes sur le terrain apportent des compétences et un apprentissage nouveau aux communautés de chacune des wilayas où nous sommes en action continue. Ici nous visiterons la wilaya du Hodh El Garbi avec le village Galb El Aich.Le programme RIMDIR a mis en place un barrage dans le village qui permet d'apporter de nombreux changements bénéfiques au quotidien de la population:il facilite l'exploitation et l'accès à la terre;il permet l'augmentation des revenus;les ménages subviennent à leurs besoins par eux-mêmes; les travaux de HIMO (haute intensité de main d'œuvre) font participer la communauté activement à la mise en place de l'ouvrage; A la base, c'est une communauté de cultivateurs mais ils avaient des problèmes car le barrage qu'ils avaient avant avait céder après la première ou la deuxième pluie. Ils avaient donc abandonné l'agriculture vu les difficultés auxquelles ils devaient faire face. La solution restante était l'exode rural vers les villes mais grâce à la mise en place du barrage par le RIMFIL l'exode rural fait marche arrière et les jeunes de plus en plus se tournent maintenant vers l'agriculture et restent à Galb El Aich.Les formations CEAP (champ école agro-pastoral) de facilitateurs de décrues ont eu lieu dans la région. Ce qui a permet l'acquisition de nouvelles compétences et techniques. Les leçons ont été appliquer sur leurs terres, par exemple, semer à temps ou encore l'apprentissage de la libération de l'eau à temps au lieu de la laisser stagner pendant trop longtemps. Ils ont vu les résultats positives avec ce changement et ont eu une très belle récolte pour ce qui est du niébé.Avec l'appui du RIMFIL, les communautés acquièrent des nouvelles compétences et techniques adaptées à leur contexte et accèdent à des changement bénéfiques et positives dans leur quotidien.
Enabel appuie la mise en place de cadres de concertation des acteurs de la chaine pénale des Tribunaux de Grande Instance (TGI) de Kaya et de Ziniaré, situés sur l’axe Ouaga-Kaya-Dori (Axe OKD). Poursuivant sa dynamique engagée depuis novembre 2021 et relative à l’appui aux juridictions de sa zone d’intervention pour la mise en place de cadres de concertation des acteurs de la chaine pénale, Enabel, l’Agence belge de développement, a entrepris, à travers son projet d’appui au renforcement de la justice pour lutter contre l’impunité (PARJI), de mettre le cap sur l’axe OKD pour développer de telles initiatives. En effet, au cours du mois d’avril 2022, le PARJI a tenu deux cadres de concertation des acteurs de la chaine pénale des Tribunaux de Grande Instance de Kaya (5 au 8 avril 2022) et de Ziniaré (26 au 29 avril 2022) réunissant des magistrats de ce TGI, des officiers de police judiciaire des ressorts concernés notamment ceux des provinces du Sanmatenga (Kaya) et du Namentenga (Boulsa), les provinces de l’Oubritenga et du Kourwéogo (Boussé), des représentants d’organisation de la société civile intervenant dans le domaine de la protection des droits humains ainsi que des représentants de la chefferie coutumière. Ces deux cadres, tout comme les précédents, visent à renforcer la coordination et la communication entre les acteurs de la chaine pénale, en particulier le parquet et les OPJ du ressort de la juridiction, et leurs tenues constituent d’ailleurs une forte recommandation du Pacte National pour le Renouveau de la Justice. Ces cadres visent à contribuer à une amélioration significative du fonctionnement de la chaine pénale. Il s’agit en effet, au cours de ces cadres, d’identifier les difficultés qui font obstacles au traitement des infractions pénales et qui sont très souvent à l’origine de l’engorgement des juridictions et du sentiment d’impunité des populations, de trouver des solutions inclusives afin de renforcer la coordination interservices et, ainsi, la qualité du service public de la justice au bénéfice des populations. Ces cadres sont aussi l’occasion d’un espace de partages de bonnes pratiques et d’expériences entre acteurs judiciaires et aussi une opportunité pour les parquets d’établir avec les officiers de police judiciaire de leur ressort, des rapports de collaboration pour un meilleur traitement des procédures en enquête préliminaire. Les cadres de concertation sont aussi l’occasion de renforcer les compétences des officiers de police judiciaire sur des thématiques relatives aux innovations des code pénal et code de procédure pénale, la médecine légale, les nouveaux procédés de traitement des réquisitions adressées aux compagnies de téléphonies mobiles, le fonctionnement de la Commission d’Assistance Judiciaire et de la Commission d’Application des Peines. A l’issue de leur concertation, les acteurs de la chaine pénale procèdent à la mise en place d’un cadre formel qui réunit des représentants du Siège, du parquet, de l’Instruction, des OPJ, de la Maison d’Arrêt et de Correction et élaborent un plan de travail pour l’année judiciaire en cours et celles à venir. Le cadre mis en place doit tenir des rencontres périodiques pour maintenir la communication et la coordination entre tous les acteurs de cette chaine. La tenue des cadres de concertation des acteurs de la chaine pénale des juridictions de l’axe OKD présentait un défi particulier pour le projet étant donné que cet axe bénéficie d’une attention particulière de l’Union européenne qui assure le financement du PARJI. Aussi, réaliser des activités notamment une concertation des acteurs qui interviennent dans la lutte contre la criminalité dans des juridictions situées sur cet axe constitue une contribution à renforcer l’offre de justice au profit des populations des régions du Plateau central et du Centre-Nord, dans un contexte de crise sécuritaire. En effet, une meilleure coordination et communication entre acteurs de la lutte contre la criminalité ne pourra qu’avoir des effets positifs sur la qualité de la justice dans les ressorts des TGI situés sur l’axe OKD. Article proposé par l’équipe du PARJI
9 millions de F CFA, c'est le coût de 6 motos remises le vendredi 22 avril 2022 à la brigade d'assainissement de la commune urbaine de Koulikoro par le Projet d'Amélioration de l'Accès à l'Eau Potable et à l 'Assainissement dans la région de Koulikoro (PEPAK). Ces matériels roulants contribuent à l'amélioration du fonctionnement de cette brigade d'assainissement. Cette brigade vise en effet à améliorer le cadre de vie dans la commune urbaine de Koulikoro. L'assainissement est un cadre dont la gestion est difficile pour les autorités communales du Mali. Pour parvenir à un cadre d'assainissement plus cohérent et adapté, il nécessite souvent des mesures drastiques. En vue d'apporter une amélioration des conditions de travail et le bon fonctionnement de cette brigade, le PEPAK a accompagne la commune urbaine de Koulikoro à travers l'équipement et la formation de cette brigade . Ce qui en perspective doit permettre d'améliorer les capacités opérationnelles et d'intervention de cette brigade. Le maire de la commune urbaine de Koulikoro s'est réjoui de la réception de ces équipements roulants qui n'a pas en douter va permettre d'améliorer les capacités opérationnelles de brigade. Il promet qu'après réception, ces équipements désormais désignés comme patrimoines de la mairie seront mis à la disposition de l'équipe de la brigade : « bon usage en sera fait » a promis le maire. Par ailleurs, la commune urbaine de Koulikoro bénéficie d'une station de traitement de boue de vidange financée par ce même projet. Ainsi, l'opérationnalisation de la brigade d'assainissement doit orienter et accompagner la population vers la bonne gestion de cette station qui sera en perspective mise à la disposition de la commune de Koulikoro dans les mois à venir. Pour rappel que la commune de Koulikoro compte plus de 50 000 habitants. Moins de 10% de cette population a accès aux toilettes modernes. Avec l'accompagnement du projet PEPAK, plus de 900 latrines modernes individuelles seront construites au profit de cette population majoritairement démunie.
Enabel, in partnership with the Ministry of Education and Sports through the Teacher Training Education Project (TTE) project, integrates and implements the Human Rights-Based Approach in all its activities focusing on three main areas; digitalization, gender and climate. Hellen Namyalo, Monitoring and Evaluation Officer at the TTE project, shares how the Human rights-based approach to Enabel's actions implemented in the National Teachers colleges has promoted a conducive environment for teaching and learning through active engagement and participation of all stakeholders in activities such as:The Results-Based Management (RBM) ProcessThe development, construction and setup of facilities that foster a safe learning environment for students and;The design and development of teacher training materials and online courses for the NTCs.
Le programme RIMDIR aménage 1253 hectares de superficies agricoles grâce aux infrastructures mis en place en Mauritanie et participe ainsi à l'accès à une nourriture saine, suffisante et diversifiée tout au long de l'année par la sécurisation, l'aménagement et la gestion durable des terres agricoles et pastorales.Le RIMDIR apporte des solutions concrètes et efficaces afin de mieux illustrer les résultats Fatma Salek du Oued Rawda en Assaba nous raconte les bénéfices que l’aménagement des gabions a apporté dans leur quotidien. Avant la mise en place des ouvrages, la population était confrontée à de nombreuses difficultés (l’ensablement, l’envasement, dégradation avec l'érosion régressive et l'apport de déchets par le vent).Les aménagements facilitent le travail et apportent une augmentation des revenues des ménages. Enabel a eu une bonne collaboration avec les communautés. 86 personnes ont participés, femmes comme hommes, à la mise en place des gabions. Les travaux se sont fait en 10 jours pour les activités HIMO (3000 mru par personne), cette argent a permis l’achat des fournitures pour les enfants, subvenir aux besoins scolaires des enfants et aux besoins de la famille. Le village a tiré un grand profit dans la conception des gabions au-delà de l’aspect de restauration de leur parcelle et de leur sol. Selon Fatma : "Ce sont des cultivatrices au même titre que les hommes. Elles ont aussi travaillé au niveau des cordons pierreux et ont en bénéficiés pour leur famille. Demande d’actions similaires vu que cela contribue à l’amélioration de leur condition de vie". Le plus important est que les communautés travaillent pour elles-mêmes et que le programme était là pour les appuyer, et a ainsi permis de subvenir à leurs besoins en période de soudure. Les gabions permettent d’augmenter les superficies agricoles et la restauration des sols, et cela met en valeur le Oued, tant qu’il y a de l’eau, ils font le maraichage et enfin participe à la résolution du problème de sécurité alimentaire.
Women have a decisive role to play in shaping the digital transformation and ensuring that it contributes to a better and fairer future, yet they remain significantly underrepresented in the digital field. The underlying causes are diverse, ranging from harmful stereotypes to educational barriers. Globally, women are 12.5 percent less likely to use the Internet compared to men, which results in a limited capacity to benefit from the opportunities created by the digital world. While the solutions to close the gender digital divide need to come from many fronts, the first step is to create awareness on the challenges that women face in the digital environment, and to give visibility to the female trailblazers who are overcoming such obstacles to lead the digital transformation on their own terms.In this spirit, the AU-EU Digital for Development (D4D) Hub launched the online communications campaign #GirlsinD4D. Contributing to the celebration of International Girls in ICT Day on 28 April, the campaign’s goal is to put the spotlight on inspiring young women from Africa and Europe who are working tirelessly to leverage digital technologies and innovations to improve people’s lives in both continents.The AU-EU D4D Hub received 195 nominations for this campaign – evidence of the many strong-willed and fearless women who are breaking barriers to achieve their dreams. The ten shortlisted nominees represent the diversity of experiences, skills, and circumstances that drive women to pursue careers in the digital field. By no means this selection means to undermine the other candidates’ outstanding merits.The #GirlsinD4D are engineers, entrepreneurs, social scientists, and graphic designers. Most of them found their passion for technology at a very early age, and their own lives have been transformed by opportunities they found online. What they all share is a determination to help other women succeed in the digital field and to contribute to sustainable development through digital solutions. Meet the ten #GirlsinD4D here: https://bit.ly/3kmGeP0AboutThe AU-EU D4D Hub supports African institutions to create an enabling environment for an inclusive digital transformation. The project provides demand-driven technical assistance, promotes knowledge sharing, and facilitates dialogues. The AU-EU D4D Hub is a Team Europe project, co-funded by the European Union and jointly implemented by Enabel, GIZ, MFA Estonia, e-GA, ITL, AFD, Expertise France, and LuxDev. It is part of the D4D Hub, an EU-led platform that creates and leverages partnerships to shape a sustainable digital future worldwide.More information
Lancement solennel de distribution des équipements leasing (location-achat) à Gitega le 22 Avril 2022 par le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Recherche Scientifique et Enabel à 297 lauréats et 97 artisans associés de 15 Centres d’Enseignement des Métiers (CEM) appuyés par le projet d’Appui Complémentaire à la Formation Professionnelle et Technique (ACFPT) La formation des jeunes en métiers dans les CEM n’est pas suffisante en soi pour accéder à l’emploi ; c’est la raison pour laquelle le projet a mis en place différents mécanismes d’insertion socio professionnelle dont le leasing. Le leasing ou système de location-achat est une technique contractuelle par laquelle le loueur acquiert la propriété de biens d’équipement à usage professionnel, en vue de les mettre à disposition d’un locataire, pour une période déterminée, contre payement d’un loyer. Le leasing est donc une manière de favoriser l’insertion des jeunes ayant appris un métier en leur donnant l’opportunité d’accéder à des outils de travail qui leur permettront de mettre en pratique les acquis de leur formation et générer des revenus. Par ailleurs, grâce à la possibilité d’un octroi d’équipements en leasing à un binôme lauréat-artisan, il permet de faciliter la collaboration entre les jeunes nouvellement qualifiés et des professionnels aguerris dans le métier. Ce mécanisme a été activé par Enabel depuis 2014. Ce sont ainsi 269 lauréats et 160 artisans qui en ont déjà bénéficiés auxquels vont s’ajouter ceux concernés par la distribution de Gitega soit 373 équipements d’une valeur d’environ 92 000euros pour 297 lauréats et 97 artisans. Dans un souci de durabilité, les bénéficiaires ont été sensibilisés sur l’importance de rembourser ces équipements. En effet, ce sont ces remboursements qui permettront d’en acheter d’autres pour que les lauréats des autres promotions puissent également bénéficier de ce mécanisme d’insertion. Pour conclure, notons que le montant global des financements engagés par le Royaume de Belgique dans le secteur de l’enseignement des métiers, de la formation technique et professionnelle depuis 2014, est de 15.100.000 euros.
Le projet RESICODI « Résilience au Covid-19 par la digitalisation » est un programme multi-pays financé par l’Union Européenne et le Ministère Fédéral Allemand de la Coopération économique au développement mis en œuvre dans 9 pays dont le Burundi.L’objectif général du programme est de réduire l’impact de la pandémie de COVID-19 dans les régions de l’Est et du Sud de l’Afrique par des activités de digitalisation dans les secteurs de l’Education, de la Formation Technique et Professionnelle (FTP) et des services de santé.Le programme RESICODI, mis en œuvre depuis une année par Enabel au Burundi, peut compter sur l’expérience du projet ACFPT dans la digitalisation pour atteindre ses résultats. L’idée de ce programme est d’utiliser le numérique comme outil de résilience face aux périodes pandémiques comme la Covid19.Ce programme au Burundi appuie 9 Centres d’Enseignement des Métiers (CEM) qui reçoivent un appui notamment sur trois volets : premièrement l’octroi des bibliothèques numériques avec des contenus éducatifs de diverses disciplines, deuxièmement les équipements, aménagement physique et sécurisation énergétique des salles multimédias et enfin le renforcement des compétences en informatique des équipes pédagogiques.Pour répondre au volet de renforcement des compétences, une formation à destination de 19 formateurs TIC venant des 9 centres appuyés a débuté en avril 2022. Afin d’être le plus en adéquation avec les réalités locales, cette formation est dispensée par Burundi Formation, un prestataire national.Grâce à ces renforcements, ces formateurs vont pouvoir accroitre la qualité de leurs enseignements et ainsi permettre au Burundi de disposer d’une jeunesse sensibilisée sur l’importance du numérique et pourvue de compétences solides. De plus, ces formateurs vont également pouvoir devenir des personnes ressources en informatique au sein de leur centre et plus globalement de la communauté. C’est là un premier pas allant vers la digitalisation des différents services et permettant de devenir plus résilients face à des situations de crise.Avec des équipements numériques modernes, des infrastructures adaptées et une formation de qualité, ces centres vont servir de modèle dans le numérique au sein de leur région voir même à l’échelle nationale.© Donavine Kwizera, Experte Communication (Enabel Burundi)Quelques mots au sujet de RESICODI (Résilience au COVID-19) par la digitalisationDans un esprit Team Europe, la GIZ et Enabel ont uni leurs forces pour tirer parti des projets existants afin d'assurer une réponse intégrée et durable au COVID-19. RESICODI soutient ainsi des initiatives en cours mises en œuvre par les deux agences :La GIZ renforce l'initiative BACKUP Fund établie pour fournir un soutien technique et financier aux partenaires africains travaillant sur des solutions numériques pour les services d'éducation de base.Enabel renforce les projets réussis de l'enseignement et de la formation techniques et professionnels (EFTP) et de santé pour faciliter la résilience au COVID-19.Le projet est mis en œuvre au Botswana, au Burundi, en République démocratique du Congo, à Madagascar, au Malawi, en Namibie, au Rwanda et en Zambie.
La première phase de formation de maîtres forgerons s’est tenue du 9 au 28 mars 2022 dans les locaux du chantier naval de la SOCATRAF. Cette activité a regroupé les forgerons de différents groupements, coopératives et associations à travers les agropoles (sous-préfectures) cibles du Programme d’Appui au Développement Rural à savoir Bangui, Bimbo, Sibut, Bossangoa et Bozoum.Cette formation a été organisée pour renforcer les capacités des maîtres forgerons sur les techniques de base de forge afin de soutenir les activités agropastorales. Par la suite, ces forgerons formeront des jeunes à travers le dispositif d’apprentissage. Ce dispositif d’apprentissage et d’insertion professionnelle des jeunes dans le métier de la forge sera conduit par l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE). D’autres forgerons au niveau des agropoles et des villages bénéficieront également de cette formation. Cet accompagnement veut s’inscrire dans la durée et différentes expertises pourront être mobilisées en fonction des besoins.