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En mai 2022, dans la ville d’Uvira, en République Démocratique du Congo, le projet LATAWAMA, en collaboration avec la Mission des Nations Unies pour le Congo (MONUSCO), a finalisé les travaux d’assainissement de la prison d’Uvira. Estelle Yougbre, conseillère de l’administration pénitentiaire de la MONUSCO, a livré ses impressions sur cette collaboration efficace. Parlez-nous de votre contribution dans les travaux d’assainissement de la prison d’Uvira. La MONUSCO a collaboré avec le projet LATAWAMA dans les travaux d’assainissement de la prison d’Uvira. L’objectif de ces deux organisations était de permettre aux prisonniers d’avoir accès à des toilettes et douches propres, et de prévenir les maladies liées au manque d’hygiène. Les travaux ont aussi permis aux prisonniers d’accéder au biogaz pour la cuisson des aliments. En tant que conseillère pénitentiaire, nous avons participé au suivi de la bonne exécution du projet, mais aussi au financement de celui-ci. Nous avons également mis à contribution les prisonniers volontaires, ce qui participe à leur réinsertion sociale. Êtes-vous satisfaite de cette collaboration ? Nous sommes satisfaits de la collaboration avec le projet LATAWAMA. Les visiteurs de la prison, le personnel et les détenus, témoignent de la qualité des travaux de l’assainissement. Je n’étais pas là au lancement des travaux, mais ayant quitté une prison pour une autre, j’ai pu voir une nette différence, au point où la question de l’assainissement ne se pose plus à la prison d’Uvira. Mes collaborateurs m’ont raconté comment cela se passait avant. Ils m’ont fait savoir que les prisonniers faisaient leurs besoins dans des seaux à l’intérieur des cellules. L’odeur y était insupportable, et les détenus avaient beaucoup de problèmes de santé. Depuis la construction des toilettes, il faut reconnaitre qu’il n’y a plus d’épidémies liées au manque d’hygiène. Est-ce un modèle exportable à d’autres prisons ? Effectivement, je pense que s’il y avait des possibilités de reproduire la même activité dans d’autres prisons, ça pourrait être très bénéfique pour les détenus. Avez-vous un message particulier à adresser à Enabel ou à l’Union européenne ? Je voudrais juste dire un grand merci à Enabel et à l’Union européenne pour ce partenariat réussi. Nous n’avons pas eu de problèmes de collaboration dans le cadre de l’exécution de ce projet, ça s’est bien déroulé et nous avons apprécié le projet. Je voudrais aussi lancer un appel à d’autres partenaires pour la réalisation d’autres projets. Il est important qu’on puisse expérimenter dans d’autres prisons ce que j’ai vu ici à Uvira et qui est vraiment louable. Propos recueillis par Rodrigue Niyongabo, chargé de communication du projet LATAWAMA
Le PAGIE contribue à la lutte contre le réchauffement climatique et vise à améliorer les conditions de vie des agriculteur·rice·s de dattes avec l’installation des systèmes d’énergie solaire photovoltaïque au sein de 11 unités frigorifiques de valorisation de dattes. La zone oasienne marocaine compte 25 groupements d’intérêt économique (GIE) de valorisation de dattes qui regroupent les agriculteur·rice·s de dattes et leur permettent de bénéficier d’économies d’échelles. Cependant, les unités de valorisation des dattes des GIE consomment beaucoup d’énergie, ce qui impacte l’environnement tout comme la rentabilité de l’unité. Afin de remédier à cela, le PAGIE a équipé 7 unités frigorifiques avec des systèmes d’énergie solaire photovoltaïque, et prévoit en équiper encore quatre avant la fin de l’année 2022. Les résultats : La facture énergétique de ces 7 unités a diminué de 70%, ce qui leur permet d’améliorer le processus de valorisation de dattes et d’augmenter leurs chiffres d’affaires. Une réduction de 770 Tonnes d’émissions de CO2 par année La production de 770 Tonnes de CO2 par année est évitée estimée pour l’ensemble des 11 unités équipées par le projet par année, ce qui équivaut à l’implantation de 665 hectares de forêt absorbant du CO2. Pour rappel, le PAGIE « Projet d’Appui aux Groupements d’intérêt Économique pour le développement de la filière dattes au niveau des oasis marocaines » est une intervention de coopération bilatérale belgo-marocaine qui vise l’amélioration durable des revenus des petit·e·s agriculteurs et agricultrices de dattes dans les zones oasiennes. Le projet est mis en œuvre par l’Agence Nationale de Développement des Zones Oasiennes et l'Arganier (ANDZOA), Enabel, les deux Offices Régionaux de Mise en Valeur Agricole de Ouarzazate et Tafilalet (ORMAVAO et ORMVAT), l’Office National de Conseil Agricole (ONCA) et l’Agence de Développement Agricole (ADA).
Au Bénin les femmes prennent du pouvoir...Autrefois reléguées au statut de mères, épouses et femmes au foyer, elles ont décidé de briser les barrières, de lever les pesanteurs socio-culturels et de s’affirmer.Ainsi, on observe de plus en plus une floraison des innovations féminines qui sont de véritables atouts pour l’évolution économique, sociale du Bénin.Pour accompagner ces femmes entrepreneures dans l’accomplissement de leurs rêves, Enabel au Bénin a conçu des programmes et services précis adapté aux besoins et aux réalités de ces dernières. Partant d’un diagnostic au sein des Structures d’Accompagnement à l’Entrepreneuriat Innovant (SAEI), sur l’existence et la qualité des programmes d’accompagnement et des services destiné aux femmes entrepreneures béninoises, le projet Digiboost financé par l’Union Européenne et mis en œuvre par Enabel au Bénin a mandaté un cabinet d’experts pour mettre en place un outil qui leur permettra d’identifier, de comprendre et surtout de prendre en compte les besoins des femmes entrepreneures afin de proposer des solutions adaptées.Ce programme permettra aux femmes d’impacter économiquement l’écosystème de l’économie numérique béninois.
Ne manquez pas la dixième newsletter trimestrielle de l’intervention eTAMKEEN, un projet de renforcement des compétences des fonctionnaires au niveau central et local en matière de #digitalisation.Cette édition s’intéresse particulièrement à l'actualité autour de la cybersécurité au sein de l'administration marocaine et aux initiatives enclenchées par le Maroc pour renforcer sa souveraineté Numérique.Consultez la newsletter via ce lien : https://bit.ly/3QbG7U2Inscrivez-vous à nos prochaines Newsletter via ce lien : http://eepurl.com/gYow-5
Afin de mobiliser des Marocains résidant à l'étranger (MRE) pour contribuer au développement territorial au niveau de la région Souss-Massa, le projet DEPOMI appuie l’initiative de la région du Souss-Massa en coordination avec le Centre Régional d’Investissement (CRI) pour la mise en place d’un réseau d’ambassadeurs économiques. Il s’agit d’un regroupement volontaire de personnalités ayant un lien avec la région Souss-Massa, qu’elles soient issues de la diaspora marocaine ou installées dans la région. Une des forces de ce réseau est la diversité de ses 56 membres, installés à travers le monde et actifs dans des secteurs d’activités variés tels que la diplomatie, le milieu associatif, le tourisme, l’économie et la finance ou encore les médias et la communication. Le réseau a pour objectif de contribuer au rayonnement et au développement du territoire. Ainsi, le réseau se positionne comme un interlocuteur des institutions de la région en matière de promotion économique de la région, et s’appuie sur l’attachement de ses membres au territoire de Souss-Massa ainsi que la volonté de travailler ensemble et de façon désintéressée afin de promouvoir la région dans toutes ses dimensions. Les ambassadrices et ambassadeurs, en plus d’occuper un rôle de porte-parole de la région dans leur sphère d’influence, sont donc également des acteurs du développement national et international du Souss-Massa. Le projet DEPOMI est financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel en partenariat avec le Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine, et des Marocains résidant à l’étranger/Département des Marocains résidant à l’étranger.
La lutte contre les violences basées sur le genre appelle des initiatives et des efforts ciblés. Pour produire des résultats, la prise en charge des victimes doit être intégrée, globale. Avec le Ministère de la Promotion fém, nous avons signé une convention de partenariat pour la mise en place d’un centre d’accueil, un « guichet unique VBG ». Il s’agit d’un dispositif permettant l’accès des victimes à tous les services, au même endroit : prise en charge juridique et judiciaire, prise en charge médicale et psychosociale, réinsertion socio-économique... Le centre sera intégré dans un Centre d’Autonomisation des Femmes, sous la tutelle du ministère de la Promotion féminine, afin de tracer notamment le chemin des victimes vers l’autonomisation. De nouvelles filières de formation (cuisine, puériculture…) seront développées dans ce sens.Cette action s’inscrit dans la continuité des efforts déployés dans le cadre de notre projet #SheDecides, financé par le Royaume de Belgique, afin de promouvoir la santé sexuelle et reproductive et lutter contre les violences basées sur le genre.
Soutenir le leadership des femmes et réduire les inégalités de genre sont au cœur des priorités d'Enabel.À travers nos projets, de nombreuses actions sont déployées pour permettre aux femmes d’entreprendre et de bénéficier de la valeur ajoutée qu’elles créent.En partenariat avec l'association Empow'Her (association française qui s’engage depuis 2011 pour l’autonomisation des femmes dans le monde), Enabel a développé une boîte à outils axée sur le développement de l’entrepreneuriat féminin. Cette démarche innovante est déployée en Guinée, à travers son projet Entrepreneuriat féminin, avant d’être déployée dans l’ensemble de nos pays partenaires.Cette toolbox a été partagée lors d'un atelier avec les acteurs de l’écosystème entrepreneurial guinéen pour qu’ils se l’approprient et délivrent des services adaptés aux besoins des femmes. Un moment d’écoute et de partage enrichissants.Découvrez la toolbox : bit.ly/3OrQ1QgRegardez la vidéo expliquant le projet: https://www.youtube.com/watch?v=UJ_hQFYkvQU&ab_channel=Enabel-Belgiandevelopmentagency
By Simon De Clercq, Samuel Buvane and Adriaan TasSince Mozambique signed the Paris Agreement in 2016, the country has taken several steps towards combating climate change and building climate resilience. At COP26 in Glasgow in 2021, Mozambique launched its Updated Nationally Determined Contributions (NDC) to reflect its raised climate ambitions. The NDC is the national climate plan under the Paris Agreement and lists the country’s planned contributions on climate adaptation and mitigation. Scaling up and accelerating the mobilization of financial resources has been identified as a critical challenge for the implementation of the NDC. Access to climate finance will be important to enable the country’s transition towards a climate-resilient and low-carbon economy. Recognizing the need to mobilise resources and partners, the Government of Mozambique held a Cooperation Workshop on Climate Finance on July 21 and 22 in Maputo. The event was organized by the Ministry of Land and Environment, in collaboration with the Ministry of Economy and Finance. The objective of the workshop was to facilitate a structured discussion between Mozambican Ministries and representatives from development partners and NGOs about how Mozambique can mobilise additional resources. Over 100 participants, attending physically in Maputo and virtually from across the world, took part in the discussionThe 2-day workshop consisted of sessions with the aim of identifying barriers for the mobilisation of climate finance and developing ways to overcome them. Sessions were organised on mainstreaming climate in the national budget, climate finance from development partners, the country’s experience with local adaptation plans, international climate funds, the role of national institutions in the deployment of climate finance, and the potential of carbon markets and innovative financing instruments (e.g. debt-for-climate swaps, the Adaptation Benefits Mechanism and green bonds). The discussion showed that there is a need for clear definitions on climate finance and that the country requires a consistent methodology to track climate finance across different ministries. A climate finance taxonomy would help to develop mobilisation strategies and make informed decisions on which fundings sources to prioritise. While Mozambique has started to integrate climate change in some of its financial decisions, it is important that climate change is mainstreamed across all economic sectors. An effective response to climate change will require that all financial flows are made consistent with a path to low greenhouse gas emissions and climate-resilient development. The sessions showed that, while the country is already mobilising some climate finance, the overall amount is not sufficient to meet the country’s needs. Carbon markets were identified as a way to mobilise additional financing. Participants highlighted that the framework created under Article 6 of the Paris Agreement may be particularly relevant to enable the country’s energy transition. One of the conclusions of the workshop is that a Task Force on Article 6 will be set up in order to allow the country to tap into this type of funding. Climate Finance Experts from Enabel in Mozambique provided technical support to the Workshop. Through its Study and Expertise Fund, Enabel has established a climate finance team to support the Mozambican Government on planning and mobilization of climate finance. The Workshop received financial support from Belgium and the UK. Both countries are co-chairs of the Coalition of the Willing on Climate Change and Resilience, which was established as group of development partners committed to high-level engagement with the Government of Mozambique on issues related to climate change and resilience. Climate finance is one of the work areas of the Coalition. The results of the workshop will support the development of a National Climate Finance Strategy. The development process of this strategy was started by the Government of Mozambique in February 2022, with support from Enabel’s Climate Finance Experts. The discussions that took place during the workshop will also support Mozambique’s participation at COP27 in Sharm el-Sheikh later this year, where climate finance will be one of the key discussion points.
Les lundi 25 et mardi 26 juillet 2022, le projet d’Appui à la Participation Citoyenne a tenu sa première « Assise de la participation citoyenne » dans la commune de Settat. Pendant 2 jours, des représentants des instances communales et des organisations de la société civile de Settat ont dressé ensemble l’état des lieux des différentes dynamiques de participation citoyenne à Settat, telles que les pétitions, les instances consultatives, ou encore le budget participatif, afin d’élaborer conjointement un cadre d’action d’appui du projet. Ces riches échanges ont permis d’identifier les bonnes pratiques et les points d’attention, notamment au niveau de la transformation digitale et du genre, de renforcer l’échange entre les différents acteurs clés de participation citoyenne à Settat, et d’identifier les priorités de la commune en cette matière. Par la suite, ces assises seront organisées dans chacune de ses 12 communes pilotes, à savoir Taroudant, Tiznit, Tata, Béni Mellal, Azilal, Settat, Mohammedia, Larache, Al Hoceima, Berkane, Oujda, et Jerada. Pour rappel, le projet d’Appui à la Participation Citoyenne, mis en œuvre par Enabel en étroite collaboration avec la Direction Générale des Collectivités Territoriales (DGCT) et la Direction des Relations avec la Société Civile (DRSC), fait partie du programme multi-acteurs d’Appui à la Participation Citoyenne qui s’inscrit dans le cadre du partenariat entre le Royaume du Maroc et l’Union Européenne. Il vise à appuyer les efforts déployés en matière de promotion de la démocratie participative et de la participation citoyenne au Maroc.
Renforcer la collaboration entre les différents acteurs de l’écosystème entrepreneurial au Bénin et les Structures d’Appui à l’Entrepreneuriat Innovant (SAEI), tel est l’objectif de l’atelier organisé par le projet Digiboost le mardi 19 juillet 2022.Organisé avec l’appui technique du cabinet Technopolis, cet atelier a regroupé plus de 40 acteurs intervenant dans le renforcement de l’écosystème entrepreneurial au Bénin tel que : les universités et centres de formations, les acteurs financiers, les centres de recherche, les agences de développement, les SAEI, etc. C’était l’occasion pour les participants de découvrir la cartographie de l’écosystème entrepreneurial béninois réalisé par le cabinet Technopolis et d’apporter leurs amendements, déterminer des scenarios possibles de collaboration entre les acteurs de l’écosystème mais aussi de proposer un plan de mise en œuvre. Pour l’unité de gestion du projet DigiBoost, impliquer les différents acteurs de l’écosystème dans l’élaboration de ces schémas permettra non seulement d’éveiller les consciences sur les possibilités de collaboration, mais contribuera aussi à rendre l’environnement entrepreneurial plus incitatif. A la fin de cet atelier, les participants nous partagent leurs avis, découvrez les dans la vidéo jointe.
La tournée de l'ambassadeur de l'UE se poursuit dans le Guidimakha en juillet après les régions du Hodh El Garbi et Hodh El Chargui en juin. Il a félicité le beau travail accompli et remercié l'implication des populations en les motivant pour le futur.La mission a été bénéfique car elle a permis aux bénéficiaires d’échanger avec l’ambassadeur, qui dit être satisfait du travail réalisé dans la région sous la supervision d’ Enabel dont il a eu a félicité la coordination régionale ainsi que les partenaires de mise en œuvre des actions du RIMDIR et du RIMFIL.
Plus de 400 millions de Francs CFA, c'est le coût de la réalisation du complexe de production et d'industries animales de la commune urbaine de Koulikoro dont l'inauguration a eu lieu récemment. Financé par le programme bilatéral entre le Mali et la Belgique à travers le projet d'Appui au Renforcement de l'élevage et à l'économie pastorale (AREP-K), cet établissement vise à améliorer l'élevage et ses sous-produits dans la commune. Cette infrastructure située dans la zone industrielle de Katibougou est composée d'un marché à bétail, d'un parc de vaccination, d'une rampe d'embarquement, de deux aires d'abattage pour les petits et gros ruminants, de deux châteaux avec 9 bornes de fontaine d'eau, d'une banque d'aliments bétail, d'un poste vétérinaire et d'un bloc administratif. La réalisation de ce complexe permettra désormais de faire l'abattage des animaux, leur vaccination et leur commercialisation dans des conditions sanitaires plus adéquates. Cela induira la valorisation de la filière viande qui constitue déjà un levier commercial important. Le directeur de cabinet du gouverneur de la région de Koulikoro , présent lors de la cérémonie d'inauguration laissa entendre que : « Avec la construction de ce complexe qui répond à tous les critères, c'est une opportunité qui vient d'être donnée à la ville de Koulikoro pour le développement de son élevage » . Pour rappel, il existait une aire d'abatage dans la ville de Koulikoro qui ne répondait plus au besoin du marché et aux normes sanitaires. En effet depuis quelques années, les conditions d'hygiène se sont dégradées.
Les 16 et 17 juin a eu lieu l'atelier de capitalisation des outils de sécurisation socio-foncière des infrastructures rurales productives à Néma en Mauritanie.Ce processus s'est étalé sur une durée d'un an et demi et présente la finalisation de cette capitalisation importante qui a permis la validation de la version finale des outils.Les participants à l’atelier sont:les coordinateurs régionaux RMDIR/RIMFIL des 4 régions d'intervention concernées;les autorités administratives; les ONG partenaires RIMDIR/RIMFIL des 4 régions; etles représentants de la communauté bénéficiaires... L’atelier a démarré par les mots de bienvenues du délégué régional de l’agriculture de Néma, il a mis un accent particulier sur l’importance de cet atelier qui permettra de valider les outils de capitalisation de la sécurisation socio foncière pour la gestion durable des infrastructures rurales productives. Après les discours et l’ouverture officielle de l’atelier, les travaux ont commencé par les différentes présentations, concernant entre autres : Une présentation sur la synthèse des travaux et validation de l’atelier de Kiffa, qui s’articulaient autour du droit coutumier et au système foncier, le cadre juridique du foncier (projet de décret pour la gestion des Infrastructure productive rurale (IRP) et la sécurisation foncière lié à l’aménagement des eaux de surface et la conservation de sols) ;Une présentation des outils des sécurisation socio foncière établie au cours du processus de capitalisation; etDes travaux de groupe pour approfondir les outils et apporter des éléments de correction pour une validation définitive Les principaux résultats à noter sont que:L’atelier a permis aux participants d’éclaircir un certain nombre de points autour du foncier et de la gestion durable des infrastructures; Le retour des expériences des participants au cours de cet atelier ont permis d’enrichir les outils en cours de validation afin de faciliter leur utilisation sur le terrain ; etLes échanges ont été fructueux du point de vue de la connaissance des outils d’animation adapter pour la sécurisation foncière et la consolidation des retours d' expérience sur les différents pratiques du terrain.Une large diffusion des outils est prévue, pour ainsi permettre une gestion durable des aménagements. Il est important de sensibiliser les autorités administratives et locales sur l’intérêt de l’ingénierie sociale pour la pérennisation des ouvrages.
• Pratiquer régulièrement au moins 30 minutes d’activités physiques par jour• Consommer moins de sel, de sucre et d’huile• Eviter la consommation de tabac et d'alcool.Les enseignants, les agents de santé, les agents de la Police Républicaine du Département des Collines se sont engagés à transmettre ces messages à leurs entourages.Un engagement qu’ils ont pris lors de la 2ème édition de la marche du cœur organisé à Glazoué le samedi 9 juillet 2022, avec le soutien de l’Agence Française de Développement (AFD) et Enabel à travers le projet EQUITE.A travers cette marche, c’est toute la population de département des Collines qui renouent avec les saines habitudes qui leur permettront de prévenir les Maladies Non Transmissibles (MNT).Selon l’annuaire statistiques 2017 pour les données sur les décès maternels et l’enquête nationale de dépistage des facteurs de risque de Maladies Non Transmissibles (STEPS 2015), le taux de prévalence de ces maladies dans le département des Collines était de 30% avec un taux de diabète qui s’élevait à 15%. Au nom de l’équipe d’encadrement de la zone sanitaire Dassa-Glazoué, le médecin coordonnateur Jacques Houngnonvi Akpovi a invité les participants à prendre à cœur ces données qui interpellent tout le monde et à continuer à pratiquer les activités sportives chaque fois, en vue de maintenir le cœur en forme. << Lorsque votre chiffre tensionnel commence par grimper, il faut commencer par vous inquiéter. Essayez d’aller suivre régulièrement des contrôles au centre de santé et mieux, faire des activités sportives>>, a-t-il conseillé.
Au cours de ce premier semestre 2022, le projet PAIOSA a réceptionné un certain nombre de ponts, ponceaux construits et pistes réhabilités dans ses différentes zones d’action surtout autour des périmètres aménagés par le programme. Ces pistes et ponts sont importants pour desservir les périmètres aménagés et la population et les autorités provinciales sont satisfaites. Dans la province Cibitoke, le programme PAIOSA vient d'aménager et réceptionner 860ha supplémentaires destinés à différentes cultures dont le riz en est la principale dotation, portant ainsi tout le périmètre aménagé à 3000 ha. Mais les producteurs agricoles de la localité n’ont pas seulement besoin d’un système d’irrigation opérationnel, aussi, faut-il qu’ils soient capables de transporter et les intrants agricoles et la production récoltée.C’est dans cette logique que le Programme d’appui institutionnel et opérationnel au secteur agricole (PAIOSA) ne veut pas faire des choses à moitié et a déjà investi plus de 3.000.000 € dans les infrastructures agricoles depuis 2014. Ainsi, autour de cet aménagement de 860 ha il y a beaucoup de pistes qui y mènent et certaines viennent d’être réceptionnées au moment où d’autres pistes avaient été réceptionnées l’année passée en 2021. Pour ce semestre, la réception du pont Muhanganyi reliant les localités de RUSAGARA et RUGENDO respectivement dans les Communes Mugina et Bukinanyana de la province Cibitoke et quatre dalots sur la même piste ont été réceptionnés au mois de mars. D’autres pistes sont en cours de réhabilitation dans la commune Buganda pour desservir le périmètre irrigué dans cette commune et seront réceptionnées plus tard. Pour la province Ruyigi, dans la région du Moso, des pistes, ponts et ponceaux desservant les marais aménagés de Nyabigozi en commune Gisuru et Ntanga en commune Nyabitsinda viennent aussi d’être réceptionnés au mois de mai 2022. Ces deux marais ont été aménagés pour le développement dédié de la culture du riz dans la localité et depuis l’accompagnement technique du PAIOSA, les rendements de cette culture sont passés de jusqu’à 6-7 tonnes à l’hectare. Pour les habitants qui connaissent la zone avant les aménagements, il était difficile d’acheminer la production au niveau des hangars de stockages, aux marchés ou à la maison. Cette facilité d’accès a ainsi permis non seulement aux habitants de ces localités d’exploiter mêmes des espaces jusque là réservés à d’autres cultures en faveur du riz - ce qui contribue dans la lutte contre la famine et la faim dans ces zones aménagées - mais aussi aux autres utilisateurs de ces pistes notamment les commerçants venus d’autres coins du pays. Faut-il aussi noter le fait que, pour le cas de l’IMBO, le périmètre irrigué n’accueille pas seulement le riz comme culture, c’est aussi l’une des zones privilégiées pour le maraichage (tomates, légumes, pastèques, etc.) et l’arboriculture fruitière (surtout les mangues, orangers et mandariniers). La réhabilitation de ces pistes et le désenclavement des périmètres aménagés sont des éléments importants qui favorisent la circulation et la valorisation de la production agricole ainsi que l’accès aux marchés, qu’ils soient de la localité ou d’autres coins du pays. Les pistes facilitent aussi la circulation des ces produits récoltés et en même temps l’acheminement des intrants dans le périmètre. Ces travaux de réhabilitation et construction satisfont les autorités des deux provinces et toute la population bénéficiaire. Au total, depuis 2014, le PAIOSA a réhabilité plus de 56km de pistes et construit 8 grands ponts dans la région du Moso tandis qu’il a réhabilité 36km dans les communes de Rugombo et Mugina et d’autres pistes sont en cours de réhabilitation à Buganda et seront réceptionnées plus tard.