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L’Agence Belge de Développement (Enabel) en partenariat avec le Ministère de l’Education, de la Formation Technique et Professionnelle et la Chambre Sectorielle de l’Art et des Artisans (CHASAA) vient d’inaugurer la Coopérative Lumières des Centres de formation, Artisans et Artistes du Burundi (COLUCAAB). Une bonne initiative en vue de l’adéquation formation-emploi qui pourrait inspirer d’autres secteurs de l’économie Burundaise. Enabel met en œuvre le projet « Appui Complémentaire à la Formation Professionnelle et Technique » (ACFPT) sur financement du Royaume de Belgique. Dans le cadre de ce projet, le secteur de la formation professionnelle bénéficie depuis 2009 d’un appui technique et financier de la CTB devenue Enabel en 2018. En partenariat avec le Ministère de l’Education, de la Formation Technique et Professionnelle et les contributions techniques de la Direction Générale de l’Enseignement des Métiers, de la Formation Professionnelle et de l’Alphabétisation, Enabel contribue à l’autonomisation des centres de formation et à l’insertion socio-professionnelle des lauréats grâce à l’implication des entrepreneurs locaux et principalement les artisans membres de la CHASAA. Un des objectifs majeurs de cette collaboration est la mutualisation des actions des centres de formation, des artisans, et des entrepreneurs locaux dans la gestion du secteur de l’EFTP en tant qu’acteurs économiques organisés, contribuant au développement inclusif et durable. La stratégie de Partenariat Public-Privé (PPP) s’est concrétisée et matérialisée par la signature d'un contrat de concession d’un immeuble à usage commercial dont la gestion a été confiée à COLUCAAB. Avec l’appui du projet ACFPT, l’immeuble a été totalement réhabilité « en chantier-formation par les lauréats des Centres de formation de Bujumbura ». Il a été aussi équipé et organisé en coopérative dans le but d’assurer la promotion et la commercialisation des produits provenant des Centres de formation et des Artistes/Artisans membres de la CHASAA. Le lancement des activités de la COLUCAAB par le billet du projet ACFPT prend tout son sens avec la nouvelle devise de l’Agence Belge de Développement qui se résume en ces trois vocables: permettre, faciliter, autonomiser. Pour accompagner l’inauguration de la COLUCAAB, une foire-exposition des produits des artisans et artistes du Burundi a été programmée du 27 août au 1er septembre 2018. Adalbert Hakizimana est le Directeur Exécutif de la CHASAA. Cette dernière est une des 13 chambres qui composent le Chambre Fédérale de Commerce et d’Industrie du Burundi (CFCIB). Parmi les missions de la CHASAA, il y a la commercialisation des produits de ses membres. La commercialisation des produits des artisans et des artistes du Burundi ainsi que ceux des centres de formation a longtemps posé problème. Les lauréats de ces centres ne trouvaient pas un moyen d’exploiter commercialement les produits qu’ils fabriquaient après la formation. Il arrivait aussi qu’ils vendent les kits qui leur étaient distribués après la formation parce qu’ils ne parvenaient pas à vivre des connaissances acquises. Pour aider les lauréats et les artisans à tirer profit des produits de leur labeur, Enabel a accepter de financer ce projet de coopérative et le Ministère a mis à disposition un hangar qui était presque à l’abandon. On l’a compartimenté pour pouvoir créer des espaces de commerce. Cela a été rendu possible grâce au PPP. La CHASAA en tant qu’ASBL ne pouvait pas procéder directement à la vente des produits des artisans et des artistes car la loi burundaise l’interdit. Les artisans et les artistes, avec l’appui du projet ACFPT se sont mis d’accord pour créer la COLUCAAB qui est destinée à les aider dans la promotion et la commercialisation de leurs produits et services. Cela a pris du temps mais comme on dit « vaut mieux tard que jamais », a indiqué M. Hakizimana. Ancille Barutwanayo est une artisane membre de la CHASAA. Elle représente aussi l’Organisation de la Femme Active pour le Développement (OFAD). Selon elle, cette coopérative est une opportunité pour les artistes et les artisans. C’est une vitrine qui met en valeur leurs produits. Les artisans avaient du mal à trouver un endroit où les conserver. La coopérative leur sera d’une grande utilité, renchérit Mme Barutwanayo. C’est un bon début pour la commercialisation de nos produits, ajoute-t-elle. La Belgique aide le Burundi depuis plusieurs années. De 2009 à aujourd'hui, un accent particulier a été mis sur la formation technique et professionnelle à travers plusieurs projets successifs pour un total de 25 millions d’Euros, a indiqué M. Carlos Lietar, Chef de Mission Adjoint à l’Ambassade de Belgique au Burundi. Actuellement, treize (13) centres répartis dans huit provinces sont ciblés par le projet ACFPT. Ces centres reçoivent un appui sur quatre axes, à savoir : le pilotage et la gouvernance du centre, la qualité de la formation, l’insertion et le PPP et les infrastructures/équipements. Ces axes s’inscrivent dans une approche intégrée d’adéquation formation-emploi, a souligné M. Lietar. L’appui technique et financier apporté pour cette structure inaugurée est un signe des relations fructueuses entre la Belgique et le Burundi. Dans son ultime objectif, le secteur de la formation technique et professionnelle renforce les compétences des apprenants pour une meilleure insertion professionnelle soit via l’entrepreneuriat ou bien l’emploi salarié formel et informel. Cela permet aux bénéficiaires jeunes et adultes, hommes et femmes, de contribuer au développement économique et social du pays par l’amélioration de la productivité, de la qualité, du travail et des revenues, a rappelé Dr Janvière Ndirahisha, Ministre de l’Education, de la Formation Technique et Professionnelle.
Perched on a makeshift scaffold, 22-year old Lucy Lenia fits mortar, a wet mixture of sand and cement, between two bricks at the top of a one-room house. The house, being built by trainees on the Bricklaying and Concrete Practice course, is almost ready for roofing, and this is the last line of bricks the group is setting. Working among a group of boys, all dressed in overalls and helmets, it is difficult to notice her. She does not stand out. But a closer look at the group and the soft, curved features of her face, the braids escaping through the sides of the helmet, draw attention to her. Lenia is an only child, and grew up with her peasant parents in a village in Arua district, Northern Uganda. When she completed primary education, her parents sent her to secondary school in the town, where she stayed with an aunt. However, because the family did not have enough money, during the school holidays Lenia would lay bricks and sell them to buy scholastic materials like pens and books. She, however, had to drop out of school after completing her lower secondary (O’ Level) examinations. “I wanted to continue with school, but I did not pass my O’ Level examinations,” she says. “I was ready to repeat the class for another attempt at getting a better grade, but my parents were no longer able to pay my school fees.” While at home pondering what to do with her life, Lenia got to hear of the skills training opportunity at Siripi early this year (2018) and enrolled. She explains that while most of the girls chose tailoring or catering, she went with Bricklaying and Concrete Practice, a decision made with the encouragement of the Principal of the skills training centre. “We encourage women to join male-dominated trades like carpentry, construction and welding,” Tito Geoffrey Droma, Principal of the youth skills training centre, explains. “There is nothing a man can do which a woman cannot.” Droma explains that previously, it was difficult to get any woman on either carpentry, bricklaying and concrete practice or welding, but on the current intake they have ladies in all three. And this is something that they have intentionally done. Droma thinks that having a woman like Lenia on a construction course sends a message to both women and men. “Women may think that they cannot do bricklaying and concrete practice but if they see a fellow woman doing it they will think again. Lenia is becoming a source of inspiration to other women,” he says. He also thinks that Lenia’s presence on the course will enable young men view women in a completely different light, since, as her course instructor attests, there is nothing she cannot do – she can mix mortar, push a wheelbarrow full of bricks, scale buildings and much more. Derrick, a refugee from South Sudan, says he was surprised to see Lenia on the course and did not think she would last a week. But she proved him wrong. And the environment at the skills training centre is facilitating. “We do not give anyone exceptional treatment or accept bullying. All the trainees are encouraged to live together as one, without drawing attention to differences in gender, nationality or even tribe,” Droma says. Indeed as a Ugandan living in Rhino Camp refugee settlement, Lenia is one of many Ugandans benefiting from the Support Programme for Refugee Settlements in Northern Uganda (SPRS-NU), funded by the European Union Trust Fund. The programme is designed to benefit 70% of the refugees and 30% nationals, adhering to the Refugee and Host Population Empowerment (ReHoPE) strategy. This, in essence, promotes peaceful co-existence between refugees and the Ugandans people hosting them while ensuring that the situation of Ugandans who may not have been accessing social services is also uplifted. Lenia’s training is almost coming to an end, after which she will go for internship to try out her skills in a practical environment. “I have learnt everything I need to build a house,” she says. “When I graduate, the first thing I am going to do is build a brick house for my parents.” The training will not only enable Lenia show gratitude to her parents but also set her on a course of self-reliance, for besides the bricklaying and construction skills, which will help her find or create her own employment, she has been equipped with entrepreneurship and life skills. She is a confident young lady who is able to set her goals, work towards them, and manage her money in an efficient and economical way. And this is one of the objectives of SPRS-NU: to sustainably improve people’s standard of living. About the programme Siripi Youth Skills Centre, run by Welthungerhilfe in Rhino Camp Refugee Settlement, received funding from Enabel through the European Union Trust Fund for Africa’s Support Programme for Refugee Settlements in Northern Uganda to equip 300 youth, including women and girls, with employable skills that would help improve their livelihoods. The centre is one of five that Enabel signed agreements with to train 1,480 refugee and Ugandan youth.
Enabel completed a contract management training course for the employees of the MoLG (Ministry of Local Government). The course was led by Mr. George Awwad, a professional trainer in procurement procedures in Palestine, and targeted engineers from the project and urban planning departments. 30 engineers gained more knowledge, skills and tools to manage contracts from inception to closure. The training was divided into two phases:The first one targeted project department employees and focused on works and goods contract management procedures and procurement of works and goods.The second phase targeted urban planning employees and focused on services consultancy procedures and contract preparation, awarding of contracts, and contract administration (preparing and evaluating bids, planning of the contracting process and resolving contractual disputes).The trainees mentioned that this training was one the most important trainings they received through Enabel because they learned more about the following topics:The different types of activities in each contract management phase, during the life cycle of a contract Methodologies How to manage each one of their activities Best practices used in contract management The training played a big role in improving their work skills and will reflect positively on their work achievements. Ms. Ohood Enaya, the focal point from the urban planning department, thanked Enabel for all efforts they made in managing and organizing this training.
Le Programme d’Appui au Développement de l’Élevage « Kiyo Arziki » a pour objectif général de renforcer la sécurité alimentaire, la résilience et les revenus des populations liées à un élevage familial dans les régions de Tahoua et de Dosso et ce, en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture et de l’Élevage (MAG/EL). Il développera les chaînes de valeur inclusives liées à l´élevage; sécurisera durablement l´accès aux ressources pastorales; améliorera les capacités institutionnelles pour renforcer la résilience des (agro-)éleveurs vulnérables face aux crises et au changement climatique; et enfin, renforcera la gouvernance du secteur. Le programme mettra en œuvre une approche fondée sur les droits notamment à travers l´amélioration de la gouvernance du secteur, en renforçant les capacités tant des porteurs de devoirs que celles des détenteurs de droits. Ensuite, les femmes seront autonomisées et incluses dans les processus de décision. Les jeunes et les femmes seront les bénéficiaires principaux des activités économiques promues par l´intervention. Enfin, le programme fera la promotion de l’intégration des technologies d´information et de communication pour améliorer l´accès à l'information, la collecte de données et les services pour les éleveurs et les entrepreneurs.
El PRODERN viene concluyendo sus actividades sin antes plasmar la experiencia ganada a lo largo de estos 6 años de complementación y a través de 5 regiones del Perú. Las lecciones aprendidas son numerosas pero de todas, se ha escogido priorizar las de los temas siguientes: 1. Visión global y estrategia de intervención2. Mecanismos de retribución por servicios ecositémicos - MERESE3. Gobernanza y gestión ambiental4. Sistema de producción sostenible y cadena de valor5. Áreas naturales protegidas6. Educación ambiental7. Fondo concursableEncuentre cada uno de los tomos en este link: https://drive.google.com/drive/u/0/folders/17XZRNmYl2qbp3-7Qqc4x_ICmh_ccIBcf?ogsrc=32Resultados alcanzados: http://hand2code.com/visor12/
Afin de soutenir l’accès pour les agriculteurs à des semences de qualité, Enabel encourage les différents acteurs à jouer pleinement leur rôle. L’antenne de l’Institut d’Étude et de Recherche Agronomique (INERA), implantée à Ngandajika, est située en amont de la filière semencière et est chargée de produire les premières semences des nouvelles variétés. Ce sont ensuite ces semences que des agriculteurs spécialisés vont multiplier sous le contrôle technique du Service National des Semences (SENASEM) afin de les mettre sur le marché de la semence de qualité et de les proposer aux agriculteurs. Le Programme mis en œuvre par Enabel au Kasaï-Oriental et dans la Lomami a donc accordé un subside à la station INERA de Ngandadjika afin qu’elle puisse produire des semences de maïs, d’arachide, de niébé et de soja. Ce subside est également destiné à tester différentes variétés et de collecter les meilleures graines des variétés traditionnelles récoltées par les agriculteurs afin de les décrire, de les conserver et de les comparer aux semences provenant des centres de recherche. Au total ce sont 32 variétés de semences « paysannes » de maïs, 9 variétés de soja, 9 variétés d’arachides et 16 variétés de niébé qui ont été collectées à cette fin avec l’appui du programme. La collaboration entre le centre de recherche agronomique et les organisations d’agriculteurs pour sélectionner les variétés les plus intéressantes est une bonne pratique qui a pu être relancée grâce au soutien du Programme.Et le réaliser à une échelle aussi grande constitue réellement une innovation qui présente de nombreux intérêts, notamment: · Améliorer l’analyse du potentiel de chaque variété et de son adaptation aux différents milieux agricoles ; Donner la possibilité aux agriculteurs de visiter ces essais et de se faire une opinion sur les variétés qui répondent le mieux à leur environnement, ce qui doit ensuite faciliter l’adoption de ces variétés ; Encourager les scientifiques à s’intéresser au potentiel des semences utilisées localement par les agriculteurs pour faciliter le développement de nouvelles variétés bien adaptées au contexte local ; Le programme a aussi accordé un subside au SENASEM du Kasaï-Oriental pour que ce service soit en mesure de contrôler la qualité des semences produites et de les certifier. Les agronomes de la Représentation en RDC de l’Institut International de Recherche Agricole IITA ont également été mobilisés et subventionnés par le programme pour soutenir scientifiquement et renforcer les capacités de l’ensemble des acteurs intervenant dans la filière de production des semences améliorées. Avec cette combinaison d’actions et de subsides, les différents acteurs du Kasaï-Oriental et de la Lomami impliqués dans la production des semences améliorées peuvent accéder aux moyens nécessaires pour produire des semences de qualité à des prix accessibles pour les agriculteurs.
As part of the Regeneration of Historic Centers’ community awareness activities, Nilin - a local governance unit that’s part of the program – organized a 10-day summer camp for the children of the town. The activities took place in the historic center and aimed at creating a deeper connection between the new generation and their history. 70 children of Nilin went on tours in the old city to visit the regenerated buildings, participated in drawing, storytelling and reading workshops, tried out new sports and engaged in group games and many other activities.
Francis Happy Muhindo is a Program Officer with Rwenzori Forum for Peace and Justice, one of the 13 organizations that were recently awarded a Skills Development Fund (SDF) grant amounting to 2.9 billion shillings (660,000 Euros).SDF is a pilot basket of funds which supports joint ventures that train youth especially women and girls and help them build skills on demand in the labor market. A joint venture is a partnership between two or three organizations, in this case an NGO, training institution or Business Member Organization (BMO) and or private sector actor or business development service provider. Muhindo has been participating in a four-day workshop on operational and financial reporting organized by Enabel and attended by all grant recipients (grantees).The workshop is the result of an assessment that identified gaps among partner organizations during the initial implementation of the SDF grant.”The workshop made me better understand what it takes to write good reports. I was also introduced to new concepts such as most significant change stories that enables an outsider better appreciate the impact of an intervention,” he said.Muhindo adds that the training also addressed the integration of cross-cutting issues such as environment, something that he has struggled with previously. Apart from report writing, he says the issue of possible litigation in case photographs are taken without consent was tackled. He now acknowledges the importance of getting consent before taking photographs or carrying out interviews with people participating in the project.Molly Kanyiginya, an Accountant with Ashley Holdings also participated in the workshop. She says many people in the field of finance think report writing is the sole responsibility of program officers. The training, she says, has empowered her to work with program officers in developing outstanding project reports that are in line with the SDF reporting template. “Poor reports have an impact on funding. Given the training we have gone through, I am confident that we will be able to produce good reports,” Kanyinginya said. Improving the skills of grantees (capacity building) is essential if the SDF is to achieve its objectives. The Skills Development Fund is implemented in Albertine/Rwenzori, Karamoja and Northern Uganda and funded by Belgium, Ireland and the European Union Emergency Trust Fund respectively.
Lecciones aprendidas y buenas prácticas del PRODERN en educación ambiental en las regiones Pasco y Apurímac.El presente documento de sistematización tiene el propósito de dar a conocer las buenas prácticas y los aprendizajes obtenidos para lograr la transversalización del enfoque ambiental en la gestión educativa del nivel básico regular. Si bien la experiencia desarrollada por el PRODERN se ha centrado solo en algunas instituciones educativas piloto de las cinco regiones de su ámbito de intervención, se espera que, con la transferencia de las buenas prácticas y lecciones aprendidas identificadas, el Ministerio de Educación, el Ministerio del Ambiente y otras instituciones públicas y privadas puedan incorporar los aprendizajes, las lecciones y las recomendaciones en el campo de la educación ambiental en diversas instituciones educativas. Asimismo, que promuevan réplicas en otras regiones y que realicen el seguimiento adecuado para la sostenibilidad de las experiencias existentes.Esta publicación ha sido realizada por Lien Vermeersh- Asistente Junior en Educación ambientalVer la publicación: https://drive.google.com/drive/u/0/folders/17XZRNmYl2qbp3-7Qqc4x_ICmh_ccIBcf?ogsrc=32
Este documento tiene el propósito de dar a conocer de manera detallada el proceso de transversalización del enfoque de género, interculturalidad e inclusión social en el Programa de Desarrollo Económico Sostenible y Gestión Estratégica de los Recursos Naturales (PRODERN) en las regiones de Ayacucho, Apurímac, Huancavelica y Junín entre el 2015 y el 2018. A través de testimonios, entrevistas, documentos e informes, busca contar la experiencia del programa en esta materia con el fin de contribuir a una sociedad más sostenible, justa e inclusiva.Esta publicación fue realizada por Laura Vincx, Asistente Junior – GeneroVer la publicación: https://drive.google.com/drive/u/0/folders/17XZRNmYl2qbp3-7Qqc4x_ICmh_ccIBcf?ogsrc=32
Last week, the first Thematic Working Group on Inclusive Quality Education took place at the Ministry of Education and Higher Education in Ramallah. The meeting gathered all education stakeholders in Palestine, including officials of the MoEHE, civil society, and development partners. The Inclusive Quality Education Thematic Working Group was established to provide technical advice and input to the Education Sector Working Group, and to enhance coordination between all actors with regards to educational policies and practices related to inclusion and quality – with a special focus on basic and secondary education, all in the framework of the Education Sector Strategic Plan and SDG4. During his opening remarks, the Minister of Education and Higher Education Dr. Sabri Saidam, emphasized the importance of not only focusing on equal representation and rights, but also on equal achievement. He requested the group to provide technical advice on the issue of the growing gap between boys’ and girls’ education.Mr. Emmanuel Rixhon, Deputy Consul General of Belgium and Deputy Chair highlighted that education has been Belgium’s most important sector of support in Palestine, and that one of the main goals of the working group is that the Ministry’s efforts and policies on inclusion and on quality become fully integrated. Furthermore, Mr. Tap Raj Pant, UNESCO Representative and Technical Advisor to the Thematic Working Group, said that the working group is an excellent opportunity to bring everyone together, on all levels, to ensure true inclusive education.
Bundibugyo hospital is situated at a very volatile location, at the border of Uganda with the Democratic Republic of Congo. This means that they receive patients from across the borders that often times pause great risk to the medical staff of the hospital. As was the case in 2008, they were badly hit by Ebola that took with it about 5 staff members. The need to build their capacity to handle complex cases was something they had wanted for a very long time but unfortunately resources were insufficient. And then came Enabel, with its capacity building project the Support to the Development of Human Resources (SDHR)project. “We have received many courses both long term and short term ranging from leadership and governance, strategic planning, Monitoring and evaluation, and many others.” Francis Ndahura testifies. Francis Ndahura is himself a long time scholarship beneficiary of the project. He pursued a post graduate diploma in Monitoring and Evaluation at Mountains of the Moon University and with this acquired knowledge he has been able to draw a 5 year strategic plan for the hospital that was part of the action plans SDHR project tasked them to do. Internal processes in drug tracking have greatly at the hospital ever since he finished his course. The World Health Organisation (WHO) visited the hospital and were impressed with the way the hospital is operating. The hospital has set up a minor theatre at the hospital as part of their action plans after receiving a training in emergency care from the SDHR project. Their laboratory is also now able to carry out all kinds of tests including culture and sensitivity. This is a test carried out to detect different kinds of bacteria in a given sample. Ejoku Emmanuel a lab technician at Bundibudgyo hospital also received a scholarship from the SDHR project and pursued a bachelors degree in Medical laboratory science. “The knowledge gap I had has been bridged” he testifies. The hospital laboratory for a long time suffered insufficient staffing with only 4 lab attendants and yet they attend to over 150 patients on a daily basis. This was a major challenge. However, ever since he returned from his studies the performance of the hospital laboratory has significantly improved from about 40% to 98%. “Your investment was not for nothing,’’ he speaks about the project happily. He has since been appointed the laboratory quality manager as well as the district laboratory focal person for the whole of Bundibugyo .Many more staff have also benefited from the project trainings and as such they have only gratitude for Enabel. Muhindo Samuel was also sponsored to pursue a course in Sonography at Mengo Hospital. He is now the hospital sonographer from a nursing officer. “There was no sonographer at the hospital before my course. Now I am proud to be the only sonographer at Bundibugyo hospital ,” he proudly states.
Le CEG de Malam Koira est un collège rural de la commune de Falwell dans le sud-ouest du Niger. Créé en 2014 avec peu de moyens, l’établissement n’avait pas encore eu l’occasion de faire ses preuves. C’était jusqu’à cette année puisqu’avec des résultats impressionnants au BEPC, le collège vient se classer deuxième de la région de Dosso. Le CEG Malam Koira totalise en effet 100% de réussite pour les filles et 92% pour les garçons inscrits à l’épreuve. Cette remontée fulgurante est le fruit d’un processus entamé il y a plusieurs mois. De l’avis de tous, c’est le comportement même des filles et de la communauté vis-à-vis des études qui a changé. La réussite scolaire est valorisée et cela donne le courage nécessaire aux élèves pour étudier. La motivation est le premier pas vers le succès de ces jeunes ! Mais qu’est-ce qui les motive ? Un lieu d’étude équipé et sécurisé En milieu rural, certains élèves sont parfois contraints de s’éloigner du village pour pouvoir effectuer tranquillement leur révisions. Cette pratique comporte un risque pour leur sécurité, plus particulièrement en ce qui concerne les jeunes filles, et peut donc s’avérer décourageante. Pour remédier à cette problématique, le projet Sarraounia a mis en place une action pilote : la construction de cases d’étude au niveau de villages et collèges. Elles représentent un espace sécurisé permettant aux élèves de faire l'expérience inédite de la fréquentation d'une bibliothèque. Le CEG de Malam Koira bénéficie ainsi de sa propre salle d’étude en matériaux définitifs et reliée à l’électricité grâce à des panneaux solaires. La case contient quantité de livres d’exercices, manuels scolaires, dictionnaires ou encore romans mais également un tableau. Des séances de remédiations y sont organisées et les élèves peuvent venir lire et réviser, seuls ou en groupe. Narba Oumarou Souley qui a obtenu son BEPC à l’écrit nous raconte : « L’année dernière j’ai échoué au BEPC mais cette année j’ai étudié plus et j’ai réussi. Je viens d’un autre village à 8 km d’ici. Après les cours, je vais à la case d’étude jusque 18h puis je rentre à la maison et je travaille encore un peu. J’utilise beaucoup les annales avec les anciennes épreuves et les corrections. On fait des groupes, on fait les exercices des annales et puis on les corrige ensemble au tableau de la case d’étude. Quand je fini les révisions, je lis des romans. » Un appui aux enseignants Les enseignants sont en première ligne non seulement pour transmettre leur savoir mais également l’envie de réussir. Ils ont donc eux aussi été soutenus afin de pouvoir exercer leur profession dans de meilleures conditions. Ceux-ci ont bénéficié de formations et de matériel pédagogiques. « Pour les sciences, on a reçu du matériel, nous explique Saley Idrissa professeur de mathématiques et de sciences. Nous avons également reçu la visite d’un laborantin venu faire des démonstrations et des expériences devant les élèves. À l’examen, une question a été posée sur une de ces expériences. Avec ce qu’ils ont vu de leurs propres yeux, de façon concrète, ils ont pu répondre au questionnaire. Le fait d’avoir fait des TP a donc directement contribué à leur réussite au BEPC. » Des stagiaires modèles pour inspirer les jeunes élèves Au-delà de ces deux facteurs, c’est aussi et surtout la sensibilisation des jeunes filles et de leurs parents qui a eu un effet positif sur les résultats de cette année. Pour la première fois, en partenariat avec l’Ecole Normale d’Instituteurs de Dosso, des enseignantes stagiaires se sont rendues dans les collèges d’intervention. Pendant deux mois et demi, elles y ont sensibilisé la population à propos de la réussite scolaire et appuyé les élèves dans les cases d’étude. Cela a eu un impact certain sur les jeunes filles qui bénéficiaient à la fois d’un modèle et d’un mentor vers qui se tourner en cas de difficulté. Boubacar Ibrahim Bozari, directeur de l’ENI nous confie : « Au départ, on se demandait quel apport nous pouvions faire. Mais lorsque les stagiaires sont arrivées, elles nous ont téléphoné pour nous dire qu’elles étaient restées à la case d’étude avec les collégiennes jusque 23h. C’était nouveau, inédit. Ce qui a fait le succès de la sensibilisation c’est que les enseignantes stagiaires étaient des femmes. Cela a rassuré les parents et surtout les mères pour laisser les filles. Elles ont appuyé, elles ont travaillé ensemble avec les filles pour apprendre leurs leçons, faire leurs exercices. À la fin du stage, lors de l’évaluation, on a eu la confirmation du changement de comportement des filles en classe. Elles donnaient l’impression d’être plus intéressées aux études. Notamment en math et en français, on a vu que la participation de la classe a changé. Même au niveau des évaluations, ils ont constaté le changement. Maintenant, après les résultats du BEPC, je suis convaincu. L’amélioration est claire et nette. On est surpris et dépassé par les résultats. »
Le programme a fait le choix de s’appuyer sur le dispositif « chantier-pédagogique » au niveau du Centre de formation ELIKYA dans la province du Sud-Ubangi, dans une hypothèse d’améliorer le mécanisme d’insertion socio-professionnelle des jeunes dans l’apprentissage de la production de briques de qualité. Cette formation théorique et pratique s’est déroulée pendant 35 jours et a permis aux 24 lauréats (filles et garçons), d’acquérir les compétences pratiques additionnelles et un savoir-faire professionnel de base, dans une approche basée sur la mise en situation réelle avec des exercices pratiques intenses, dans le cadre d’une réalisation collective de la construction d’un dortoir pour les filles au sein de ce centre Elikya ; Cet apprentissage leur permettra de s’adapter à l’environnement professionnel tout en affrontant ses contraintes et ses exigences, de consolider leur orientation professionnelle et d’explorer les pistes d’emploi. Equipe EDUMOSU
Au Niger, le défi d'une éducation inclusive demeure une réalité incontestable, tout particulièrement dans l'enseignement secondaire où persiste des inégalités entre filles et garçons. Le manque d'infrastructures et des normes sociales privilégiant le mariage précoce rendent souvent difficile l'accès et l'achèvement des études pour les filles.Découvrez les réalisations du Projet Sarraounia de Enabel dans 6 collèges ruraux de la région de Dosso afin de rendre l'environnement scolaire plus favorable au maintien des jeunes filles à l'école.