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Le projet d’Appui au Renforcement des Institutions dans le Secteur Agricole au Bénin (ARISA-B), financé par l’Union Européenne et mis en œuvre par Enabel sur toute l’étendue du territoire du Bénin, a démarré ses activités opérationnelles en 2019. Après l’évaluation des besoins en formation, l’élaboration et la validation desplans de renforcement de capacités des acteurs territoriaux du secteur agricole, le projet a conduit le processus de préparation de ses actions de renforcement de capacité, clôturant ainsi, en juillet 2020, la première phase de l’approche Parcours d’Acquisition de Compétences retenue par le Projet pour une meilleure appropriation des réformes dans le secteur agricole.Les réformes engagées par le Gouvernement du Bénin dans le secteur agricole en 2016 ont induit de nouveaux mandats aux acteurs territoriaux dudit secteur. Afin d’accompagner lesdites réformes et les politiques sectorielles associées, l’Union Européenne met en œuvre, le Programme d’Appui au Développement Durable du Secteur Agricole (PADDSA) qui prend en compte un appui complémentaire décliné en deux dispositifs : un Appui Complémentaire Centralisé (ACC) et un Appui Complémentaire Territorialisé (ACT). Ce dernier est piloté sur la base d’une convention de délégation avec Enabel Bénin au travers du projet ARISA-B. Il vise à renforcer les acteurs au niveau des Agences Territoriales Départementales Agricoles (ATDA), Directions Départementales de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (DDAEP), Communes et leurs associations, Organisations Paysannes Agricoles (OPA), Organisation Interprofessionnelle (OIP) dans leurs compétences à assumer leurs rôles et mandats pour le développement agricole conformément au nouvel environnement généré par les réformes. Il doit également permettre de renforcer un dialogue positif et constructif entre acteurs pour la mise en œuvre des politiques agricoles. Une approche qui met les aptitudes des apprenants et des structures au centre du processus de renforcement de compétences… ARISA-B, dans le cadre du renforcement des institutions dans le secteur agricole au niveau des territoires, a opté pour l’approche « Parcours d’Acquisition de Compétences » (PAC). Le PAC est un ensemble approprié, structuré et accompagné de différents modes d’apprentissage qui permet à l’individu d’acquérir (et de s’approprier) les aptitudes nécessaires pour assumer certains rôles clés pour l’organisation qui l’emploie. Le PAC se déroule en trois grandes phases : une phase préparatoire (phase A), une phase de renforcement des capacités (phase B) et une phase de consolidation (phase C) visant à accompagner et suivre la mise en pratique en situation réelle de travail des acquis de formation. L’approche PAC marque une rupture avec les autres logiques de conception et de mise en œuvre d’actions de formation. Le PAC permet véritablement la construction de compétences, en ce sens qu’elle ne se contente pas seulement de laisser l’apprenant avec les capacités acquises à la fin de la phase de transmission de savoir, savoir-faire et savoir-être. Le PAC s’intéresse particulièrement au transfert des acquis de formation en situation de travail. Il est évident que l’on sort d’une formation avec des capacités et tant que ces capacités n’ont pas été prouvées en situation réelle de travail, on ne saurait parler de compétences. Ainsi, à la différence des autres approches, le PAC permet la construction de compétences car il accompagne l’apprenant jusque dans sa situation professionnelle et s’assure que les acquis de formation sont effectivement transférés.
Dans le cadre de l’initiative « COVID 19 - Santé en commun » lancée en avril 2020, l’Agence Française de Développement (AFD) a décidé d’octroyer un financement de 2 milliards de FCFA pour soutenir le Bénin dans sa lutte contre la pandémie. Mis en œuvre par Enabel, ce financement apporte un soutien immédiat au plan de riposte du gouvernement béninois. Grâce à l’appui du Projet « EQUITE », l’accompagnement de la France à la riposte nationale à la Covid 19 au Bénin a été concrétisé. Peuplé d’environ un million d’habitants avec 51% de femmes, le département des Collines au Bénin compte près de 172 000 ménages dont un quart sont dirigés par des femmes. Dans ce département, les Violences Basées sur le Genre prévalent dans toutes les localités. La prise en charge des personnes affectées demeure limitée et d’une manière générale, note une absence de réponse structurée : seuls les Centres de Promotion Sociale fournissent une assistance psychosociale, avec l’appui des ONG locales. Selon les résultats des enquêtes nationales STEPS 2015, la prévalence dans ce département de l’Hyper-Tension Artérielle et du diabète serait respectivement de 29,7% et de 16%. Malheureusement, plus de 3/4 des individus dans le département des collines n’ont jamais contrôlé leur tension artérielle et 95% sont des personnes vivantes avec le diabète qui s’ignorent. A ce tableau social et sanitaire préoccupant, s’est ajouté l’épidémie de pandémie de Covid-19 qui n’a épargné aucun département du pays. Depuis mars 2020, le Bénin a enregistré 6501 cas et 81 décès. Ce soutien se concrétise à travers plusieurs appuis tels que : le renforcement du plateau technique avec la remise au Ministère de la Santé de près de 60.000 kits de PCR, d’équipements de soins d’urgence et de réanimation, du matériel de surveillance des cas hospitalisés, la formation des personnels de laboratoire, la remise d’un lot de 3000 m3 d’oxygène permis de remplir plus de 400 bonbonnes de 7 m3 à destination des centres de traitement pour la prise en charge des cas les plus tombes de COVID-19 sans oublier la réhabilitation du centre de santé de Tchatchégou pour la prise en charge des épidémies dans le département des Collines. 28.000 ménages du département des collines ont été directement touchés par la mobilisation communautaire initiée dans le cadre de la prévention de la COVID-19 avec prise en compte du genre. De plus, les équipements acquis et remis au Ministère de la Santé ont été répartis dans les différents centres de prise en charge du Covid-19 du pays. Au-delà de leur utilisation dans le cadre de la crise sanitaire de la COVID, ils bénéficieront au système de santé et ainsi à l’ensemble des populations.
Dans le cadre du financement de 13.5 milliards de FCFA accordé par l’Agence française de développement (AFD) pour la mise en œuvre du projet « Ensemble pour une Qualité des Soins Inclusives et Transparente, orientée vers l’Égalité Genre » EQUITE, un important lot de matériel médical a été remis aux autorités du département des collines, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée le Jeudi 25 Mars 2021 à Dassa. A travers cet appui, l’Agence Française de Développement contribue au renforcement du plateau technique du département des collines pour la réduction du taux de mortalité et de morbidité néonatale.Un lot d’équipements composés de : 23 kits AMUI, de 19 ventouses obstétricales, de 20 ballons de ventilation pour nouveau-nés et adulte, 53 aspirateurs électriques et manuels de mucosités, 4 concentrateurs d’oxygène, 4 lampes chauffantes, un échographe et un analyseur d’ions, a été mis à la disposition des maternités du département des Collines. D’un coût global de 51 millions de FCFA, ces équipements contribueront à la réduction de la mortalité maternelle au Bénin qui stagne depuis plus de 10 ans autour de 391 décès maternels pour 100.000 naissances-vivantes. Mais aussi, celle néonatale estimée qui représente à l’heure actuelle un défi pour le système de soins béninois en général et du département des Collines en particulier. Cette dotation permet d’atteindre une partie essentielle du résultat 1 du projet à savoir « la promotion des services de santé promotionnels, préventifs et curatifs de qualité par rapport aux Maladies Non-Transmissibles (MNT) et les Soins Obstétricaux et Néonataux d’Urgence (SONU), tenant compte des besoins spécifiques des femmes & des adolescent(e)s & enfants dans les Collines avec une meilleure redevabilité des patients ». En effet l’une des réalisation phare de cette composante est la mise à niveau du plateau technique des formations sanitaires des départements des Collines et du Borgou à travers leurs équipements en matériels médicaux de qualité. Cette action s’inscrit dans une démarche de qualité et de soins centrés sur le client qui est l’un des principes directeurs du projet.
« Kaze » : soyez les bienvenus aux journées portes ouvertes des centres partenaires de l’ACFPT. Les établissements appuyés par le projet prennent l’initiative d’organiser une journée porte ouverte, afin de valoriser et développer leur attractivité. Le Burundi a fait du secteur de l’Enseignement des Métiers et de la Formation Professionnelle une de ses priorités, afin de se doter d’une main d’œuvre qualifiée à même de répondre aux exigences du marché du travail et contribuer ainsi au développement socio-économique du pays. Enabel accompagne des Centres d’Enseignement des Métiers visant à doter en compétences techniques et professionnelles des jeunes à travers son projet d’Appui Complémentaire à la Formation Professionnelle et Technique (ACFPT). Plusieurs centres appuyés ont pris l’initiative d’organiser une journée porte ouverte, avec l’objectif de valoriser et de développer leur attractivité. Cet évènement est une occasion de mettre le focus sur certains des résultats issus des différents investissements déjà entrepris à travers le projet. De plus, c’est un moment de mobilisation et sensibilisation des différents acteurs indirectement impliqués dans le projet comme les entreprises, les instituts aussi bien privés que publics, et plus globalement les membres de la communauté dans son ensemble. Les participants peuvent visiter des structures telles que les Unités d’Appui Pédagogique, les ateliers permettant aux apprenants de se mettre en situation professionnelle, ou encore les salles ou centres de ressources multimédias, dotés d’outils numériques, qui ont pour but de renforcer la qualité des cours, notamment à travers la digitalisation. Les journées portes ouvertes témoignent des efforts déjà accomplis. Mais c’est également un moment pour renforcer les relations partenariales et réaffirmer notre appui à travers des objectifs communs, à savoir l’attractivité et l’autonomie financière des centres.
Les activités en lien avec l’informatisation et la digitalisation du système de santé burundais sont un axe fort du programme Twiteho Amagara – consortium Enabel.Elles concernent notamment l’informatisation d’hôpitaux, de centres de santé (CDS), mais également la digitalisation de techniques d’élaboration de diagnostics (comme les stratégies plainte-traitement) ou encore la formation du personnel par la mise en place de certificats en informatique sanitaire. L’informatisation du Centre National de Transfusion sanguine (CNTS) est une activité phare du programme dans la mesure ou la disponibilité et la gestion des produits sanguins au Burundi est un enjeu central. Elle a été confiée au consortium SAVICS, notamment représenté par Souleymane Sawadogo, médecin de formation, qui, à la suite de ses études médicales s’est spécialisé en informatique de santé.Il est actuellement en charge de la section informatique clinique de l’agence nationale de télésanté et d’informatique médicale du Mali. Les sous activités menées dans le cadre de l’informatisation du CNTS du Burundi sont au nombre de deux. Tout d’abord, une analyse fonctionnelle de la situation actuelle a été réalisée, l’objectif étant de pouvoir adapter les fonctionnalités de cette informatisation aux besoins et contraintes du Burundi. Par exemple, un système de contrôle des stockages des poches de sang a été installé. Cela permet une réduction des erreurs de stockage. La mise en place d’un algorithme permettant d’exclure temporairement ou définitivement un-e candidat-e au don a également ajoutée. La seconde sous activité concerne la formation des utilisateurs et utilisatrices. Concernant la gestion et le don du sang, plusieurs types de personnels sont impliqués. Par conséquent, plusieurs types de formations doivent être mises en place pour répondre aux besoins de toutes et tous. Trois profils principaux ont été identifiés. Tout d’abord, le personnel en charge des questions administratives et financières, c’est lui qui est en charge d’identifier les donneurs et donneuses, de les enregistrer et de facturer les prestations et produits utilisés. Ensuite, il y a le personnel en charge de la sélection médicale, c’est-à-dire en charge de définir si un-e candidat-e au don est apte à cela. On définit ceci grâce à un questionnaire et un examen médical. La dernière catégorie de personnel a être formée est celle du laboratoire. C’est-à-dire les personnes qui vont qualifier le sang et préparer les produits sanguins dérivés des poches récoltées. Un appui organisationnel a également vu le jour à côté des formations, l’idée est d’appuyer le CNTS dans l’optimisation de leur gestion, les aider par exemple à répartir les équipements aux postes clés, à motiver le personnel par la reconnaissance en créant des « champions de formations », etc. Des résultats très significatifs sont attendus de cette activité, avec une volonté de centralisation des données pour gagner en efficacité et en qualité. L’informatisation permet une meilleure collecte des données, plus facile et qui incite le personnel à automatiser des bonnes pratiques dans leur activité. Par exemple, certaines activités doivent nécessairement être enregistrées dans le système afin qu’un-e donneur-se puisse être prélevé-e. Cette activité est également nécessaire afin d’avoir une meilleure visibilité de la disponibilité en produits sanguins notamment au niveau de la gestion du niveau des stocks, des dates de péremption et de l’hémovigilance. Par exemple, « un patient d’un hôpital X qui bénéficie d’une poche de sang produite au niveau du CNTS manifeste des effets indésirables ». Grace à l’informatisation, nous pouvons rapidement retracer d’où vient cette poche, retrouver le don et retirer les autres produits issus de ce don dans le stock.
C’est un défi de taille pour l’hôpital de Maweni : gérer efficacement 100 kg de déchets biomédicaux générés quotidiennement par cet établissement de référence régional. En effet, l’hôpital dispose d’un incinérateur moderne de type TS 100 PLC avec une capacité de combustion de 100 kg par heure mais qui était hors service depuis 2017. Le projet LATAWAMA mis en œuvre par Enabel et l’Autorité du Lac Tanganyika sur financement de l’Union européenne vient de réhabiliter cette infrastructure et en garantira la maintenance pendant deux ans.Le budget investi est de 7.700 €.A côté de ce souci désormais résolu, un autre défi et pas des moindres : la gestion des cendres.A ce jour, la gestion des cendres (production de 10 kg par jour) provenant de l’incinération des déchets biomédicaux va à l’encontre de toute recommandation pour l’élimination des déchets. Dans de nombreuses législations nationales et dans la Convention internationale de Bâle, ces cendres sont définies comme des déchets dangereux en raison de leur contenu chimique et de leur capacité à causer des dommages. L’élimination non contrôlée des cendres peut contaminer l’environnement et la chaîne alimentaire. Pour permettre une gestion conforme de ces cendres, le projet LATAWAMA finance également la construction d’une fosse à cendres d’un coût estimé à 5000 €. Cette fosse respectera les normes de l’Organisation mondiale de la Santé ainsi que celles du ministère de la Santé de la République de Tanzanie en terme d’élimination des cendres.Et par conséquent, permettra de maintenir la biodiversité et de réduire la pollution du lac Tanganyika. L’Hôpital régional de référence de Maweni, établissement de santé publique appartient au ministère de la Santé, du Développement communautaire, du Genre, des Personnes âgées et des Enfants. Il a été ouvert en 1972 et vise à fournir des services de santé aux personnes de la ville de Kigoma. Il a obtenu le certificat d’hôpital de référence en 2010. L’hôpital a une capacité de 300 lits dans 11 salles et compte un nombre total de 222 employés. Prochainement, le projet LATAWAMA fournira un support technique (conteneurs, équipements de protection individuelle) pour optimiser le tri, la collecte et l’élimination des déchets biomédicaux dans des conditions environnementales et sanitaires sûres.
Née en 2017, dans le cadre de la convention de partenariat entre la faculté de droit de Tanger et l’UNHCR et la FSJEST, la Clinique Juridique de la Faculté de Droit de Tanger poursuit l’objectif de démocratiser la justice et de garantir la protection des droits des justiciables. A ce titre, elle apparait comme un acteur majeur de l’accessibilité des citoyens à la justice. A travers cette ambition de démocratisation du droit, la Clinique Juridique de Droit intervient essentiellement auprès des personnes vulnérables et exclues de la société, en l’occurrence les migrants, réfugiés et demandeurs d’asile.Pourtant, paradoxalement, elle est encore relativement méconnue du grand public.D’où l’idée inédite de s’ouvrir davantage à son environnement immédiat à travers l’organisation notamment des journées portes ouvertes.Depuis 2018, la Clinique Juridique collabore avec l’intervention « Empowerment juridique des personnes migrantes », qui est financée par l’Union européenne et mise en œuvre par Enabel en partenariat avec le Ministère de la justice et le Ministère délégué auprès du Ministère des Affaires étrangères de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.Cette collaboration a permis notamment de renforcer les activités de formation des étudiants sur les questions de droit d’asile et de migration et de renforcer également le travail en réseau de la clinique avec les structures locales travaillant sur la thématique de la migration.L’intervention « Empowerment juridique des personnes migrantes » apporte notamment un appui à quatre cliniques juridiques rattachées respectivement à l’Université Hassan II de Casablanca/ Aïn Chok, à l’Université Mohamed Ie d’Oujda, à l’Université Mohamed V de Rabat/ Agdal et à l’Université Abdelmalek Saâdi de Tanger. Ces cliniques juridiques sont des espaces dans lesquels des étudiants en droit de travailler sur des cas réels et des questions sociales, sous la supervision d’enseignants chercheurs et/ou de professionnels du droit.Les objectifs et le public cible des journées portes ouvertesLes journées portes ouverte de la Clinique Juridique de la Faculté de Droit de Tanger ont pour buts de mettre en lumière les missions de la clinique Juridique, ses fonctions et ses rôles en tant qu’acteur de la démocratisation et la socialisation du droit.Sous le thème : « Droit des étrangers », la semaine des portes ouvertes se veut également une initiative originale, avec pour ambition d’initier un savoir-faire clinique auprès de ses participants. Mais aussi ::• D’informer le grand public sur la Clinique Juridique ;• De valoriser ses missions et ses réalisations ;• D’expliquer son rôle et son fonctionnement ;• De renforcer et diversifier les partenariats ;• De sensibiliser les différents acteurs concernés ;• De s’ouvrir sur environnement socio-judiciaire et économique.Le public ciblé par les journées portes ouvertes est :Les étudiants de la Faculté de droit ;Les universitaires ;Les praticiens du droit ;Les partenaires de la Clinique ;La presses et les médias ;Les services de la collectivité ;Les élus locaux ;Les associations ;Les personnes migrantes, demandeurs d’asile et réfugiés.La Semaine des Portes Ouvertes de la clinique juridique de FSJEST se veut une initiative originale et première en son genre à la faculté des Sciences juridiques Economiques et sociales de Tanger. Son objectif est non seulement, d’édifier une bonne pratique en matière clinique mais aussi, de mettre en valeur la connaissance juridique des étudiants par la formation et l’exercice pratique mené sur des cas réels et concrets à travers une méthodologie scientifique et un savoir-faire clinique.Cette semaine, qui démarre le 22 mars et se clôture le 26 mars 2021, est repartie en deux types d’actions :Le premier consiste à maintenir la dynamique des journées des portes ouvertes tout au long de la semaine ;Le deuxième se focalise principalement sur les activités de formation théorique et pratique des participants.
Dans la perspective de capitaliser l’expérience et les bonnes pratiques du projet Amuddu, plusieurs outils sont en cours d’élaboration pour permettre la réplication des moyens innovants, une fois l’intervention terminée. Dans ce sens, Amuddu a orgnanisé un atelier de concertation, les 24 et 25 mars 2021, afin d’identifier les leçons apprises dans le cadre de l’intervention concernant la mobilisation communautaire.Parmi les éléments d’innovation proposés dans le cadre du projet « Amuddu : appui à la mise en œuvre de la SNIA », on peut citer le placement, pour la première fois, de quatre agent·e·s communautaires issu·e·s de la population migrante au sein des agences du service public de l’emploi dans deux villes, Rabat et Casablanca, afin d’instaurer un climat de confiance entre les migrant.e.s et les services publics.Cette approche communautaire adoptée par le projet a permis ainsi à ces agents communautaires de jouer un rôle de « médiation culturelle » entre institutions et communautés, et, par conséquent, de renforcer la confiance de la population migrante vis-à-vis les institutions publiques. Cela a contribué à augmenter le nombre de personnes migrantes qui s’approchent des services publics, notamment de l’ANAPEC et de l’Entraide nationale. Dans ce cadre, l’objectif de l’atelier de co-construction est d’identifier les éléments stratégiques et opérationnels fondamentaux permettant la mise en œuvre de ces actions de mobilisation communautaire visant l’accompagnement des personnes migrantes dans leur processus d’intégration économique.Ce travail sera élaborée avec la participation active des partenaires du projet Amuddu et il prendra la forme d’une mallete pédagogique, qui sera mise à disposition des organisations qui travaillent sur l’intégration économique des personnes migrantes. L’idée est de capter et formaliser les éléments essentiels de l’expérience du projet Amuddu et, plus particulièrement, la dimension relative à l’approche communautaire.Cette mallette se décline en deux volets : un guide destiné aux institutions publiques souhaitant implémenter ce processus de mobilisation communautaire et une « boite à outils » destinée aux futurs agents communautaires.Les participants à l’atelier seront invités à réfléchir de manière conjointe sur les éléments structurants de l’approche communautaire adoptée par Amuddu dans l’intégration des personnes migrantes par l’économique et à proposer le schéma à suivre pour structurer le contenu de la mallette pédagogique.Pour mener à bien cet exercice, les partenaires de l’intervention seront présents et contribueront à l’élaboration de cet outil, à savoir le Ministère délégué auprès des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l'Étranger, Chargé des Marocains Résidant à l’Etranger (MDCMRE), l’Entraide Nationale, l’Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences central et régional (ANAPEC), le Réseau Marocain de l'Economie Sociale et Solidaire (REMESS), l’Association Marocaine d'Appui à la Promotion de la Petite Entreprise (AMAPPE), ainsi qu’Enabel.
À l’occasion de la journée internationale des femmes 2021, une foire-exposition intitulée « Entreprendre au féminin : les femmes migrantes au cœur de l’entrepreneuriat au Maroc », a été organisée au Centre Socio-Educatif et Insertion des Jeunes - Errahma 2, à Casablanca, le 13 mars 2021. Plus d’une quinzaine d’exposantes ont pris part à cet événement, dont l’objectif était de promouvoir les articles très diversifiés (gastronomie, artisanat, cosmétique, produits de terroirs, etc.) confectionnés par ces femmes entrepreneuses. La foire-exposition visait à promouvoir l’entrepreneuriat des femmes migrantes installées au Maroc. En effet, la journée internationale des femmes 2021 étant sous le thème du « Leadership féminin: Pour un futur égalitaire dans le monde marqué par la crise du Covid-19 », les organisateurs souhaitaient mettre en relief le potentiel de leadership féminin porté par ces femmes subsahariennes courageuses, traduit concrètement par une création de valeur ajoutée locale économique, et ce à travers les différentes initiatives d’auto-emploi (coopératives et auto-entrepreneuses) . Cette journée a été une excellente occasion pour ces femmes entrepreneuses de faire connaitre et de vendre leurs produits. Cet événement a été organisé dans le cadre du projet « Amuddu : appui à la mise en œuvre de la Stratégie Nationale d’Immigration et d’Asile (SNIA) » et mis en œuvre par Enabel, Agence belge de développement, de concert avec ses partenaires institutionnels, le Ministère délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger, Chargé des Marocains Résidant à l’Etranger (MDCMRE), l’Entraide Nationale (EN) et l’Agence Nationale de Promotion de l’Emploi et des Compétences (ANAPEC).
49 cadres des institutions de la région de Koulikoro ont vu leurs capacités renforcées dans l'élaboration et l'exécution du budget-programme (administrateurs des collectivités territoriales) et sur la planification stratégique et le suivi évaluation (21agents des services techniques déconcentrés de l' Etat) depuis le 5 mars 2021 à l'OPIB de Baguinéda. Durant ces quelques jours, les cadres des services techniques déconcentrés et des collectivités territoriales de la région de Koulikoro ont maîtrisé le concept, les outils et méthodes de planification, de suivi évaluation et du budget –programme afin d'améliorer leurs savoirs et savoir- faire dans le processus de planification, suivi évaluation et élaboration / exécution du budget programme pour le développement efficace et durable. Dans le cadre de la mise en œuvre de cette action prioritaire de renforcement des capacités des ressources des acteurs institutionnels de la région, le Centre de Formation et d'Appui Conseil pour le Développement Local (DELTA-C) a été retenu pour dispenser la formation . Le gouvernement du Mali s'est fixé comme objectif d'entreprendre une démarche systémique et coordonnée en vue de la modernisation de la gestion publique.Le basculement des budgets-moyens vers les budgets-programme est alors dorénavant décidé avec le démarrage de la budgétisation axée sur les résultats depuis 2018.Il a donc engagé cette réforme profonde de son dispositif budgétaire en passant d'une logique de gestion ciblée sur les moyens à une logique de gestion axée sur les résultats à travers son basculement en mode de gestion «budget –programme afin d'assurer une plus grande efficacité et transparence dans la gestion des fonds publics en mettant à profit les acteurs de la chaîne de dépenses dans une situation de responsabilité à produire le meilleur service public. Le budget - programme est un budget basé sur les résultats précis à atteindre, au bout d'une période donnée. C'est un outil de gestion et de planification qui privilégie la performance. Il comporte des actions prioritaires à réaliser sous contraintes de ressources matérielles, financières et humaines. Il vise à accroitre l'utilisation efficace et équitable de toutes les ressources publiques dans le mais de promouvoir la croissance économique, augmenter le niveau des revenus et par conséquent réduire la pauvreté. Au niveau de la région de Koulikoro ce changement de paradigme n'est pas internalisé et maîtrisé par les cadres de l'administration publique, des services techniques déconcentrés et des collectivités territoriales. Dans le cadre du projet Intervention Renforcement de Capacités dans la région de Koulikoro, ces cadres ont retenu comme actions prioritaires dans leurs plans de renforcement des capacités une formation sur le budget - programme et la planification stratégique / Suivi évaluation. Au terme de cette formation, les participants constituant l'importance de cette formation qui est une opportunité aux services techniques et aux agents des collectivités territoriales de la région et aux administrateurs des collectivités territoriales de créer une synergie d'action autour des actions de développement économique de la région de Koulikoro.Un certificat de participation validé sera décerné à tous les participants qui ont suivi les deux modules de formation.
Government has today commissioned shs. 8.5 billion infrastructure at Kasese Youth Polytechnic and St. Joseph’s Technical Institute Virika in Kabarole District. The facilities commissioned by the Minister of State for Higher Education Dr. John Chrysostom Muyingo include fully furnished workshops, student’s accommodation and lavatories. Others are kitchens and solar powered water supply systems. The project also renovated dilapidated infrastructure. The two beneficiary institutions are part of 5 in the Albertine/Rwenzori region being upgraded to skills development centers of excellence under the Support to Skilling Uganda (SSU) project implemented by the Belgian development agency Enabel and the Ministry of Education and Sports. Muyingo said the project is a demonstration of government’s commitment to the skilling of young people to enable them get employment or start their own businesses. “The infrastructure and facilities constructed will provide a conducive environment for our learners,” he said. “The tools, equipment and furniture will enhance the quality of instruction.” The Deputy Head of Mission at the Embassy of Belgium Mr. Koen Van Acoleyn said that the project not only improved the quality of Technical, Vocational Education and Training delivery but also increased employability of graduates. “In addition to physical infrastructure, equipment and furniture, there was a deliberate effort to build the capacity of instructors and managers; development and implementation of business plans,” Koen said. The shs. 64 billion project funded by the Kingdom of Belgium provides similar support to three other institutions in the region namely; St. Simon Peter’s Vocational Training Centre and Millennium Business School in Hoima as well as Uganda Technical College – Kyema in Masindi. Government in 2012 developed the 10-year BTVET strategic plan called Skilling Uganda to address youth employability by enhancing the quality of skills and making training more responsive to the needs of the labour market. Enabel with funding from Belgium and other partners supports the implementation of the strategy in the Albertine/Rwenzori, Karamoja and West Nile regions through the SSU project.
Une formation en ressources humaines des Organisations de la Société Civile(OSC) de la région de Koulikoro sur la redevabilité et le contrôle citoyen de l'action publique a été dispensée du 8 au 12 mars 2021 au centre de formation des collectivités territoriales de Kati. Cette formation intervient dans le cadre du partenariat avec l'Institut Phoenix (cabinet béninois) qui conduit trois sessions de formation de 74 responsables des organisations faitières de la région de Koulikoro sur la redevabilité et le contrôle citoyen de l'action publique sur financement du projet IRC. L'objectif de cette formation est avant tout de contribuer au développement des connaissances et des compétences des ressources humaines de six organisations faîtières de la société civile de la région de Koulikoro sur les outils et méthodes de la redevabilité et du contrôle citoyen de l'action publique par une formation pratique parsemée d 'exercices pratiques pour une meilleure maitrise. Cette première session a permis aux élus et cadres permanents de ces organisations faîtières de la société civile de la région de Koulikoro d'acquérir des connaissances et un savoir-faire sur la redevabilité et le contrôle citoyen de l'action publique. 25 représentants de 03 OSC faitières régionales ci-dessous citées ont pris part à la session:La Coordination Régionale des ONG des (CR ONG): 4 représentants La Fédération Régionale des Bétail Viande (FRBVIK): 10 représentantsLa Fédération régionale des producteurs de lait (FRLAIT): 11 représentants L'acquisition de connaissances et de compétences sur la redevabilité et le contrôle citoyen de l'action publique a amélioré la performance des responsables des organisations concernées pour entreprendre le processus de redevabilité.La thématique constitue un besoin réel / une question importante pour l'exercice des rôles de contrepouvoir des OSC et pour leur développement de capacités institutionnelles. Il s'agit d'un des piliers de la gestion axée sur les résultats comme fil conducteur du Plan d'entreprise d'Enabel.
"TeamEurope" est un projet financé par l’Union Européenne, le Grand-Duché du Luxembourg et la Belgique et mis en œuvre par Enabel.Ce projet vise la réduction de l’impact de la pandémie sur la population du Niger en se focalisant sur deux lignes essentielles du plan de riposte national : la fourniture en médicaments et autres consommables médicaux et le renforcement de 3 hôpitaux régionaux (Maradi, Dosso et Zinder) et de l’hôpital général de référence à Niamey en matériel de réanimation pour la prise en charge des patients en insuffisance respiratoire. Pour contribuer à la lutte contre les détresses respiratoires, le projet a doté les 4 centres prioritaires (Dosso, Maradi, Zinder et Niamey) d’une ambulance médicalisée, comportant de l’oxygène, pour soulager les patients en attendant d’arriver au lieu de prise en charge.
Dans le cadre de la mise en œuvre du projet STABEST (Stabilisation de la région de l’Est), des équipements ont été remis officiellement le jeudi 25 mars 2021 au Ministère de la sécurité au profit du 34è escadron de groupement mobile de la gendarmerie nationale et de la compagnie républicaine de sécurité de la police nationale de Fada N’Gourma dans la région de l’Est. D’une valeur d’environ 1 milliard de FCFA, les équipements sont composés de pick-up, d’ambulances, de camions, de motos, de véhicules d’intervention policière et de matériel tactique de protection et d’intervention. Mis en œuvre par Enabel depuis novembre 2019 pour une période de 22 mois, le projet STABEST financé par l'Union européenne a pour objectif de contribuer au processus de stabilisation du pays, dans la région de l’Est, en appuyant le secteur de la sécurité et l’optimisation des forces de sécurité intérieure.
L’hippopotame commun (Hippopotamus amphibius) est l’un des mammifères terrestres les plus imposant, il peut peser entre 1300 et 1500 kg. Comme son nom l’indique, il mène une vie semi-aquatique et vit dans les rivières, marais et mangroves en Afrique. Depuis plusieurs années, deux hippopotames se sont établis au sein des bassins de traitement de la station d’épuration de Bujumbura au Burundi, principalement dans les lagunes facultatives et les bassins de maturation. Ces lagunes offrent un habitat adéquat pour cet herbivore qui pâture paisiblement sur les berges et les pourtours des bassins de la station. Les hippopotames ne sont pas les seuls à s’être établis dans les bassins de traitement. Ils sont rejoints par la laitue d’eau (Pistia stratiotes), plante aquatique flottante, présentes dans les rivières à courant faible, les étangs, les rizières, …. La laitue d’eau dispose d’une capacité remarquable de se développer et de se reproduire dans les milieux hyper-eutrophes comme les lagunes facultatives de la station d’épuration. Celle-ci sont donc quasi entièrement colonisées par la laitue d’eau. La couverture complète des lagunes facultatives par la laitue d’eau empêche la lumière de pénétrer dans l’eau et limite le fonctionnement épuratoire basé sur la biodégradation de la matière organique en conditions aérobies tout en compromettant les capacités de désinfection par le rayonnement solaire.Seul un prélèvement mécanique périodique de la biomasse produite par la laitue d’eau et son compostage permettraient de rétablir le fonctionnement épuratoire des deux lagunes facultatives qui couvrent près de 16 ha. Mais sous les laitues d’eau se cachent les hippopotames qui ont élus domicile ! Un nouveau défi pour le projet.Le projet Lake Tangayika Water Management et les gestionnaires de la station d’épuration réfléchissent à des solutions: telles que déplacer les hippopotames, espèces protégées, dans une zone naturelle ; développer les moyens mécaniques de récolte des laitues d’eau et en assurer le compostage pour une valorisation agricole.En plus des actions déjà entreprises pour la réhabilitation des lits de séchage permettant l’enlèvement régulier des boues, des pistes de solution sont à l’étude pour trouver des réponses pratiques et durables à ce nouveau défi.Le projet Lake Tanganyika Water Management est financé par l’UE, mis en œuvre par Enabel en partenariat avec l’Autorité du Lac Tanganyika.