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Le 23 mars 2026, à Niamey, l’Agence belge de coopération internationale Enabel et la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS) ont signé un accord visant à renforcer leur collaboration au Niger et dans l’ensemble du Sahel.Ce partenariat a pour objectif de mutualiser les efforts pour faire face aux défis du changement climatique et promouvoir un développement durable. Il prévoit la mise en œuvre d’actions concrètes, notamment en matière d’adaptation et d’atténuation, de recherche et innovation, d’appui aux politiques publiques, de mobilisation de financements, ainsi que de formation et de partage de connaissances.La signature de cet accord, marquée par la présence du Directeur des Opérations d’Enabel basé à Bruxelles, témoigne de l’importance stratégique de cette collaboration, soutenue par le Royaume de Belgique.Ce partenariat constitue une étape importante pour renforcer la résilience des populations et construire un avenir plus durable au Sahel.
Enabel Niger a récemment organisé sa fête annuelle du personnel dans une ambiance conviviale marquée par le partage, les échanges et la bonne humeur.Cet événement a rassemblé les équipes autour de moments de détente et de célébration, contribuant à renforcer les liens professionnels et humains. Au-delà du cadre festif, cette initiative vise à consolider la cohésion interne et à insuffler une nouvelle dynamique pour poursuivre les actions au service du développement.La cérémonie a également été l’occasion de mettre en valeur le savoir-faire local, avec des tenues réalisées par une entreprise nigérienne de teinture, illustrant l’engagement d’Enabel en faveur de la promotion des initiatives locales.À travers cette célébration, Enabel réaffirme l’importance du capital humain comme moteur essentiel de son action au Niger.
Le 23 avril 2026, cinq collèges pilotes du projet Sarraounia 2 ont célébré, dans plusieurs communes, la remise des prix d’excellence et d’encouragement au titre de l’année scolaire 2024-2025.Organisée sous le leadership des administrateurs délégués des communes de Koremairoua, Doumega, Yelou, Karguibangou et Dioundiou, la cérémonie a distingué 110 élèves de la 6ème à la 3ème, dont 60 filles, illustrant les progrès réalisés en faveur de la scolarisation des jeunes filles.Au-delà des élèves, plusieurs acteurs du système éducatif ont également été honorés, notamment des directeurs d’établissement, des enseignants, des comités de gestion scolaire, des mères éducatrices, ainsi que des tuteurs et des filles leaders.À travers ces distinctions, c’est l’ensemble de la communauté éducative qui est valorisée, dans une dynamique de promotion de l’excellence, de l’engagement et de l’égalité des chances au Niger.
Le 26 mai 2026, à Dosso, Enabel, à travers le projet de Renforcement de l’Entrepreneuriat en Élevage (REEL Mahita), a appuyé l’organisation d’un exercice pratique (drill) sur l’enfouissement sécurisé de cadavres suspects de charbon bactéridien. Cette simulation visait à améliorer la coordination et la réactivité des acteurs locaux face aux risques sanitaires liés aux zoonoses, ces maladies transmissibles entre les animaux et les humains. L’activité a mobilisé les huit chefs de services départementaux de la Santé, de l’Élevage et de l’Environnement, illustrant concrètement l’approche « One Health », qui promeut une vision intégrée de la santé humaine, animale et environnementale. Grâce à cette initiative, les capacités locales sont renforcées pour mieux prévenir et gérer les maladies à risque, contribuant ainsi à la protection des populations et des moyens de subsistance au Niger.
In May 2026, representatives of 22 ukrainian vocational education institutions visited Belgium with the support of Enabel. The practical module in Bruges was a follow-up to the Centres of Vocational Excellence (CoVE) development programme, implemented in partnership with the Ministry of Education and Science of Ukraine. Over the course of 2.5 months, educators from 12 regions took part in an online course delivered by VIVES University of Applied Sciences. The programme covered four key areas: basic didactics, digital didactics, adult learning, and project-based learning. For the practical module in Bruges, each school selected one proactive representative. This helped form a community of teachers and trainers who will act as ambassadors of vocational excellence and contribute to the development of the CoVE network in Ukraine.“These ambassadors have an important mission: they will act as change agents in their institutions and share knowledge with their peers,” explains Enabel expert Oleksandra Borodiyenko. “After returning from Bruges, participants will deliver webinars for the UA CoVE Net community. The next step is the Summer School of Vocational Excellence, where teams from the 22 institutions will present the results of their self-assessment using the ISATCOVE framework developed by the European Training Foundation.”Throughout June, participants shared their reflections on the visit. Explore the key insights they brought back from Flanders.Lina PetrushkinaOdesa Center for Vocational and Technical Education■ Technical education can be prestigious. Proven at VTI Brugge. Forget everything you thought you knew about vocational schools. These are large, modern campuses where students work with industrial robots, 3D printers, and CNC machines that cost as much as an airplane wing.A strong dual education system is in place here: upper secondary students spend several days a week working in real companies. As a result, local employers are lining up to recruit graduates, and young people enter adult life with job contracts already in hand.■ Everyone has heard of STEM, but in Belgium, they deliberately add the “A” for Arts, meaning design and creativity. The logic is simple: knowing how to code or do math is no longer enough. STEM creates technology; STEAM makes it usable, appealing, and human-centered.Students don’t just learn formulas – they solve real-world problems. For example, they design smart greenhouses or calculate the school’s environmental footprint.■ Do you know the biggest challenge with most adult learning courses and training? In Europe, this is often framed as the WIIFM principle (What’s In It For Me?). You don’t start with the topic – you start with the pain point. Instead of saying, “Today we’re learning Method X,” it’s far more effective to ask: “Who here spent two hours this week stuck in routine tasks and wanted to smash their monitor?” When people recognize their own problem, they engage fully.Adults don’t need notes that will gather dust. They need interactive worksheets and real-life cases – tools that allow them to bring their own projects into the session and work through them step by step using a new approach.Olena MinieievaVocational School of Ukrainka CityDuring the programme at VIVES, we explored in depth how to effectively teach adults. Instead of abstract theory, the focus was on interactive casework, digital tools, and a clear answer to a key question: “How will this knowledge make my professional life easier starting tomorrow?”At VTI Brugge, the numbers were particularly striking: there are 15 mentors for every 100 students – both internal and external. This approach ensures that no learner, young or adult, is left alone with their challenges, while also helping prevent teacher burnout.Inna Dolhushyna Boryspil Professional CollegeVTI Brugge stands out for the scale of integration between vocational education and industry. Modern workshops and industry-grade equipment create an environment where students gain not only knowledge, but hands-on experience with real technologies.Another highlight was the VIVES Gaming Lab and MultimediaHUB – innovative spaces where digital tools, VR/AR solutions, podcasting, and multimedia technologies are fully embedded into the learning process. This is not the “future of education” – it is already the present in many European institutions.Nadiia Radchenko Tulchyn Higher Vocational School The LIGO centre demonstrated a key principle of andragogy: adults don’t come to learn “just because” – they come with a clear purpose. Whether it is adapting to change, gaining new skills, changing careers, or starting a business, the learning process must begin with this intrinsic motivation.Olha HrebenKolky Center of Vocational EducationThe ’tvier school in Kortrijk operates based on the pedagogical approach of Célestin Freinet. Learning here is built around independence, creativity, and student responsibility. The educational process is grounded in project-based work, inquiry, and real-life situations, where learners actively participate in decision-making and develop critical thinking skills.
Du 16 au 18 juin 2026, à l'Hôtel Baraka de Néma, s'est tenu un atelier de trois jours consacré aux problématiques de la transhumance et de la sécurisation du bétail. Le coup d'envoi de cette rencontre a été donné par le Conseiller juridique du Ministère de l'Élevage, en présence des autorités administratives et communales, des représentants des organisations socioprofessionnelles d'éleveurs et des producteurs laitiers, ainsi que des partenaires techniques et financiers.Quatre régions, une ambition communeL'atelier a réuni les acteurs pastoraux des régions du Hodh El Chargui, du Hodh El Gharbi, de l'Assaba et du Guidimakha — quatre régions d'élevage dont les dynamiques de transhumance sont étroitement liées et dont la résilience appelle des réponses coordonnées. Cette dimension multi-régional est en elle-même un signal fort : les défis du pastoralisme mauritanien ne s'arrêtent pas aux frontières administratives.Un cadre partenarial solideOrganisé à l'initiative de la Fédération Nationale de l'Élevage (FNE) et du Réseau Billital Maroobé (RBM), réseau sous-régional des organisations d'éleveurs, l'atelier a bénéficié de l'appui conjoint du PRAPS-2-MR (État mauritanien / Banque mondiale) et du PRADEP, financé par l'Union européenne et mis en œuvre par Enabel, en coordination avec le CILSS. La mobilisation de ces huit institutions autour d'une même table traduit la transversalité des enjeux pastoraux et la volonté partagée d'y apporter des réponses concertées et durables.Des travaux orientés vers l'actionPendant trois jours, participants et experts ont travaillé à identifier des réponses structurantes pour renforcer les politiques pastorales publiques, sécuriser les dynamiques de transhumance et consolider la résilience des territoires. Ces travaux s'inscrivent dans le cadre du PRADEP-AOS (Sécuriser la mobilité pastorale transfrontalière en Afrique de l'Ouest et au Sahel), financé par l'Union européenne à hauteur de 15,5 millions d'euros sur 60 mois, couvrant la Mauritanie, le Sénégal, le Mali et la Guinée.Dans un contexte de pression croissante sur les ressources naturelles et de changement climatique, cet atelier marque une étape décisive vers un pastoralisme sahélien mieux gouverné, mieux protégé et pleinement reconnu dans les politiques publiques régionales.
Ce mardi 16 juin, l’ONG initiative pour l'arbre a été accueillie dans les locaux d’Enabel au Niger pour un échange avec les équipes managériales d’Enabel et du projet ASYPON GMV. À cette occasion, l’organisation a remis un témoignage de satisfaction au projet ASYPON GMV, saluant son engagement remarquable dans l’organisation de la 3ᵉ édition du Forum National de l’Arbre 2025. Ce rendez-vous majeur constitue une plateforme essentielle dédiée à la restauration des terres et à la lutte contre la désertification au Niger.Cette reconnaissance met également en exergue la solidité des partenariats développés autour du projet, au service du développement durable et du renforcement de la résilience des communautés. Mis en œuvre dans le cadre de la Grande Muraille Verte, le projet ASYPON GMV est financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel.
Lancée le 03 février 2026 dans les communes de Tillabéry, Kourthèye et Gothèye, l’opération de lutte contre les plantes aquatiques envahissantes s’est déroulée sur une période de trois mois dans les bras du fleuve Niger et les aménagements hydro-agricoles fortement impactés.Cette intervention a permis de contenir la prolifération de ces végétaux, reconnus comme une menace majeure pour les écosystèmes et les moyens de subsistance des populations riveraines. En entravant la circulation de l’eau, en perturbant la biodiversité aquatique, en gênant la navigation et en affectant des activités essentielles telles que l’agriculture et la pêche, ces plantes compromettaient l’équilibre environnemental.Portée par le projet ASYPON GMV, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel, cette initiative a contribué à restaurer l’équilibre écologique, à améliorer la qualité de l’environnement aquatique et à préserver durablement les ressources naturelles.Au-delà des résultats environnementaux, l’action a également renforcé la résilience des communautés riveraines et soutenu la sécurité alimentaire dans les zones concernées. Une initiative concrète qui illustre l’impact des actions coordonnées en faveur d’écosystèmes plus sains et de communautés plus résilientes.
On June 9, an innovative training hub for automotive service, diagnostics, and repair specialists was launched at the Chernihiv Higher Vocational School.The project was implemented through a partnership between Enabel and Bosch Ukraine, with the support of the Ministry of Education and Science of Ukraine and the Chernihiv Regional Military Administration. Under the BE-Relieve programme, Belgium funded the renovation of the premises, the procurement of equipment and furniture, and supported instructor training – equipping teachers with the industry-relevant skills they now pass on to their students.Bosch Junior Academy is designed to equip young people with up-to-date, in-demand technical skills and provide a clear pathway to successful careers in the automotive industry. Training will be delivered using state-of-the-art Bosch equipment, with curricula closely aligned to real-world employer needs. Students will have the opportunity to complete internships within the Bosch Car Service network. The opening in Chernihiv was attended by Viacheslav Chaus, Head of the Chernihiv Regional Military Administration, Luc Jacobs, Ambassador of Belgium to Ukraine, Serhii Baranovskyi, General Director of Robert Bosch Ltd, and Dirk Deprez, Enabel Country Director. The launch marks another milestone in the expansion of the Bosch Junior Academy network. Since late 2025, a similar training hub has been operating in Boryspil. With support from Belgium, new training facilities are currently in the works at another institution in Chernihiv, as well as at a college in Brovary.Enabel's partnership with Bosch is part of a broader strategy for vocational education and training. Together with Ukraine's Ministry of Education and Science and the European Training Foundation, we support 21 institutions across 12 regions of Ukraine in their journey toward becoming Centres of Vocational Excellence.
Dans le cadre du projet SYSALIM (Systèmes alimentaires durables et inclusifs pour une meilleure sécurité alimentaire et nutritionnelle), une équipe d’experts d’Enabel a mené une mission d'immersion approfondie à travers cinq wilayas clés de la Mauritanie : le Guidimakha, l'Assaba, le Hodh Ech Chargui, le Hodh El Gharbi et le Trarza.L’objectif ? Dépasser le simple compte rendu pour engager une véritable réflexion collective, capitaliser sur les acquis des interventions antérieures (RIMDIR, SECURALIM, RIMFIL) et orienter les choix opérationnels futurs de manière pragmatique.Une lecture territoriale contrastéeLe parcours de la mission met en lumière des réalités locales riches en enseignements :Des succès organisationnels à capitaliser : À l'image du Jardin Maraîcher Circulaire (JMC) d'Agmamine en Assaba (porté de façon exemplaire par 116 femmes) ou du fort positionnement de l'Union des Coopératives Féminines du Guidimakha (UCFG), la gouvernance locale s'affirme comme le premier facteur de réussite.Des innovations prometteuses à sécuriser : Qu'il s'agisse de l'introduction de la filière papaye/moringa en Assaba ou de la valorisation du lait traditionnel par la coopérative féminine El Watania à Aïoun (Hodh El Gharbi), le potentiel de création de valeur et d'impact nutritionnel est réel, mais demande un accompagnement technique et économique rigoureux.Des défis structurels persistants : Dans le bassin laitier du Hodh Ech Chargui (en lien avec l'usine SMPL) comme dans le maraîchage au Trarza (périmètre de Garack), les producteurs butent sur des obstacles chroniques : le manque de solutions de conservation, la logistique de collecte face à la mobilité pastorale, et la saturation des marchés entraînant des pertes post-récolte importantes.Le mot d'ordre : Passer de l’infrastructure au serviceLe diagnostic de terrain est sans équivoque : l'enjeu majeur ne réside plus dans la construction de nouveaux bâtiments, mais dans la viabilité des services. La situation de certains centres de collecte ou kiosques équipés mais sous-utilisés rappelle qu'aucun nouvel investissement lourd ne sera engagé sans une clarification préalable de son modèle économique et de sa gouvernance.Une grille d'analyse rigoureuse pour l'actionPour maximiser l'impact de SYSALIM, la mission propose une démarche de priorisation claire :Accélérer et Déployer : Appuyer massivement les sites à fort potentiel et à gouvernance solide pour faciliter leur passage à l'échelle et leur connexion aux marchés urbains.Sécuriser avant d'investir : Mettre en place des référentiels technico-économiques et un suivi agronomique serré pour les filières innovantes (papaye, fourrage, transformation).Réinterroger : Évaluer strictement la faisabilité et la gestion des sites dysfonctionnels avant toute réhabilitation, en privilégiant si nécessaire des alternatives mobiles de collecte et de conservation.En se positionnant comme une plateforme d'intégration, SYSALIM s'apprête à activer des synergies concrètes avec le projet MIRECAM, l'ISET de Rosso pour la recherche-innovation, et l'IMF Ibda'a pour le financement rural. Une feuille de route pragmatique pour transformer durablement les systèmes alimentaires et la résilience agropastorale mauritanienne.
À l’approche de la campagne agricole pluviale 2026-2027, le projet SECURALIM franchit une étape clé dans ses zones d'actions. Grâce à une dotation stratégique en matériel et à un renforcement des compétences locales, l'initiative accélère la résilience des communautés rurales face aux urgences climatiques.La période de soudure touche à sa fin et l'imminence de la saison des pluies place les communautés rurales de l'Assaba, du Guidimakha et des Hodhs à un tournant crucial de l'année. C’est dans ce contexte stratégique que s’est tenue à Kiffa, Sélibabi, Aioun et Néma, des cérémonies officielles, présidée par le Wali de chaque région, actant la remise de charrues à traction animale et de pulvérisateurs à dos aux facilitateurs agricoles de la culture sous pluie.Financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel en étroite collaboration avec le Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire (MASA), cet appui logistique vient concrétiser l’engagement pour la souveraineté alimentaire mauritanienne.Un conseil de proximité consolidé pour la campagne 2026-2027Ces équipements ne constituent pas un don isolé, mais le prolongement opérationnel d’un long cycle de formation. Initialement outillés par le projet RIMFIL, sept facilitateurs communautaires de premier plan ont bénéficié de sessions de recyclage technique rigoureuses dispensées par SECURALIM, centrées sur l’irrigation de complément.Ce réseau de relais locaux est désormais prêt à se déployer aux côtés des producteurs de l'Assaba, du Guidimakha et du Hodh El Chargui pour optimiser les rendements dès les premières précipitations.« Ce matériel, c'est un outil entre nos mains pour mieux servir nos communautés au moment où elles en ont le plus besoin. » — Un facilitateur agricole bénéficiaire, Région de l'Assaba.Des résultats structurants au service du monde ruralAu-delà de l’action ponctuelle, SECURALIM s'affirme comme un levier macroéconomique et social majeur en Mauritanie. Le bilan consolidé de l'année 2025 témoigne de l’ampleur des réalisations : la sécurisation foncière progresse fortement et couvre désormais 52 % des sites appuyés, offrant un cadre stable pour l’investissement des familles.Le projet SECURALIM en chiffres (Bilan 2025) :+10 500 tonnes de riz supplémentaires produites sur les sites appuyés.2 076 tonnes de semences certifiées de riz récoltées, couvrant près de 50 % des besoins nationaux.4 600 exploitations agricoles bénéficiant d'un accès amélioré aux services de base.+9 % d’augmentation moyenne des revenus pour les exploitations agropastorales.8 462 tonnes de fourrage additionnel mobilisées pour soutenir la filière élevage.2 340 bénéficiaires directs, dont 30 % de femmes.Cap sur 2027 : innovation technologique et e-conseilOfficiellement prolongé jusqu'en 2027, le projet ne compte pas s'arrêter là. Pour pallier les contraintes d'enclavement géographique, SECURALIM amorcera dès cette année le déploiement d’un dispositif innovant de e-conseil agricole. Ce guichet numérique permettra de diffuser instantanément des alertes techniques et climatiques aux producteurs les plus éloignés des services de proximité, pérennisant ainsi les dynamiques de développement engagées au cœur du pays.
Les communes de Boussouma et de Korsimoro ont franchi une étape importante dans le renforcement de leur gouvernance territoriale. Les 12 et 13 mai 2026, elles ont tenu respectivement la troisième session ordinaire de leur Cadre de concertation communal (CCCo), consacrée à la présentation, à l’amendement et à la validation des rapports provisoires de cartographie des intervenants et des interventions sur leurs territoires. Ces sessions, organisées avec l’appui financier d’Enabel et l’accompagnement technique de la Direction régionale de l’Économie et de la Planification (DREP) des Koulsé, visent à améliorer la coordination des actions de développement au niveau local.La cartographie des intervenants et des interventions constitue un outil stratégique permettant aux collectivités territoriales de disposer d’une vision claire des acteurs présents sur leur territoire, des domaines dans lesquels ils interviennent et des projets qu’ils mettent en œuvre. Elle favorise ainsi une meilleure planification des actions, une utilisation plus efficiente des ressources et une complémentarité accrue entre les différents partenaires.Selon la cheffe du service en charge des statistiques et de la prévision économique à la DREP des Koulsé, Mouniratou Sanou, l’étude a été conduite suivant une démarche participative. « Nous avons organisé des rencontres de cadrage avec les collectivités afin de présenter les outils de collecte et recueillir les observations des acteurs. La collecte a ensuite concerné aussi bien les données primaires auprès des organisations intervenant sur le terrain que les données secondaires issues des documents de référence des communes », a-t-elle expliqué.Les données recueillies ont fait l’objet d’un traitement approfondi avant l’élaboration des rapports provisoires soumis à la validation des membres des Cadres de concertation communaux. Les résultats obtenus mettent en évidence le dynamisme du tissu d’acteurs de développement dans les deux communes. À Boussouma, l’étude a permis de recenser 83 acteurs endogènes ainsi que plusieurs acteurs externes intervenant en appui à la collectivité. Au total, 29 projets et programmes ont été identifiés, dont 13 sont arrivés à terme en 2025. À Korsimoro, la cartographie a permis d’identifier 148 acteurs endogènes et 140 acteurs exogènes. Les investigations ont également permis de répertorier 22 projets et programmes en cours d’exécution dans la commune.Pour le Président de la délégation spéciale de Boussouma, Madjoa Lompo, l’institution du Cadre de concertation communal répond à la volonté de renforcer la gouvernance locale à travers une implication effective de l’ensemble des parties prenantes. Il a souligné que la disponibilité d’une cartographie des intervenants et des interventions permettra à la commune de disposer d’une vision partagée des actions menées sur son territoire et d’améliorer l’efficacité des initiatives de développement. Sondema Kologo, Project Manager à Enabel, a salué les efforts consentis par les collectivités et les acteurs locaux. « C’est en avril 2025 que nous sommes entrés en contact avec les délégations spéciales pour réunir les acteurs du développement autour d’un cadre communal élargi afin de discuter et d’harmoniser les interventions. Un an après, cette ambition devient une réalité grâce à la tenue de ces cadres de concertation et à la mise à disposition d’outils concrets de coordination », a-t-il déclaré. Selon lui, ces cartographies constituent un levier important pour améliorer la gouvernance locale et renforcer l’impact des interventions sur les populations. Il a réaffirmé la disponibilité d’Enabel à poursuivre son accompagnement en faveur des collectivités territoriales dans leurs efforts de planification et de coordination du développement local.Pour la DREP des Koulsé, l’un des principaux effets attendus de cette initiative est une meilleure répartition des interventions sur le territoire. « Souvent, lorsque les interventions ne sont pas suffisamment coordonnées, ce sont les mêmes villages ou les mêmes bénéficiaires qui profitent des projets. Cette cartographie permettra d’harmoniser les actions et d’assurer une couverture plus équilibrée des besoins des populations », a indiqué Mme Sanou.Les sessions de validation organisées dans les deux communes ont mobilisé les membres des délégations spéciales, les services techniques déconcentrés, les organisations de la société civile, les organisations professionnelles, les projets et programmes ainsi que les partenaires au développement. Les échanges ont permis d’enrichir les rapports provisoires et d’aboutir à une validation consensuelle des données collectées.À travers cet accompagnement, Enabel contribue au renforcement de la gouvernance territoriale et à la promotion d’une planification concertée du développement. Les cartographies validées par Boussouma et Korsimoro constituent désormais des outils de référence pour orienter les décisions locales, favoriser les synergies entre acteurs et garantir une meilleure efficacité des interventions au profit des populations.
À Lubumbashi, huit jeunes talents donnent naissance au collectif « Nzuri Za Kongo » « Nzuri Za Kongo », un projet collectif né de la formation L’un des principaux résultats de cette expérience est la création du collectif culturel « Nzuri Za Kongo », porté par les huit bénéficiaires de la cohorte. Cette initiative a pour ambition de promouvoir les arts, les langues et les expressions culturelles congolaises à travers des activités de formation, de diffusion artistique et d’entrepreneuriat culturel. Le collectif entend également offrir un espace de collaboration et d’échanges permettant aux artistes de renforcer leurs compétences, leur visibilité et leurs opportunités professionnelles. En cours de structuration, le collectif prévoit de se formaliser afin d’élargir son champ d’action et de développer de nouveaux partenariats au service de la culture congolaise.Une nouvelle génération d’entrepreneurs culturelsLa clôture de la formation a été marquée par la remise de brevets aux participants, en reconnaissance de leur engagement et des compétences acquises tout au long du parcours.Au-delà de la certification, les bénéficiaires repartent avec un réseau professionnel renforcé, une vision plus structurée de leurs projets et une meilleure compréhension des opportunités offertes par les Industries Culturelles et Créatives.La création de « Nzuri Za Kongo » illustre le potentiel de la jeunesse congolaise à transformer sa créativité en initiatives concrètes, contribuant ainsi à la valorisation du patrimoine culturel national et au développement de l’économie créative en RDC.
Le jeudi 4 juin 2026, les Partenaires Techniques et Financiers engagés dans la promotion du secteur privé ont organisé une visite de terrain pour aller à la rencontre des entreprises qu'ils accompagnent. En tant que chef de file des PTF actifs dans ce domaine, Enabel a facilité cette immersion afin de renforcer le dialogue entre partenaires, mieux comprendre les réalités des entreprises accompagnées et mettre en lumière les initiatives qui contribuent au développement économique durable du pays. De Zè à Tori-Bossito, en passant par Allada, la délégation est allée à la rencontre de trois entreprises béninoises porteuses d'innovation et de transformation : ZOE ROHI Sarl, Blophyto et GABS . Ces visites ont permis de découvrir des entrepreneurs qui, chaque jour, développent des solutions adaptées aux besoins des communautés : transformation agroalimentaire, valorisation des ressources locales, innovation agricole et création d'opportunités économiques. Au-delà des infrastructures et des produits présentés, ce sont surtout des parcours humains qui ont marqué cette journée : des femmes et des hommes engagés, qui démontrent que l'entrepreneuriat local est un véritable moteur de changement. Cette initiative a également offert un espace d'échanges entre les différents partenaires impliqués dans l'accompagnement du secteur privé béninois, parmi lesquels l'Union européenne, la GIZ, l'Agence Française de Développement, l'Ambassade du Canada, l'Ambassade des Pays-Bas, la Banque Ouest Africaine de Développement et l'APEFE. Car le développement durable se construit dans la complémentarité des expertises et des engagements. À travers ces collaborations, Enabel continue de soutenir un secteur privé plus résilient, innovant et créateur de valeur pour le Bénin.
Face à la persistance des accidents de la route qui touchent particulièrement les usagers vulnérables comme les enfants, la prévention passe désormais par des approches plus pratiques et immersives. Au Bénin, la Police républicaine, avec l’appui d’Enabel et de l’Union européenne, mise sur une stratégie innovante : le circuit d’éducation à la sécurité routière. Ce dispositif pédagogique plonge les élèves de 8 à 14 ans dans des situations concrètes de circulation, leur permettant d’apprendre les règles du Code de la route par l’expérience. Contrairement aux méthodes classiques, cette approche interactive favorise une meilleure compréhension des règles par le jeu et une adoption durable des bons comportements. Au-delà de l’apprentissage individuel, l’initiative s’inscrit dans une logique de changement social et comportemental. Les enfants, une fois sensibilisés, deviennent des relais au sein de leurs familles et de leurs communautés, contribuant à diffuser une culture de sécurité routière. Soutenu par Enabel dans le cadre des projets PAOP II et PRONORD‑PAOP financé par l’Union européenne, ce dispositif traduit une évolution des stratégies de communication : passer de la sensibilisation théorique à l’apprentissage et la vulgarisation par la pratique. Son déploiement progressif dans les écoles du pays vise à ancrer durablement les bons réflexes dès le plus jeune âge. En investissant dans l’éducation routière des enfants, cette initiative pose les bases d’une réduction durable des accidents et d’une responsabilisation collective des usagers de la route.