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The Skilled Young Palestine project organised a series of workshops over the summer, targeted at improving the TVET system and building capacities of its actors in Palestine. The workshops are part of a series of capacity building activities, organised by Enabel in cooperation with local and international experts in the field. The capacity building has to result in an institutionalized approach and implementation of work-based learning, that will sustain after the project’s lifetime.At the end of July, the Enabel team in the West-bank and Gaza strip organized a 3-day workshop on the Action Oriented Learning Approach for the partners of the SYP projects, among the participants were TVET Centres, Private Sector Umbrella Organisations and their members. A number of staff and trainers of the Ministry of Labour were present as well to ensure institutionalisation. The workshop focused on how to implement the Action Oriented Learning approach and Complex Task approach, in preparation of the start of their training programs.In August, Education for Employment and People1st International organised different activities for the partners of SYP. On the agenda: the functioning of the skills development fund, the successful public-private partnership, gender equality and social inclusion, the quality assurance of the partnership, and using labour market information. Also in August, trainers and staff from the Ministry of Labour were trained on the existing work-based learning manual and identified areas of improvement and modernization.
Enabel has resumed its ARD Laboratory "Exchange of Experience Platform" meetings. This meeting entitled "Partners for environmental protection", attended by Enabel, the Ministry of Local Government, the Environmental Quality Authority, the Association of Palestinian Local Authorities, the Municipal Development and Lending Fund, and the local authorities partnering in the LGRDP programme, discussed the role of partner institutions at the national level, mechanisms for localization of SDGs and promoting of the green economy.The meeting began with a presentation by the Ministry of Local Government on the national policies agenda and the role of local authorities in localizing the Sustainable Development Goals. The Environmental Quality Authority presented the agreements signed by Palestine in climate change, the national climate adaptation plans, and the affected sectors by climate change, focusing on the Local Authorities. The Association of Palestinian Local Authorities presented the roadmap for localizing the Sustainable Development Goals and the activities implemented to raise local authorities’ awareness of the SDGs.The Municipality of Beita presented its experiences of waste recycling, the legal challenges, the private sector engagement, and community involvement in decision-making. Bartaa municipality presented its pioneering experience of involving women and young people in decision-making, activating their role to contribute to local development, green initiatives implemented during the past period within the programme.The ARD Laboratory "Exchange of Experience Platform" are regular meetings held every 3 months, to share success stories and lessons learned among partners, focusing on LGRDP objectives for the environment and the green economy, aiming to increase communication and networking between the different partners of the programme to enhance sustainability opportunities in the activities implemented.
Direction l’Est du Burundi, dans la province Ruyigi. Cette région est réputée pour son miel naturel de très haute qualité. L’apiculture y est pratiquée depuis très longtemps, mais l’apiculture moderne est le fruit de l’intervention d'organisations non gouvernementales et de programmes de développement, dont le PAIOSA. Dans la région du Moso, les membres des Groupements de Gestion Forestière (GGF) ont compris l’importance que revêtent les abeilles dans leurs vies, et surtout la symbiose qui doit exister entre l’homme, l’abeille et l’agriculture. Ainsi, la protection et l’entretien des boisements peuplés d’essences exotiques et autochtones - supports de l’apiculture - deviennent une activité en même temps lucrative et restauratrice des paysages naturels.Aujourd’hui, quatre GGF de Nyabigozi et de Bugama dans la commune de Gisuru, six GGF de Nyabitsinda, Nyamitukwe, Nyamasenga, Nyakiyonga et Ruharo dans la commune de Nyabitsinda, province Ruyigi, un GGF de Gasenga dans la commune de Mpinga Kayove et deux GGF de Kibinzi I & II dans la commune et province de Rutana, disposent de 120 ruches modernes et 319 ruches traditionnelles. Depuis 2020, le programme PAIOSA a octroyé à ces groupements, en plus des ruches modernes, un kit complet de tenues de sécurisation des apiculteurs dans leur métier, d’équipements modernes de traitement du miel et de valorisation de sous-produits dérivés. Ces équipements avaient été précédés par des formations sur l’apiculture moderne, dispensées par des spécialistes burundais dans le domaine. La production du miel est donc en cours et les GGF sont contents des ruches modernes qu’ils ont reçues, estimant qu’ils vont augmenter la quantité et la qualité du miel par rapport au miel obtenu avec les ruches traditionnelles. Le marché du miel existe localement, mais les grandes quantités sont acheminées vers les marchés de Bujumbura et Gitega, respectivement capitales économique et politique du Burundi, où on retrouve le miel de qualité dans presque toutes les alimentations des deux villes. Nul besoin de rappeler les vertus du miel et ses bienfaits sur la santé humaine. Pour les membres des GGF, cette initiative d’élevage des abeilles est venue à point nommé, d’autant plus que les abeilles sont une espèce en voie de disparition partout dans le monde et particulièrement au Burundi pour plusieurs raisons : les feux de brousse qui déciment des centaines d'hectares de forêts et partant des centaines de ruches chaque année, la dégradation et la destruction des régions forestières, l’utilisation intensive de pesticides dans le traitement de certaines cultures (notamment le haricot et le maïs, les arbres fruitiers).Il y a donc une forte nécessité de protéger ces pollinisateurs des écosystèmes forestiers en faveur des écosystèmes agricoles au Burundi. Le PAIOSA, en appuyant et en accompagnant les GGF dans ce travail, rentre dans la restauration du paysage burundais tout en garantissant des sources de revenus pour les membres de ces groupements. Notons qu’il existe dans la région du Moso 21 GGF qui font de la protection de l’environnement leur préoccupation quotidienne. Leurs actions passent par le reboisement des bassins versants des marais aménagés dans cette région par le programme PAIOSA, la lutte contre les feux de brousses, le traçage des coupes feux et l’entretien des boisements, etc. Plus de 800 ha ont été protégés dans cette région. A noter aussi, la diminution remarquable des feux de brousses dans cette région où la population avait fait de cette mauvaise pratique une culture. Un début de changement de comportement des populations riveraines des boisements vis-à-vis des écosystèmes naturels au Burundi !
Du 04 au 07 septembre 2021, s’est tenue à Gemena la première session de renforcement des capacités des coachs en entrepreneuriat des incubateurs urbain et rural de Gemena et Gwaka en partenariat avec le cabinet Ovation. Cette formation-action s’inscrivait dans le cadre de la stratégie d’appui à l’insertion professionnelle mise en œuvre par le projet EDUMOSU dans le Sud-Ubangi. Cette stratégie se déploie par le biais deux outils principaux: un incubateur urbain à Gemena et un incubateur rural à Gwaka, dont l’enjeu majeur est de structurer et de développer une offre de services à destination des jeunes et des femmes qui se lancent dans des projets d’entrepreneuriat. Cette première session de renforcement des capacités des coachs des incubateurs a mis l’accent sur la découverte et la co-construction d’outils d’accompagnement des entrepreneurs à la phase pré-incubation. La méthodologie basée sur l’approche expérientielle a mis tous les coachs dans la peau de l’entrepreneur grâce à des idées de projets préalablement choisis. Cette approche a été très enrichissante et a permis une bonne appropriation des outils d’accompagnement des entrepreneurs, comme l'ont exprimé deux coachs participant à la formation : « Très satisfait de la formation qui m’a permis d’avoir des outils appropriés pour accompagner les entrepreneurs, mais également de me renforcer à un niveau personnel » - Simon Dawili, coach en entreprenariat-Incubateur urbain de Gemena.« La formation en accompagnement reçue me permettra de coacher des entrepreneurs et de leur apporter une plus-value à la concrétisation de leurs projets » - Herman Kwayal, coach en entreprenariat-Incubateur rural de Gwaka.A terme, les coachs des incubateurs urbain (Gemena) et rural (Gwaka) seront capables d’accompagner les entrepreneurs dans les différentes phases de création et de développement de leurs projets d’entreprises à l’aide d’outils simples et facilement utilisables. La formation annonçait le démarrage de la phase de pré-incubation d’un portefeuille de 80 projets de jeunes et femmes du Sud-Ubangi. Deux autres sessions seront prévues en octobre et novembre en vue d’outiller davantage les coachs pour un accompagnement complet des entrepreneurs. La session de novembre sera mise à profit pour un lancement de l’incubateur urbain de Gemena.
In the National Teachers’ Colleges (NTCs) of Uganda, Enabel and the Ministry of Education and Sports (MoES) through its Teacher Training Education project (TTE) have been working to strengthen professional competencies of teacher trainers and future teachers graduating from the National Teachers’ Colleges through Infrastructure, Institutional development and Pedagogical interventions.As education and training institutions recover and rebuild after the COVID-19 pandemic, there is a need to focus on rebuilding learning spaces that are more inclusive, responsive and equitable. Through the significant infrastructure component of the Teacher Training Education project, facilities (both new and upgraded) have been constructed in the 5 National Teachers’ Colleges (NTCs) of Kabale, Mubende, Muni, Unyama and Kaliro to suit the current times. These facilities have been constructed with a focus on strengthening a healthy, safe and gender-responsive environment; meeting the digital needs of hybrid education; and responding to climate change challenges. Here are 5 ways in which the infrastructure alternatives in the NTCs in Uganda have helped in reimagining learning spaces during these unprecedented times:Outdoor Learning Spaces Study areas in the Teacher’s colleges have been designed and constructed in a manner that supports learning during the COVID-19 pandemic. Teachers and students can continue teaching and learning while maintaining social distance in a well ventilated and stimulating environment internally and externally. Alternative Furniture Resource centres and classrooms have been supplied with flexible and light weight furniture which allows for Active Teaching and Learning in the colleges. Furniture is now moving beyond the traditional learning spaces and facilitating the adoption of new sitting arrangements in different college locations. Furniture can also be re-arranged to maintain healthy distances between students and teachers to curb the spread of COVID-19, and suit different teaching and learning formats such as group discussions.Education technologies Learning spaces have been equipped with digital infrastructure such as internet, and teaching and learning software to facilitate hybrid education. This has enabled students that cannot attend class physically to attend virtually using the ICT resources in place. Other equipment includes computers, projectors and conference systems to aid ICT in teaching and learning.Climate responsive design At Enabel, we have a strong focus on the climate agenda and have designed learning spaces to adjust to regional climate. Classes have been constructed with a focus on sustainability using affordable materials from the local market, while ensuring there is adequate ventilation and natural lighting. These facilities are energy efficient since there is no need to use hydroelectricity for air conditioning and lighting. Bamboo poles (used as grills) have also been incorporated in the design of the learning facilities because they are sustainable and allow for ventilation in classrooms that accommodate a large number of students. Inclusivity Infrastructure alternatives in the colleges have been designed in an inclusive and participatory manner putting into consideration age, gender and disability. Early Childhood Development centres have been constructed to ease the minds of mothers (both students and lecturers) in the NTCs. This has encouraged them to pursue their dreams with the assurance that their children are safe and well taken care of in the ECDs. The construction of Early Childhood Development (ECD) centres has ensured that even the children continue to learn in safe spaces designed to mitigate the spread of COVID-19. The ECDs have also been designed according to the principles of the climate responsive design and equipped with furniture to support active teaching and learning. Girls’ dormitories have also been considered and constructed with ablution blocks and sanitary dispensaries to cater for female students' sanitary needs. The approach of inclusivity in the provision of infrastructure alternatives in the colleges has ensured that every member of the college community plays a role in mitigating the spread of COVID-19.With the new and improved infrastructure in place, Teachers’ colleges have adapted to the current context of COVID-19 and have built back better their learning spaces to ensure that they are inclusive, responsive and equitable.
Actif dans les régions de l’Oriental, Béni Mellal-Khénifra et du Souss-Massa, le projet Déploiement des politiques migratoires au niveau régional - DEPOMI - financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel, collabore avec trois Organisations non-gouvernementales (ONG) implantées dans chacune des trois régions. Considérées comme étant au plus proche des personnes migrantes et possédant une grande expérience au niveau de l’intégration de la migration dans le développement territorial, ces trois ONG implémentent des activités directement liées aux objectifs du projet DEPOMI. À travers leurs actions respectives, elles visent principalement à favoriser l’intégration socio-économique des personnes migrantes dans les trois régions cibles. Elles ont également pour objectif d'y promouvoir les opportunités de migration sûre, ordonnée et régulière, tout en appuyant la mobilisation de la diaspora des Marocains résidant à l’étranger au profit du développement territorial des régions en question. Dans le Souss-Massa, DEPOMI a choisi d’œuvrer avec l’organisation M&D (Migrations et Développement), fondée en 1986 par des Marocains émigrés en France. Jusqu’ici, l’ONG experte en migrations a organisé trois ateliers de réflexion sur les questions migratoires avec les collectivités territoriales dans le but de les informer sur les mécanismes d'accompagnement et d'intégration, ainsi que de discuter de leur rôle et de leurs besoins. Elle a également mis en place un premier atelier de réflexion, d’échange et de formation au profit de 18 journalistes de la région afin de les sensibiliser sur les enjeux de la migration et des droits humains. À travers ce type d’événement, M&D vise à promouvoir un discours responsable et objectif ainsi que l’esprit critique dans le traitement des informations liées à la question migratoire.Dans l’Oriental, c’est avec le CEFA (Comité européen pour la Formation et l’Agriculture), actif au Maroc depuis 1998, en association avec ProgettoMondo et ASTICUDE (Association Thissaghnasse pour la Culture et le Développement), que le projet DEPOMI travaille pour la défense des droits des personnes migrantes et leur accès aux services de base au niveau des secteurs de l’éducation et de la santé. L’organisation italienne a de son côté commencé à impliquer l’AREFO, l’Académie régionale d’Éducation et de Formation de l’Oriental, en vue de préparer les activités d’information et de sensibilisation dans les établissements scolaires. Ces activités seront composées de débats, journées portes ouvertes, concours culturels et sportifs, ainsi que d’ateliers thématiques concernant spécialement la migration, les droits humains, la tolérance et la bonne citoyenneté.Enfin, c’est l’ONG ProgettoMondo Mlal (Mouvement des Laïcs d’Amérique latine), en collaboration avec le CEFA, qui implémente les activités du projet DEPOMI dans la région de Béni Mellal-Khénifra. Fondée en Italie en 1966 et active en Afrique à partir de 1995, cette organisation concentre ses projets sur le développement durable, la justice, les migrations et l’éducation mondiale. Dans cette région du centre du Maroc, ProgettoMondo a d’ores et déjà organisé un atelier visant à développer un outil de suivi pour la Maison des Marocains résidant à l'étranger et des Affaires de la migration afin d’améliorer la qualité de l’accueil et de l’orientation des MRE de retour et des personnes migrantes originaires de pays tiers.L’ONG italienne a également conduit une formation intitulée « La protection des migrants : système juridique et techniques d’accompagnement » au profit de diverses acteurs comprenant la Maison des Marocains du monde et des Affaires de la migration, la Délégation régionale de la Santé, l’Académie régionale de l’Éducation et la Formation, la Commission régionale des Droits de l’Homme, le Croissant-Rouge marocain, l’Entraide Nationale et l’Agence de Développement social.Solidement intégrées dans le tissu social de leurs régions respectives et fortes d’une compréhension très précise des spécificités de ces dernières, M&D, le CEFA et ProgettoMondo se trouvent donc dans une position idéale pour implémenter des activités du projet DEPOMI et contribuer ainsi de façon active au déploiement de politiques migratoires basées sur le respect des droits humains au niveau régional au Maroc.
Le secteur des emplois techniques, tant dans les milieux urbains que ruraux, souffre d'une pénurie de main d'œuvre qualifiée. Le défi des écoles techniques dans le territoire d'Isangi est donc de proposer aux jeunes un modèle d'apprentissage qui favorise leur employabilité en répondant à cette problématique cruciale de main d'œuvre.Depuis plusieurs années, EDUT, le programme Formation – Emploi – Energie d'Enabel en RD Congo appuie les écoles qui mettent en place des filières en lien direct avec les différents métiers de secteurs tels que la construction. Ainsi, EDUT soutient aussi les efforts du gouvernement congolais à améliorer la qualité de l'enseignement technique et de la formation professionnelle (ETFP).C'est dans ce cadre que le programme organise des visites de mise en relation entre les écoles et les entreprises (formelle et non-formelle) de la Tshopo, pour permettre d'une part aux écoles d'explorer les perspectives de stages pour leurs élèves ; et d'autre part, donner l'opportunité aux entreprises de se rapprocher des écoles et d'y dénicher le potentiel existant parmi les apprenant·e·s.En juillet 2021, une visite en entreprise a notamment été organisée avec les élèves de 4ème année construction du complexe scolaire La Sagesse, école soutenue par le programme EDUT dans le territoire d'Isangi. Les apprenant·e·s ont visité la centrale électrique à biomasse de Yangambi, actuellement en construction, sous la conduite de Messieurs Alain GUERIAU du CIFOR et Rolly NKOKO, Expert en entrepreneuriat rural à EDUT-Enabel. Cette visite a permis d'accompagner les jeunes dans leur parcours et d'appliquer un enseignement tourné vers la pratique. Le lien ainsi créé entre le CS La Sagesse et le CIFOR facilitera le stage en entreprise des jeunes, mais aussi la possible insertion professionnelle plus tard. Au cours de cette visite, les élèves ont pu essayer le matériel dernier cri et ont reçu des explications sur leur utilisation. Cette approche basée sur la mise en situation se développe depuis quelques années dans les écoles techniques, et favorise un meilleur apprentissage aussi bien pour les métiers agricoles que non agricoles, à l'instar de la maçonnerie et de la construction.Enabel et le CIFOR sont engagés aux côtés des jeunes du territoire d'Isangi et leur permettent d'acquérir rapidement des compétences spécifiques à traverser des visites de terrain in situ et des stages encadrés, nommés chantier-école.
On définit chirurgie de district comme la pratique des actes chirurgicaux qui se réalisent dans un hôpital de premier recours et ayant un accès limité à des services spécialisés (dans des milieux souvent isolés et/ou dans lesquels les moyens humains, matériels et techniques sont limités). Les formations en chirurgie de district ont vocation à permettre à un-e médecin qui n’a pas reçu de formation chirurgicale classique d’acquérir les techniques appropriées afin de sauver la vie de ses patient-e-s, de soulager leur douleur, d’empêcher l’apparition de complications sérieuses ou encore de stabiliser leur état dans l’attente d’un transfert. Au Burundi, il y a peu de chirurgien-ne-s. Dans les districts sanitaires du pays, les hôpitaux de référence sont censés offrir un paquet complémentaire qui comprend la chirurgie générale. Malheureusement, les médecins qui y exercent n’ont pas les compétences requises et les hôpitaux ne sont pas suffisamment équipés. En d’autres termes, les hôpitaux font face à une mission à laquelle ils ne savent/peuvent répondre. Or un district est dit fonctionnel s’il dispose d’un hôpital capable de répondre aux besoins des patient-e-s référés du 1er niveau des soins, les centres de santé (CDS).Les formations en chirurgie de district s’inscrivent dans l’objectif du programme Twiteho Amagara d’améliorer l’accès à des soins de santé complets à la population avec une qualité des services améliorée. Ce résultat s’aligne à la politique nationale du MSPLS dans le PNDS III, « contribuer à la réduction de la mortalité, des handicaps et invalidités évitables par l’offre et l’utilisation des services de santé de qualité à toute la population qui en a besoin ». Une synergie a été créée entre le programme Twiteho Amagara, financé par l’Union européenne et le programme PAORC de la coopération bilatérale belge pour mutualiser les ressources afin de mettre en place un programme de formation continue aux médecins de districts en améliorant leurs compétences chirurgicales à tous les districts sanitaires du Burundi. Il s’agit de former pour chaque hôpital un-e médecin généraliste, un-e technicien-ne anesthésiste et un-e infirmier-ère du bloc opératoire. En effet, pour obtenir des résultats probants, il est indispensable de former des équipes multidisciplinaires pour couvrir l’ensemble des compétences nécessaires à la chirurgie.Cette activité comprend (i) une formation de formateurs et formatrices sur la pédagogie appliquée, (ii) une harmonisation des approches pratiquées (iii) l’élaboration d’un guide de formateurs et formatrices, (iv) une formation théorique sur 2 semaines pour les infirmier-ère-s & anesthésistes et 4 semaines pour les médecins et (v) une formation pratique sur cinq mois in situ, dans un hôpital de district offrant un environnement de travail conforme à un hôpital de district.En prélude des formations, chacun des cinq consortia qui composent le programme Twiteho Amagara équipe les hôpitaux de sa zone d’intervention afin de les mettre aux normes permettant de répondre à cette nouvelle compétence. Le processus est implémenté avec l’appui organisationnel de l’Institut National de Santé Publique (INSP) capable de certifier les formations, ce qui est un point positif non négligeable et une motivation pour les personnes formées. Les participant-e-s à la formation sont sélectionnés en collaboration avec la direction du MSPLS en charge de l’organisation de l’offre des soins. La formation en chirurgie de district est une activité ambitieuse, qui fait face à de nombreux défis d’organisation de coordination et de mutualisation des ressources. Le processus implique en effet de multiples acteurs et actrices. Néanmoins, on observe face à ces défis des équipes motivées et optimistes quant au succès de l’activité. Nul doute que cette activité de formation en chirurgie de district va contribuer à la réduction des décès évitables, des séquelles et des invalidités liées à des traumatismes ou des urgences obstétricales.
Le 26 août 2021, à l’occasion de l’Examen régional africain sur la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, le projet Amuddu : appui à la mise en œuvre de la Stratégie nationale d’Immigration et d’Asile a organisé un évènement parallèle intitulé « L’employabilité des personnes migrantes comme levier d’intégration. Initiatives et bonnes pratiques en Afrique : cas du Maroc ».La participation active des populations migrantes et du secteur privé, un bon référencement et l’approche multi acteurs sont des aspects clés identifiés comme facteurs de réussite de plusieurs interventions visant l’employabilité des personnes migrantes. L’évènement hybride visait à souligner l’importance de penser des interventions multi partites, qui impliquent des institutions publiques, la société civile ainsi que le secteur privé tout en sollicitant la participation active des populations migrantes. L’implication des acteurs locaux a été soulignée comme primordiale pour assurer la réussite de ce type d’actions. Cette rencontre fut l’occasion de présenter plusieurs bonnes pratiques menées dans le cadre de l’intervention Amuddu, telles que le travail partenarial, l’accompagnement social vers la formation professionnelle, l’adoption de l’approche communautaire par le service public de l’emploi, des mesures d’incitation au recrutement des personnes migrantes et la sensibilisation du secteur privé ou la territorialisation des mécanismes de gouvernance de la Stratégie nationale d’immigration et d’asile (SNIA). « Des progrès considérables dans la mise en œuvre de la SNIA ont été accomplis lors de ces sept dernières années, notamment en ce qui concerne la régularisation de la situation administrative de 50 000 migrants en séjour irrégulier au Maroc ainsi que l’ouverture des services de base à l’ensemble des migrants que ce soit l’éducation, la santé, le logement, l’assistance sociale et humanitaire, la protection juridique, la formation professionnelle et l’emploi. » M. Skim, Directeur des Affaires de la migration au MDCMRE. L’Objectif 18 du Pacte mondial met en exergue l’importance de trouver des solutions inédites pour promouvoir le perfectionnement des compétences dans les secteurs en demande en vue d’améliorer l’employabilité des personnes migrantes sur le marché du travail formel. Selon les intervenants, cela est d’autant plus important dans le contexte actuel où la crise sanitaire liée à la COVID-19 a fortement impacté les facteurs qui motivent la mobilité des personnes, mais aussi leurs aspirations et leurs capacités. La mise en place d’initiatives visant l’intégration économique des personnes migrantes nécessite d’identifier préalablement les facteurs constituant des barrières à l’emploi ou à l’entrepreneuriat puisque d’une certaine manière l’objectif de l’action cherchera à les atténuer pour favoriser l’employabilité de ces personnes. C’est dans ce cadre que les intervenants de cet évènement ont présenté des initiatives testées dans la pratique visant à améliorer l’employabilité des personnes migrantes et ont étayé les facteurs de réussite et les défis de ce type de pratiques. L’Entraide Nationale - institution nationale de référence en matière d’assistance sociale - a souligné l’importance de renforcer les synergies avec les autres acteurs concernés par l’insertion socio-économique des personnes migrantes et l’implication ainsi que la sensibilisation du secteur privé. Cela a également été appuyé, par la suite, par l’intervention de l’Agence Nationale de Promotion des Emplois et des Compétences (ANAPEC) - service public de l’emploi - en soulignant que les mesures d’incitation au recrutement déployées à travers le projet Amuddu ont déjà permis l’intégration de plusieurs personnes migrantes dans le secteur privé par la signature de 52 contrats aidés. La participation de l’entreprise AFD.Tech à cet évènement a permis de démontrer le succès de tout ce travail de sensibilisation auprès du secteur privé, ainsi que de la mise en place des contrats aidés. En effet, M. Marvis Akkafou Vannesse Adou a rencontré de nombreuses difficultés pour s’insérer dans le marché du travail au Maroc. Grâce à l’approche de la mobilisation communautaire, mise également en place par le projet Amuddu, Marvis a pu être accompagné par un des agent.es communautaires qui collaborent avec l’ANAPEC et bénéficier des services offerts par le service public de l’emploi. Informé de la mesure des contrats aidés, il se vit offrir un stage au sein de l’AFD.Tech dont il intégra l’équipe récemment en tant que Chef de projet. L’approche innovante de la mobilisation communautaire au service des agences publiques de l’emploi a aussi été mise en avant au cours de cette rencontre. L’ANAPEC a mis en exergue l’impact positif de l’intégration de quatre agent.es communautaire au sein de leurs agences, dont deux à Casablanca et deux à Rabat. L’adoption de cette approche au niveau institutionnel a permis d’informer adéquatement et de façon efficiente la population cible, d’instaurer un climat de confiance et de faciliter l’accompagnement. M. Alpha Camara, agent communautaire du projet Amuddu et inséré dans une agence de l’ANAPEC à Rabat, ajouta que « l’animation communautaire assure deux rôles essentiels dans le processus d’intégration économique de la cible. Un rôle d’intermédiation entre les partenaires du programme, mais également un rôle de relais facilitant l’accès à l’information. »Pour sa part, le Ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger a présenté le travail réalisé visant à décliner les mécanismes de gouvernance de la SNIA au niveau régional afin d’impliquer les acteurs locaux et de renforcer le référencement et la coordination sur le terrain.
La ville de Kisangani connaît depuis plusieurs années une pénurie considérable en électricité. Les turbines 1 & 3 de la centrale étant à ce jour à l’arrêt, la turbine 2 encore partiellement en fonction, n’alimente la ville qu’à hauteur de 2.5MW pour un besoin global estimé à 4OMW.Enabel a débuté son appui à la centrale en 2010 avec le projet AFEK qui a permis la réhabilitation de la turbine 1 ainsi que d’autres éléments du réseau électrique en 2013. En 2017, un accident technique de maintenance survenu a conduit à l’arrêt de la turbine 1 (groupe 1). En août 2021, la turbine 3 est elle aussi à l’arrêt - son troisème - en dépit de quelques travaux de maintenance déjà effectués en décembre 2019 et en février 2020. Au vu de la nécessité et de l’importance que revêt cette centrale pour la ville de Kisangani, Enabel a débuté en juin 2020 un échange avec le gouvernement provincial pour appuyer la réhabilitation du groupe 1. Cet échange positif a conduit à la signature d’un protocole d’accord avec la SNEL en février 2020 relatif au projet d’amélioration de la desserte de la ville de Kisangani par la réhabilitation, le redémarrage et la maintenance de la turbine n°1 de la Centrale Hydroélectrique de Tshopo à hauteur de 3 millions d’euros (~ 3,6 millions de dollars). Vu son caractère urgent, ce projet est intégré comme résultat au sein du programme EDUT d’Enabel (Education / Formation / Emploi) déjà en cours d’exécution et dont la portée est bien plus large que l’appui sur la centrale hydroélectrique. En vue de la réalisation des travaux sur la centrale, plusieurs missions de consultants étrangers se sont succédées en novembre 2020 et en mai 2021, notamment afin de réaliser des études détaillées sur le groupe 1 et permettre de publier un appel d’offres selon les normes de marchés publics, mais aussi de réaliser le Masterplan (études sommaires) de réhabilitation globale et d’extension éventuelle, en faisant ressortir les critères de bonne gouvernance qui permettront une exécution et une maintenance efficace de la part du partenaire SNEL.Ce projet fait appel à un chef de projet international qui s’assure de la collaboration technique active avec SNEL et supervise les équipes de consultants chargés des différentes études préparatoires. En attendant le résultat des études attendu en novembre 2021, des actions d’appui urgentes sont menées afin de préserver le rendement de la turbine 2 ainsi que la préparation aux travaux sur la turbine 1. Enabel prévoit une procédure de marchés publics pour la réalisation des travaux sur la centrale entre décembre 2021 et février 2022. Les travaux proprement dit interviendront sans doute sur la centrale dès mars 2022 pour une durée de 12 mois. Rappelons qu’Enabel travaille dans 5 secteurs en RDC à savoir : le développement rural, la santé, l’éducation, l’eau et l’énergie, tous en phase avec les priorités du gouvernement de la RDC. Le projet de réhabilitation de la centrale hydroélectrique de la Tshopo n’étant pas initialement prévu, a cependant pu être intégré dans un programme existant de la coopération belgo-congolaise, signe d’une collaboration flexible et efficace entre la Belgique et la RDC.
Le personnel d’Enabel au Burkina Faso organise un pot d’aurevoir à son honneur.Le vendredi 20 août 2021, le personnel d’Enabel au Burkina Faso a organisé une cérémonie d’au revoir en l’honneur de Nicolas OEBEL, chef du projet STABEST dont la mission est arrivée à terme le 31 août. Nicolas OEBEL déposera ses valises au Royaume Chérifien du Maroc dans ce mois de septembre 2021, où il portera la casquette de Country Portfolio Manager (CPM). Une ascension professionnelle qui réjouit plus d’un et n’étonne personne au regard des résultats engrangés par Enabel Burkina Faso grâce à ses capacités et compétences managériales. Arrivé au Burkina Faso en 2016, Nicolas OEBEL a occupé le poste d’Expert en contractualisation du projet PARSIB 1. Depuis le mois d’août 2018 à ce jour, il a été respectivement : Chef du projet PARSIB 1, Chef du projet PARSIB RSS, Chef du projet PARSIB 2, Chef du projet STABEST et enfin Chef du projet STABEST + en cours de démarrage. En somme, il a été le manager qu’il fallait pour la mise en œuvre de 5 projets pilotés par Enabel au Burkina Faso. Les qualités de l’homme ne sont plus à démontrer. Ceux qui l’ont côtoyé reconnaissent en lui un homme qui sait aligner le professionnalisme au social, un très bon manager avec un esprit d’écoute et d’attention jamais égalé. Sa qualité de leader a marqué les esprits. Un de ses collaborateurs se confie en ces termes : « personnellement il m’a beaucoup soutenu pendant des moments difficiles que je traversais parce qu’il est compréhensif ». Un autre nous confie ceci : « Vraiment c’est un homme de justice, c’est un homme bien !». A l’occasion de la cérémonie d’au revoir organisée par Enabel au Burkina Faso en son honneur , le porte-parole du personnel Alpha Tidjane YAMEOGO renchérit : « Nicolas, tu es un très bon mentor. A tes côtés nous avons énormément appris tant sur le plan professionnel que social ». Bref, les témoignages sont légions sur les exploits professionnels de Nicolas OEBEL. Bien avant le porte-parole du personnel, le CPM François DESSAMBRE, assurant l’intérim du Représentant Résident d’Enabel au Burkina Faso a remercié Nicolas OEBEL pour tout ce qu’il a apporté à Enabel . Il a salué son courage, sa détermination et son savoir-faire qui ont contribué à propulser Enabel à un rang privilégié parmi les partenaires au développement. Emu de la marque d’amitié et de sympathie de l’assistance, Nicolas OEBEL a exprimé sa profonde gratitude à tous ses collaborateurs au cours de sa mission au Burkina Faso, les responsables du Ministère en charge de la sécurité, ceux de la délégation de l’Union européenne, les prestataires et toutes les personnes qui l’ont accompagné de quelle que manière que ce soit dans l’exécution de sa mission. Des séances de remise de présents à Nicolas OEBEL et à sa femme, de prise de photos de famille et une petite collation ont mis fin à cette cérémonie sobre et symbolique mais riche de gratitudes et d’émotions. Geoffroy ZONGO Communication Officer
John Dewey, one of the influential minds behind education progressive reforms once said, “If we teach today’s students as we taught them yesterday, we rob them of tomorrow.” This statement is relevant in Uganda’s context today as we have experienced a paradigm shift within the education sector which has caused learning models to change and required us to adopt new teaching methods that suit the current times. Cognizant of this, on Monday 16th August 2021, the TTE project and Ministry of Education and Sports launched a weeklong EduHack on E-learning Instructional Design for the lecturers of the National Teachers’ Colleges (NTCs) in Uganda. This EduHack which was aimed at teaching NTC lecturers how to design online courses was the 3rd out of a series of co-creation workshops that was first launched in May 2021. In the 1st and 2nd EduHacks, lectures experienced e-learning and the creation of online educational content. In the 3rd EduHack, emphasis was put on E-learning Instructional Design. Here, teacher trainers were expected to part with the knowledge and skills of designing an online course and roll out these skills to the rest of the NTCs’ staff. E-learning Instructional design is the process by which one plans out the structure and flow of their online courses, using different digital tools, strategies and creativity, ensuring that all steps and parts are included. In the 3rd EduHack, NTC lecturers went through a training process where they practiced online course design using ‘Moodle', a popular Learning Management System. As part of the training, NTC lecturers explored the ‘ADDIE model’, a 5-step guide to successful e-learning course design and the ‘Bloom's Digital Taxonomy’ to inform them on how to use technology and digital tools to facilitate student learning experiences and outcomes. While exploring the ADDIE model, the training was focused on the Analysis and Design phases of the instructional design model. In the Analysis phase, emphasis was put on teaching NTC lecturers how to identify the course required and the overall teaching goal. Focus was also put on identifying one’s students, their needs and their motivations to study a course. The Analysis phase was key in triggering empathy from the teachers to enable them to see the world through the eyes of their learners. Teacher trainers were then introduced to what is known as an ‘Empathy Map’, a tool that is used to gain a deeper understanding of learners. As practice, they created empathy maps for their students as a starting point to their e-learning course design. Regarding the Design phase of the ADDIE model, lecturers learnt how to set overall course objectives, plan and structure content, and write storyboards for online content. The teacher trainers then ventured into content creation using an Action Map for the course they had identified during the analysis phase. With the Action Map, they experimented creating realistic practice activities out of their set learning objectives. They also set the overall goals for their respective courses, the main objectives and created activities that allow learners to achieve the learning outcomes in an online environment. Finally, the teacher trainers went through a session on E-assessment where they gained insight on the different techniques and types of e-assessment to use while evaluating the overall learning objectives of their students. All this was done following the different cognitive levels of Bloom’s digital taxonomy. By the end of the weeklong workshop, a total of 63 Moodle accounts had been created by the teacher trainers who can now design their own online educational material tailored to the needs of the students. In addition, 49 action maps and 53 empathy maps were created by the teacher trainers as part of their online course design process. A Community of Practice session was also held on 26th August 2021 where the TTE Sandbox help desk team presented to NTC lecturers their rollout plans of the knowledge and skills acquired from the 3rd EduHack.
La digitalisation du service de précollecte des déchets est une démarche développée par le projet Sanita villes propres en collaboration avec les acteurs d'assainissement. Un atelier de lancement de la phase pilote de l'application NIMBA s'est tenu ce mercredi 25 août 2021. Cette application digitale a pour objectif d'aider les PME de précollecte de déchets à gérer leur clientèle et leurs factures. La séance a rassemblé ainsi 4 PME intégrées dans le pilote, que 2 ONGs de responsables aident à s'approprier l'outil.La phase pilote débouchera sur une mise à l'échelle avec le lancement de NIMBA chez 75 PME identifiées au niveau de la CONAAG (Coordination nationale des acteurs de l'assainissement de Guinée).Nimba est la suite logique de l'accompagnement engagé par Sanita villes propres auprès des PME afin d'optimiser leur service. Un lot de matériel informatique a également été mis à disposition afin de faciliter la mise en pratique de cette phase de test.Sanita villes propres est un projet financé par l'Union européenne et exécuté par Enabel.
Le projet SANITA Villes propres intervient dans les 5 communes de Conakry et la commune urbaine de Kindia. Il vise à contribuer au développement économique et social de la République de Guinée et à la résilience des populations dans l'amélioration de la gestion et de la qualité de vie des villes.Dans le cadre de la mise en œuvre du programme SANITA Villes propres financé par l'Union européenne dans le cadre du 11ème FED, la commune de Kindia a été dotée d'une décharge moderne à Koliady afin de faciliter l'acheminement des déchets par les acteurs de la précollecte. SANITA et la commune de Kindia ont défini deux axes d'interventions pour aboutir à la mise en place et au renforcement d'un système performant et durable de gestion des déchets solides. Axe 1 : il consiste en des actions d'urgences. On peut citer entre autres la relance de la plateforme de compostage de Koliady, l'amélioration de la piste d'accès et de la plateforme de la décharge municipale, la désignation d'un point focal, la construction des plateformes de transferts de déchets dans les marchés et lieux publics, la dotation de la commune et l'ACEA en matériel roulant et informatique. Axe 2 ou actions stratégiques : il s'inscrit dans un processus de schéma directeur ou de planification stratégique de la gestion des déchets solides sur l'aire urbaine de Kindia qui tient compte d'un renforcement de la capacité des acteurs pour la mise en place et le fonctionnement d'un véritable et performant service communal de gestion des déchets. Pour matérialiser toutes ces actions sur le terrain, Enabel a procédé à la remise des matériels roulant, informatique et de fournitures ; et la décharge municipale de Koliady à la commune urbaine de Kindia. Le renforcement de capacités des acteurs d'assainissement se poursuit également dans la zone urbaine de Kindia.
Sanita villes propres, un projet financé par l'Union européenne, a accompagné ce samedi 28 août 2021 la première phase pilote d'assainissement des points noirs à Kaloum initiée par la commune en collaboration avec le ministère de l'hydraulique et de l'assainissement dans la dynamique du Plan Communal de Gestion des Déchets Solides « PCGDS 2021-2023 ». Cette action citoyenne faisant suite au lancement de la campagne de sensibilisation « Mon quartier propre » a connu la mobilisation des acteurs de l'assainissement ( CONAAG - ANASP-ONG ), des femmes et jeunes leaders de Kaloum.Cette activité d'assainissement citoyen a pour but de contribuer davantage à la sensibilisation des citoyens sur les notions d'hygiène et de salubrité au niveau des espaces publics et leur implication efficace pour l'amélioration du cadre de vie des populations.