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Les besoins en eau potable et en assainissement dans le monde restent à la hausse. Plus d'un tiers de la population de la r é gion de Koulikoro n'a pas acc è s à l'eau potable et les taux d'acc è s à l'assainissement sont de l'ordre de 35 % en milieu urbain et 14 % en milieu rural. A travers notre projet d'am élioration de l'acc è s à l'Eau Potable et à l'Assainissement dans la r égion de Koulikoro ( PEPAK ), mis en œuvre depuis fin 2019, Enabel compte am éliorer durablement l'accès à l'eau potable et à l'assainissement pour les populations de la ville de Koulikoro et des centres ruraux et semi-urbains de la région . Maréfa Keita, gestionnaire de la pompe d'eau à Balankoumana Naréna en témoigne :Nous sommes adaptés à un problème d'accès à l'eau potable. Pendant l'hivernage les animaux s'abreuvent dans les marres et les cours d'eau. Mais en saison sèche, nous utilisons tous la même source d'eau à savoir les PMH du village (6 au dont 4 fonctionnels qui tombent souvent en panne).Le village est assez peuplé(2790habitants) et vous comprenez que ces infrastructures ne répondent plus aux besoins du village, ce qui engendre souvent des conflits entre les usagers. Nous confirmons qu'à la suite des travaux retenus par le PEPAK, ce problème reste qu'un souvenir. Dans le village de Balankoumana Naréna, la réalisation d'un château d'eau de 90M2 et la mise en place place 10 bornes fontaines sont en cours. Ces infrastructures répondent désormais aux besoins de L'eau, une ressource rare à NaraLe cercle de Nara dans la région de Koulikoro est situé à proximité de la frontière avec la Mauritanie et se trouve à 360 km de Bamako.Le cercle compte 11 communes , et le chef lieu du cercle est Nara qui a 19 793 (2009) habitants . La ville traverse constamment une crise récurrente d'eau. La station de pompage est toujours confrontée à des pannes de groupes électrogènes et de pompes. Les installations ne réalisent plus à approvisionner la ville compte tenu de la croissance démographique. La production étant inférieure à la consommation, la crise d'eau à tendance à perdurer. A cela, il faudra ajouter le phénomène de l'abreuvage des animaux qui ne sont pas déclarés dans leur grande majorité. Dans la ville de Nara, Mr Bamody Keita, gestionnaire d'une borne fontaine nous confirme également les difficultés d'accès à l'eau potable. A Nara, à partir du mois de Mars jusqu'au mois de juillet , nous sommes obligés de veiller la nuit pour nettoyer l'eau car à cette période aucune goutte d'eau n'est visible en journée . Si nous ne procédons pas de la sorte, nous ne parviendrons pas à approvisionner la population en eau potable. Aussi cette quette d'eau peut s'avérer parfois infructueuse, tel est la grande difficulté ici. A travers le PEPAK, la réalisation de quatre nouveaux fourrages et leur raccordement au réseau existant de la société malienne de gestion de l' Le projet s'est fixé les résultats suivants à atteindre :-La desserte en eau potable pour les populations des 17 centres ruraux et semi-urbains est améliorée ; -Une gestion inclusive et pérenne du service public de l'eau est assurée au niveau des centres bénéficiaires du système d'AEP, dans le respect des fonctions des communes, des AUEP, des opérateurs privés et des autorités de régulation ; -Les conditions d'hygiène et d'assainissement sont améliorées pour les populations des 17 centres ruraux et semi-urbains grâce à la mise en place des latrines communautaires fonctionnelles ; -Des infrastructures collectives de gestion des excrétas et boues de vidanges sont mises en place par la Commune Urbaine de Koulikoro en cohérence avec son Plan de développement social économique et culturel (PDSEC) ; -Une gestion inclusive et pérenne du service public d'assainissement collectif des boues de vidange de la Commune Urbaine de Koulikoro est assurée dans le respect de la maîtrise d'ouvrage locale, du rôle des usagers et des autorités de régulation ; -Une filière d'assainissement des déchets liquides intégrée et renforcée, facilite la collecte, le transport, l'évacuation et la valorisation des boues de vidanges. A ce jour, les principales activités réalisées par le projet pour faciliter l'accès à l'eau potable et à l'assainissement sont les suivantes : Infrastructures d'approvisionnement en eau potable : Démarrage des travaux dans 14 centres urbains et semi-urbains couvrant une population d'environ 50.000 habitants – la fin des travaux est attendue pour mai 2022 ;Enquête CAP (Comportements – Attitudes – Pratiques) de base sur la situation de l'eau et l'assainissement réalisée dans les 14 centres d'intervention ; Mise en place de 14 Associations d'Usagers d'Eau Potable (AUEP). Le taux de représentativité des femmes occupant des postes de responsabilités (présidente, secrétaire, trésorière, …) dans ces structures s'élève à 38 % ; La Mobilisation de la contribution financière des centres bénéficiaires pour la création d'un fonds de roulement (pérennité/durabilité des infrastructures). Infrastructures d'assainissement :Démarrage des travaux de construction de la Station de Traitement des Boues de Vidange – la fin des travaux est attendu pour juin 2022Réceptions provisoires de 16 latrines communautaires réalisées dans la ville de Koulikoro et de 14 latrines communautaires au niveau des centres bénéficiaires d'AEP (212 cabines) prenant en compte le genre 3150 usagers sensibilisés sur les bonnes pratiques en matière d'hygiène/d'assainissement ; 14 contrats de délégation de gestion des latrines publiques signés entre les maires et les délégataires (Association de santé communautaire, comité de gestion scolaire, mairie ou délégataire privé). Quels résultats vont apporter la station de traitement des boues de vidanges aux habitants de la ville de Koulikoro ? Les excrétas humains, les déchets solides et liquides de toute la ville de Koulikoro polluent le fleuve Niger qui se meurt lentement mais surement à cause notamment du phénomène de changement climatique / dégradation de l'environnement. Afin de résoudre une partie des problèmes concrets que vivent les habitants de la Ville de Koulikoro, la construction de la Station de Traitement de Boues de Vidange permettra de réduire la pollution, les nuisances, les maladies liées aux dépôts anarchiques d'excrétas humains tout en valorisant ces déchets pour le maraichage.
A new initiative to make graduates more employable and facilitate their smooth transition to work has been launched in Kampala today. The programme funded by the European Union is jointly implemented by Enabel and Private Sector Foundation Uganda and targets 1000 recent graduates countrywide. It comes as a response to the skills and attitude problem noted among graduates, which according to the private sector is a serious obstacle to business growth and productivity. The initiative will address the challenge through placement of graduates in various private sector companies for at least 6 months training, mentorship and coaching. The Country Representative of the Belgian development agency Enabel, Tom Vanneste says graduates under the scheme will be helped to enhance their personal attributes and abilities to make them work ready. According to the Chief Executive Officer, Private Sector Foundation Uganda, Stephen Assimwe, the skills of most graduates are below employability levels. He cites a recent damning study, which concluded that they are “unemployable.” “They lack important skills and attributes such as effective communication, self – drive, time management, leadership, creativity, adaptability, collaboration, emotional intelligence, customer service,” Assimwe added. He notes that the lack of appropriately skilled labour deters private sector investment and business growth in the country. The work readiness programme is part of five million euros project funded by the European Union aiming to make Uganda's business environment more conducive through increasing the supply of appropriately skilled workers, establishing private sector-led initiatives to reduce corruption and strengthening public - private sector dialogue on issues affecting business growth and sustainability.
Du 9 au 15 mars 2022, s'est tenue une formation des formateurs à la suite Office, dans le cadre de la mise en œuvre des plans de formations au profit des ministères sectoriels (Agriculture, Santé, Développement rural, Formation professionnelle et métiers ainsi qu’Enseignement Primaire Secondaire et Technique).Cette activité mise en oeuvre par le projet PRECOB a permis de renforcer les capacités de 15 agents de la Division Archives et NTIC de ministères bénéficiaires afin de les outiller aux techniques et méthodes de formation de base adéquates pour le développement des micro-leçons en Word, PowerPoint et à l'utilisation du courrier électronique qu’ils dispenseront à leurs pairs dans les prochains jours. Ces agents constituent désormais une base de formateurs locaux dans chaque ministère bénéficiaire pour outiller progressivement le personnel en informatique/bureautique.
Kigali, March 12, 2022 - Hon. Dr. Ernest NSABIMANA, Minister of Infrastructure together with H.E Bert Versmessen, the Ambassador of Belgium to Rwanda, officially inaugurated the completed upgrade of the electrical distribution network in Rubavu District, funded by the Kingdom of Belgium. Rwanda's energy sector continues to grow in all chain of power supply, from electricity generation, transmission and distribution infrastructure. Rwanda’s prime targets by the year 2024 include 100% access to electricity in Rwanda, increased country’s installed generation capacity as well as a strengthened distribution and transmission network reducing power losses and outages. Today, about 68.48% of Rwandan households have access to electricity. From the year 2014, the Kingdom of Belgium, through Enabel, has been financing various energy interventions- each aiming to expand and strengthen the electricity services in Rwanda. This includes €39 million grant support to the Government of Rwanda’s electrification program with a particular aim of facilitating the greater access to reliable, affordable and improved electricity services to households and public institutions in the country. Thanks to the intervention, over 1,000 kilometers of power distribution lines have been built and over 50,000 new connections have been made to the national grid, particularly in the Eastern Province. The last phase of the intervention has focused on improving electricity supply by upgrading existing electrical network in the Eastern Province and Western parts of Rwanda. In Rubavu District, the project upgraded the old existing distribution network from 6.6 kV to 30 kV by upgrading 20 distribution cabins and installing 20 distribution transformers as well as building 14 kilometers of Medium Voltage Lines and 34.7 kilometers of Low Voltage Lines. The project also installed streetlights on different roads in the city center of Gisenyi Sector in Rubavu District at a distance of 7.2 kilometers. H.E Bert Versmessen, the Ambassador of Belgium to Rwanda, said that the Kingdom of Belgium is proud to contribute to Rwanda’s infrastructure development. “Over 1000 kilometers of electricity network has already been constructed and upgraded under the Belgian electricity programme in Rwanda. Over 250,000 people - who previously had no or limited access to electricity - are now benefiting from a reliable and affordable power supply. These are concrete, tangible results which are of course part of a bigger picture. Indeed, Rwanda has seen a remarkable achievement in electricity access in recent years. Belgium is proud to have been part of this amazing journey”. He said. The Minister of Infrastructure, Dr. Ernest NSABIMANA appreciated the project achievements and said that it contributes to Rwanda’s development agenda. “Such projects will help us achieve our economic development goals. I would like to express the Government of Rwanda’s gratitude towards the support given by the Kingdom of Belgium in the development Rwanda’s infrastructure sector and many other sectors. This intervention has not only enabled us to increase access to electricity, but it has also helped us to renovate and upgrade our existing networks to ensure effective and quality power supply”. He noted. END
Ce 8 mars a eu lieu la signature du partenariat entre Enabel et Djikké, une coopérative mauritanienne de microfinance qui contribuera à l’accès durable des produits et services financiers adaptés aux besoins des populations rurales de la Mauritanie à travers le programme RIMFIL dans l’Assaba, le Guidimakha et les deux Hodhs.Les objectifs spécifiques de l’action sont le renforcement des capacités d'intervention de Djikké et la promotion de mécanismes et de produits financiers adaptés aux acteurs des filières agricoles et pastorales.
Pour le projet EQUITE financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et exécuté par Enabel, il est essentiel:- d'améliorer l’équité dans l’accès aux services de santé ;- d'améliorer l’intégration du genre dans la qualité des soins et prestation de services de santé ; et- d'améliorer la demande en services de santé de qualité pour les femmes et les populations vulnérables.A cet effet, les acteurs de la Direction Départementale de la Santé (DDS), de la Direction Départementale des Affaires Sociales et de la Microfinance (DDASM) des Collines, de l’INMES, de l’IFSIO, du service Pédiatrie du CHD Borgou, des Centres de Promotion Sociale (CPS) Collines, des Officiers principaux de la justice (OPJ) de la Police Républicaine et des Magistrats sont réunis à Grand-Popo du 14 au 18 mars pour apprendre avec les supports didactiques « Genre et Santé ».Il s’agit de : • Généralités sur le genre• Genre et déterminants sociaux de la santé• Droits des femmes et santé • Violences Basées sur le genre • Genre et statistiques • Budgétisation sensible au genre• Genre et systèmes de santé.De riches discussions se mènent au sein des différents groupes thématiques réunis pour l’occasion. Elles présagent d’un engagement des différents actrices et acteurs de ce département à œuvrer pour la promotion du genre dans leurs différents services et activités.
KAMPALA: March 7, 2022: A team of 50 Ugandan education experts has started a two-day learning visit to different Kenyan Centres of Vocational Excellence.The group was today flagged off by the Permanent Secretary, Ketty Lamaro at Embassy House in Kampala.“It is my hope that you will learn about new management techniques as well as teaching methodologies that help you better deliver TVET to our learners,” Lamaro said.“Exposure visits help participants to learn from peer institutions and identify areas where we need to fix back in our institutions,” noted the Permanent Secretary.The delegation comprises of staff from five Vocational Training Institutions (VTIs) among them; Principals, Accountants, Instructors, ICT Officers, Heads of Departments and Administrators. Others are officials from the Ministry of Education and Sports. The team will visit three VTIs considered as Centres of Vocational Excellence in the East African region namely; Rift Valley Technical Institute in Nakuru, Eldoret National Polytechnic and Boma International Hospitality College, Nairobi. Ham Lukurwe, National Technical Advisor at Enabel said that through the Support to Skilling Uganda (SSU) project, the organisation is supporting 7 VTIs to become Centres of Vocational Excellence.The project aims at increasing the employability of youth through better quality of instruction and making training more responsive to labour market needs.“We are believing that the best practices learnt during the visit can be replicated in the respective institutions to facilitate their speedy transformation into Centres of Vocational excellence,” Lukurwe noted. Supported institutions include; St. Simon Peter’s Vocational Training Centre (Hoima), Uganda Technical College - Kyema (Masindi), St. Joseph’s Technical Institute - Virika (Fort Portal City), Kasese Youth Polytechnic and Millennium Business School (Hoima). Others are; St. Daniel Comboni Polytechnic (Moroto) and Nakapiripirit Technical Institute.Areas of interest during the visit include; curriculum development, training and assessment, public private partnership opportunities and challenges, application of modern training tools and equipment, staff development as well as work based learning among others. The learning visit is jointly organised by Enabel and the Ministry of Education and Sports in partnership with the Kingdom of Belgium.EndsMedia Contact: Catherine Bekunda, Communication Officer, 0781338727/0701308001 catherine.bekunda@enabel.be
Au nombre des contraintes que rencontrent les femmes exerçant dans le domaine agricole pour accéder aux crédits :- L’exigence d’une garantie (terre ou autre bien matériel) pour accéder aux crédits ;- Les taux d’intérêt des crédits ou financement souvent trop élevé pour la taille des exploitations ou de leurs activités agricoles ;- Les modalités de remboursement du crédit qui tiennent très peu compte des cycles de transformation des produits agricoles…Plusieurs témoignages de femmes se sont succédés, pour non seulement déplorer cet état de chose qui constitue un frein au développement de leurs activités agricoles mais aussi pour inviter les autorités en charge du secteur agricole et en particulier le Directeur Général du Fonds National de Développement Agricole (FNDA) présent, à les aider en mettant en place des mécanismes plus adaptés pour faciliter l’accès des agricultrices aux crédits.Madame Bertille GUEDEGBE MARCOS, PDG de la société « Les Jus Tillou » d’Allada, très émue par les différents témoignages des femmes qui rendent bien compte des difficultés que ces dernières rencontrent dans l’exercice de leurs activités, n’a pas manqué de rappeler aux femmes que les exigences de garantie sont mal appliquées ou mal perçues.« Sachons que, la prise de contrat est une garantie, la production dont nous disposons est une garantie. Les visites sur les exploitations des femmes transformatrices est aussi une garantie. Il est possible de soutenir les femmes dans cette conditionnalité et leur faciliter l’accès au crédit car, il faut le reconnaître, les garanties sont élevées et contraignantes pour les femmes », a-t-elle martelé.Pour rassurer les participantes, Monsieur Richard ZOFFOUN, Adjoint Service crédit PDME Cotonou déclare je cite : « nous avons certes des exigences d’accès aux crédits, mais, je pense que nous essayons dans la mesure du possible de tenir compte des capacités financières du demandeur d’emprunt. Les fonds de garanti exigés, tiennent compte de la demande. Franchement, au regard, des témoignages que je viens d’entendre dans cette salle et le partenariat avec FNDA, nous prenons l’engagement d’accompagner les femmes dans leur accès au crédit », a-t-il déclaré.A sa suite, Monsieur Léonard Valère E. HOUSSOU, Directeur Général FNDA, confirme que le FNDA est un outil inclusif et donc n’exclut aucun acteur/ actrice où qu’il soit. Aussi, a-t-il pris l’engagement d’améliorer cette situation d’accès difficile des femmes au crédit et à la transformation.L’accès équitable au financement reste un enjeu majeur pour la promotion des filières et le FNDA et ses partenaires, aux détours de ces échanges avec les femmes agricultrices, ont renouvelé leur engagement pour relever ce défi à travers l’accompagnement des femmes dans l’accès à un financement adapté à leur condition de travail.Organisée par l’Union du Personnel Féminin du Ministère de l’Agriculture de l’Élevage et de la Pêche (UPF-MAEP), cette journée de réflexion a été l’occasion pour les participants de mener des réflexions et de sensibiliser sur les contraintes qu’elles rencontrent dans l’exercice de leur activité agricole notamment, en matière d’accès au financement. Une diversité d’acteurs étaient présente dans la salle bleue du MAEP qui accueille cet évènement le jeudi 10 mars 2022 organisé avec l’appui du Projet Appui au Renforcement des Institutions dans le Secteur Agricole au Bénin (ARISA-B), exécuté par Enabel t financé par l’Union Européenne.
Le Préfet Saliou ODOUBOU et le Dr Codjo DANDONOUGBO, Directeur Départemental de la Santé aux côtés des femmes professionnelles de la santé pour célébrer la Journée Internationale des femmes dans le département des Collines.« Être un agent de santé, c’est s’oublier pour les autres. C’est vrai que nous avons prêté serment pour servir nos communautés mais ce n’est pas facile car nous devons aussi penser à nos familles », a déclaré Zéphirine DEGLA, Sage-femme d’État en poste au Centre de Santé Communal de Ouèssè-Wogoudo.C’est la grande salle de conférence de l’hôtel JECO de Dassa qui a accueilli, le mardi 8 mars 2022, cette rencontre conviviale entre le préfet, le Directeur Départemental de la Santé et les femmes agents de santé du département des Collines. Organisée avec l’appui du projet EQUITE, financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et exécuté par Enabel au Bénin, cette conférence-débat a permis aux femmes professionnelles de la santé de formuler aux autorités des doléances afin de leur offrir de meilleures conditions de vie et de travail.Construire, des crèches (garderies) publiques dans nos départements et communes pour faciliter la garde de nos bébés quand nous sommes au travail ;- Réduire notre charge de travail en recrutant du personnel qualifié dans les formations sanitaires ;- Mieux équiper les centres de santé pour nous faciliter l’exercice de notre fonction etc.Voilà quelques doléances que les femmes exerçant dans le secteur de la santé ont soumis aux autorités venues célébrer avec elles la 27ème édition de la Journée Internationale des Femmes. Ces dernières reconnaissent également les efforts qui sont fournis au quotidien par leurs conjoints, leurs familles pour les accompagner dans leur vie professionnelle.A ces cris de cœur, le préfet Saliou OBOUDOU et le DDS Dr Codjo DANDONOUGBO ne sont pas restés indifférents.Le Dr Codjo DANDONOUGBO pour sa part a rappelé les efforts qui sont faits par le gouvernement pour recruter du personnel qualifié et équipé les hôpitaux. Saliou OBOUDOU, quant à lui a promis aux femmes que le département ferait également des efforts pour recruter à son propre compte des agents de santé complémentaire afin de renforcer les équipes dans les formations sanitaires où le besoin existe. Il a également informé l’assistance qu’un projet d’implantation d’une crèche, garderie est en cours de négociation avec des partenaires et pourrait bientôt être concrétisé.
Le programme d’appui à l’intégration socio-économique des jeunes (INTEGRA), financé par l’Union européenne, a procédé le 11 janvier 2022 à l’inauguration de l’usine FAPEL (Fabrication de Pompes à Eau à Labé). Cette entreprise, créée en 2009, est spécialisée dans la fabrication et la commercialisation de pompes à eau et d’autres articles divers. Malgré l’obtention d’un brevet délivré par l’OAPI (Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle) pour ses pompes et de plusieurs prix internationaux récompensant des innovateurs africains, l’entreprise FAPEL ne parvenait pas à trouver les financements nécessaires pour se moderniser. Grâce à l’appui technique et financier du programme INTEGRA, l’usine a obtenu un financement de 4 279 992 490 GNF (407 142 Euros), don’t une subvention de près de 90 000 Euros octroyée par INTEGRA pour renforcer la position en fonds propres du promoteur et inciter la banque partenaire à financer cette initiative. L’usine, don’t la construction a débuté en décembre 2020, permettra à l’entreprise de réaliser son plein potentiel et d’impacter positivement l’emploi et l’insertion des jeunes guinéens et guinéennes de la région. En effet, environ 220 emplois directs et indirects seront créés tous les ans sur le nouveau site, soit plus 2200 sur un période de 10 ans. De plus, des conventions de formation seront établies entre le pôle industriel et le centre de formation professionnelle de Labé. Cette usine sera également mise à disposition d’autres artisans locaux qui bénéficieront de ses équipements modernes et pourront à leur tour développer leurs activités tout en minimisant leurs coûts. L’implantation d’une telle usine, grâce à l’aide du programme INTEGRA et à l’accompagnement de la Mairie de Labé, rendra alors possible l’émergence d’un véritable pôle industriel dédié à la métallurgie sur le long terme. A l’occasion de l’inauguration de l’usine de l’entreprise FAPEL, Mr Barry Aguibou, le directeur de l’entreprise a tenu à remercier le programme pour son soutien : « L’ouverture de ce nouveau site marque un pas important pour la réalisation des objectifs de développement de la ville de Labé. Il s’agit du premier changement significatif de notre entreprise car nos moyens de production étaient rudimentaires et notre vœu le plus profond était de moderniser notre chaîne de production. Face à la volonté de La Mairie de Labé créer les conditions d’émergence de petites et moyennes industries sur son territoire, nous avons sollicité le programme INTEGRA pour la mise en œuvre de ce projet ; ceci à travers l’appui technique d’UNCDF. ». Ce modèle d’implantation d’unité industrielle, en partenariat avec le secteur public sous la forme de partenariats publics-privés (PPP), permet un véritable développement économique au niveau local qui bénéficie à toute la région. Cette démarche innovante en Guinée peut être reproduite dans d’autres villes. A travers ces projets, le programme INTEGRA espère inciter le secteur financier guinéen à soutenir et à accompagner la croissance des petites et moyennes entreprises locales. En effet, c’est à travers celles-ci qu’un développement qui profite au plus grand nombre est possible. Marina MARCHETTI, Chef d'équipe Gouvernance et Droits de l'Homme à la Délégation de l’Union Européenne en République de Guinée, se réjouit de l’évolution de l’entreprise FAPEL : « Entreprendre demande beaucoup de courage, c’est pourquoi il est important pour l’Union européenne de soutenir l’entreprenariat local, qui, comme FAPEL, contribue à la création de richesses et à la lutte contre le chômage. FAPEL a trouvé, à travers le programme INTEGRA, un partenaire technique et financier, ce qui lui a permis d’ouvrir cette usine à Labé. Nous ne pouvons que nous féliciter de ces nouvelles synergies qui se mettent en place et qui permettront de créer un effet de levier au bénéfice de l’emploi et du bien-être des jeunes hommes et femmes de Guinée.
By Esra NURJA and Evert WAETERLOOS, Enabel Mozambique As part of Enabel’s support to the Mozambican Ministry of Mineral Resources and Energy (MIREME) and the Energy Regulatory Authority (ARENE), a study was commissioned to identify strategic entry points for gender mainstreaming in the promotion of sustainable access to energy for all in Mozambique. The study by GreenLight Africa was completed in March 2021, and identified many gaps in technical capacity and available resources within MIREME. The Gender Focal Points (GFP), for instance, do not feel equipped with the proper tools to undertake gender mainstreaming activities. Therefore, the study emphasizes the need to strengthen the capacities of the GFP of MIREME and ARENE at central and provincial level by elaborating a training-of-trainers’ manual on gender mainstreaming in the energy sector.In response to GreenLight Africa’s study and MIREME’s request to improve the dissemination of information and training material within the Ministry, a training-of-trainers’ (ToT) manual on gender integration within the energy sector has been developed. The manual provides technical content on the relation between gender and energy, with a pedagogical support to guide trainers through the content. The aim of this manual is to adapt and apply the ToT approach, which has proven to be efficient in disseminating information and strengthening peer-to-peer learning, in the Mozambican context.The manual resulted from the collaboration with two consultants: Gilda Monjane (entrepreneur and specialist in gender and renewable energy in Mozambique) and GreenLight Africa (research and development organization focusing on the energy and environment sectors). The GFP were involved throughout the entire process, from content identification to review of the manual. Visits to relevant districts were organized during the development of the manual to get familiar with the challenges that rural families face because of limited or no access to energy. The focus was on how the use of renewable energies can contribute to resolving these challenges, especially for women and girls, who are mainly affected by energy poverty, as they are in charge of household activities. As part of the manual development, a five day-training was given by GreenLight Africa to introduce the manual to the GFP at central and provincial level, as well as experts in renewable energies from ARENE, FUNAE and EDM. As most of them received previous training on gender and/or energy, the initial goal of this training was to train the participants in becoming trainers through a ToT approach. However, difficulties in using this approach arose during the training, when gaps in the participants’ knowledge on the topics covered came out. There was, for instance, still a lot of confusion between the concepts of “gender” and “sex”. For this reason, the training was readjusted to focus more on the content of the manual, in order to ensure a proper use of the manual by the GFP afterwards. The manual consists of 6 modules: orientations for the trainer; gender concepts; gender mainstreaming approaches in the energy sector; gender mainstreaming in key energy sector documents; renewable energies; and the role of GFP. Active learning techniques, referring to practical exercises, such as role playing, plenary discussions, group works, brainstorming sessions, etc. were used throughout the whole training with the aim of familiarizing participants with this “teaching and learning” approach.Now that the participants have a better understanding of the content, the next step will be to focus on the pedagogical aspects of the manual. This will require a further monitoring of how they use the manual in their own work environment, and how they continue to broaden and deepen their knowledge. The objective of this support is to equip and prepare the GFP to become trainers and advocates of gender mainstreaming in the energy sector of Mozambique, both in their professional and personal environment.Picture: Regina Ernesto (GFP of Province Cabo Delgado) and Julio Balate (PFG of EDM). November 2021. Photo credits: Isabel Corthier
The AU-EU Digital for Development (D4D) Hub project, of which Enabel is an implementing partner, has just announced a new online campaign called #GirlsinD4D. This communications initiative aims at giving visibility to inspiring young female professionals in the D4D field, in particular those working to increase digital cooperation between Africa and Europe.The campaign is taking place in the framework of International Women’s Day and Girls in ICT Day, an opportunity to create awareness on the challenges that women face in the digital environment, and to encourage girls and young women to pursue careers that contribute to a sustainable and inclusive digital transformation.The first stage of the campaign is a call for nominations to identify African and European young women working in initiatives that leverage digital technologies and innovations to improve people’s lives in both continents. Nominations are open until 25 March 2022.For more information, visit the project website: au-eu.d4dhub.eu and follow the hashtag #GirlsinD4D on social media.
Enabel appuie l’opérationnalisation du recrutement et de la formation des interprètes judiciaires du Burkina Faso à travers une rencontre de cadrage dans le cadre du Projet d’Appui au Renforcement de la Justice pour lutter contre l’Impunité (PARJI), financé par l’Union européenne. Couverture des besoins en interprétation très réduites Le Burkina Faso est un pays multi-linguiste dans lequel tout le monde ne maîtrise pas le français, langue dans laquelle la justice est rendue. Le renforcement de l’accès à la justice pour les populations incombe à bon nombre d’acteurs judiciaires parmi lesquels figurent nécessairement les interprètes judiciaires. Les difficultés de compréhension d’un langage juridique, en soit complexe, sont renforcées par le fait que l’essentiel des documents et divers actes de procédures sont rédigés en français, conformément à la loi. La couverture des besoins en interprétation est très réduite avec un ratio en-deçà d’un interprète par juridiction. Cela freine considérablement le fonctionnement des juridictions et contribue au sentiment d’impunité de certains justiciables qui n’obtiennent pas le jugement de leur dossier faute d’interprètes. Renforcer les équipes d'interprètes Aussi, au-delà de la formation continue dont bénéficient les interprètes judiciaires déjà en fonction afin de renforcer leurs capacités, il est apparu très urgent de relancer le recrutement suspendu depuis 2014 pour défaut de statut juridique. Au cours des deux journées de travaux, les participants ont tracé les grandes lignes du processus devant conduire au recrutement d’ici octobre 2022 d’une première promotion d’interprète judiciaires et adopté une feuille de route dans ce sens. Ils ont aussi échangé sur les mécanismes alternatifs qui devraient permettre de mettre des interprètes judiciaires ad hoc à la disposition des juridictions pour pallier au déficit actuel constaté sur le terrain en recourant notamment à la mobilisation de certains agents du Ministère de l'Education Nationale, de l'Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales (MENAPLN). A l’issue des travaux, les participants ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner le processus de recrutement. Ils ont aussi souhaité que Enabel à travers le projet PARJI, puisse continuer à apporter son soutien au processus qui vient d’être engagé afin qu’à terme, l’opérationnalisation du recrutement et de la formation des interprètes judiciaires permette d’améliorer considérablement le fonctionnement de la chaîne pénale. Enabel travaille toujours en réseau avec la justice burkinabè Enabel, à travers le PARJI, a appuyé, du 3 au 4 de mars 2022, à l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM), une rencontre de cadrage pour l’opérationnalisation du recrutement et de la formation d’interprètes judiciaires au Burkina Faso. La rencontre a été organisée par le Ministère de la Justice des Droits Humains et de la Promotion Civique (MJDHPC) en collaboration avec l’Agence belge de développement (Enabel). La rencontre a regroupé, outre les participants du MJDHPC, ceux du MFPTPS, du MENAPLN, de l’ENAM et de la société civile.
Enabel à travers le Programme d’Appui au Développement de l’Elevage – PRADEL- Kiyo Arziki a activement participé à la 7ème édition du salon de l’agriculture, de l’hydraulique, de l’environnement et de l’élevage du Niger (SAHEL Niger) qui s’est tenue du 25 février au 2 mars 2022 à Niamey, sous le thème « l'Agriculture nigérienne dans la zone de libre-échange continental africaine. Comment assurer la modernisation des techniques, la compétitivité des chaines de valeurs, l'entreprenariat des jeunes et des femmes » que s’est déroulée cette rencontre d’envergure continentale. Le salon Sahel Niger se veut comme le plus grand espace annuel de rencontres et d’échanges des producteurs et professionnels agricoles du Niger et de la sous-région.Le projet Pradel et ses promoteurs étaient présents sur trois filières à savoir : lait – bétail/viande et Aviculture. Avec une forte délégation constituée d’une quinzaine de participants, les promoteurs du PRADEL ont pu exposer et vendre leurs produits dérivés de la transformation du lait et de la viande. Grâce à ce salon ils ont aussi pu élargir leurs réseaux de partenaires commerciaux.
L’accès à un statut juridique et à l’emploi est une composante majeure de l’intégration des personnes migrantes, en ce qu’il permet l’autonomie économique et une intégration sociale facilitée dans le pays d’accueil. Enabel à travers le projet Amuddu, vise à améliorer l’employabilité des personnes migrantes en permettant, entre autres, un meilleur accès à l’accompagnement à l’emploi et à l’auto-emploi.Les approches et les mesures innovantes déployées par Amuddu, telles que la mobilisation communautaire et les mesures d’appui et d’aide financière, sont renforcées par des partenariats établis entre des organisations de la société civile et les institutions publiques concernées par la question de l’intégration économique des personnes migrantes au Maroc. Solange Njiojep Kappa d’origine camerounaise et mère de trois enfants est arrivée au Maroc en 2017, et a été accompagnée par le projet Amuddu pour l’obtention de son statut d’auto-entrepreneuse ainsi que le lancement de son entreprise de recyclage de cannettes en aluminium. Malgré une situation financière stable, en tant qu’infirmière au Cameroun, Solange prit la décision de rejoindre son mari, qui était sur le territoire marocain depuis plus de dix ans, sans avoir réellement conscience de ce qui l’attendait. Malheureusement, une fois sur place elle se rendit compte que la situation de son mari était précaire. Dès lors, elle prit la décision de rester auprès de lui pour l’épauler tout en pensant à ses filles restées au pays. Un soir, lors d’une promenade au bord de la mer elle eut l’idée de créer sa propre société : « Je sortais énormément au début pour réfléchir un peu au bord de l’eau et un jour j’ai heurté une cannette, je l’ai prise et j’ai commencé à me renseigner sur la valeur de l’aluminium. J’ai découvert que ces cannettes pouvaient être achetées pour être fondues et revendues sous forme de bloc d’aluminium et que cela pouvait générer un revenu. » À partir de ce moment, tout s’enchaîna. Elle rencontra un des agents communautaires Amuddu, Alpha Camara, lors d’une rencontre dans une association, qui l’a informé du projet et de l’offre de service du service public de l’emploi (ANAPEC) à l’égard des personnes migrantes. Une fois inscrite à l’ANAPEC, Solange eu l’opportunité de suivre de nombreuses formations notamment sur la réalisation d’un business plan, ce qui lui permit de passer de l’informel au formel. Sélectionnée par l’ANAPEC pour bénéficier d’une mesure d’appui mise en place par le projet, Solange présenta son projet de recyclage de cannette face à un jury lors d’un comité d’octroi, à la suite de quoi un financement lui a été accordé. De là, la fondation Ajial, partenaire du projet Amuddu, qui assure un accompagnement post-création des personnes porteuses de projets migrantes et réfugiées, a soutenu Solange, notamment à travers des rencontres ponctuelles et des formations sur le marketing, la commercialisation, la gestion des ressources, etc. Ce financement et le suivi rapproché par le projet ont permis à Solange d’acheter un triporteur, des bottes et une combinaison de travail, un casque ainsi que des gants afin de travailler dans de bonnes conditions et en sécurité. À ce jour, Solange vit de son activité en récupérant les cannettes de plusieurs restaurants et en faisant des opérations de nettoyage sur la côte à Rabat et peut ainsi contribuer à la prospérité de sa famille. Dans un futur proche, elle souhaite agrandir son entreprise en engageant principalement des femmes de son entourage en situation de vulnérabilité. Son projet prenant de l’ampleur intéresse de plus en plus des entreprises de recyclage qui l’ont déjà contacté. Par conséquent, Solange pense à développer son activité sur un périmètre plus large pour ainsi vendre une plus grande quantité de cannettes et faire prospérer son projet.