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  • 200 agents publics formés pour renforcer la formation professionnelle

    200 agents publics formés pour renforcer la formation professionnelle


    Paola VANGU TSAKALA | 02/06/2026

    Des compétences renforcées au service de l’emploi À l’issue d’un cursus intensif entamé en février 2026, deux cents (200) agents de l’administration publique sont désormais outillés pour contribuer à une formation professionnelle plus performante et créatrice d’emplois en République démocratique du Congo. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de renforcement des capacités de l’État pour mieux répondre aux enjeux d’employabilité des jeunes. Une cérémonie officielle de remise des certificats Les certificats ont été remis le 26 avril 2026, en présence de plusieurs autorités et partenaires, notamment S.E.M. Marc Ekila Likombe, la Secrétaire générale du ministère de la Formation Professionnelle, Gisèle Kendelu Mwamini, Evelyne Schroé, Représentante de l’Ambassade du Royaume de Belgique à Kinshasa, ainsi que Krista Verstraelen, Directrice Pays d’Enabel en RDC. Cette cérémonie marque l’aboutissement d’un parcours de formation exigeant et structurant. Vers une formation plus efficace et adaptée Grâce à cet appui, les agents formés sont désormais mieux préparés pour concevoir et déployer des programmes de formation plus pertinents et efficaces. L’objectif est clair : améliorer l’adéquation entre les offres de formation et les besoins du marché du travail, afin de favoriser une insertion professionnelle durable. Un levier pour des politiques publiques renforcéesAu-delà des compétences techniques, cette initiative contribue également à une meilleure mise en œuvre des politiques publiques en matière de formation professionnelle. Elle permet de structurer davantage le secteur, en renforçant les capacités des institutions et en améliorant la coordination des actions.Une contribution durable au développement Soutenu par le projet Appui Institutionnel, ce programme participe à une transformation durable du système de formation professionnelle en RDC. En investissant dans les ressources humaines de l’administration publique, il contribue à bâtir un dispositif plus efficace, capable de soutenir le développement économique et social du pays.


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    RD Congo COD22027

  • Lancement du PIREDD pour un développement durable et inclusif

    Lancement du PIREDD pour un développement durable et inclusif


    Paola VANGU TSAKALA | 02/06/2026

    Un programme ambitieux pour protéger les forêts Le Programme Intégré de Réduction des Émissions dues à la Déforestation et à la Dégradation des Forêts (PIREDD) a été officiellement lancé le 3 avril 2026 à Gemena, dans la province du Sud-Ubangi. La cérémonie, présidée par le Gouverneur a.i., Jean-René Galekwavundawe, a réuni une soixantaine de partenaires et parties prenantes mobilisés autour d’un objectif commun : construire un avenir durable pour la province. Un financement stratégique pour un impact durable Doté d’un financement de 25 millions USD de l’initiative Central African Forest Initiative (CAFI), via le Fonds National REDD RDC, ce programme est exécuté par Enabel. Le PIREDD vise à renforcer la gouvernance locale, protéger plus de 76 000 hectares de forêts, promouvoir une agriculture durable et améliorer les moyens de subsistance des communautés. Répondre à un défi environnemental majeur Cette initiative s’inscrit dans un contexte préoccupant. Entre 2000 et 2019, plus de 620 000 hectares de forêts ont été perdus dans la région, mettant en péril les écosystèmes et les moyens de subsistance des populations locales. Face à cette situation, le PIREDD ambitionne d’inverser la tendance en proposant des solutions intégrées et durables. Vers une transition écologique et inclusive En combinant protection de l’environnement et développement économique, le programme soutient une transition vers des pratiques plus respectueuses des ressources naturelles. Il contribue également à renforcer la résilience des communautés locales en leur offrant des alternatives durables pour améliorer leurs conditions de vie. Une dynamique collective pour l’avenir Le lancement du PIREDD marque le début d’une dynamique collective impliquant institutions publiques, partenaires techniques et financiers ainsi que les communautés locales. Ensemble, ils œuvrent pour un modèle de développement plus équilibré, conciliant préservation des forêts et progrès socio-économique dans le Sud-Ubangi.


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    RD Congo COD20005

  • Des serviettes hygiéniques réutilisables pour favoriser la scolarisation des filles à la Tshopo

    Des serviettes hygiéniques réutilisables pour favoriser la scolarisation des filles à la Tshopo


    Paola VANGU TSAKALA | 02/06/2026

     Une initiative au service de l’éducation des filles Le 25 mars 2026, trois associations féminines de Kisangani, Yangambi et Yanonge ont été équipées pour produire des serviettes hygiéniques réutilisables, avec l’appui du projet GIFT. Cette initiative vise à lever un obstacle majeur à la scolarisation et au maintien des filles dans les écoles agricoles, en facilitant leur accès à des protections hygiéniques adaptées. Des associations locales engagées Les organisations bénéficiaires  GRAPFF (Groupe de Réflexion et d’Action pour la Promotion des Droits de la Femme et de la Jeune Fille) à Kisangani, AKILI NI MALI à Yanonge et AMAJELA à Yangambi sont désormais en mesure de produire et de commercialiser des serviettes à un coût abordable. En rendant ces produits accessibles, elles contribuent à réduire les inégalités liées à l’hygiène menstruelle.Répondre à un enjeu de santé et de dignité Jusqu’à présent, le coût élevé des serviettes hygiéniques limitait leur accès pour de nombreuses jeunes filles. Cette situation entraînait des absences répétées à l’école, voire l’abandon scolaire, et exposait certaines adolescentes à l’utilisation d’alternatives risquées pour leur santé. Comme l’explique Albertine Likoke, coordinatrice du GRAPFF : « Le problème que nous cherchons à résoudre est celui de faciliter l’accès des élèves filles à des serviettes hygiéniques adaptées. Au-delà de l’enjeu sanitaire, il s’agit d’une question de dignité et de confiance en soi, car le manque d’accès à des protections appropriées peut causer de la honte et entraîner l’absentéisme ou l’abandon scolaire. »Vers un approvisionnement durable dans les écoles Les associations envisagent désormais de développer des partenariats avec les établissements scolaires afin d’assurer un approvisionnement régulier en serviettes réutilisables, notamment dans les écoles agricoles. Cette approche permettra d’ancrer durablement cette solution dans les communautés et de garantir un accès continu à ces produits essentiels. Un levier pour un environnement scolaire inclusif En combinant autonomisation économique des femmes et amélioration des conditions de scolarisation des filles, cette initiative contribue à construire un environnement éducatif plus inclusif et équitable. Elle représente également une avancée concrète vers la réduction des inégalités de genre et le renforcement du droit à l’éducation pour toutes.


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    RD Congo COD21003

  • Une agriculture durable portée par les Champs Écoles Paysans de la Lomami

    Une agriculture durable portée par les Champs Écoles Paysans de la Lomami


    Paola VANGU TSAKALA | 02/06/2026

    Une dynamique agricole en pleine transformation À Kabinda et à Ngandajika, les membres des Champs Écoles Paysans (CEP) s’engagent résolument dans une agriculture durable. Dans cette zone de savane, cette approche contribue progressivement à transformer les pratiques agricoles en un modèle plus résilient et respectueux de l’environnement. Soutenus par le projet Agriculture, les producteurs commencent aujourd’hui à récolter les fruits d’une année de préparation rigoureuse. Des capacités renforcées sur toute la chaîne de production Les bénéficiaires ont suivi un cycle complet de formation, allant de la théorie en salle à la mise en pratique sur le terrain. Ils ont notamment été formés à la gestion technique des pré-pépinières et des pépinières, jusqu’à la mise en place définitive de leurs palmeraies familiales. Cette approche progressive a permis une meilleure appropriation des techniques agricoles et une montée en compétences durable des producteurs.Une approche centrée sur l’agroécologie Le projet met un accent particulier sur l’appropriation paysanne et les principes de l’agroécologie. Chaque membre a reçu en moyenne 38 palmiers, couvrant une superficie d’environ 2 650 m² par exploitation. Au total, 1 250 noix prégermées ont été distribuées par CEP, constituant une dotation stratégique pour amorcer cette transition vers des pratiques agricoles durables. Cette approche individuelle favorise l’engagement à long terme des producteurs, tout en contribuant à réduire la pression sur les massifs forestiers et à préserver la fertilité des sols. Un impact direct sur les moyens de subsistance Au-delà des aspects techniques, cette initiative répond aux défis économiques des ménages ruraux. En améliorant la productivité agricole et en stabilisant les équilibres écologiques locaux, le projet contribue directement au renforcement de la sécurité alimentaire dans la province de Lomami.Vers une agriculture résiliente et durable En combinant formation, accompagnement technique et dotation en intrants, les Champs Écoles Paysans s’imposent comme un levier efficace pour promouvoir une agriculture durable. Cette dynamique ouvre la voie à un développement rural plus résilient, capable de répondre aux enjeux environnementaux et économiques de la région.      


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    RD Congo COD22015

  • Mission Mali–Sénégal : le PRADEP accélère la coopération transfrontalière en santé animale

    Mission Mali–Sénégal : le PRADEP accélère la coopération transfrontalière en santé animale


    Aminata KANE | 31/05/2026

    Dans le cadre de la mise en œuvre du Résultat 2 du PRADEP-AOS (Couloir Ouest), une mission technique de concertation et de capitalisation a été menée au Mali et au Sénégal afin de renforcer les bases opérationnelles de la coopération transfrontalière en matière de santé animale.Cette mission stratégique a permis de mobiliser les principales parties prenantes nationales et régionales autour d’un objectif commun : harmoniser les dispositifs d’alerte, de surveillance et de contrôle des maladies animales et des zoonoses dans les zones frontalières, un enjeu majeur pour la résilience pastorale et la sécurité sanitaire régionale.Une dynamique saluée par les autoritésAu Mali, la mission a bénéficié d’un fort appui institutionnel, avec une audience accordée par le Ministre de l’Élevage et de la Pêche, qui a instruit les services techniques à accompagner pleinement cette initiative. Au Sénégal, les échanges avec les services vétérinaires, les structures régionales et les partenaires techniques ont confirmé la pertinence de l’approche portée par le PRADEP. Les acteurs rencontrés ont unanimement salué l’approche transfrontalière du programme, soulignant qu’une meilleure coordination entre pays est indispensable pour limiter la propagation des maladies animales et zoonotiques. Cette vision partagée marque une étape importante vers une gouvernance sanitaire plus cohérente à l’échelle régionale.Des priorités techniques clairement identifiéesLes échanges ont permis de préciser plusieurs axes d’action prioritaires :le renforcement et l’harmonisation des systèmes de surveillance sanitaire ;l’amélioration du contrôle vétérinaire aux postes frontaliers ;la lutte contre la circulation de faux médicaments vétérinaires ;le renforcement des campagnes de vaccination ;une meilleure coordination entre services de santé animale et humaine dans une approche One Health. La mission a également mis en lumière les importantes synergies possibles avec l’expertise technique mobilisée par la FAO, notamment à travers des outils innovants, des bases de données régionales et des dispositifs de formation adaptés aux réalités sahéliennes.Du dialogue à l’actionAu-delà des rencontres institutionnelles, cette mission constitue une étape structurante dans le passage de la concertation à l’opérationnalisation du Résultat 2 du PRADEP. Elle confirme la volonté des partenaires de construire une réponse concertée, durable et efficace face aux défis sanitaires qui affectent les systèmes pastoraux transfrontaliers.Le PRADEP, financé par l'Union européenne et mis en oeuvre par Enabel, poursuit ainsi son engagement pour renforcer la résilience des territoires pastoraux d’Afrique de l’Ouest, au service de la sécurité alimentaire, de la mobilité pastorale et de la santé publique.


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    Guinée MRT24002

  • Kasaï-Oriental : une cellule spécialisée pour renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre

    Une cellule spécialisée pour renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre au Kasaï-Oriental


    Paola VANGU TSAKALA | 29/05/2026

    Une avancée majeure contre l’impunité Une avancée concrète a été réalisée dans la lutte contre l’impunité des violences basées sur le genre avec l’installation officielle de la Cellule de Lutte contre les Violences Sexuelles (CLVS) à Mbujimayi, dans la province du Kasaï-Oriental. Cette initiative marque une étape importante vers un système judiciaire plus efficace et plus protecteur des droits des survivantes.   La mise en place de la CLVS fait suite à une formation organisée du 18 au 21 mars 2026, qui a réuni 28 magistrats et personnels judiciaires. L’objectif est de renforcer les capacités du système judiciaire pour traiter avec plus d’efficacité les dossiers sensibles liés aux violences sexuelles et aux avortements clandestins. Les acteurs judiciaires sont désormais mieux outillés pour réduire les délais de traitement, améliorer la qualité des décisions rendues et renforcer la répression des auteurs.   Répondre à un besoin urgent Les défis restent importants. En 2025, sur 80 cas documentés par les juridictions locales, seuls 50 % ont abouti à un jugement. Dans le même temps, la Division provinciale du Genre a enregistré près de 2 400 cas de violences basées sur le genre. Face à cette réalité, la CLVS vise à combler cet écart en augmentant le taux de dossiers jugés et en luttant activement contre l’impunité.   Au-delà du traitement judiciaire, cette initiative intègre également la vulgarisation du Protocole de Maputo, qui établit un lien entre les violences sexuelles et les risques sanitaires. Cette approche permet de mieux protéger les droits des femmes et de prévenir des conséquences graves, notamment en matière de santé reproductive et de mortalité maternelle.   Un accompagnement renforcé des survivantes En parallèle, l’accompagnement global des victimes se consolide. Depuis août 2025, une centaine de survivantes ont déjà bénéficié d’un accompagnement juridique. La mise en place de cette cellule spécialisée contribue ainsi à améliorer l’accès à la justice pour les victimes, tout en renforçant leur protection.La CLVS représente un changement systémique vers une justice plus rapide, plus efficace et plus dissuasive. Elle envoie un signal fort aux auteurs de violences et participe à la consolidation des mécanismes de protection des droits humains dans la province du Kasaï-Oriental.   


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    RD Congo COD22025

  • Des outils pédagogiques pour améliorer la qualité de l’apprentissage au Sud-Ubangi

    Des outils pédagogiques pour améliorer la qualité de l’apprentissage au Sud-Ubangi


    Paola VANGU TSAKALA | 29/05/2026

    Un déficit en ressources éducatives préoccupant Dans la province du Sud-Ubangi, de nombreuses écoles font face à un manque important de manuels scolaires et de matériels didactiques. Pour l’année scolaire 2024-2025, les données indiquaient qu’en moyenne six élèves partageaient un seul manuel en langues nationales et en français, et cinq en mathématiques. Cette insuffisance impacte directement la qualité de l’enseignement, comme en témoigne le fait que seuls 60 % des enseignants et directeurs se déclaraient satisfaits des ressources disponibles.   Un appui concret pour les écoles Pour répondre à ce défi, Enabel a équipé une vingtaine d’écoles avec plus de 25 000 manuels scolaires, ainsi que du matériel didactique essentiel, notamment des globes terrestres, des cartes géographiques et des outils de mesure. Cet appui vise à renforcer les conditions d’apprentissage et à offrir aux enseignants les moyens nécessaires pour améliorer leurs pratiques pédagogiques.   L’importance des supports dans l’apprentissage Cette initiative s’appuie sur des fondements scientifiques solides. Comme l’explique François Piema, expert en qualité de l’éducation au sein du projet EduBase : « L’association des supports visuels et verbaux favorise la mémorisation et l’apprentissage chez les jeunes élèves. » L’introduction de ces outils permet ainsi de rendre les cours plus interactifs et plus accessibles pour les apprenants.   Des enseignants mieux outillés Sur le terrain, les effets se font déjà ressentir. Jérémie Yongo Kesangana, enseignant à l’EP Boboto III, témoigne : « Les enseignants peuvent désormais diversifier leurs pratiques pédagogiques et rehausser progressivement la qualité générale de l’enseignement dans le Sud-Ubangi. »  Vers une amélioration durable de l’éducation En améliorant l’accès aux ressources pédagogiques, cette action contribue à renforcer durablement le système éducatif local. Elle permet non seulement d’améliorer les performances scolaires, mais aussi de créer un environnement d’apprentissage plus équitable et propice à la réussite des élèves.


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    RD Congo COD22002

  • Un engagement politique fort pour l’employabilité des jeunes au Kasai-Oriental & Lomami

    Un engagement politique fort pour l’employabilité des jeunes au Kasai-Oriental & Lomami


    Paola VANGU TSAKALA | 29/05/2026

    Des infrastructures intégrées au service de la jeunesse L’Assemblée provinciale du Kasaï-Oriental réaffirme son engagement en faveur de la jeunesse et de la durabilité des investissements dans le secteur de l’employabilité. Le 16 mars 2026, une délégation conduite par son Président, Willy Muya Mukendi, a effectué une visite des chantiers en cours à Bonzola, à Mbujimayi. Parmi les infrastructures visitées figurent le Centre de Ressources de Mbujimayi, les écoles primaires Bonzola 1 et 2, ainsi que l’Institut Technique Professionnel Makala. Développés avec l’appui d’Enabel, ces projets s’inscrivent dans une approche intégrée reliant éducation de base, formation professionnelle et entrepreneuriat. Vers une plateforme multiservice innovante Une fois achevé, le site de construction fonctionnera comme une plateforme provinciale multiservice. Il centralisera la formation professionnelle, l’incubation entrepreneuriale, l’orientation ainsi que l’insertion socioprofessionnelle des jeunes. Ce dispositif moderne reposera sur un partenariat stratégique avec plusieurs acteurs clés, notamment la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), l’Office National de l’Emploi (ONEM), l’Incubateur du Kasaï-Oriental ainsi que d’autres institutions publiques. Un pas décisif pour la durabilité À l’occasion de cette visite, le Président de l’Assemblée provinciale a annoncé l’initiation d’un édit visant à doter le futur Centre de Ressources d’un budget de fonctionnement dédié. Cette initiative constitue une avancée majeure pour garantir la pérennité des investissements réalisés dans le domaine de l’employabilité des jeunes et renforcer la gouvernance du dispositif. Des résultats déjà tangibles Depuis 2023, l’appui d’Enabel a permis d’accompagner 1 750 jeunes en formation professionnelle et plus de 300 jeunes entrepreneurs dans des processus d’incubation dans la province. Ces chiffres témoignent de l’impact concret des actions menées en faveur de l’insertion des jeunes sur le marché du travail. Améliorer l’apprentissage et les compétences de demain Parallèlement, la construction des écoles primaires contribuera à désengorger des établissements existants souvent confrontés à la surpopulation des classes. L’intégration d’une salle numérique permettra également de renforcer l’acquisition des compétences digitales, essentielles pour répondre aux exigences du marché de l’emploi actuel et futur.  


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    RD Congo COD22012

  • La gestion documentaire se modernise dans la Tshopo grâce au projet GIFT

    La gestion documentaire se modernise dans la Tshopo grâce au projet GIFT


    Paola VANGU TSAKALA | 29/05/2026

    Une transition vers la digitalisation des archives Les institutions d’enseignement technique et agricole de la province de la Tshopo, partenaires du projet GIFT, amorcent une transformation majeure de leurs pratiques de gestion documentaire. Avec l’appui du projet et de son partenaire Dhabu Solution, elles passent progressivement d’un système d’archivage physique à une Gestion Électronique des Documents (GED), plus moderne et efficace. Cette évolution vise à améliorer l’organisation, la conservation et l’accessibilité des informations, essentielles au bon fonctionnement des structures éducatives.   Des pratiques structurées pour une meilleure organisation L’accompagnement s’est concrisé par l’introduction de méthodes rigoureuses de gestion documentaire. Les équipes ont été formées aux techniques de tri, de classement, de conditionnement et de conservation des documents. Des plans de classement adaptés à chaque institution ont également été élaborés, permettant une organisation plus cohérente et harmonisée des archives. Du 3 au 14 avril 2026, des sessions de formation ont renforcé les compétences des équipes administratives et des responsables d’archives. Elles ont notamment été initiées à une gestion méthodique des documents ainsi qu’aux principes fondamentaux de la GED. Des outils concrets pour accompagner le changementPour soutenir cette transition, du matériel essentiel a été mis à disposition des institutions partenaires. Ces équipements contribuent à instaurer une discipline documentaire durable et à faciliter l’appropriation des nouvelles pratiques. Parmi les structures bénéficiaires figurent l’IFA Yangambi, les PROVED Tshopo 1 et 2, plusieurs instituts techniques agricoles de Yangambi, Yanonge et Kisangani/Simi-Simi, ainsi que l’Institut Maendeleo. Un impact visible sur le terrain Les effets de cet appui sont déjà perceptibles. Des espaces autrefois encombrés sont désormais organisés, les documents mieux répertoriés et l’accès à l’information considérablement amélioré au quotidien. Cette modernisation favorise une meilleure qualité des données et une traçabilité accrue, éléments essentiels pour une gouvernance efficace de l’information agricole et éducative. Vers une prise de décision plus efficace En renforçant les capacités des institutions et en améliorant la gestion de l’information, cette initiative contribue directement à une prise de décision plus éclairée. Elle soutient ainsi le développement du secteur agricole et éducatif dans la province de la Tshopo, en posant les bases d’un système plus performant et durable.  


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    RD Congo COD21003

  • L’écosystème startup congolais à l’honneur à l’AfricArena Summit 2026

    L’écosystème startup congolais à l’honneur à l’AfricArena Summit 2026


    Paola VANGU TSAKALA | 29/05/2026

    Kinshasa au cœur de l’innovation africaine  Du 2 au 4 mars 2026, Kinshasa a accueilli une nouvelle édition de l’AfricArena Summit, un rendez-vous majeur dédié à l’innovation et à l’entrepreneuriat en Afrique. Pendant trois jours, entrepreneurs, investisseurs et experts se sont réunis pour échanger autour des perspectives du secteur technologique sur le continent.   Au programme : des sessions de networking, des échanges stratégiques et surtout des sessions de pitch au cours desquelles 16 startups ont présenté leurs solutions innovantes. Ces initiatives couvrent des secteurs clés et témoignent du dynamisme croissant de l’écosystème entrepreneurial en République démocratique du Congo.   Deux startups accompagnées primées   Parmi les projets présentés, deux startups accompagnées par le projet Formation Entrepreneuriat et Emploi (FEE) se sont particulièrement distinguées en remportant des distinctions majeures.   BENTECH, portée par Monsieur Beny Ben Lotomo, a été récompensée du prix de la meilleure startup en phase de pré-amorçage (Best Pre-Seed Startup). De son côté, TANDAH, fondée par Madame Grâce Rubambura, a décroché le titre de meilleure   Des opportunités à l’international   Au-delà de la reconnaissance, ces distinctions ouvrent de nouvelles perspectives pour les startups lauréates. Elles bénéficieront notamment d’opportunités de participation aux prochaines éditions de l’AfricArena Summit, de sessions de pitch à l’international ainsi que de mises en relation avec des investisseurs.   Cette dynamique confirme l’intérêt croissant pour les startups congolaises et renforce leur visibilité sur les scènes africaine et internationale.   Une initiative collaborative   L’AfricArena Summit 2026 a été organisé grâce à une collaboration entre plusieurs acteurs clés, notamment Silikin Village / Texaf et l’International Trade Centre, avec l’appui de UK International Development et Enabel.   Cette synergie d’acteurs publics et privés illustre l’importance des partenariats pour soutenir l’innovation et accompagner l’émergence d’un écosystème entrepreneurial solide en RDC.


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    RD Congo COD22022

  • Renforcer l’orientation scolaire pour des choix d’avenir éclairés à Mbuji-Mayi

    Renforcer l’orientation scolaire pour des choix d’avenir éclairés à Mbuji-Mayi


    Paola VANGU TSAKALA | 29/05/2026

    80 acteurs éducatifs formés à Mbujimayi  Du 20 au 23 février 2026, une séance de renforcement des capacités s'est tenue à l'Institut National de Préparation Professionnelle (INPP) de Mbujimayi. Cette activité, soutenue par le projet Éducation de base, a permis de 80 anciens opérateurs pédagogiques ainsi que des responsables de l'orientation scolaire et professionnelle. L'objectif principal était d'améliorer la qualité des décisions d'orientation proposées aux élèves. Pour y parvenir, les participants ont été outilslés sur plusieurs aspects clés : la gestion des dossiers scolaires, l'utilisation harmonisée des outils méthodologiques et les techniques de sensibilisation adaptées aux jeunes. Comme l'a souligné le conseiller Théo Muya : « Pour formuler une orientation pertinente, plusieurs paramètres doivent être analysés. Il fallait renforcer les capacités des opérateurs ces pédagogiques afin que les choix proposés aux élèves soient réellement judicieux et réalistes. » Dans la continuité de cette formation, une campagne de sensibilisation de février a été déployée du 25 au 7 mars 2026. Elle a touché plus de 20 000 élèves répartis dans huit sous-divisions. Cette initiative place l'élève au cœur du processus d'orientation, en favorisant des choix éclairés basés sur ses intérêts, ses aptitudes et ses aspirations personnelles. Des premiers résultats concrets Les impacts de cette action sont déjà visibles sur le terrain. Plusieurs élèves témoignent d'une meilleure compréhension de leur parcours : « Grâce à la sensibilisation, j'ai choisi la mécanique. Cela m'a aidé à décider ce que je veux vraiment faire dans l'avenir », confie l'élève Mbuyi Beya. Un autre élève, Kabeya, ajoute : « Après la sensibilisation, j'ai choisi la pédagogie pour devenir enseignant. » Un système éducatif renforcé durablement Au-delà des résultats immédiats, cette initiative contribue à renforcer durablement le système éducatif provincial. Les opérateurs pédagogiques disposant désormais de compétences accumulées pour accompagner efficacement les élèves, tandis que ces derniers bénéficient d'un encadrement plus structuré dans leurs choix d'avenir.    


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    RD Congo COD22013

  • Fakhi’s Harvest: The Quiet Revolution in Tongoni

    Fakhi’s Harvest: The Quiet Revolution in Tongoni


    Proscovia GREGORY | 28/05/2026

    For years, vegetable farming in Tongoni was a struggle. It was backbreaking work with low rewards, and most people in the area wouldn't touch it. Fakhi Juma Fakhi was one of the few who stuck with it, but even he was barely scraping by. He was growing watermelons, but his harvests were small; only four to five tons per acre. “I was struggling,” Fakhi says. “But things started to change when I started working with the IncluCities project.”A Shift in StrategyThe project, supported by Enabel and the European Union, didn’t just hand out money; it changed how farmers like Fakhi viewed their work. They stopped working as isolated individuals and started acting like business owners.Fakhi became a lead farmer, a role that turned him into a coach for his neighbors. He realized that the biggest problems weren't just the seeds or the soil; they were the lack of organization and the high cost of fuel.From Diesel to SunlightThe transformation started with a solar-powered pump. For Fakhi, it was a game-changer. It slashed his irrigation costs by 80 percent, moving him away from expensive, noisy diesel pumps that ate into his slim profit margins. But his greatest success wasn't in his own garden; it was in the way he pulled his community together. Fakhi organized over 80 farmers into a production block. By pooling their harvest, they were no longer small-time growers begging for a price; they became a collective force. They started negotiating directly with large-scale buyers in Zanzibar and Dar es Salaam, securing contracts that were previously impossible to reach.More Than Just a HarvestThe numbers tell a remarkable story. Yields have jumped from four tons per acre to as high as 25 tons. More importantly, the mindset in Tongoni has shifted. Where there were once fewer than ten discouraged farmers, there are now over 80 people investing their time and money into the soil. They are even using their savings to install their own solar pumps, investing in a future that now feels secure.future that now feels secure.Fakhi’s journey is about more than just watermelons and peppers. It is about how one person, armed with the right tools and a bit of organization, can turn a dying trade into a thriving business. 


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    Tanzanie TZA22002

  •  LEONIDIA LOI KABI – FROM PRISON TO NEW HOPE

    LEONIDIA LOI KABI – FROM PRISON TO NEW HOPE


    Proscovia GREGORY | 28/05/2026

    Leonidia Loi Kabi, a 55-year-old woman and a small-scale entrepreneur specializing in herbal products, is a powerful example of how access to legal aid and rehabilitation can restore dignity and rebuild lives. Before her incarceration, Leonidia lived a modest but meaningful life with her husband, Mr. Peter Kabi. Both had children from previous relationships, and together they worked hard to build a stable home and provide for their blended family. Leonidia served nine years in prison before being released in 2025. Her life took an unexpected and painful turn in 2012, when law enforcement officers conducted a search at her home and discovered government trophies that had been secretly hidden there. Although Leonidia had no knowledge of their existence, she and her husband were arrested and charged with unlawful possession of government trophies, a serious criminal offense in Tanzania. The legal journey that followed was long, complex, and emotionally draining. Initially, they were released on bail, but in October 2016, Leonidia was re-arrested and held in custody as the case dragged on. In 2017, after years of a protracted and challenging legal process, both she and her husband were convicted and sentenced to 20 years in prison. This judgment was a life-shattering moment for Leonidia and her family. Her imprisonment not only separated her from her loved ones but also left their children without parental care, causing severe emotional and economic strain on the household. What began as an ordinary day quickly turned into a long and painful chapter of her life. Once imprisoned, Leonidia faced not only the emotional burden of incarceration but also the uncertainty of her future. However, her life began to change when she was introduced to vocational training and rehabilitation programs offered in prison. Determined not to allow her situation to define her permanently, Leonidia enrolled in tailoring and bag-making courses. She showed exceptional talent in making women’s handbags and travel bags, and through these skills, she was able to earn an income. Through hard work and commitment, Leonidia successfully completed her training and was awarded a Vocational Education and Training Authority (VETA) certificate. This qualification gave her a sense of purpose and a tangible skill she could rely on after her release. Her journey inside prison was not only about learning skills but also about rediscovering her strength, self-worth, and determination. A crucial turning point in Leonidia’s story came when she received legal aid from paralegals. These paralegals enhanced her with knowledge on justice and legal representation which facilitated her self-representation. With their dedicated support, Leonidia gained legal awareness, regained confidence, and eventually secured an early release before completing her full sentence. Today, Leonidia is a free woman and a living example of resilience and transformation. She acknowledges that prison was a painful and challenging chapter in her life, but it also gave her courage, discipline, and practical skills. She now uses her tailoring skills to earn a living, support her family, and rebuild the stability she once lost over nine years past. More importantly, Leonidia has become a voice of encouragement in her community. She openly speaks about the importance of legal awareness, discipline, and making wise choices. Her story reflects the transformative power of legal aid, rehabilitation, and access to skills development, especially for women in vulnerable situations. Leonidia’s journey demonstrates that incarceration does not have to be the end of a person’s life story. With access to justice, compassion, and opportunity, people can rebuild their lives, restore their dignity, and contribute positively to society. Her transformation is not only a personal victory but also an inspiring testimony of the impact of legal empowerment programs. 


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    Tanzanie TZA23003

  • Réunion de préclôture du PASS-FBP3 AMAGARA MU MURYANGO : des résultats palpables pour la santé au Burundi

    Réunion de préclôture du PASS-FBP3 AMAGARA MU MURYANGO : des résultats palpables pour la santé au Burundi


    Jean BIRONKWA | 21/05/2026

    À quelques mois de clôture du programme d’appui au système de santé « PASS-FBP3 AMAGARA MU MURYANGO », le comité de pilotage s’est réuni le 12 mai 2026 au cabinet du ministère de la Santé publique. La rencontre a permis d’échanger sur l’atteinte des résultats, de valider le plan de clôture et les recommandations de l’évaluation externe. Les membres du comité de pilotage reconnaissent et saluent l'impact du programme qui est remarquable. Les membres du comité de pilotage ont salué à l'unanimité l'impact du programme sur les indicateurs de santé publique au Burundi. Les efforts conjoints ont permis des avancées spectaculaires, notamment sur le plan de la santé maternelle et infantile ainsi que de la formation médicale : ·       Réduction de la mortalité maternelle de 40 %  ·       Baisse de la mortalité infanto-juvénile de 49 % ·       Renforcer l’accès aux actes chirurgicaux dans les coins les plus reculés : Formation qualifiante en chirurgie de district pour 19 médecins généralistes, 17 techniciens anesthésistes et 17 infirmiers de bloc opératoire. ·       Informatisation : Accompagnement de trois hôpitaux (MUSEMA, Musongati et Ruyigi) dans leur processus de digitalisation afin d'améliorer la qualité des services offerts à la population. Au-delà des compétences humaines, le PASS-FBP3 a contribué au paiement de la facture mensuelle FBP gratuité pour assurer le fonctionnement quotidien et la modernisation des structures de soins au profit de 975 formations sanitaires. Le Dr Oscar Ntihabose, délégué du ministère de la Santé publique, qui présidait la réunion, a souligné que ce projet a contribué de manière significative à l’amélioration de la qualité des soins. Il a rappelé que les objectifs du programme étaient en parfaite cohérence avec la vision du gouvernement du Burundi dans le secteur de la santé. Sa mise en œuvre s’est distinguée par une collaboration étroite entre le ministère de la Santé Publique, Enabel et l’Union européenne. Il a également mis en avant le rôle historique de l’Union européenne, partenaire important du ministère, dont l’appui a renforcé la politique nationale du financement basé sur la performance (FBP) ainsi que la politique de gratuité des soins mise en œuvre depuis plusieurs années. Du côté de l’Union européenne, qui finance ce programme, la satisfaction est manifeste. Mr Ivo Hoefkens, chef de coopération, a exprimé la fierté de l’Union européenne de constater que le PASS-FBP a répondu aux besoins réels de la population burundaise.  


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    Burundi BDI21002

  • Le Projet Fine Saveur : La Côte d’Ivoire prend sa place sur le marché premium du cacao

    Le Projet Fine Saveur : La Côte d’Ivoire prend sa place sur le marché premium du cacao


    Cindy SPIEKART | 21/05/2026

    Enabel – au travers du projet TEI Cacao Durable en Côte d’Ivoire et le Trade for Development Center - a lancé 2 projets pilotes pour ouvrir un nouveau segment dans la filière cacao ivoirienne : le « cacao fine saveur », un cacao premium capable de se mesurer aux meilleures origines au monde. C’est dans ce cadre que notre présence à des salons internationaux comme Chocoa Amsterdam, référence internationale du cacao de qualité, Eurobean en Allemagne ou encore Showcolat à Bordeaux,est essentielle pour présenter ces avancées et positionner la Côte d’Ivoire sur ce marché en pleine expansion. En février 2026, la présence de producteurs ivoiriens au salon Chocoa Amsterdam a marqué un tournant majeur dans la reconnaissance internationale du cacao fine saveur produit dans le cadre des initiatives soutenues par Enabel, Rikolto, le TDC et leurs coopératives partenaires.  Depuis, nous nous sommes rendus également à Showcolat, le salon bean-to-bar à Bordeaux en Mai 2026. Toujours avec le même engouement pour les échantillons présentés.La Côte d’Ivoire, méconnue dans le segment Fine Saveur / Bean-to-bar Longtemps associée au cacao de masse, la Côte d’Ivoire démontre désormais, preuves à l’appui, qu’elle peut aussi être une origine crédible, compétitive et innovante sur les segments à plus forte valeur ajoutée. Elle exporte chaque année +/- 1.8 millions de Tonnes de cacao de qualité standard. Jusqu’à présent, le cadre de réglementation ne différencie pas la qualité premium et le marché de la fine saveur peine donc à émerger. Pourtant, cette niche représente 3 à 5% de la production mondiale (selon le laboratoire Cacao of Excellence) mais encore seulement 1% de la demande au niveau des marchés internationaux. Cela pourrait quand même signifier un potentiel de 18.000T/an pour un cacao à haute valeur ajoutée (au moins 2x le prix conventionnel), dont le surcoût pourrait revenir plus directement aux producteurs. Un projet pilote pour saisir une nouvelle opportunité pour les producteurs Voilà pourquoi Enabel a initié ce pilote, le projet Fine Saveur, mené avec des coopératives pionnières : SCAMED Vavoua, ECAM Méagui, Cafugo Sassandra (en partenariat avec l’ONG Rikolto dans le cadre du projet TEI Cacao Durable) ou encore Yeyasso Man (dans le cadre des projets soutenus par le TDC/Enabel).  L’approche est simple, mais profondément structurante : améliorer les pratiques post récolte, maîtriser les fermentations, objectiver la qualité tant physique qu’organoleptique, et connecter les producteurs avec les attentes réelles du marché premium. Cette démarche, ancrée dans le terrain, a permis l’émergence de fèves aux profils aromatiques identifiés, discutés et reconnus par des chocolatiers et acheteurs internationaux. Cette approche amorce aussi un cercle vertueux car elle sensibilise le producteur de cacao à la lutte contre le changement climatique, à éviter la déforestation via la promotion de l’agroforesterie et à soutenir la traçabilité (important dans le contexte actuel de l’implémentation de la RDUE et norme ARS 1000) - ces éléments étant aussi très importants dans une logique de ‘Fine Saveur’ où le marché est d’autant plus exigeant. À Chocoa Amsterdam, ces résultats ont suscité une forte attention. Le stand a attiré un flux continu d’acteurs de la filière en quête de nouvelles origines capables de conjuguer qualité, volumes et structuration. Les démonstrations sensorielles, les dégustations de chocolats issus de ces fèves ivoiriennes et les présentations techniques ont renforcé un message central : oui, la Côte d’Ivoire peut produire du cacao fine saveur, et elle peut le faire de manière fiable, traçable et durable. L’un des temps forts de cette édition fut la présence de producteurs ivoiriens. Pour eux, il s’agissait de leur première immersion dans l’univers du chocolat de spécialité. Leur participation a rappelé une vérité essentielle : derrière chaque chocolat dégusté, il y a un travail patient, exigeant et passionné réalisé dans les villages.Les échanges avec les chocolatiers et les visites de stands ont permis de créer un pont concret entre production et transformation, entre terroir et marché. Le side event organisé par l'équipe du projet a, lui aussi, fait salle comble. Les discussions ont montré que l’initiative Fine Saveur interroge les pratiques habituelles de la filière cacao en Côte d’Ivoire et ouvre des perspectives nouvelles. Les professionnels présents ont salué la cohérence de la démarche : renforcer la qualité, travailler sur la transparence, structurer un dialogue constructif entre acheteurs, producteurs, techniciens, coopératives et institutions. Les distinctions remportées cette année au concours organisé par Cacao of Excellence, le laboratoire qui fixe les standards de qualité à l’échelon international pour le cacao premium, par plusieurs producteurs ivoiriens ont renforcé cette dynamique. Elles témoignent du chemin parcouru et du potentiel qui se dessine. Au‑delà de la reconnaissance, elles montrent que le changement est déjà à l’œuvre : une partie croissante de la production ivoirienne peut se positionner sur des créneaux différenciés, mieux valorisés, plus stables et plus rémunérateurs pour les producteurs. Le projet Fine Saveur ne prétend pas transformer tout le cacao ivoirien. Mais il démontre, de manière concrète, qu’avec un accompagnement technique ciblé, des incitations adaptées et un véritable dialogue avec le marché, une nouvelle voie est possible. Celle d’un cacao ivoirien diversifié, mieux valorisé, plus rémunérateur, plus durable et porté par des coopératives renforcées, capables de répondre aux exigences d’un secteur en pleine mutation. Dr Tahi, directeur de la recherche au CCC, invité par le projet à Chocoa, en fut convaincu et soutient le développement de la filière auprès de son institution. Les portes sont ouvertes. Le salon Chocoa 2026 a été une vitrine : une Côte d’Ivoire qui innove, qui écoute, qui s’adapte et qui prouve. Une Côte d’Ivoire qui peut ouvrir de nouveaux horizons pour le cacao fine saveur en s’organisant aussi structurellement au niveau de son cadre commercial à l’exportation pour permettre l’émergence de cette filière avec ses contraintes et spécificités propres.Un projet qui cherche sa suite, pour pouvoir continuer les efforts démarrés et aboutir à la construction d’une filière porteuse de valeur et de sens pour les producteurs, les chocolatiers et consommateurs fins gourmets.Découvrez à travers ces 3 vidéos, notre expérience au salon Chocoa 2026 et le projet Fine saveur d'Enabel en Côte d'Ivoire: Vidéo 1 - Enabel à Chocoa 2026: https://youtu.be/y36BXwDF89QVidéo 2 - Le projet fine saveur :  https://youtu.be/avkb0FQhmvU Vidéo 3 - Les enjeuxliés à l'exportation du cacao ivoirien : https://youtu.be/Q60dub4I53Q


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    Côte d’Ivoire CIV21002