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  • Enabel soutient l’amélioration de l’aviculture semi-moderne au Niger

    Enabel soutient l’amélioration de l’aviculture semi-moderne au Niger


    Halissa HASSAN DAN AZOUMI | 16/02/2022

    Au Niger, l’aviculture est une réponse aux problèmes d’approvisionnement des villes et campagnes en œufs de table et en viande de volaille pour contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. L’aviculture semi-moderne au Niger est une activité rentable, source de revenus et d’emploi pour les jeunes et les femmes. Cependant, des mesures importantes doivent être prises pour minimiser les risques liés au métier de l’aviculture pour les jeunes promoteurs. Le Ministère de l’Élevage et l’Agence belge de développement (Enabel) ont mis en œuvre le Programme d’Appui au Développement de l’Élevage – PRADEL « Kiyo Arziki » (Élevage, Source de Richesse) sur une durée de 60 mois de 2018 à 2022 dans les régions de Dosso et de Tahoua. L’objectif général du programme est de renforcer la sécurité alimentaire, la résilience et les revenus des populations liées à un élevage familial. Au titre de son axe 1 d’intervention, le PRADEL s’est employé au développement des filières/chaînes de valeur d’élevage, avec l’appui à l’entrepreneuriat par la création et la consolidation des Micro, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) de production, de transformation et de commercialisation des produits et sous-produits de l’élevage au sein des filières/chaînes bétail/viande, lait/produits laitiers et aviculture.  L’aviculture au Niger L’aviculture est une activité pratiquée par près de 87 % de la population active. Elle constitue une source d’aliment (viande, œufs) et de revenus pour la population. Elle contribue efficacement à assurer la sécurité alimentaire durable et la réduction de la pauvreté. Au Niger, on distingue deux types d’élevage de volailles : l’élevage traditionnel ou de basse-cour (pratiquée généralement dans les concessions) et l’élevage moderne des fermes avicoles. La production avicole au Niger, longtemps dominée par les pratiques traditionnelles, se transforme progressivement autour des centres urbains pour devenir une véritable activité économique. L’aviculture traditionnelle représente 98 % contre 2 % pour l’aviculture moderne. La promotion de l’aviculture a été portée par l’État à travers la création de stations avicoles depuis 1962. Aujourd’hui, l’aviculture fait l’objet d’un regain d’intérêt de la part de toutes les couches socioéconomiques, des pouvoirs publics et des partenaires techniques et financiers. L’engagement politique du gouvernement pour la filière avicole a été poursuivi et renforcé par sa politique de promotion et de développement du sous-secteur de l’élevage à travers la mise en œuvre de diverses stratégies. C’est ainsi que le PRADEL a prévu, en plus de l’appui au développement de l’aviculture depuis 2018 pour booster la production avicole dans les régions de Dosso et de Tahoua, un soutien à des promoteurs individuels et collectifs identifiés suite à des appels à propositions. Ces promoteurs sont tous des professionnels dans le domaine, qui ont été aidés pour rendre leur activité plus performante et servir de modèle aux autres. Ils ont reçu des services d’appui-conseil en élaboration de plan d’affaires, en gestion technico-économique et en santé animale pour bien mener leurs activités d’élevage en aviculture améliorée.  Mise en place des entreprises pilotes modèles en aviculture Trois promoteurs ont été retenus pour renforcer leurs unités d’élevage en aviculture améliorée au niveau de Dosso et de Tahoua. Pour mettre en place ces modèles en aviculture améliorée, il a été procédé à l’acquisition et l’installation des infrastructures, équipements et matériels d’élevage (poulaillers, abreuvoirs, mangeoires et autres petits matériels) ; l’acquisition des intrants zootechniques (l’achat des sujets pintades locales et des races Galor, poulettes de ponte), d’aliments pour la volaille et de produits vétérinaires ; et la mise en place d’un dispositif d’appui-conseil. Il s’agit d’un conseil en entrepreneuriat et zootechnie à travers le recrutement de prestataires privés de services de conseil technique et de gestion. À travers la mise en œuvre de ces entreprises pilotes en aviculture, le PRADEL a pu renforcer les capacités techniques et économiques des promoteurs grâce à la mise en place d’investissements d’élevage et au développement de compétences commerciales, en entrepreneuriat et en gestion. Les projets d’entreprises pilotes bénéficient aussi d’actions de renforcement des capacités sous forme de coaching et cela a été utile aux promoteurs, surtout à ceux des projets pilotes modèles qui ont sensiblement modifié leur mode de gestion. Les entreprises avicoles modèles, appelées aussi Projets Pilotes Modèles (PPM) d’aviculture de première génération, ont été érigées en fermes avicoles semi-modernes. L’aviculture est considérée comme un métier à risque. Il s’avère donc nécessaire d’adapter les actions de renforcement des capacités aux besoins d’appui pour une professionnalisation technique et de management des promoteurs sur les thématiques de gestion commerciale, de prise en charge de la santé, d’accès aux financements (élaboration de plans d’affaires) et de création d’affaires. Des actions d’information/sensibilisation, de lobbying et de plaidoyer doivent être menées auprès des décideurs, des bailleurs de fonds et des institutions financières pour que les entreprises puissent accéder aux crédits et aux financements. Il serait aussi intéressant de favoriser les relations d’affaires afin d’encourager le professionnalisme et la compétitivité entre les acteurs du secteur.


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    Níger NER1606911

  • Vers un partenariat durable visant des résultats à long terme

    Burundi: Vers un partenariat durable visant des résultats à long terme


    Donavine KWIZERA | 10/02/2022

    Enabel au Burundi, à travers le projet ACFPT, appuie un Consortium de 5 chambres sectorielles de la Chambre Fédérale de Commerce et d’Industrie du Burundi (CFCIB) : CHASAA (Art et Artisanat), HTB (Hôtellerie et Tourisme), BTP (Bâtiment et Travaux Publics), Agri Business et AFAB (Femmes entrepreneuses du Burundi), via une convention de subside. Cette convention vise à permettre au consortium de travailler de façon professionnalisée afin de contribuer au développement économique et social du Pays Partenaire par l’adéquation entre la formation professionnelle et les besoins du marché de travail. Cette convention met aussi un accent particulier sur le renforcement des capacités des formateurs des Centres d’Enseignement des Métiers (CEM) pour une production innovante et répondant aux besoins du marché, l’amélioration du niveau d’insertion des lauréats et la gestion des Unités d’Appui Pédagogique (UAP) par l’implication des opérateurs économiques.   Pour répondre à cet objectif, le consortium va former 55 personnes dont les formateurs des 13 CEM partenaires du projet, les conseillers chargés d’insertion au Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique et les points focaux des 5 chambres. Une 1ere session de renforcement des capacités a été organisée du 24 au 28 Janvier 2022 à l’endroit des membres des cellules d’insertion et titulaires du cours d’entrepreneuriat et gestion des CEM sur le modèle de business plan simplifié.  La première session a touché 15 formateurs de 8 CEM dont 14 membres des cellules d’insertion et 1 titulaire du cours d’entrepreneuriat et gestion tout en sachant que parmi les 14 membres des cellules il y en a qui sont également formateurs en entrepreneuriat et gestion. Dispensé sous forme de formation-action, ce renforcement va contribuer à l’amélioration des compétences des membres des cellules d’insertion et des de titulaires des cours d’entrepreneuriat et gestion en techniques pratiques d’élaboration des plans d’affaire adaptés aux projets d’Activités Génératrices de Revenus (AGR) proposés par les lauréats de l’enseignement des métiers au niveau des CEM appuyés par le projet ACFPT.   


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    Burundi BDI1307811

  • Mali :Atelier de Lancement des activités ACF à Koulikoro

    Mali: Atelier de lancement d'une chaine d'assainissement des déchets liquides


    Nènè TRAORE | 09/02/2022

    Dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet PEPAK, une convention a été signée avec l'ONG ACF Espagne en consortium avec l'ONG OMAES pour l'atteinte d'un des résultats de ce projet qui vise à mettre en place une filière d'assainissement des déchets liquides intégrée tout en renforçant et facilitant la collecte, le transport, l'évacuation et la valorisation des boues de vidange dans la Commune Urbaine de Koulikoro. Cette action qui va être mise en place par l'ONG ACF ambitionne l'atteinte de ces quatre résultats : - Les ouvrages et technologies d'assainissement individuel, adaptés au contexte local, sont promus dans la ville de Koulikoro, - La communication pour un changement durable des comportements est assuré dans la ville de Koulikoro,       - Les capacités organisationnelles et techniques des acteurs directs de l'assainissement des déchets liquides à Koulikoro sont améliorées, - Le dialogue et la participation citoyenne pour l'assainissement durable des déchets liquides à Koulikoro sont renforcés.La réussite de la mise en œuvre d'une telle action passe nécessairement par l'adoption d'une bonne stratégie de communication et d'intégration de toutes les parties concernées.C'est ainsi que le 2 février 2022 s'est tenu à Koulikoro un atelier de lancement officiel des activités regroupant l'ensemble des parties concernées dans la ville de Koulikoro. L'objectif de cette rencontre était de communiquer et de partager toutes les informations du projet permettant de garantir la compréhension de tous les partenaires et d'installer un cadre de collaboration approprié pour la bonne exécution du projet.   


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    Mali MLI1805311

  • Nord du Mali: des sensibilisations à l'importance d'enregistrer les faits d'état civil

    Au Mali, Enabel sensibilise à l'importance d'enregistrer les faits d'état civil


    Nènè TRAORE | 08/02/2022

    La région administrative  de  Taoudenit est  située dans l'extrême  nord du Mali, dans la partie sud du désert algéro-malien, près du Sahara. Elle est la plus vaste du pays (323 000 km²). Créée il y a cinq ans environ, cette région ne dispose toujours pas  d'infrastructures adéquates qui répondent aux besoins de la population. En effet, le nomadisme et le contexte sécuritaire n'ont pas favorisé l'installation des instances étatiques et autres structures de santé. En vue d'appuyer le gouvernement du Mali dans l'opérationnalisation des nouvelles régions, le PAECSIS a construit  des centres d'état civil.C'est ainsi que Enabel, à travers l'ONG AMSODE (Association Malienne pour la Solidarité et le Développement) et en étroite collaboration avec la Direction Nationale de l'Etat Civil et les autorités intérimaires de la région de Taoudenit, a procédé  à la sensibilisation des communautés sur l'enregistrement à l'état civil et à l'inscription au RAVEC. Le Recensement Administratif à Vocation d'Etat Civil (RAVEC) est une volonté Politique des pus hautes autorités du pays qui s'inscrit dans le Cadre de la consolidation et la modernisation du système d'état civil national. Il se veut une opération exhaustive qui concerne l'ensemble des citoyens à l'intérieur et à l'extérieur du pays.Les séances de sensibilisation ont concerné les 30 communes de la région de Taoudenit et ont permis d'atteindre 6595 personnes dont 2875 femmes et 3720 hommes. Les femmes et les jeunes étaient très présents lors de ces séances et les populations de Taoudenit à l'instar des autres communes ciblées appuyées , afin de mieux  comprendre l'utilité et les procédures d'obtention des actes d'état civil et participer  aux opérations d'inscription au RAVEC.


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    Mali MLI170521T

  • Enabel au Burkina Faso renforce les compétences des interprètes judiciaires

    Au Burkina Faso, Enabel renforce les compétences des interprètes judiciaires


    Geoffroy ZONGO | 07/02/2022

    Du 13 au 16 décembre 2021, Enabel a renforcé les compétences des interprètes judiciaires du Burkina Faso à travers une session de formation à Koudougou dans le cadre du Projet d’Appui au Renforcement de la Justice pour lutter contre l’Impunité (PARJI), financé par l’Union européenne.  Enabel, à travers le PARJI, a appuyé une session de formation des interprètes judiciaires sur l’organisation et le fonctionnement des institutions judiciaires du Burkina Faso. Cette session organisée au profit des interprètes judiciaires de l’ensemble des juridictions du Burkina Faso, s’inscrit dans les activités de renforcement des capacités de certains auxiliaires de justice indispensables au bon fonctionnement de la chaîne pénale. En effet, ce bon fonctionnement n’incombe pas seulement aux magistrats, mais aussi aux greffiers, aux interprètes, aux officiers de police judiciaire, aux avocats, etc. C’est pourquoi, en choisissant d’appuyer cette activité de formation au profit des interprètes judiciaires sur l’organisation et le fonctionnement des institutions judiciaires du Burkina Faso, Enabel s’inscrit dans une dynamique déjà entamée par le Ministère de la Justice des Droits Humains et de la Promotion Civique (MJDHPC), de renforcer les compétences au regard des récentes évolutions législatives qu’à connu le secteur de la justice notamment l’adoption de la loi N°025-2018/AN portant code pénal et de la loi n°015‐2019/AN du 2 mai 2019 portant organisation judiciaire au Burkina Faso de ces derniers. Au cours des quatre journées de travaux, neuf (09) modules portant globalement sur les principes généraux de l’organisation judiciaire, les acteurs judiciaires et leurs rôles, l’organisation et le fonctionnement des juridictions de droit commun et des juridictions d’exception ont été dispensés aux participants par deux formateurs, dont l’un est magistrat, conseiller à la Cour d’appel de Ouagadougou et l’autre greffier en chef du Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou. Au cours des présentations, des exercices pratiques ont permis aux formateurs de tester l’assimilation des modules par les participants afin d’adapter progressivement la formation. A l’issue de la présentation des modules, un panel sur l’assistance judiciaire et psychologique des victimes a été animé par le Président de la commission d’assistance Judiciaire (CAJ) du Tribunal de Grande Instance de Koudougou et le Travailleur social de ladite juridiction. Il a permis aux interprètes judiciaires de renforcer leurs connaissances sur les mécanismes de prise en charge du Fonds d’Assistance Judiciaire qu’ils sont appelés à vulgariser auprès des justiciables et de s’approprier les bonnes pratiques en matière d’assistance psychologique des justiciables dans un contexte burkinabè où le taux d’alphabétisation est faible et la méconnaissance de l’institution judiciaire engendre beaucoup de craintes et d’incompréhension dans la population. En marge des travaux de la formation, des groupes ont été constitués afin de réfléchir sur les actions à mener afin d’améliorer l’efficacité opérationnelle des interprètes judiciaires du Burkina Faso. Entre autres, les recommandations suivantes ont été formulées : la formation sur les techniques d’interprétation et l’usage du lexique des termes juridiques, la dotation en lexique des termes juridiques, le renforcement des effectifs, la poursuite des actions de régularisation de la situation professionnelle des interprètes judiciaires. L’accompagnement du MJDHPC ainsi que du PARJI, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel a donc été souhaité dans ce sens afin d’améliorer considérablement le fonctionnement de la chaîne pénale.   Article proposé par l’équipe de l’Intervention PARJI


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    Burkina Faso BFA20003

  • Enabel au Burkina Faso renforce son partenariat avec le Conseil Supérieur de la Magistrature

    Enabel au Burkina Faso renforce son partenariat avec le Conseil Supérieur de la Magistrature


    Geoffroy ZONGO | 07/02/2022

    Enabel, dans le cadre du Projet d’Appui au Renforcement de la Justice pour Lutter contre l’Impunité (PARJI), financé par l’Union européenne, consolide son partenariat avec le Conseil Supérieur de la Magistrature. Enabel accompagne une nouvelle session de formation des nouveaux chefs de juridiction et de parquet sur le management des juridictions. La session s’est tenue du 17 au 21 janvier 2022 à Ouagadougou, elle vise renforcer la performance et la redevabilité des acteurs judiciaires.A la suite de la première session de formation des nouveaux chefs de juridiction et de parquet sur le management des juridictions qui s’est tenue du 22 au 25 novembre 2021 à Ouagadougou, Enabel, à travers le Projet d’Appui au Renforcement de la Justice pour Lutter contre l’Impunité (PARJI), poursuit son appui technique et financier à l’endroit du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM). Enabel a en effet accompagné, une deuxième session de formation des nouveaux chefs de juridiction et de parquet du 17 au 21 janvier 2022.Cette deuxième session a réuni le Premier Président de la Cour d’Appel de Fada N’gourma, les nouveaux Présidents et Procureurs des Tribunaux de grande instance de Ouaga II, Ziniaré, Léo, Yako, Djibo, Dédougou, Banfora, Tougan, Koupéla ainsi qu’un inspecteur de l’Inspection Techniques des Services du Ministère de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique. Cette seconde formation, tout comme la première, s’est inscrite dans la dynamique engagée par Enabel, à travers le PARJI, d’accompagner le CSM dans le renforcement des capacités des acteurs judiciaires dans le domaine managérial. Elle a permis d’outiller ces nouveaux chefs de juridiction et de parquet, d’outils nécessaire à une gestion axée sur les résultats dans l’objectif de renforcer la redevabilité et la performance des juridictions, et en particulier le fonctionnement de la chaîne pénale. Il s’est agi de permettre aux nouveaux chefs de juridiction et de parquet de disposer d’outils nécessaires à la planification des activités de leur juridiction (calendrier d’audience, programmation des activités de la juridiction…), le contrôle de la performance des magistrats, et de la juridiction elle-même (Production du magistrat et de la juridiction), l’évaluation des collaborateurs à travers la planification de contrats d’objectifs. Afin de renforcer la maitrise des outils présentés, de nombreux cas pratiques et exercices de simulations ont été proposés aux participants. Article proposé par l’équipe de l’Intervention PARJI


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    Burkina Faso BFA20003

  • Creating Safe Learning Spaces in the Teachers’ Colleges - Uganda

    Creating Safe Learning Spaces in the Teachers’ Colleges - Uganda


    Peace NERIMA | 03/02/2022

    Gender-Based violence (GBV) remains widespread even in schools and has been worsened by the COVID-19 pandemic. A UN Women study shows that globally, 1 in 2 women reported that they or a woman they know has experienced violence during the COVID-19 pandemic. In Uganda, a national Police Crime report (2020) reveals that 8065 cases of violence and 223 cases of aggravated domestic violence leading to death were reported. These numbers do not reflect other types of violence that women and girls have faced during the COVID-19 period which calls for more efforts to end gender-based violence.  On Friday 17th December 2021, the National Teachers’ Colleges (NTCs) in Uganda joined the rest of the world to commemorate the 16 days of activism against gender-based violence (GBV) under the theme “Orange the World: End violence against women now!” at an event in NTC Mubende.During the event, there was a demonstration of how the Teacher Training Education (TTE) project is creating safe learning spaces in the NTCs through the constructed facilities. As part of Enabel’s contribution to ending GBV and creating safe learning spaces in the NTCs, the TTE project shared actions on GBV in the teachers’ colleges such as the awareness-raising campaign, ‘Speak Out Your Feelito’ that is being implemented by Mbarara University of Science and Technology and, Gent University through a partnership grant. This is in line with the implementation of the recommendations to reduce GBV in the NTCs as detailed in the GBV Study report of 2019. Hon. Dr. Joyce Moriku Kaducu, State Minister for Primary Education in Uganda acknowledged Enabel for playing a crucial role in improving secondary teacher education in Uganda and re-echoed the Ministry of Education and sports’ (MoES) commitment to create a safe learning environment in the colleges. She said that education is a human right that should be enjoyed by everyone and that through a gender approach, types of online violence such as cyber-bullying and exploitation which have resulted from the emerging hybrid education have been managed.Additionally, the State Minister for Primary Education and Mr. Koen Van Acoleyen, Deputy Head of Mission for the Embassy of the Kingdom of Belgium in Uganda: Commissioned the newly constructed and renovated facilities at NTC Mubende; Launched the Climate Responsive Design website and online course through which climate responsive design experts can share their knowledge with the public about climate responsive design and; Launched the Guidelines for Student and Staff Accommodation to promote staff and student safety on campus.Among the facilities handed over to the NTC Mubende were: a newly constructed and furnished Resource Centre, Multipurpose Hall, Early Childhood Development Centre, Girls’ dormitory ablution block, dispensary and Guild office. All these facilities were designed and successfully constructed under the principals of climate- responsive design. Speaking at the event, Mr. Koen Van Acoleyen highlighted the partnership between Enabel and the Ministry of Education and Sports as one that ably demonstrates the possibility to integrate concerns on climate and environment into the construction of education institutions.  Hon. Dr. Joyce Moriku Kaducu added that the infrastructure that was commissioned and handed over to NTC Mubende and other educational institutions is a manifestation of the commitment of the Ugandan government towards achieving quality education.The Guidelines for Student and Staff Accommodation, were designed with the joint effort of various stakeholders and partners such as the NTCs staff, the Construction Management Unit (CMU), the Teacher Education Training & Development department of the Ministry of Education and Sports (MoES) and the Directorate of Education Standards. These were designed to promote proper use of accommodation facilities and enable planners to design student accommodation and staff housing ensuring adequate safety, security and wellbeing of students, staff and their property.The TTE project will disseminate these guidelines to all the five NTCs in Uganda, partner entities, and key experts in a series of dissemination events throughout the year 2022.For more information about the:   Constructed and improved facilities in the NTCs: https://bit.ly/3qS20xQ Guidelines for accommodation in the NTCs : https://bit.ly/3nV3JRj   


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    Uganda UGA1503111

  • Enabel appuie la santé en Mauritanie avec la remise de 5 pick-up et 2 ambulances

    Enabel appuie la santé en Mauritanie par la remise de 5 pick-up et 2 ambulances


    Aminata KANE | 31/01/2022

    Dans le cadre du Programme de l'Appui au Secteur de la Santé (PASS), le Ministère de la Santé et l’Union européenne, à travers Enabel ont procédé́ en ce lundi 31 janvier 2022 à Nouakchott à la cérémonie officielle de remise de 5 pick-up et de 2 ambulances.   Ces équipements finalisent la distribution d’équipements destinés aux zones d’intervention de l'AIPASS. Cette dotation de moyens roulants supplémentaires va contribuer à renforcer le service de santé, pour offrir des services de qualité à la population Mauritanienne.La Secrétaire Générale du Ministère de la santé, les autorités des régions concernées, aux côtés du Directeur Pays d’Enabel en Mauritanie et du Chef de Coopération de l’Union européenne, ont souligné́ l’efficacité́ et l’efficience du partenariat du Ministère de la santé avec l’Union européenne tout en mettant l’accent sur le soutien considérable apporté au travers du Programme d’Appui au Secteur de la Santé (PASS). Le programme PASS contribue à donner aux populations les moyens de vivre une vie saine en promouvant le bien-être de tous à tout âge, à travers un accès équitable de tous les citoyens mauritaniens à des soins de santé́ de qualité́ en ligne avec les objectifs du Plan National de Développement Sanitaire (PNDS).


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    Mauritania MRT21001

  •  La formation continue des acteurs et actrices de la Justice au Burkina Faso : comment Enabel y contribue-t-elle ?

    La formation continue des acteurs et actrices de la Justice au Burkina Faso : comment Enabel y contribue-t-elle ?


    Kimsegninga SAVADOGO | 31/01/2022

    PARJI met en relation des spécialistes belges de premier plan dans le domaine de la formation judiciaire avec le pouvoir judiciaire burkinabé.    L’Institut de Formation Judiciaire (IFJ) (https://www.igo-ifj.be/fr) est une institution fédérale belge de référence dans le domaine de la formation initiale et continue des magistrats et greffiers.     Le Directeur de l’IFJ, Monsieur Raf Van RANSBEECK et la chargée de mission internationale, Madame Karin CARLENS ont effectué une mission au Burkina Faso du 10 au 13 janvier 2022, accompagnée par Monsieur Yoann THINES, Intervention Manager de PARJI.  La mission entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet d’appui au renforcement de la justice pour lutter contre l’impunité (PARJI). Un projet mis en œuvre par l’Agence belge de développement Enabel et financé par l’Union européenne     Les objectifs de la mission.    Cette mission avait pour objectif principal de présenter l’Institut de Formation Judiciaire aux partenaires du PARJI afin de mieux définir et dimensionner les contours de la mobilisation technique à venir dans le cadre de l’appui du projet et de l’IFJ en matière de renforcement des capacités des acteurs judiciaires.   Ces audiences ont permis aussi d’évaluer les besoins en renforcement de capacités de l’ensemble des acteurs afin de mieux adapter leurs modules.    De façon spécifique, il s’est agi pour les missionnaires de :  nouer des contacts et des liens officiels entre l’IFJ, les partenaires burkinabè du projet PARJI et Enabel Burkina Faso aux fins de faciliter les collaborations à venir ; échanger avec les partenaires sur les pratiques et possibilités de renforcement des capacités (formation initiale et continue) pour lesquelles la Belgique, à travers l’IFJ a une expertise et un savoir-faire incontestable à partager ;  établir une stratégie commune de renforcement des capacités et d’appui aux acteurs judiciaires ;rencontrer les principaux partenaires techniques et financiers internationaux intervenant dans le domaine de la justice et des droits humains afin d’identifier des possibilités de partenariat complémentaire à celui établi avec Enabel.   Quelques partenaires rencontrés    La mission a tenue en 72 heures plusieurs audiences avec de hautes personnalités du monde judicaire et mission diplomatique au Burkina Faso :   le Chef de la coopération belge au Burkina Faso, Monsieur Wim Schalenbourg ; la Ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion civique, Garde des Sceaux Mme Victoria KIBORA/ OUEDRAOGO ;   la Délégation de l’Union européenne ;  l’ONG Coginta, ECOFI et le Centre international d’études sociologiques et de droit appliqué, (CINESDA) ; les directions techniques du Ministère de la Justice, des droits humains et de la promotion civique (MJDHPC) ;  des partenaires techniques et financiers (PTF) de la Justice et des droits humains dans le cadre de la réunion thématique du Cadre Sectoriel de Dialogue (CSD) “Justice et droits humains” et la Cour d’Appel de Ouagadougou.La Délégation a également rendu visite au TGI de Ouaga 2 et a rencontré : les premiers responsables de la juridiction (Président, Procureur, Chef de greffes) ; le responsable régional du programme d’accès à la justice et du projet d’appui à la médiation pénale par les chefferies traditionnelles de l’ONG Terre des hommes Lausanne.La direction générale de l’Ecole Nationale d’Administration et de la Magistrature (ENAM) et le Bâtonnier Maître Siaka NIAMBA ont reçu chacun les visiteurs conduits par Yoann THINES au cours de la matinée.           Geoffroy ZONGO  Communication Officer 


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    Burkina Faso BFA20003

  • Formation conduites d'engins lourds : 12 jeunes dames certifiées

    RDC: 12 jeunes femmes diplomées en conduite d'engins poids lourds


    Aimé GIRUKWIGOMBA | 31/01/2022

    Une approche assez inhabituelle, audacieuse mais réalisable.12 pionnières, renommées les  « Reines de la route de Kisangani » inspireront désormais fierté et influenceront sans doute d'autres jeunes à oser embrasser des carrières jusqu’ici considérées typiquement masculines dans la province.La Cérémonie de Remise des Brevets de réussite de la Formation-action « Conduite d’engins poids lourds de génie civil » tenue en ce jour, a été rehaussée par la présence du Gouverneur de la province de la Tshopo RDC et plusieurs ministres ayant pour attributions la Formation professionnelle, le Genre et les Travaux publics.L’intervention du projet EDUT d'Enabel en RD Congo procède à l’appui stratégique de l’insertion socio-professionnelle et soutient l’éclosion d’incubateurs d’entreprise génératrices d'emplois.L’aventure de ces jeunes dames ne s’achèvera pas aujourd’hui. Grâce à la collaboration fructueuse entre l’incubateur « Elykia » de la FEC Tshopo, la Compagnie Forestiere et de Transformation (CFT) ainsi que l’Office des Routes, des opportunités de stage ont pu être négociées au bénéfice de toutes ces dames conductrices lauréates : Un stage de 2 mois à la CFT et à l’Office des Routes sera conventionné afin qu’elles puissent perfectionner leurs compétences générales et se spécialiser aux différentes machines. Il s’agit ici de stages avec des emplois durables à la clé !Bon courage, bon vent et bonne carrière professionnelle à ces conductrices d’engins lourds


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    DR Congo RDC1217911

  • Fierté pour Enabel Mauritanie

    En Mauritanie, le projet AI-PASS intègre le concept d'équipe cadre dans le système de santé


    Aminata KANE | 25/01/2022

    Enabel en Mauritanie à travers son projet  AI-PASS, financé par l'Union européenne pour une amélioration des soins en Mauritanie annonce l'un de ses impacts majeurs. Mathias Lardinois, directeur pays en Mauritanie, commente  "C’est avec beaucoup de fierté que nous vous communiquons un résultat très concret de notre action en Mauritanie : l’intégration du concept d’Equipe Cadre dans la nouvelle organisation du système régional de santé (cf. Article 15 de l’arrêté ministériel du 14/12). Ce concept a été introduit et testé dans le cadre de l’AI-PASS comme recherche-action, et devient maintenant la norme au niveau national.C’est un élément essentiel pour améliorer la qualité de l’offre de soin pour toutes et tous".Le projet AI-PASS (Appui Institutionnel du Programme d’appui au secteur de la santé) vise à contribuer à la création d’une assurance maladie garantissant l’accès à des soins de qualité pour les populations de Sebkha et Dar Naim, des quartiers périphériques et fortement peuplé de Nouakchott et de la région de Bababé.


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    Mauritania MRT20002

  • Enabel Provides Guidelines for Accommodation in Teacher Colleges - Uganda

    Enabel provides guidelines for accommodation in Teacher Colleges - Uganda


    Dorothy KYAMAZIMA | 24/01/2022

    Across different countries and projects, Enabel focuses on cross-cutting issues such as the environment, climate change and digitalization.Together with the Ministry of Education and Sports in Uganda, we have worked to rehabilitate, construct and equip facilities in the National Teachers’ Colleges.It is from such efforts that we have developed Guidelines of student and staff accommodation that: ·       provide provisions for the efficient operation and management of newly constructed and rehabilitated NTC accommodation and ·       offer guidance on planning, design and construction of future facilities in line with principles of sustainability. This publication will provide information that is generally lacking in the different aspects of accommodation design, construction, operation, maintenance and sustainability.Click to read the Guidelines of Accomodation: https://drive.google.com/file/d/16gFhvQ-GPdXWITTvlMhINtKHu7NY2iD0/view 


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    Uganda UGA1503111

  • Au Mali, les paysans expérimentent les mesures d'adaptation au changement climatique

    Au Mali, les paysans expérimentent les mesures d'adaptation au changement climatique


    Nènè TRAORE | 19/01/2022

    Comment atténuer les effets du changement climatique lorsque la population ne possède pas d'informations sur les risques liés au changement climatique ? Force est de constater que les autorités locales, les services techniques et les organisations de la société civile interviennent timidement dans la gestion des conséquences du changement climatique dans certaines parties de la région notamment à Fana. En effet de nos jours il existe peu d'informations, peu de données disponibles sur les risques liés au changement climatique à l'échelle locale (dans les villages) aussi bien qu'à l'échelle communale voire régionale. La gestion et la diffusion des informations sur les risques liés au changement climatique ne sont pas systématiquement réalisés, ce qui entraîne des difficultés majeures pour avoir une réponse efficace et efficiente au problème climatique. Le Programme bilatéral exécuté par Enabel au Mali a développé un partenariat avec l'ICRAF pour la mise en œuvre d'une Recherche –action – formation sur les Plateformes d'Innovation / Valorisation de l'Information Climatique, l'agroforesterie et la promotion des cultures fourragère au niveau des Communes rurales de Wacoro et Wolodo dans la Région de Dioila. Aux termes de deux campagnes agricoles, les résultats obtenus grâce à ce partenariat sont probants et prometteurs en termes d'atténuation et d'adaptation des effets du changement climatique. Découvrez ici les témoignages des acteurs : https://sway.office. com/2btHhlZXsUrRJ7tS


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    Mali MLI1604711

  • Frequent follow up and retention of mothers’ increase antenatal care visits

    In Uganda, frequent follow up and retention of mothers’ increase antenatal care visits


    Agnes KABAIKYA | 17/01/2022

    The success of foetal life determines not only the health of the new-born, but also has a major impact on adult health. With access to antenatal and with regular monitoring, early detection of complications and treatment, these risks can be prevented. Thus, attending antenatal care (ANC) is mandatory for all pregnant mothers mainly the 1st ANC in the first trimester, the 4th ANC but also completing all the mandatory 8 antenatal visits. The health sector performance report 2020 indicated that antenatal care (ANC) coverage for the fourth visit stagnated at 42% short of the HSDP target of 47.5% in 2020. For that reason, health facilities have become more innovative in attracting mothers to come for these ANC visits thereby seeing a sharp increase. Case in point is during the month of September, Alero HC III in Nwoya District registered a total of 488 mothers visiting the facility for ANC as per the maternity register. Mercy 27, mother of 4 children is 8 months pregnant with her 5th child. She says, she went for her antenatal after missing her periods for 2 months after her body became weak.  “I started going for ANC at 2 months, I went with my husband, they tested our blood and because my husband is already on ART, my test also turned out positive. I was advised to be enrolled on ART, keep appointment dates and to take my drugs on time. I was also advised to eat healthy and not to share sharp objects with children. I have already attended my 4th visit where I was told about birth preparation”. For Monica 19 and 7 months with her first child. It is the husband who told her to go for the ANC after he attended one of the community outreaches and the VHT told them that once a mother misses her periods, she should go for a test at the health facility. “They tested our blood, checked the foetal heart beat and I was also given some drugs”. Since then, Monica has been going to Kochi Li for ANC monthly and during the 4th visit, the midwife emphasised that she should not miss her scheduled appointment dates. During her last visit in September, she was told to prepare for delivery and advised to deliver at the health facility. Health facilities have become deliberate in attracting pregnant mothers to attend ANC visits through organising targeted community outreaches, community dialogues for far way and hard to reach areas. During these outreaches, community leaders attract mothers to come for services including immunisation, family planning, growth monitoring, screening for HIV, malaria. It is also during these outreaches that facility staff tell mothers about the services offered at the facility and encourage them to come for scheduled antenatal appointments every month. Bella, enrolled midwife at Lalogi HC IV emphasises that “during integrated outreaches and community dialogues we emphasise mothers to come for the 1st ANC in the first trimester and when they come we encourage them to come 8 times. She says, these days, health facilities provide holistic services and ANC is done daily Monday to Friday unlike in the past when they had specific days for antenatal. With additional RBF funding, some facilities have also acquired a telephone set for tracking mothers for ANC visits. The midwife calls mothers reminding them when they are due for ANC and when they come they are told about the different packages offered at ANC. According to Milton Steven, RBF Focal Person Amuru District, “we decided to buy a telephone line at the facility which we use to call/remind mothers about their scheduled ANC. We also use the same line to call mothers after delivery when they are back to their homes to find out how they and the babies are doing”. Additionally, the availability of midwives at all times (day and night) has given mothers assurance that whenever they come, there is someone to attend to them. After the RBF training we attended, we came back and decided to be available for mothers. Today you come any time day/night we will be available to help, Holga, enrolled midwife. Likewise, administration changed the way they treat midwives. Staffing was an issue in the past, we had one midwife doing maternity and ANC, but with RBF funding, we attracted a volunteer nurse who is hired to concentrate only on ANC Dr. Agnes, RBF Focal Person Omoro District To some facilities increase in ANC is as a result of referrals. They coordinate with lower facilities, in case they have a foetal heart beat that they don’t understand, they are encouraged to refer that mother for ultra-scan services. Lucy – enrolled comprehensive nurse at Lalogi HC IV says, “we get referrals from lower facilities of Awoo II, Acet III, Odek III, Layoajong III for scan services. To Koch Li, the sharp increase of mothers coming for ANC is attributed to the facility’s upgrade to HC III, the construction of the maternity and the increase in staff had a remarkable effect as confirmed by Charles, In Charge Kochi Li. “after the upgrade to HC III and the construction of the maternity, mothers started coming in big numbers”.  


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    Uganda UGA180371T

  • Change in attitude of midwives attract mothers to deliver at health facilities in Acholi Region, Uganda

    Change in attitude of midwives attract mothers to deliver at health facilities in Acholi Region, Uganda


    Agnes KABAIKYA | 17/01/2022

    Teddy 24 yrs mother of 2, is 7 months pregnant with her 3rd child, she delivered her 2 children at home. This time she is determined to deliver at the health facility.Teddy walks 13 kilometres from Gung Gung village to attend her ANC at Koch Li Health Centre III. The day she is to attend ANC, she is on the road by 5 am so that she can make it on time by 10am, be attended on time and by 1 pm she starts on her return journey home. Likewise, Concy 34 is a mother of six children. She lives a kilometre away from Angaya HC III in Loyoboo village in Unyama sub county, Angaya parish. Her 3 months Calvin was born at Angaya health centre in June 2021 weighing 3.3 kgs. All her babies were also delivered normally at health centres. Most of the mothers I interacted with at health facilities and in the community confirm that the attitude of midwives has greatly improved, an issue that previously made them shun health facilities. They say nowadays health workers are very welcoming and are available all the time to assist mothers deliver. Mothers say they are encouraged to deliver at the health facility unlike in the past when midwives were rude to mothers. Midwives today give special care to pregnant mothers especially those coming from faraway places who arrive with nothing, Concy reiterates, “when you arrive, you are given charcoal to prepare meals.  After delivery, you are given sugar, a mosquito net, a bar of soap and a basin. At times we also provide mothers with chlorixidine free of charge to mothers to clean their babies’ umbilical cords continues, Concy, midwife. Health workers also confirm the incentives (bought by RBF funds) given to mothers have attracted more mothers coming to deliver at the facility. They demonstrate that with results based funding, midwives are given incentives depending on how many mothers they have attended to, so they had to change their attitude in order to attract more mothers coming to the health facility. Peace midwife reinforces “the incentives provided to us is a positive driver, when you know you are going to get an incentive, there is away you treat mothers too so that they come in big numbers”. The DHO Amuru District Patrick validates the change in attitude of midwives in handling mothers. With additional RBF funding, some health facilities have improved conditions for mothers and their attendants, case in point, Angaya HC III has constructed a comfortable bathing shelter for mothers and their attendants. There is also a cooking shade for attendants where the facility provides free charcoal, a stove and a kettle. This issue had come out during community dialogues where communities complained about the lack of a bathing shelter at the facility and the delays mothers go through at the facility. According to Peace Maria, midwife at Angaya HC III, she says, facilities have devised several modalities to attract mothers to facilities. They track pregnant mothers from multiple entries (OPD, Maternity, ART and during community outreaches. “We start all the way from OPD, we tell mothers that once they miss their period, they are booked for ANC. This is because we want mothers to test within the first 12 weeks and advise them on the subsequent ANC visits”. Additionally, when health facilities organise community outreaches, they identify mothers who are almost to deliver and attach them to VHTs for monitoring. Similarly, VHT members during their family visits in the communities, they identify and encourage mothers to go for antenatal and to deliver at the health facility. Kenneth a VHT member says they advise mothers as soon as they confirm they are pregnant to come to the health centre for ANC and it is while attending the ANC that we advise them to deliver at the facility. The Health Sector Performance Report 2020 indicated a decline by 3% (59% in 2020) from (61% in 2019) out of the deliveries conducted at health facility deliveries, still far below the HSDP target 89%. We are optimistic the practice of every mother delivering at the health facility with the help of a medical worker will continue. When they deliver at the health facility, they will be advised on the best nutrition and in the long run Uganda to attain a healthy and productive population by 2040 that effectively contributes to socio-economic growth. Enabel is supporting 38 health Centre IIIs, IVs including general hospitals in the districts of Gulu, Gulu City, Amuru, Omoro and Nwoya.  With additional funding, health facilities have invested the funds to address among other issues, the low motivation of health workers by providing staff incentives, poor infrastructure, frequent drug shortages and the inadequate medical equipment.  


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    Uganda UGA180371T