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Au Niger, aujourd’hui encore, les filles restent très en retard par rapport aux garçons tout au long de leur scolarité. Malgré les investissements pour sensibiliser la population, la situation des jeunes filles reste non propice à son développement. On note une inégalité de genre dans le système éducatif, des difficultés à accéder à une éducation scolaire de qualité et la rétention scolaire (qui se marque assez fort au niveau du collège). Sans éducation, les filles sont victimes de violences, de mariages précoces, de travail forcé… C’est dans ce contexte, qu’Enabel à travers le projet d'appui à la scolarisation des jeunes filles - Sarraounia 2 - intervient pour contribuer à la scolarisation des jeunes filles dans cinq (5) communes de la région de Dosso. Le projet expérimente une approche scolaire globale apprenante, par l’implication des communautés, parents, leaders et responsables mandaté·es pour construire et développer une école plus sécure, protectrice et stimulante. Au travers du projet Sarraounia 2, Enabel s’engage à accompagner le gouvernement nigérien à relever les défis liés à l’accès à une éducation de qualité c.-à-d. garantir l'accès à tous les enfants, en particulier les filles, à travers entre autres : la construction de classes, bibliothèques, clôtures vertes, terrain de sports, cases d’études dans les collèges sélectionnés ; la dotation des collèges ciblés en équipement (tables/bancs, livres, manuels scolaires, ordinateurs) ; le développement de la pédagogie active avec le D4D ; le renforcement de capacités des niveaux central et déconcentré. En effet, ce n’est pas seulement en sensibilisant, mais également en améliorant l’offre de scolarisation pour les filles, que, aller et rester à l’école peut avoir du sens et peut être valorisé par l’environnement social. " L’éducation d’une fille est de plus reconnue comme l’un des leviers les plus puissants pour sortir de la pauvreté et pour s’émanciper. Scolariser une fille, c’est lui permettre de prendre confiance en elle, de faire ses propres choix et d’avoir un métier pour construire son avenir. "Sur les cinq (5) Collèges d'Enseignement Général (CEG) pilotes du projet, deux (2) seront entièrement construits et trois (3) réhabilités. Pour chaque CEG, il est prévu : un château d'eau ; cinq classes équipées ; un bureau pour l'administration ; une bibliothèque équipée/salle d’études alimentée par l’énergie solaire, une salle informatique équipée avec connexion internet, un laboratoire, une salle de réunion ;· un logement pour le Directeur, un logement pour le gardien ; des toilettes pour les élèves (filles et garçons) et pour les enseignant·es un terrain multisport : basket / volley-ball / hand-ball, un terrain de football ; une pépinière/jardin écologique et une clôture verte pour allier éducation et environnement. Enabel, à travers le projet Sarraounia 2, s'efforce de transformer la situation des jeunes filles dans la région de Dosso en leur garantissant un accès à une éducation de qualité et en créant un environnement scolaire sûr et stimulant. En s'attaquant aux obstacles structurels et en impliquant les communautés, ce projet ambitionne de donner aux filles les moyens de s'émanciper et de construire un avenir prometteur.
Découvrez dans la vidéo comment ces innovations contribuent au développement d'un secteur agricole plus performant et durable au Bénin.Le projet DEFIA, mis en œuvre par Enabel au Bénin, explore les nouvelles technologies pour transformer la filière ananas. Des solutions innovantes, telles que l'utilisation de drones pour l'agriculture de précision, des plateformes de traçabilité et des paiements électroniques, répondent aux besoins des producteurs. En collaboration avec les acteurs de la filière, les besoins en digitalisation des acteurs ont été identifiés pour améliorer leur compétitivité. Grâce à deux stratégies développées, l'équipe du projet a mis en place trois (3) innovations numériques portées par des start-ups locales et cinq (5) solutions numériques portées par des sociétés de technologies, au profit de 1.710 producteurs d'ananas.Les approches développéesL'accompagnement des start-up = un Hackathon "P-Digitech" a présélectionné et a soutenu trois (3) projets innovants avec un montant de 75.000 euros mobilisés sous forme de matériels, équipements, mais aussi par la mobilisation d'expertises complémentaires pour accompagner la finalisation des solutions et leur mise en place.L'adaptation de solutions numériques existantes = utilisation de drones, traçabilité numérique (Agrotrace), paiements électroniques (AgriKalpay), et suivi du conseil agricole (PDisCAB).Quelques résultats obtenus33.075 usagers ont été enrôlés, incluant 4.528 producteurs/transformateurs d'ananas.Augmentation de la compétitivité et des pratiques agricoles.Les leçons apprisesImportance de l'innovation numérique pour l'optimisation des pratiques agricoles.Besoin d'une approche participative et d'une adaptation continue des solutions.
Enabel, à travers le Projet de Renforcement de l’Entrepreneuriat en Elevage « REEL-Mahita » a organisé, du 3 au 26 mars 2024, une campagne d’insémination artificielle bovine dans les régions de Dosso et Tahoua. L’objectif de cette campagne est de contribuer à l’amélioration des performances de production laitière des bovins de races locales dans les bassins d’intervention du projet.Pour pallier le déficit en lait et produits laitiers, le Niger a opté pour l’amélioration génétique à travers l’insémination artificielle (IA). Depuis 2017, le Ministère de l’élevage, met en œuvre un programme national d’amélioration génétique des bovins locaux. Cette technique de reproduction a été le moteur de développement des industries laitières dans beaucoup de pays développés. Pour soutenir cette orientation du gouvernement nigérien, Enabel, à travers son projet « REEL-Mahita » a signé un accord opérationnel avec la Direction Générale du Développement Pastoral des Productions et des Industries Animales (DGDP/P/IA). L’exécution dudit accord a permis de réaliser dans les régions de Dosso et Tahoua: Une mission de sensibilisation à l’endroit des éleveurs ; Une mission de sélection des bénéficiaires ; Une mission de formation des agents inséminateurs. Ainsi, cette campagne d’insémination artificielle bovine dans les régions est le résultat de la mise en œuvre de cet accord et a permis de : Renforcer les capacités des agents inséminateurs formés ; Réaliser le diagnostic de gestation de 500 vaches ; Inséminer 500 vaches. La politique de mise en œuvre de l’insémination artificielle passe nécessairement par la facilité d’accès des services aux producteurs. Pour contribuer à la mise en œuvre de cette politique, le projet prévoit aussi d’appuyer l’installation de deux unités pilotes d’insémination artificielle à Gaya et Konni. Ces deux unités serviront de base arrière à la direction de l’amélioration Génétique pour mettre en œuvre la stratégie de gestion des ressources génétiques bovine, ovine et caprine au Niger. La campagne d’insémination artificielle bovine a significativement contribué à l'amélioration des performances de production laitière dans les régions de Dosso et Tahoua. En soutenant l'initiative nationale d'amélioration génétique et en établissant des unités pilotes à Gaya et Konni, ce projet vise à renforcer les capacités locales et à soutenir le développement durable de l'industrie laitière au Niger.
Le jeudi 25 juillet 2024, l’hôtel Nouakchott a accueilli un atelier national consacré à la capitalisation des acquis de l’appui institutionnel du programme RIMDIR (Renforcement des Investissements Productifs et Énergétiques en Mauritanie pour le Développement Durable des zones rurales). Cet événement, financé par l’Union Européenne et exécuté par Enabel, l’Agence belge de développement, a été organisé par la Direction de l’Aménagement Rural (DAR).L’atelier avait pour objectif de permettre aux structures des ministères de l’Agriculture et de l’Élevage de mieux capitaliser sur les acquis de l’appui institutionnel et de promouvoir l’utilisation des outils et approches de gestion des infrastructures rurales productives (IRP) dans une planification cohérente.Intervenant à cette occasion, le Coordinateur du programme RIMDIR, Daniel Binart a situé d’emblée l’objectif de l’atelier, à savoir permettre aux structures concernées des ministères de l’agriculture et de l’élevage de mieux capitaliser les acquis de l’appui institutionnel dans ce domaine et d’inscrire la diffusion des outils et des approches de gestion des IRP (Infrastructures Rurales Productives) dans une planification professionnelle globale et cohérente. Il a lancé également au nom d’Enabel un vif appel à tous et notamment à toutes les structures techniques pour une participation effective à la réussite de cet important atelier de capitalisation, remerciant les partenaires financiers et techniques en l’occurrence l’Union Européenne, pour avoir contribué à la réalisation de cette rencontre mais surtout aux activités en amont de celui-ci. Le Coordinateur a remercié également la Direction de l’Aménagement Rural pour son initiative d’organiser le présent atelier qui coïncide avec la clôture du programme RIMDIR et qui permettra non seulement d’apprécier les réalisations en termes d’appui institutionnel, mais aussi et surtout de réfléchir sur les perspectives en vue d’une appropriation des acquis. Prenant à son tour la parole, le Directeur Adjoint de l’Aménagement Rural au ministère de l’Agriculture Abdallahi Ould Bowba a mis en exergue ce qu’il a appelé « des acquis clés du programme RIMDIR », remerciant Enabel et à travers l’agence belge de Développement l’Union Européenne pour leur précieux appui en faveur de l’amélioration des performances du personnel de la Direction de l’Aménagement Rural sur les aspects techniques en relation avec les IRP. « Au-delà de la DAR cet appui profite également aux communautés bénéficiaires de ces IRP à travers l’amélioration de leurs sources de revenus », déclarant ouvert les activités de la rencontre. Modérés par l’Expert national en Appui institutionnel RIMDIR, Yahya Kane, les interventions faites par les participants de différents horizons dont des représentants des ministères de l’Agriculture et de l’Elevage ainsi que de l’Union Européenne et d’Enabel, se sont distinguées par leur qualité et leur pertinence. En effet, tous ont mis en exergue les acquis louables réalisés par RIMDIR auprès des communautés rurales désormais outillées pour prendre en main leur destin et joindre l’utile à l’agréable en hissant leur statut d’exploitants artisanaux à un cadre plus institutionnalisé avec une appropriation totale et saine de la gestion des IRP. La séance des questions réponses qui n’a pas manqué elle aussi d’intérêt et d’interactions positives des participants, a été rehaussée par les précisions et explications apportées par l’Expert Abdallahi Fall sur tous les aspects relevant du domaine d’intervention de RIMDIR. Il y a lieu de noter que l’atelier de capitalisation a été marqué par une présentation de la base de données sur l’accès le contenu de cette base, de l'inventaire, des référentiels technico-économique, de l'ingénierie sociale et le tout suivie d’une d’une présentation stand/supports : documents physiques en plus de la remise de kits aux directions et structures participantes. Cet atelier a réuni des représentants des ministères de l’Agriculture, de l’Élevage, de l’Intérieur et de la Décentralisation, de l’Hydraulique et de l’Assainissement, de l’Environnement et de l’Énergie, ainsi que des délégués d’ONG et d’institutions telles que PARIIS, PROGRES, PRODEFI, PADISAM, PDRIANSM, PDDO, ISET, CSA, PAM, AFD, FAO, Banque Mondiale, ECODEV, TENMIYA, SOMITRAP, BUREAU CHARGH CONSULT et IC RIM.Cette rencontre a permis d’évaluer les réalisations du programme RIMDIR et de réfléchir aux perspectives d’avenir pour une meilleure appropriation des acquis. Elle a été l’occasion de partages d’expériences, de témoignages et de recommandations, visant à renforcer la gestion des infrastructures rurales en Mauritanie pour un développement durable et inclusif.
Un pas vers le travail décent dans la TshopoEn juin 2024, Enabel, a permis la participation de l'ONEM, FEC, INPP et une association locale de menuisier.e.s à une formation en ligne donnée par le Centre International de Formation de l'Organisation Internationale du Travail (ITCILO) sur la santé et la sécurité au travail. Cette apprentissage en ligne a été suivi par une visite terrain dans la Province du Lualaba et des visites d'entreprises minières pour les études de cas.Cette initiative vise à renforcer les compétences de 04 partenaires et à promouvoir un environnement de travail sûr et sain pour tous et toutes dans les entreprises dans la Tshopo.La formation avait pour but de :Sensibiliser les participants aux enjeux de la santé et sécurité au travail.Fournir des outils pratiques pour identifier et prévenir les risques professionnels.Promouvoir une culture de la sécurité au sein des organisations partenaires.Renforcer les capacités des participants en matière de gestion des risques et de mise en place de mesures de prévention.Certification et EngagementTous les participants ont passé et réussi le test final de la formation, obtenant ainsi leur certification en tant que formateurs en santé et sécurité au travail. En tant que groupe désormais certifié, ils se sont constitués en taskforce pour rédiger des guidelines spécifiques sur la sécurité et la santé au travail pour la région de Tshopo. Ils se sont également engagés à sensibiliser, former et soutenir les entreprises locales afin d'améliorer les conditions de travail, renforçant ainsi la culture de la sécurité dans la Tshopo.
Zoom sur l''incubateur Elikya, service de la FEC Tshopo, qui a lancé en avril 2024 le programme d'incubation "Elenge Telema". Ce programme vise à soutenir les jeunes entrepreneur·es en les accompagnant dès les premières étapes de développement de leurs projets. La pré-incubation, une phase cruciale de ce programme, a permis de sélectionner et de préparer 100 projets prometteurs pour une incubation intensive.Sélection des projetsAvec plus de 400 candidatures reçues, l'équipe de gestion et les coachs ont effectué une sélection rigoureuse en utilisant des critères d'évaluation spécifiques :Faisabilité technique et disponibilité du matériel et équipement dans la régionMarché et utilité du service/produit pour la communauté directeIntérêt des institutions financières pour le secteur/filièreDurabilité et rentabilité financièreImpact socio-économique & environnemental Les 100 projets sélectionnés, dont 50 sont portés par des femmes et 50 par des hommes, ont été répartis en trois groupes : Nzoko, Simba et Ngubu.La pré-incubationLa phase de pré-incubation s'est déroulée du 17 au 20 juillet 2024, avec une répartition des participant·es en trois groupes pour faciliter l'accompagnement. Durant ces trois jours, les participant·es ont bénéficié de sessions intensives axées sur :La définition de la problématique - Comprendre les défis et les opportunités du marché ciblé.La connaissance du client - Identifier et comprendre les besoins des clients potentiels.La viabilité financière - Élaborer des modèles financiers robustes et réalistes.Journée de pitch face à un juryLes jeunes étaient attendu·es pour une journée de pitch, le 27 juillet, pour présenter leurs projets devant un panel d'expert·es du secteur public et privé. Pour garantir une évaluation équitable et cohérente, cinq indicateurs principaux devaient être suivis :Présence minimale de deux jours à la pré-incubationMaîtrise de la problématiqueConnaissance du clientViabilité financièreImpact social et économiqueLes 40 meilleurs projets seront sélectionnés pour entrer dans la phase d'incubation en septembre 2024, où ils bénéficieront d'un soutien continu et de ressources supplémentaires pour développer et lancer leurs entreprises.Impact et perspectivesLa pré-incubation du programme "Elenge Telema" a été un véritable catalyseur pour les jeunes entrepreneurs de Kisangani. En leur fournissant les outils et les connaissances nécessaires pour affiner leurs idées, cette initiative a jeté les bases de la création d'entreprises innovantes et durables, contribuant ainsi au développement économique et social de la région.À propos d'Elikya et de la FEC TshopoElikya est un service de la FEC Tshopo - incubateur basé à Kisangani, dédié à la promotion de l'entrepreneuriat et de l'innovation parmi les jeunes. Quant à la FEC Tshopo (Fédération des Entreprises du Congo - section Tshopo), elle soutient le développement économique local en favorisant la collaboration entre les entreprises et les entrepreneur·es.Pour plus d'information, visitez le site web www.incubateurelikya.com et les réseaux sociaux Facebook et Linkedin Incubateur Elikya.
Depuis avril 2024, Le projet a lancé un partenariat innovant avec Ovation pour former des business coaches en entrepreneuriat, mettant en œuvre une approche Lean Startup. Cette initiative vise à fournir aux jeunes par après entrepreneurs les outils et le soutien nécessaires pour transformer leurs idées en entreprises viables et prospères.Le Lean Startup : Une Approche InnovanteLa méthodologie Lean Startup est centrée sur la création d'entreprises de manière itérative et flexible. Plutôt que d'investir massivement dès le départ, cette approche privilégie le développement rapide de produits minimums viables (MVP) pour tester les hypothèses du marché. Les retours des clients sont ensuite utilisés pour affiner et adapter le produit, réduisant ainsi les risques et les coûts d'échec.Les participants à la formation dans 8 institutions partenaires ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité et à la pertinence des contenus dispensés. Plusieurs d'entre eux ont souligné l'importance des ateliers pratiques et des études de cas, qui ont permis de contextualiser la théorie dans des scénarios réels.Chaque institution mettra par la suite des mesures et des services d'accompagnement, notamment des services d'incubation à la FEC et à l'INPP par exemple ou/et des clubs d'entrepreneuriat dans les écoles appuyées."La formation avec Ovation m'a donné une nouvelle perspective sur l'entrepreneuriat. Le Lean Startup est une approche révolutionnaire qui me permettra de mieux accompagner les entrepreneurs dans leur parcours" a déclaré un participant.
Le 17 juillet 2024,a eu lieu au Camp Kokolo à Kinshasa, la cérémonie officielle de lancement de la formation des recruteurs et orienteurs des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). Organisée par l'État-major général et l'État-major administration, avec l'appui du programme Unis pour la Paix et la Sécurité (UPS), mis en œuvre par Enabel et Expertise France, et le financement de l'Union européenne, cette formation de 60 jours vise à renforcer les capacités du personnel militaire en matière de recrutement et d'orientation. Un enjeu crucial pour la réforme des FARDC. La sélection et l'orientation des candidats constituent une étape cruciale dans le processus de recrutement des FARDC. En effet, il est essentiel de choisir les individus les plus aptes à servir le pays et à s'adapter aux exigences de la vie militaire. C'est dans cette optique que s'inscrit cette formation, qui permettra aux recruteurs et orienteurs d'acquérir les connaissances et les compétences nécessaires pour identifier les meilleurs profils et les orienter vers les filières de formation les plus adaptéesUne formation complète et dispensée par des experts Au cours des 60 prochains jours, les 110 militaires participants à cette formation bénéficieront d'un programme complet et diversifié. Ils approfondiront leurs connaissances des procédures de recrutement et d'orientation au sein des FARDC, maîtriseront les outils et techniques de sélection des candidats, développeront leurs aptitudes à mener des entretiens de motivation et d'aptitude, et se familiariseront avec les filières de formation et les débouchés professionnels au sein des Forces Armées. Un partenariat fructueux au service du renforcement des FARDC Cette formation illustre parfaitement la volonté des FARDC de se doter d'un personnel compétent et performant, capable de relever les défis sécuritaires auxquels le pays est confronté. Elle s'inscrit également dans le cadre du partenariat fructueux entre les FARDC, l'Union européenne, Enabel et Expertise France, qui œuvrent ensemble pour le renforcement des capacités et la réforme des Forces Armées congolaises. A l'issue de cette formation, les recruteurs et orienteurs des FARDC seront mieux outillés pour identifier les meilleurs candidats et les orienter vers les filières de formation les plus adaptées. Cela contribuera à améliorer la qualité du recrutement au sein des FARDC et à renforcer leur professionnalisme. Signalons que la formation des recruteurs et orienteurs des FARDC constitue une initiative majeure pour le renforcement des capacités dans la réforme des Forces Armées congolaises. Elle permettra aux FARDC de disposer d'un personnel compétent et performant, à même de contribuer à la sécurité et à la stabilité du pays.
Recipes are crucial for achieving the desired flavor in food, much like how the Enabel’s Work Readiness Programme (WRP) and the Private Sector Foundation Uganda (PSFU) prepares graduates for the professional world. Ms. Mutesi Sophia, one of the current participants in this six-month programme, recently graduated with a Bachelor of Business Administration in Accounting from Bugema University. After losing hope in her job search, she learned about the WRP from a friend. Shortly after applying, Mutesi was hired by Genuine Organic Millers in Mbarara. During a casual visit to the company from her home in Jinja, she unexpectedly arrived just in time to start her first job. At Genuine Organic Millers, which adds value to maize by producing posho (a type of corn meal made from maize or corn flour) and maize bran (also known as miller's bran, is the component of a cereal grain consisting of the hard layers), Mutesi quickly adapted to her new role. Eager to learn, she took on various tasks beyond her accountancy duties, including sales and deliveries. Her innovative spirit was evident, though she initially struggled with the language barrier: “I am a Musoga working with Banyankore. When I don’t understand something, I ask my colleagues for translations and take notes. I have a good memory, so I’m learning the language,” Mutesi explains. In just a few weeks, Mutesi has gained confidence from meeting new people daily and enjoys participating in the milling and packaging process, which she is encouraged to engage in.
On the expansive 100-acre farm in the heart of Fort Portal City is where you find Seezi Tubenawe, who recently graduated from Mountains of the Moon University with a Bachelor of Science in Agriculture. Upon graduation, Seezi who is motivated by his humble background promised himself to work hard. He hoped he would carry on the spirit of teamwork that he had learned earlier in life, in his career as an Agricultural Officer. Through Enabel’s Work Readiness Programme (WRP), Seezi, along with 14 other graduates, was employed at Alibagu Company Limited, a farm that has been in existence for over ten years. Seezi has been exposed to innovative farming practices like planting, and formulation, and this being his first work experience, he is proud that he has learnt practical skills like processing and preserving food for animals quite early. “While I am here, teamwork has helped change my outlook on work. I am more confident interacting with many people on duty and I take that back to my brothers and sisters at home who are now following in my footsteps” says a passionate Seezi, who now feels very capable of taking on life with both feet forward. Seezi has a personal laptop and he performs clerical tasks such as writing duty reports that he has learnt during his placement. He also notes that every day, he learns soft skills such as effective communication from his colleagues and mentors. One of the mentors that the graduate looks up to is Baguma Lucky, his manager, who also went through the WRP previously, at Honda Enterprises Limited.
Mr. Richard Ahalikundira sought to acquire professional skills after graduating with a Bachelor’s in Social Work and Social Administration from Uganda Pentecostal University. He was attracted to Enabel’s Work Readiness Programme (WRP) which equips graduates with both soft and technical skills through hands-on experience in work environments. Through this programme, Ahalikundira secured a position as a tour guide at Trek Rwenzori Tours in Fort Portal. In his daily role, Ahalikundira ensures that tourists reach their destinations and return safely. This experience has enhanced his interactive skills as he communicates with visitors throughout their journey. He has also developed record-keeping abilities and improved his time-management skills since joining the Programme. Richard takes pride in the opportunity to explore tourist sites such as crater lakes: “I have learned about Uganda’s history and culture, which I share with tourists as part of my job”, he says. He appreciates the six-month WRP, believing it provides sufficient time for graduates to acquire essential skills for formal employment. He describes his experience as “helpful” and notes that the Programme has broadened his social network.
Le projet « Appui à la résilience socio-économique dans les régions du Centre-Nord et le Plateau Central » d’Enabel au Burkina Faso a organisé du 16 au 18 juillet 2024 à Koupéla, chef-lieu de la province du dans la région du Centre-Est, sa Kouritenga troisième et dernière session de formation et de réflexions stratégiques des acteurs locaux, sur l’aménagement territorial participatif, inclusif et durable. Une quarantaine d’acteurs·trices locaux·ales des communes de Koupéla, Pouytenga, Tenkodogo et Garango ont bénéficié de cette formation dont l’objectif est de renforcer leurs compétences en aménagement participatif du territoire dans un contexte de crise. Ces acteur·trices proviennent de directions régionales du Centre-Est (Urbanisme, économie et planification, environnement, agriculture, eau, infrastructures, santé, éducation, transport, action sociale), d’organisations de la société civile, d’éleveurs, d’agriculteurs, de jeunes, de femmes, de personnes déplacées internes et d’ONG. Une approche andragogique pour renforcer les compétences des participant·es En plus de son objectif global, cette session visait également à sensibiliser les acteurs·trices locaux·ales sur la prise en compte du genre et des personnes vulnérables dans l’élaboration et le pilotage des outils de planification territoriales aussi bien à l’échelle communale, régionale que nationale. Les compétences acquises au cours des sessions de formation permettront aux personnes formées d’être aptes à élaborer une feuille de route municipale en matière de planification, de gouvernance et de l’aménagement du territoire. A l’instar des deux précédentes sessions tenues à Kaya et à Zorgho, la session de formation de Koupéla a été interactive et ponctuée par des exposés, des travaux de groupe et des échanges ouverts suivant une approche andragogique conçue par le formateur en vue de favoriser le partage, la participation et l’apprentissage. Un accent a également été mis sur les exercices pratiques afin de permettre aux participant·es d’assimiler le contenu de la formation et d’appréhender les enjeux et défis pour une cohérence des outils d’aménagement du territoire et la programmation des instruments de planification territoriale adaptés à chaque territoire. Les caractéristiques du territoire communal de Koupéla à la loupe des participant·es Dans les domaines de l’hydrographie, la végétation, l’éducation, la santé, l’agroforesterie, la sécurité et du transport, les participant·es ont énuméré les forces, opportunités, faiblesses et menaces qui caractérisent le territoire communal de Koupéla et qui constituent des éléments clés à prendre en compte dans le processus d’élaboration de la feuille de route en matière de planification, de gouvernance et de l’aménagement de ladite commune. En termes de forces, ils·elles ont répertorié l’existence de cours d’eau, de sites de reboisement, de barrages hydro-agricoles, d’un couvert végétal dense avec notamment des arbres fruitiers tels, le karité, les goyaviers, les manguiers, des infrastructures scolaires et sanitaires relativement bien reparties du point de vue géographique. Ils·eles ont en sus noté un taux de scolarisation élevé et la disponibilité de terres cultivables, de facteurs de production et de la main d’œuvre, de cultures fourragères et de zones de pâture. Comme opportunités ils·elles ont retenu les potentialités en matière de cultures de contre-saison, d’élevage, d’aquaculture et de terres cultivables. La réduction du taux de mortalité et de morbidité, la hausse du taux de l’espérance de vie, l’existence de structures de microfinance et de débouchés ainsi que la position géographique de Koupéla en tant que ville carrefour, ont également été cités comme opportunités à prendre en compte. La conception d’un schéma directeur d’aménagement territorial prend aussi en compte les faiblesses du milieu concerné. Pour la commune de Koupéla, il est ressorti le faible niveau des réserves d’eau souterraines, l’ensablement des retenus d’eau, la mauvaise répartition des effectifs dans les établissements scolaires ainsi que la déperdition/abandon scolaire, l’insuffisance de pistes à bétail, d’équipements sanitaires, du personnel soignant et des médicaments, la pauvreté des sols. En plus des faiblesses, les participant·es ont décelé des menaces se rapportant à l’utilisation de pesticides qui polluent les eaux de surface et souterraines ainsi que les sols, la disparition de certaines espèces végétales, l’envasement des cours d’eau existants, la diminution du niveau de la nape phréatique, la crise sécuritaire et le phénomène de migration.
Stidia had marketing experience but sought a platform to further develop her skills through Enabel’s "Work Readiness Programme". With a Bachelor’s degree in Agribusiness Management and Rural Development, Ms. Stidia Olikiriza joined the Programme and was employed as a Sales/Marketing Officer at Genuine Organic Millers in Mbarara. Here, she honed her sales skills by visiting markets to find customers and promoting posho (a type of corn meal made from maize or corn flour) and bran (also known as miller's bran, is the component of a cereal grain consisting of the hard layers) for farmers. Stidia enjoys her work, despite challenges like customers claiming her product is costly. She is learning to convince them of the value of her high-quality posho.The Programme has helped Stidia build her social capital, which she finds very beneficial for her career. “I interact with customers who have become my friends. I call them for feedback, which has sharpened my interactive skills,” she says.The most valuable lesson Stidia has gained from the "Work Readiness Programme" is her admiration for the active business environment at her workplace. She aspires to start her own business at the end of the six-month programme, improving her income with the skills she has acquired.
L’Agence belge de développement, Enabel à travers son projet « Appui à la résilience socio-économique dans les régions du Centre-Nord et le Plateau Central » poursuit ses sessions de formation et de réflexions stratégiques des acteurs locaux, sur la thématique liée à l’aménagement territorial participatif, inclusif et durable. Après la session de Kaya tenue du 02 au 04 juillet, une deuxième session a été organisée du 09 au 11 juillet 2024 à Zorgho dans la région du Plateau Central. La rencontre a réuni des acteurs venant de trois communes de la province du Ganzourgou : Zorgho, Mogtédo et Meguet et le top de départ des travaux de réflexion et d’analyse a été donné par la Haut-Commissaire du Ganzourgou, Mme Aminata SORGHO/GOUBA. Option pour un aménagement du territoire plus global et intégré Dans beaucoup de communes, les démembrements de l’Etat notamment les ministères sectoriels de l’agriculture, de l’élevage, de l’environnement, de l’urbanisme, de l’eau, des travaux publics, etc. mènent des actions parfois peu concertées, avec pour conséquences des problèmes de mise en cohérence des actions de développement. Parfois l’absence d’une politique ou d’un schéma global d’aménagement du territoire occasionne des dégradations ou la démolition de certains ouvrages/infrastructures tels des voies bitumées pour faire passer des canalisations d’eau, d’installations électriques ou de fibres de connexion Internet. D’où la nécessité d’opter pour un aménagement du territoire plus global et intégré, permettant ains d’assurer la cohérence des interventions, politiques et stratégies sectorielles, la synergie d’actions aux niveaux communal, régional et national. Développer des mécanismes pour assoir et consolider le principe de l’équité sociale et l’efficacité économique Pour contribuer à la réduction des disparités intra communales et inter-communales d’une part, le milieu urbain et le milieu rural d’autre part, Enabel au Burkina Faso développe des mécanismes afin d’assoir et de consolider le principe de l’équité sociale et l’efficacité économique à savoir : le respect des droits fondamentaux des citoyens et la production de manière optimale de biens et services dans une logique de durabilité. Autrement dit, il s’agit de veiller à une répartition équitable des richesses en termes d’investissement pour améliorer les conditions de vie des populations. Une telle démarche requiert la mise en place d’un mécanisme permettant la maîtrise de la démographie, la gestion durable des ressources naturelles, l’augmentation de la dotation en infrastructures et équipements socio-collectifs de base indispensables au développement des collectivité territoriales. Cela permettra d’amorcer un processus de développement cohérent sur tout le territoire national, de réduire les disparités inter et intra régionales, de résoudre la problématique foncière ainsi que les questions sécuritaires. Le schéma directeur d’aménagement, un instrument de planification C’est en cela que l’existence d’un schéma directeur d’aménagement et le développement durable apparait comme un instrument de planification à long terme (20 à 30 ans), qui organise l’utilisation/occupation de l’ensemble du territoire. Il donne une structuration spatiale et l’horizon socio-économique du développement durable du territoire concerné, indique les modalités d’insertion du territoire, contribue à réduire les disparités et les conflits entre les différents groupes d’intérêt et permet d’optimiser l’utilisation des ressources naturelles et du foncier en général. Diagnostic des caractéristiques du milieu de la commune de Zorgho Au cours de la rencontre de trois jours, les participant·tes ont renforcé leurs connaissances/compétences en aménagement territorial. Ils·elles ont aussi, en travaux au sein de petits groupes de travail, diagnostiqué les potentialités, les contraintes, les problématiques sectorielles et globales se rapportant à la commune de Zorgho. Ce diagnostic devra servir dans le processus l’élaboration d’un schéma d’aménagement de la commune visant à doter cette commune d’un instrument d’orientation et de coordination pour l’aménagement de son territoire. L’exercice de diagnostic consiste à collecter et analyser les données sur les thématiques des milieux physique et humain, les infrastructures et équipements, les activités économiques, l’organisation et le fonctionnement de l’espace, la problématique foncière, les finances locales, la gouvernance locale, la sécurité, etc. du territoire concerné. Cette analyse devra permettre de dégager les problématiques sectorielles, spatiales et d’ensemble dont le schéma d’aménagement territorial se propose d’apporter des solutions à moyens et longs termes à travers une prospective territoriale participative. Cette prospective territoriale permet de définir des scénarii et la vision de développement. Commune de Zorgho : forces, opportunités, faiblesses et menaces Pour le cas pratique de la commune de Zorgho, les participant·es ont fait leurs analyses à partir d’éléments basés sur les caractéristiques du milieu : le climat, l’hydrographie, le relief et les sols, la végétation et la faune, la géographie, la santé, l’éducation, l’hygiène et l’assainissement, l’agriculture et l’élevage, l’énergie, le tourisme et l’hôtellerie, de la sécurité, l’urbanisation etc. Ils·elles ont dégagé les forces, les opportunités, les faiblesses et les menaces autour desquels doit se bâtir le schéma directeur d’aménagement de la commune de Zorgho. Forces En termes de forces, ils·elles ont retenu l’existence d‘une population relativement jeune avec une main d’œuvre abondante, d’une bonne couverture sanitaire, de terrains favorables à l’aménagement de barrages, de terres propices à l’agriculture (plaines rizicoles), la pêche, l’élevage (pâturages) et la foresterie, de plusieurs institutions financières, d’un réseau hydrographique important notamment le bassin du Nakambé ainsi que des routes départementales praticables. Opportunités Concernant les opportunités, ils·elles ont identifié entre autres, la présence d’une multitude d’ONG et d’associations œuvrant dans le domaine du développement, le développement des compagnies de transport privées et de manière générale, les activités commerciales et des possibilités de financement des micro-petites et moyennes entreprises. Faiblesses Dans le registre des faiblesses, les participant·es ont fait ressortir, l’érosion éolienne et hydrique qui dégrade considérablement les terres arables, la faible mécanisation de l’activité agricole, la réduction de la production des cultures de contre-saison, la baisse considérable du niveau des barrages en saison sèche, la dégradation des digues avec un risque de cession de celles-ci, l’inégale répartition de la population, la forte pression sur les ressources naturelles, la vétusté des infrastructures et/ou la faible qualité de certaines d’entre elles, l’insuffisance de moyens logistiques dans le domaine de la santé, l’inégale répartition des sources d’approvisionnement en eau potable notamment les forages, l’absence de sites de traitement de déchets, la faible collaboration entre les acteurs du développement (tradipraticiens et agents de santé), le manque d’entretien du réseau routier et la faiblesse des marchés d’écoulement des produits, de la qualité du maillage sécuritaire du territoire communal et du financement pour la restauration environnemental et le suivi des plants mis en terre. Menaces Comme menaces à prendre en compte dans l’élaboration du schéma directeur d’aménagement territorial de la commune de Zorgho, il a été identifié le tarissement rapide des points d’eau en saison sèche, l’ensablement des barrages, la déforestation galopante et les effets des aléas climatiques (sécheresses)le faible niveau de l’espérance de vie, le fort taux d’abandons scolaires, le ralentissement des activités économiques, la forte pression foncière avec des risques de conflits fonciers récurrents, les risques d’inondation et la recrudescence du banditisme en particulier dans les zones communément appelé non loties.
Ms. Starlight Natuha felt a strong desire to prepare for her professional future but knew she needed practical skills first. She discovered Enabel’s Work Readiness Programme (WRP) and decided to apply for the soft skills and six-month placement programme.In 2023, Starlight completed her Bachelor of Science in Planning and Community Development at Mbarara University of Science and Technology. When the WRP placed her as a Sales/Marketing Officer at Genuine Organic Millers in Mbarara, she was eager to learn about milling posho (a type of corn meal made from maize or corn flour) and bran (also known as miller's bran, is the component of a cereal grain consisting of the hard layers) for fertilizers. During her placement, she has been learning to market the products in the local communities and using communication equipment like microphones.Starlight hopes that engaging with her supervisors and customers will broaden her outlook and boost her career confidence. She looks forward to learning bargaining and computer skills, which she will need for tasks like sending emails to clients. “So far, I have seen the production process, assisted where I can, and learned about packaging, pricing, and branding. It has been a valuable learning journey, beneficial for my future tasks. I now feel confident in my ability to produce something. By the end of the WRP, I hope to be able to employ myself and others,” says Starlight.