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  • Une nuit pour célébrer les mérites des acteurs.trices de la santé communautaire dans la région du Centre-Est

    Burkina Faso : la Nuit de la Santé Communautaire du Centre-Est


    Geoffroy ZONGO | 18/12/2024

    Une célébration nocturne pour primer les mérites des acteur·rices de la santé communautaire dans la région du Centre-Est Le Centre-Est est l’une des zones d’intervention du Volet Santé du Portefeuille bilatéral d'Enabel et a tenu toutes ses promesses dans la nuit du samedi 14 décembre 2024. La célébration a eu lieu dans la ville de Tenkodogo, sous le patronage de Monsieur le Gouverneur de la région du Centre-Est, le Colonel Aboudou Karim LAMIZANA et le parrainage de Dr Xavier KABORE, médecin gynécologue obstétricien, force vive de la région du Centre Est. Cette cérémonie a également connu la participation du Dr Joseph SOUBEIGA Directeur Général de la Santé Publique (DGSP), représentant Monsieur le Secrétaire Général du ministère de la Santé. Première du genre dans cette région, cette Nuit a rassemblé les corps constitués, les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) dont Enabel, les leaders coutumiers et religieux et l’ensemble des acteurs de la santé de la région. La cérémonie a connu une forte participation des agents de santé à base communautaires (ASBC) et d’Accoucheuses Villageoises (AV) de la région. La salle de conférences de l’hôtel Laafi, d’une capacité de 350 places, qui a abrité la cérémonie a refusé du monde au regard de cette forte mobilisation.  Organisée par la Direction régionale de la santé (DRS) du Centre-Est  avec l’appui d’Enabel et d’autres PTF intervenant dans la région, cette cérémonie avait pour objectif de primer les meilleurs acteurs.trices communautaires qui se sont distingués au cours de l’année 2024 dans la mise en œuvre des interventions communautaires, certains.es au péril de leur vie. De façon spécifique, il s’agissait de primer entre autres : les meilleurs districts sanitaires dans la mise en œuvre des interventions de la santé communautaire ; les meilleurs Centres de Santé et de Promotion Sociale (CSPS) dans la mise en œuvre des interventions de la santé communautaire ;  les meilleures  Organisations à Base Communautaires (OBC) dans la mise en œuvre des interventions de la santé communautaire ;  les meilleurs Comités de Gestion (CoGes) dans le domaine de soutien aux activités de soins de santé communautaire ;  les meilleurs Agents de Santé à Base Communautaire (ASBC) dans le domaine des activités d’appui aux soins y compris la recherche des perdus de vue (PDV), la surveillance à base communautaire ;  les Agents de Santé à Base Communautaire/Accoucheuse Villageoise (ASBC/AV) les plus méritants dans le domaine de la délégation des tâches (accouchement, planification familiale, vaccination, etc.) ; les communautaires, organisations ou individualités qui se sont distingué·e·s dans l’accompagnement pour un meilleur accès aux services de santé communautaire et de base.  Ainsi, 66 attestations de mérite ont été décernées avec plus de 35 prix spéciaux. Ces attestations de mérite étaient accompagnées d’une enveloppe d’argent en F CFA variant selon les prix : de 50 000 FA pour les premiers prix, 30 000  F CFA pour les deuxièmes et 20 000  F CFA pour les troisièmes. Les meilleures Formations Sanitaires (FS) dans la mise en œuvre des activités de santé de la Reproduction des Adolescents et des Jeunes (SRAJ) et dans la prévention de la malnutrition ont reçu respectivement des enveloppes de 300 000  et 200 000 F CFA.  Aussi, des tableaux ont été décernés à certaines personnalités pour leur soutien et engagement dans la mise en œuvre des actions communautaires de santé à l’échelle régionale. La grande surprise de la Nuit de santé communautaire a été marquée par la distinction de 6 personnalités dont trois à titres posthumes, deux associations de développement et une personne physique au titre de chevalier de l’ordre du mérite de la santé et de l’action sociale avec agrafe santé.  A en croire les récipiendaires, ces différentes distinctions sont un symbole de reconnaissance de leurs mérites mais aussi de motivation à toujours donner le meilleur d’eux-mêmes pour une santé communautaire de qualité au bénéfice des populations.  


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    Burkina Faso BFA23004

  • Les parties prenantes satisfaites du taux de réalisation des activités 2024 qui a atteint 94%

    Burkina Faso : atelier de planification 2025 du projet de résilience socio-économique


    Geoffroy ZONGO | 16/12/2024

    Le consortium Enabel-GIZ a organisé le 14 novembre 2024 un atelier de planification des activités 2025 du Projet « Renforcement de la résilience socio-économique dans la région du centre-nord (Axe OKD) ». L’activité a eu lieu à Kaya, chef-lieu de la Région du Centre-Nord. Elle a été présidée et modérée par Monsieur CONSEIGA Adama, Haut-commissaire de la Province du Namentenga, représentant le Gouverneur de la Région du Centre-Nord. Ce projet, débuté en 2023, est financé par l’Union européenne à plus de 6 milliards de F CFA et mis en œuvre sur une durée de quatre (04) ans par le consortium. Elle a réuni toutes les parties prenantes de la mise en œuvre du projet. L’Axe OKD s’inscrit dans une démarche plus large de l’Union européenne qui vise, à travers une approche intégrée, la stabilisation dans les régions du Centre- Nord et du Sahel, l’amélioration de la gouvernance locale et la résilience des populations affectées à travers la relance des activités économiques notamment auprès des populations les plus vulnérables et déstabilisées tant hôtes que déplacées. La zone d’intervention du projet est initialement onze (11) communes situées dans deux provinces de la Région du Centre-Nord. Ce sont les communes de Boala, Boulsa, Dargo et Tougouri dans la Province du Namentenga et les communes de Pibaoré, Ziga, Pensa, Barsalogho, Kaya, Korsimoro et Boussouma dans la Province du Sanmatenga. L’objectif de cet atelier était de doter le projet d’un plan opérationnel pour sa phase 2025 dont l’élaboration a été de façon participative avec les principales parties prenantes de sa mise en œuvre et en tenant compte du genre et du LNOB (ne pas laisser personne de côté).  Les parties prenantes satisfaites du taux de réalisation des activités 2024 qui a atteint 94% : au cours de cet atelier, le bilan dressé fait ressortir une satisfaction dans la mise en œuvre du projet en 2024. Sur 58 activités planifiées pour l’année 2024, 53 ont pu être réalisées. Quant à la réalisation physique des activités, le projet est à 94,1%. Pour ce qui concerne les finances, le taux de réalisation est estimé à 93,2%.  Pour l’année 2025, les activités programmées sont essentiellement celle en rapport avec l’accès au financement et au marché. En plus, le chef du projet KOD à Enabel, Seydou Coulibaly, a mentionné les activités de formations professionnelles et celles en lien avec la gouvernance locale. Il est également prévu la poursuite des travaux de construction de pistes rurales dans la commune de Korsimoro, la formation et la formalisation des entreprises. Il a aussi souligné que certaines activités mises en œuvre au cours de l’année 2024, seront reconduites en 2025, au regard de leurs impacts sur les populations.  


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    Burkina Faso BFA22002

  • Rencontre entre l'Ambassade de Belgique et les Acteurs de la Coopération Belge au Burkina Faso : la collaboration est au beau fixe

    Rencontre entre l'Ambassade de Belgique et les Acteurs de la Coopération Belge au Burkina Faso : la collaboration est au beau fixe


    Geoffroy ZONGO | 12/12/2024

    L’Agence belge de développement, Enabel et les autres acteurs de la coopération belge au Burkina Faso ont rencontré l’Ambassade de Belgique le jeudi 28 novembre 2024 à Ouagadougou. Cette rencontre annuelle a permis aux acteurs de la coopération belge de faire une analyse contextuelle commune de leurs interventions au Burkina Faso. L’occasion a également donné lieu à des discutions sur les défis rencontrés et les voies à explorer pour une coopération renforcée au bénéfice des populations.Une coopération dynamique et coordonnéeEn plus d’Enabel qui n’est pas une ONG, elles sont au total vingt-deux (22) ONG belges à collaborer avec l’Ambassade de la Belgique dans le cadre de la coopération belge au Burkina Faso.  Réunies en rencontre stratégique, les deux parties ont évaluer l’état d’avancement des différents programmes sur le terrain, l’impact réel sur les populations et les défis à relever. Ensemble, ils ont relevé les obstacles à l’atteinte de leurs objectifs et recherché des pistes de solutions. Pour Erwin DE WANDEL, Ambassadeur du Royaume de Belgique au Burkina Faso, cette rencontre se veut être une occasion d’évaluer les impacts réels des programmes sur le terrain et s'assurer que les ressources sont utilisées de manière optimale. Il a notamment insisté sur la nécessité de travailler ensemble pour obtenir des résultats tangibles et répondre efficacement aux besoins de la population burkinabè.Le rôle des Acteurs de la Coopération Non Gouvernementale (ACNG)« Ce dialogue stratégique se veut être un espace pour partager vos expériences afin de mieux comprendre les défis que vous rencontrez sur le terrain. C’est aussi une opportunité de renforcer les synergie et complémentarité entre vos actions et les priorités de la coopération belge », dixit Erwin DE WANDEL. Cette rencontre a permis de rappeler l'importance de la coopération et de la coordination dans la mise en œuvre des programmes de développement selon Alima SAWADOGO, représentante des ACNG. C’est également dans la dynamique du suivi du cadre stratégique que se réunissent ces acteurs afin d’analyser le mécanisme d’actualisation dans le but de réorienter les actions afin d’avoir plus d’impact sur le terrain.  Les relations entre la Belgique et les ACNG belges sont au beau jour et la Belgique à travers ces derniers continue de jouer un rôle clé en soutenant le développement durable et en essayant de répondre au mieux aux défis actuels du Burkina Faso.Geoffroy ZONGO (Communication Assistant) et Rosine KABORE (Stagiaire en Communication)


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    Burkina Faso 2854BFA

  • Collectes de données statistiques pour un meilleur suivi de l’éducation : 660 acteurs·ices outillés dans le Centre-Est du Burkina Faso par Enabel

    Burkina Faso : collectes de données statistiques pour un meilleur suivi de l’éducation


    Geoffroy ZONGO | 20/11/2024

    660 acteur·rices outillé·es dans le Centre-EstEnabel, en collaboration avec la Direction regionale de l’Education Préscolaire, Primaire et Non Formelle (DREPPNF) du Centre Est, la Direction Provinciale de l’Education Préscolaire, Primaire et Non Formelle (DPEPPNF) du Ganzourgou a organisé une série d’ateliers de formations(08) au profit des directeurs·trices d’école et de centres d’éveil et d’éducation préscolaire sur le mécanisme de collecte des données statistiques dans les Circonscriptions d’éducation de Base. Les ateliers se sont déroulés entre le 15 Octobre et 06 novembre 2024 dans les communes de Garango, Tenkodogo, Koupela, Pouytenga, Mogtédo, Tensobtenga, Dialgaye et Zorgho au profit de plus de 660 directeurs.tices d’écoles au Centre Est et au Plateau Central. Cette activité entre dans le cadre de la mise en œuvre du programme de coopération bilatérale 2023-2027 entre le Royaume de Belgique et le Burkina Faso. Ce programme consacre 05 piliers dont celui de l’accès aux services sociaux de base qui regroupe la santé, l’éducation et le Wash. Pour le volet éducation, il s’agit de faire en sorte que « les enfants, en particulier les filles et les plus vulnérables des communautés hôtes et déplacées aient un accès inclusif, équitable et durable à une éducation de qualité ».Cette série d’ateliers de renforcement de capacité des responsables de structures éducatives à la base sur le mécanisme de collecte des données statistiques avait pour objectifs d’outiller les participants à la technique de remplissage des différents outils de collecte des données statistiques, de les familiariser à la technique de contrôle et de vérification de cohérence des différents items des outils de collecte de données statistiques, de partager les bonnes pratiques dans l’exploitation des outils de collecte des données statistiques afin d’obtenir des données de qualité. Ces données constituent des outils d’aide à la prise de décision et à une planification optimale.« A travers des exposés suivis d’échanges, des travaux de groupe suivis de restitutions en plénière, il est attendu de chaque acteur convié à cet atelier une participation active afin d’éclairer au mieux sa lanterne et d’aboutir à un meilleur réinvestissement sur le terrain à l’issue de la session ; toute chose qui va s’en nul doute contribuer à justifier le bien-fondé de cette formation et militer à initier d’autres sessions par l’entremise de bras techniques et financiers de l’éducation comme Enabel. », dixit le DPEPPNF du Boulgou, WAMDAOGO Maurice. Il a exhorté les acteurs à une participation active et assidue afin de mieux s’outiller pour faciliter davantage les collectes de données statistiques dans son ressort administratif. Le DPEPPNF du Boulgou a également souligné que « cela exige avant tout une pleine adhésion à une transition digitale car le navire du numérique navigue à une vitesse crescendo et tout retardataire risque fort bien de rester sur le quai et reverser dans l’analphabétisme du monde tertiaire. »Durant deux jours, les participants·es à chacun de ces ateliers ont pu, à travers des travaux de groupe, des exposés et des partages d’expérience, acquérir des outils capables de faciliter les collectes des données statistiques demandées périodiquement par leur ministère de tutelle et pour les partenaires. A l’issue de cette formation, les participants se disent mieux outillés pour remplir efficacement cette mission qui est de fournir des données statistiques fiables et de meilleure qualité aux autorités en charge de l’éducation. Ils ont également manifesté leur satisfaction de voir leurs capacités renforcées et promettent de réinvestir les connaissances et expériences acquises dans leurs écoles respectives et des les partager à leurs collègues.


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    Burkina Faso BFA23004

  •  Une prévision de 90 tonnes de riz sur une plaine aménagée par Enabel dans le Centre-Est: la moisson est bonne pour 258 paysans.nes de Dassoui

    Burkina Faso : la moisson est bonne pour 258 paysan·nes de Dassoui


    Geoffroy ZONGO | 19/11/2024

    Une prévision de 90 tonnes de riz sur une plaine aménagée par Enabel dans le Centre-EstLe 23 octobre 2024, une délégation conduite par Enabel , le Haut-Commissaire du Kourittenga et la Direction Régionale en Charge de l’Agriculture (DRARAH) Centre-Est   a tenu une visite commentée  sur la plaine rizicole du village de Dassoui dans la commune de Dialgaye. D’une superficie d’environ 20 ha, cette plaine a été aménagée par Enabel au profit de 258 agriculteur·rices qui l’ont exploitée durant la campagne agricole humide 2024-2025, en alignement avec l’Offensive Agropastorale et Halieutique du Gouvernement du Burkina Faso. Ces exploitant·es sont constitué·es essentiellement de femmes, jeunes, hommes et Personnes déplacées internes (PDI). Le riz étant à sa phase terminale de maturation, la visite a été soldée par le premier coup de faucille donné par le Haut-Commissaire marquant ainsi le top départ de la récolte sur la plaine de Dassoui et les autres plaines aménagées (35 ha à Tintogo et Mogtédo dans la région du Plateau Central) par Enabel .Dans le cadre de la mise en œuvre du programme de coopération bilatérale belgo-burkinabè 2023-2027, Enabel en collaboration avec les Directions Régionales de l’Agriculture, des Ressources Animales et Halieutiques (DRARAH) du Plateau Central et du Centre-Est, a mis en œuvre l’aménagement de bas-fonds de production rizicole afin de participer pleinement à l’atteinte de la sécurité alimentaire. Trois (3) bas-fonds rizicoles accompagnés par Enabel ont été aménagés au titre de la campagne agricole 2024-2025 dont celui de Dassoui (20ha), Commune de Dialgaye, Province du Kourittenga.  Ainsi, Enabel s’aligne et accompagne les initiatives de l’Etat Burkinabè en matière de souveraineté alimentaire, notamment l’Offensive Agropastorale et Halieutique. Au regard des résultats engrangés au cours de cette exploitation pilote de la campagne agricole 2024-2025, il était nécessaire d’organiser ce cadre de partage d’expériences inter-sites et de rendre compte aux autorités et aux populations les défis et les perspectives pour les campagnes à venir. Ainsi, sur les 20ha aménagés, un rendement de 90 tonnes de riz est attendu. Moïse Baogoam Kaboré, chargé du projet chaine de valeur agricole à Enabel : « Notre objectif est de nous aligner sur les priorités et les orientations données par l’État central. Enabel a une approche territoriale intégrée qui vise à faire participer, à co-créer et à collaborer avec les acteurs. Dès la conception, tous les acteurs sont impliqués afin d’apporter une réponse appropriée aux problématiques de la communauté bénéficiaire pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire. Nous avons vu les résultats, les communautés sont satisfaites et nous sommes aussi satisfaits car notre objectif était de voir la communauté satisfaite ». Les populations de Dassoui sorties nombreuses pour la circonstance n’ont pas manqué d’exprimer leur joie de voir ce site abandonné il y a plus de 10 ans qui donne aujourd’hui des résultats au-delà de leurs attentes. Adama Oubda, Conseillé Villageois de Développement (CVD) de Dassoui : « Il est bien vrai qu’à un moment donné le site n’était plus exploité dû à la tension qui avait été suscitée entre les populations mais aujourd’hui, grâce à Enabel et l’engagement de toute la population villageoise, nous avons repris les activités. J’exhorte les populations à plus de collaboration afin de bénéficier des fruits du projet ».  Enabel projette les années à venir, renforcer les acquis de cette campagne à travers l’extension du site, l’amélioration des réalisations suivant le Plan d’Action pour la Filière Riz (PAFR),  la réalisation de forages à gros débits pour la production maraichère, la sécurisation foncière, la formalisation suivant la loi OHADA et le renforcement des capacités des acteurs afin de participer pleinement à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire, ce, avec l’accompagnement des Directions Régionales en charge de l’agriculture du Centre-Est et du Plateau Central. 


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    Burkina Faso BFA23004

  • Enabel au Burkina Faso réunit des acteurs de collectivités territoriales, pour diagnostiquer les besoins prioritaires en planification des aménagements urbains

    Burkina Faso : atelier d’autodiagnostic pour améliorer la planification urbaine des collectivités territoriales


    Geoffroy ZONGO | 12/11/2024

    Enabel réunit des acteurs de collectivités territoriales pour diagnostiquer les besoins prioritaires en planification des aménagements urbains  A travers ses 2 projets Appui  à la résilience socio-économique dans les régions du Centre-Nord et du Plateau Central et Appui  à la résilience socio-économique dans les régions du Centre-Est et à l’Est, Enabel a organisé le 4 octobre 2024 dans ses locaux à Ouagadougou, un atelier d’autodiagnostic sur la planification et la gestion urbaine. L’objectif de l’atelier est d’outiller les acteurs ciblés, à partir d’une bonne prise en charge de leurs besoins en formation afin de contribuer efficacement à l’amélioration de la gouvernance urbaine inclusive et durable des villes secondaires cibles en transition. Plus spécifiquement, il s’est agi : de réaliser avec les collectivités territoriales cibles et les services techniques en charge de l’urbanisme une analyse participative des capacités structurelles et institutionnelles en matière de gestion urbaine ; d’identifier, d’analyser, de synthétiser les besoins en renforcement de capacités des services techniques jugés prioritaires par les services techniques et les collectivités territoriales cibles ; d’analyser un rapport de cadrage pour l’évaluation des outils de planification urbaine des villes cibles ;  de proposer une stratégie d’opérationnalisation des organes et structures municipales en charge de l’aménagement et la gestion urbaine. La rencontre d’échanges a permis de collecter les données sur les modes de gestion urbaine des collectivités territoriales et de décerner l’état des lieux des modes de planification et de gestion urbaine des villes cibles. Ces données collectées ont été traitées, synthétisées et présentées en plénière. En outre il y a eu une présentation sur les missions des services techniques déconcentrés et leurs capacités organisationnelles et opérationnelles pour assurer la mise en œuvre des politiques publiques de gestion urbaine. À la suite des échanges, les participant·es à cet atelier ont tenté de dresser un état des lieux de l’organisation des services technique, des outils et instruments de gestion urbaine, du mode de gestion des infrastructures urbaines, ainsi que des modes de planification et de gestion urbaine des communes. 


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    Burkina Faso BFA23004

  • Enabel au Burkina Faso réunit des acteurs de collectivités territoriales, pour diagnostiquer les besoins prioritaires en planification des aménagements urbains

    Enabel au Burkina Faso réunit des acteurs de collectivités territoriales, pour diagnostiquer les besoins prioritaires en planification des aménagements urbains


    Geoffroy ZONGO | 12/11/2024

    Enabel au Burkina Faso à travers ses projets « Appui  à la résilience socio-économique dans les régions du Centre-Nord et du Plateau Central » et « Appui  à la résilience socio-économique dans les régions du Centre-Est et à l’Est » a organisé le 04 octobre 2024 dans ses locaux à la Zone du bois à Ouagadougou, un atelier d’autodiagnostic sur la planification et la gestion urbaine. L’objectif de l’atelier est d’outiller les acteurs ciblés, à partir d’une bonne prise en charge de leurs besoins en formation afin de contribuer efficacement à l’amélioration de la gouvernance urbaine inclusive et durable des villes secondaires cibles en transition. Plus spécifiquement, il s’est agi : de réaliser avec les collectivités territoriales cibles et les services techniques en charge de l’urbanisme une analyse participative des capacités structurelles et institutionnelles en matière de gestion urbaine ; d’identifier, d’analyser, de synthétiser les besoins en renforcement de capacités des services techniques jugés prioritaires par les services techniques et les collectivités territoriales cibles ; d’analyser un rapport de cadrage pour l’évaluation des outils de planification urbaine des villes cibles ;  de proposer une stratégie d’opérationnalisation des organes et structures municipales en charge de l’aménagement et la gestion urbaine. La rencontre d’échanges a permis de collecter les données sur les modes de gestion urbaine des collectivités territoriales et de décerner l’état des lieux des modes de planification et de gestion urbaine des villes cibles. Ces données collectées ont été traitées, synthétisées et présentées en plénière. En outre il y a eu une présentation sur les missions des services techniques déconcentrés et leurs capacités organisationnelles et opérationnelles pour assurer la mise en œuvre des politiques publiques de gestion urbaine. À la suite d'échanges, les participant·es à cet atelier ont tenté de dresser un état des lieux de l’organisation des services technique, des outils et instruments de gestion urbaine, du mode de gestion des infrastructures urbaines, ainsi que des modes de planification et de gestion urbaine des communes. Kimségninga SAVADOGO, Communication Assistant 


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    Burkina Faso BFA23005

  • Un pool de Magistrats formateurs du Conseil Supérieur de la Magistrature pour contribuer à lutter contre l’impunité au Burkina Faso

    Un pool de Magistrats formateurs du Conseil Supérieur de la Magistrature pour contribuer à lutter contre l’impunité au Burkina Faso


    Geoffroy ZONGO | 12/11/2024

    Du 24 au 27 septembre 2024, Enabel à travers le Projet d’Appui au Renforcement de la Justice pour lutter contre l’impunité (PARJI) a organisé une session de formation au profit des formateurs du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM). L’objectif était de renforcer les capacités du Pool des formateurs du CSM sur les techniques et outils d’animation des formations pour adultes.  La ville de Koudougou a abrité la dernière activité pour le compte du PARJI dans le cadre de la mise en place d’un plan de formation continue des magistrats. Il s’agit de la formation du pool de formateurs dont la cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le Président du CSM, Adama OUEDRAOGO. Il avait à ses côtés le Secrétaire Permanent du CSM Paulin BAMBARA et le chef du Projet PARJI à Enabel, Daguelé Patrick OUATTARA.  Dans son mot de bienvenu, le chef du projet PARJI a rappelé que “l’appui au renforcement des capacités techniques des acteurs judiciaires, notamment des magistrats, était l’un des chantiers majeurs inscrits dans le cadre du premier objectif spécifique du PARJI qui vise l’amélioration du fonctionnement de la chaîne pénale afin de répondre à la demande de justice dans la zone d’intervention du projet. Pour ce faire, il est apparu nécessaire, au-delà des formations spécifiques qui ont été organisées durant la période de mise en œuvre du PARJI, de doter le Conseil Supérieur de la Magistrature d’un plan de formation continue des Magistrats pour garantir durablement l’efficacité du fonctionnement des juridictions. Le présent atelier vise donc à opérationnaliser ce plan de formation continue en outillant suffisamment le pool de formateurs constitué pour l’animer. Tout cela est une réalité aujourd’hui, grâce à la très bonne collaboration entre le PARJI et le CSM et au-delà, avec le Ministère en charge de la Justice”. Les résultats recherchés à travers cette formation du pool de formateurs du CSM sont entre autres : le renforcement des compétences et l’uniformisation des techniques d’animation des formations pour adultes, la mise à jour des connaissances et le partage des expériences, etc.  En effet, la mise en place d’un pool de formateurs par le CSM a pour objectif de garantir une formation continue de qualité aux magistrats, adaptée aux besoins spécifiques du système judiciaire burkinabè. Composé de magistrat·es de divers grades et issus·es de plusieurs ordres de juridiction, ce pool de formateurs sera chargé de l’animation des différentes formations inscrites dans le plan de formation continue des magistrats adopté en mars 2024. A travers la constitution d'un pool de formateurs, le CSM veut assurer une cohérence et une uniformité dans la mise en œuvre du plan de formation continue des magistrats, afin de maintenir des standards élevés dans l'administration de la justice. Les partages d'expériences et de bonnes pratiques entre les formateurs eux-mêmes ont enrichi la formation et permis d'intégrer des approches variées et innovantes. C’était l’occasion de rappeler aux futurs formateurs l'importance d'adapter en permanence le contenu de des formations aux réalités et aux défis spécifiques du Burkina Faso, afin de garantir une meilleure pertinence et une efficacité accrue pour les magistrats.  En formant continuellement des magistrats compétents et bien préparés, le CSM veut contribuer à renforcer la crédibilité et la confiance du public dans le système judiciaire et permettre aux magistrats de se perfectionner tout au long de leur carrière. Selon le Président du CSM, Adama OUEDRAOGO, “en matière de formation, la connaissance technique, si elle est indispensable, n’est pas en soi suffisante ; encore faut-il savoir la dispenser.  C’est la raison pour laquelle le CSM, mesurant la délicatesse de l’exercice, a choisi de vous donner quelques outils en la matière à travers une formation”. Plus spécifiquement, les participants·es ont pu acquérir les fondamentaux de l’andragogie, les méthodes et techniques de conception d’une séquence de formation et les méthodes et techniques de définition des objectifs d’une formation. Ils ont également appris à maîtriser l’utilisation des principaux outils de la communication andragogique, à analyser les différents aspects de la communication en situation de formateur et les méthodes et techniques d’animation d’une séquence de formation. Durant les 4 jours, en plus de ces connaissances acquises, les formateurs maîtrisent désormais l’utilisation des outils andragogiques, tels que le tableau, le vidéoprojecteur et le dispositif de visioconférence ains que les techniques d’une formation en ligne. Tout en encourageant ces formateurs à se spécialiser dans différents domaines du droit afin d'accéder à une expertise pointue sur des sujets spécifiques, le CSM, à travers ce pool de formateurs favorise la création d'un réseau professionnel entre les magistrats formateurs, facilitant les échanges et le soutien mutuel.  Toute chose qui va contribuer à une meilleure administration de la justice, à créer un impact positif sur la société dans son ensemble, en garantissant des décisions judiciaires permettant de lutter contre l’impunité au Burkina Faso. D’où l’accompagnement d’Enabel à travers le PARJI, financé par l’Union européenne et dont la fin est annoncée pour ce mois d’octobre 2024.  Au total, dans le cadre de cette activité, le PARJI a contribué au renforcement des capacités de 24 personnes du pool des Magistrats formateurs du CSM et de 5 personnes issues d’institutions partenaires. Cela vient ainsi clôturer une série de vingt-cinq activités majeures, coorganisée avec le CSM, et qui ont permis de doter les magistrats d’outils et de connaissances pratiques. Elles ont accru leurs capacités managériales et amélioré l’efficacité de leurs juridictions.  


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    Burkina Faso BFA20003

  • Des acteur·trices de collectivités territoriales du Centre-Nord acquièrent une bonne compréhension de leurs rôles et responsabilités en matière de redevabilité avec l’appui d’Enabel au Burkina Faso

    Burkina Faso : formation sur la redevabilité pour une gouvernance locale participative


    Geoffroy ZONGO | 11/11/2024

    Une quarantaine d'acteur·rices de collectivités territoriales du Centre-Nord acquièrent une bonne compréhension de leurs rôles et responsabilités en matière de redevabilitéEnabel au Burkina Faso à travers son projet Appui à la stabilisation de l’Axe Ouagadougou-Kaya-Dori (OKD), financé par l’Union européenne, a organisé du 8 au 10 octobre 2024 à Kaya, un atelier de formation au profit d’une quarantaine d’acteur·rices des collectivités territoriales sur l’exercice de redevabilité pour une participation accrue dans le processus de prise de décision au niveau locale en vue de la relance des économies locales et régionales. L’objectif poursuivi est de permettre aux acteurs de prendre une part active au processus de gestion de leurs cités et de contribuer à promouvoir des collectivités territoriales transparentes, redevables et qui promeuvent la participation citoyenne. Le processus de décentralisation dans lequel le Burkina Faso est engagé depuis quelques décennies offre l’opportunité aux citoyen·nes de s’impliquer directement ou indirectement dans la gestion de leurs communes. Aujourd’hui en faisant l’état des lieux de la décentralisation, on constate qu’il y a de nombreux acquis enregistrés dans la mise en œuvre du processus, mais qu’il reste encore de nombreux défis à relever.   Pour ce faire et pour une fourniture continue des services publics de base aux populations, l’Etat burkinabè a inscrit dans son agenda, des actions pour promouvoir la gouvernance locale participative orientée sur une gouvernance inclusive du territoire par : 1) une gestion transparente, responsable et participative des affaires locales, 2) un renforcement de l’appropriation et de l’exercice de la citoyenneté et 3) un renforcement de l’adhésion et de la participation citoyenne à la mise en œuvre de la décentralisation. En organisant, cet atelier de formation axée sur la redevabilité, Enabel au Burkina Faso entend apporter une contribution visant à favoriser une meilleure implication des populations à la base, au processus de gouvernance de leurs espaces de vie. Il s’agit surtout de contribuer à promouvoir des collectivités territoriales transparentes, redevables et qui promeuvent la participation citoyenne. A l’issue de cette rencontre interactive ponctuée par des exposés, des travaux de groupe, des brainstormings et des échanges, certains participant·es approché·es se sont dit·es satisfait·es d’avoir entre autres acquis une meilleure compréhension de leurs obligations en matière de redevabilité de l’action publique locale et découvert des méthodes, outils et moyens d’analyse, de mobilisation, de communication en matière de redevabilité. 


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    Burkina Faso BFA22002

  • Enabel au Burkina Faso lance 2 nouveaux projets visant l’insertion socio-économique et professionnelle des jeunes et des femmes du Centre-Nord

    Burkina Faso : lancement de 2 projets pour l’insertion socio-économique et professionnelle des jeunes et des femmes


    Geoffroy ZONGO | 08/11/2024

    Le programme d’appui à la stabilisation de l’Axe Ouagadougou – Kaya - Dori (OKD) financé par l’Union Européenne et mis en œuvre par l’Agence belge de développement - Enabel et la GIZ a officiellement lancé le 10 octobre 2024 à Kaya, chef-lieu de la région du Centre-Nord, deux projets dénommés : Appui à la création de moyens d’existences durables par la Formation et à l’Insertion Socio-professionnelle des Jeunes et des Femmes y compris des PDI dans la région du Centre-Nord ; Appui à l’émergence d’un entrepreneuriat vert inclusif et la vulgarisation de technologies innovantes dans la région du Centre-Nord (PEVT-CN) . La mise en œuvre de ces deux projets a été confiée à deux organisations : Self Help Africa et Autre Terre. Le Projet d’Appui à l’émergence d’un entrepreneuriat vert inclusif et la vulgarisation de technologies innovantes dans la région du Centre-Nord (PEVTI-CN), financé par l’Union européenne via le projet OKD d’Enabel au Burkina Faso, a pour objectif de contribuer à l’émergence d’un entreprenariat vert durable et inclusif dans les filières des énergies renouvelables, la gestion économe de l’eau et la valorisation des déchets solides dans la région du Centre-Nord. Il va accompagner les entreprises vertes existantes dans l’amélioration de leur compétitivité, la création d’emplois verts durables pour les femmes et les jeunes y compris les Personnes Déplacées Internes (PDI), la promotion et l’utilisation de technologies innovantes et résilientes dans les trois filières, par les populations. Il est financé par Enabel via un appel à projet pour une durée de 30 mois et va cibler directement 55 entreprises de l’EV, les autorités régionales, provinciales et communales, ainsi que les ménages des communes concernées, y compris les PDI, qui seront sensibilisés par les PME/PMI, pour l’adoption des technologies et services verts fournis par les entreprises vertes.  Concrètement, 55 micros, petites et moyennes entreprises de l’EV seront retenues à l’issue d’un processus de sélection et bénéficieront d’un accompagnement en renforcement de capacités dans les domaines de la gestion d’entreprise solidaire, l’économie sociale et solidaire, la digitalisation, etc. Ils bénéficieront d’un accompagnement à l’accès au financement et des subventions pour le développement de leur offre en produits verts. Quant au Projet d’Appui à la création de moyens d’existences durables par la Formation et à l’Insertion Socio-professionnelle des Jeunes et des Femmes y compris des PDI dans la région du Centre-Nord/PROFI également financé par l’Union européenne via le projet OKD d’Enabel au Burkina Faso, il se focalisera sur la formation des femmes et des jeunes.  Il se fonde sur la conviction selon laquelle l’autonomisation (par la formation pour le renforcement des compétence/connaissances) des femmes et des jeunes est essentielle pour la relance économique de la région du Centre-Nord. Il entend renforcer les compétences techniques d’au moins 1 180 jeunes et femmes des communes de Kaya, Ziga, Boulsa et Tougouri dans des métiers porteurs tels que la transformation agro-alimentaire et la production animale tout en facilitant leur insertion professionnelle. En effet, depuis 2015, les conditions de vie et d’existence des populations se sont fortement dégradées avec la crise complexe et multidimensionnelle que connait le Burkina Faso. Cette crise avec les différentes mutations socio-économiques ont progressivement compromis les possibilités et opportunités d’emploi pour les jeunes et les femmes. Selon le Chef de projet OKD d’Enabel au Burkina Faso M. Seydou COULIBALY, les deux projets lancés sont en adéquation avec les orientations du gouvernement et les priorités sectorielles. Les besoins des communautés et leurs domaines d’activités permettront de renforcer les initiatives existantes dans la région en matière de formation professionnelle, d’entrepreneuriat vert et de vulgarisation de technologies innovantes.  Ces projets viendront atténuer les impacts socio-économiques de la situation sécuritaire sur les conditions de vie des communautés et contribuer à la relance économique dans la région tout en favorisant l’insertion socio-professionnelle, l’autonomisation et l’épanouissement des femmes et des jeunes des différentes communes d’intervention.  


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    Burkina Faso BFA22002

  • 120 jeunes porteurs de projets formés à l’accès au marché et au financement    avec l’appui d’Enabel au Burkina Faso

    Burkina Faso : 120 jeunes porteurs de projets formés à l’accès au marché et au financement


    Geoffroy ZONGO | 08/11/2024

    Le programme d’appui à la stabilisation de l’Axe Ouagadougou-Kaya-Dori (OKD) financé par l’Union Européenne et mis en œuvre par l’Agence belge de développement - Enabel et la GIZ a organisé respectivement du 30 septembre au 02 octobre 2024 à Kaya, du 03 au 05 octobre 2024 à Boussouma et du  10 au 12 octobre 204, à Boulsa, des sessions de renforcement des capacités de 120 jeunes promoteurs·trices d’entreprises des provinces du Sanmatenga et du Namentenga, en la gestion financière de leurs entreprises. L’objectif général de ces sessions est d'outiller les jeunes promoteurs d’entreprises de compétences et attitudes nécessaires pour prendre des décisions financières éclairées et responsables. Autrement dit, il s’agira de :  fournir aux jeunes des connaissances sur la budgétisation, l’épargne et le crédit ; éclairer les participants sur les tenants et les aboutissants du prêt ainsi que les avantages d’une bonne gestion des dettes ; renforcer les capacités des promoteurs·trices d’entreprises en techniques de négociation de prêts avantageuses auprès des structures de financement. L’organisation de ces sessions de renforcement de capacité a été surtout motivée par le fait que, suite à un diagnostic fait auprès de ces jeunes entrepreneurs, il ressort qu’ils rencontrent des difficultés liées à la gestion financière de leurs entreprises, ce qui limite leur potentiel de croissance et de succès à long terme. C’est dans le cadre de la mise en œuvre du “Projet de Renforcement de l’Accès aux Marchés et aux Crédits dans le Centre-Nord (PRAMAC)”, que  le projet OKD d’Enabel au Burkina Faso a apporté son appui à TRIAS. TRIAS à son tour, a œuvré en synergie avec l’Union Provinciale de Sociétés Coopératives de Producteurs d’Oignon du Sanmatenga (UPCPO) et l’Association AGIR pour le Burkina, pour l’amélioration de l’accès au marché et au financement des acteurs économiques de onze communes cibles de la région du Centre-Nord.Ces sessions de formation en éducation financière ont permis aux jeunes d’acquérir des compétences et connaissances nécessaires pour gérer efficacement leurs finances et assurer la viabilité de leurs projets entrepreneuriaux. Elles visaient également à préparer  les jeunes entrepreneur·es à de futures rencontres de mise en relation avec les institutions financières qui opèrent dans la zone d’intervention du projet.La formation des 120 jeunes porteurs de projet intervient après la sélection de 75 acteurs économiques (60 coopératives et 15 micros, petites, et moyennes entreprises) actifs dans les filières oignon, niébé, bétail-viande, volaille, PFNL (karité, balanites, néré, moringa) qui bénéficient aussi d’un accompagnement en coaching entrepreneurial de la Maison de l’Entreprise et d’un appui de Trias sur le volet accès aux financements. 


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    Burkina Faso BFA22002

  • Récupération des terres dégradées au Burkina Faso : Enabel engrange de bons résultats grâce à l’ensemencement d’herbes adaptées aux besoins des populations

    Récupération des terres dégradées au Burkina Faso : Enabel engrange de bons résultats grâce à l’ensemencement d’herbes adaptées aux besoins des populations


    Geoffroy ZONGO | 08/11/2024

    Dans le cadre de la mise en œuvre du Portefeuille Thématique Climat Sahel – volet Burkina Faso (PTCS-BFA), Enabel a entrepris de récupérer 2650 hectares (ha) de terres dégradées dans les régions du Plateau central, du Centre-Nord et du Centre-Est. En effet, Enabel, à travers le Projet Rilgré débuté en 2023 et mis en œuvre dans ces 3 régions par le consortium d’ONG Solidar Suisse et Agroécologie Béog-Nèré, s’est donnée pour mission la récupération des sols dénudés afin de les rendre arables et fertiles pour améliorer les rendements agricoles des populations paysannes à travers des techniques de restauration dont l’ensemencement des herbacées.  L'ensemencement d'herbes sur les sols dégradés et labourés par la charrue Delfino est une stratégie de régénération des sols, de prévention de l'érosion et de restauration de l'équilibre écologique des terres agricoles. La visite terrain qui a eu lieu du 18 au 21 septembre 2024 avait entre autres objectifs de voir l’avancement de l'ensemencement des herbes sur les sols dégradés et labourés par la charrue Delfino. Cet ensemencement revêt une grande importance pour plusieurs raisons, liées à la restauration écologique des terres dégradées, l'amélioration de la structure du sol et la prévention de l'érosion.  La dizaine de sites visités a permis à l’équipe d’Enabel de constater une réelle restauration de la couverture végétale et l’amélioration de la structure du sol. Sur les sols dégradés ou dénudés par des pratiques agricoles intensives sans respect des règles de protection de l’environnement, la couverture végétale a été détruite. L'ensemencement d'herbes a permis de régénérer cette couverture végétale qui est indispensable pour rendre les sols propices à l’agriculture, les protéger des intempéries et créer du fourrage pour les animaux.  Si cette pratique vise la récupération rapide des terres pour les cultures, elle contribue à l’augmentation de la biodiversité car la réintroduction d'herbes locales adaptées au climat et au sol permet de restaurer un équilibre écologique. La délégation d’Enabel a également remarqué que la couverture herbacée de ces sites a amélioré la rétention d'eau dans le sol en limitant le ruissellement. Cela va permettre de maintenir un niveau d'humidité favorable pour la végétation et les cultures à long terme. Le témoignage des paysans est réconfortant et rassurant. Pour Mathieu NARE, habitant de Kourit-bilyargo, cette technique est une première dans son village et il reste convaincu de son importance pour la récupération des terres dégradées. « Ce sol était une clairière, carrément dénudé. Grâce au Projet Rilgré qui a fait labourer cet espace par la charrue Delfino et qui l’a ensemencé d’herbes, nous voyons maintenant que c’est un terrain reverdi qui donne du fourrage à nos animaux. Nous avons fait plusieurs années sans voir de l’herbe pousser sur ce terrain. Après les pluies, toute l’eau de ruissellement partait ailleurs. Mais actuellement, nous constatons que les eaux de pluie restent et gardent humide cet espace, qui jadis était dénudé et abandonné par les Hommes et les animaux. Déjà, pour la saison hivernale prochaine, nous envisageons exploiter ce terrain à des fins agricoles parce que nous sommes convaincus qu’il est à nouveau fertile et qu’il peut nous donner de très bons rendements. », foi de Mathieu NARE.  Pour la campagne agricole 2024, Enabel a pu ensemencer d’herbes 1160 ha de terres dénudées labourées à la charrue Delfino. Il s’agit essentiellement des espèces d’herbes suivantes : Andropogon gayanus, Andropogon pseudapricus, Pennisetum pedicellatum, Eragrostis tremulla, Cymbopogon schoenanthus, Cymbopogon giganteus, Chrysopogon nigritana , Shizachyrium ruderale, proposées et fournies par le Centre National des Semences Forestières (CNSF) du Burkina Faso. Elles sont adaptées au climat et aux sols identifiés dans les localités concernées.  


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    Burkina Faso BFA21001

  • Lutte contre le blanchiment de capitaux (BC) et autres financements d’activités illégales : des enquêteurs renforcent leurs capacités au Burkina Faso grâce au soutien d’Enabel

    Lutte contre le blanchiment de capitaux (BC) et autres financements d’activités illégales : des enquêteurs renforcent leurs capacités au Burkina Faso grâce au soutien d’Enabel


    Geoffroy ZONGO | 04/11/2024

    Du 26 au 30 Aout 2024 à Ouagadougou, Enabel en collaboration avec la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité (BCLCC), a organisé un atelier de renforcement des capacités des agents et officiers de police judiciaire (APJ et OPJ) sur les techniques spéciales d’enquêtes et sur l’enquête financière en matière de blanchissement des capitaux et autres financements d’activités illégales. Cette formation entre dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Projet d’Appui au Renforcement de la Justice pour lutter contre l’Impunité (PARJI) au Burkina Faso. Financé par l’Union européenne, le PARJI est mis en œuvre par l’Agence belge de développement (Enabel) sur une durée de 03 ans (2021-2024).  Cet atelier, 2e et dernier du genre pour le PARJI, avait pour objectif de renforcer les capacités des APJ et OPJ relevant de la cour d’appel de Ouagadougou sur les techniques spéciales d’enquête notamment les techniques d’enquêtes financières en matière de blanchiment de capitaux, de financement d’activités illégales et de recouvrement des avoirs criminels.  Ainsi, durant les 05 jours de formation, les apprenants ont approfondi leurs connaissances sur les notions du blanchiment de capitaux (BC) et du financement d’activités illégales. Ils ont appris les différentes typologies ou principales techniques de base de BC, les techniques spéciales d’enquête, les techniques de l’enquête financière, les techniques d’investigation financière et la gestion de l’enquête financière. Les APJ et OPJ ont également pris connaissance du contexte de lutte contre le BC au Burkina Faso et de la coopération policière en matière pénale. Des exercices pratiques d’enquête et des partages d’expériences ont aussi permis aux participants de s’aguerrir davantage en matière de lutte contre le BC et le financement d’activités illégales.Au total 26 APJ et OPJ ont pris part à la formation du 26 au 30 août 2024 à Ouagadougou. Pour l’ensemble des 2 formations similaires au bénéfice des APJ et OPJ de la Cour d’Appel de Ouagadougou pour le compte de l’année 2024, 53 personnes en ont été bénéficiaires.  


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    Burkina Faso BFA20003

  • Agroécologie au Burkina Faso : Les Champs Écoles Paysans, moteurs de résilience et de productivité rurale

    Agroécologie au Burkina Faso : Les Champs Écoles Paysans, moteurs de résilience et de productivité rurale


    Geoffroy ZONGO | 29/10/2024

    Du 18 au 21 septembre 2024, une équipe du Portefeuille Thématique Climat Sahel- Volet Burkina Faso (PTCS-BFA) a fait une tournée dans les régions du Centre-Est et du Plateau central pour un suivi des activités des Champs Ecoles paysans (CEP) . En collaboration avec le Consortium Solidar Suisse et l'Association Beéog-Neeré Agroécolgie, Enabel a mis en œuvre le Projet de promotion des pratiques agroécologiques et de valorisation des productions agricoles « Rilgré » dans 13 communes des régions du Centre-Nord, du Centre- Est et du Plateau central. Cette visite terrain réalisation avait pour objectif de constater les choses faites par les communautés dans le CEP, recueillir leurs préoccupations et les encourager pour la suite de la campagne agricole humide en cours.   Au total, 10 CEP ont été visités par l'équipe du PTCS-BFA, conduite par Thérèse KONDOMBO, Chargée d'Intervention – Agroécologie et Restauration des Terres à Enabel au Burkina Faso. Selon elle, les CEP sont des lieux d'apprentissage et de formation pour les agricultrices, ils visent à améliorer leurs pratiques agricoles et à renforcer leur autonomie. En effet, les approches classiques de la vulgarisation agricole se sont révélées au cours des années souvent inefficaces pour répondre aux préoccupations essentielles et réelles des agriculteurs. Ces approches ont faiblement impliqué les producteurs ruraux dans les différentes actions à entreprendre. Les champs écoles paysans (CEP) constituent une excellente approche de l'apprentissage participatif sur le terrain. Ils mettent l'accent sur l'observation, la discussion, l'analyse, la prise de décision collective, la présentation et la mise en œuvre d'actions collectives et individuelles appropriées.  Au cours de ces formations, les apprenants·es ont été sensibilisés·es aux pratiques agricoles respectueuses de l'environnement, telles que la gestion intégrée des cultures, la conservation des eaux et des sols, les biofertilisants, les biopesticides. L'objectif à long terme étant d'accompagner les producteurs·trices à augmenter leur rendement et la qualité de leurs produits grâce à des techniques adaptées et à une meilleure gestion de leurs ressources mais aussi à les sensibiliser sur l'importance des pratiques résilientes face aux effets du changement climatique, en les aidant à s'adapter aux nouvelles conditions environnementales.  Des résultats forts appréciables par les acteurs·trices eux-mêmes Sur tous les sites visités, la délégation a pu constater de visu les différences entre les parcelles sur lesquelles les pratiques agroécologiques et de récupération des sols ont été expérimentées et celles sur lesquelles aucune pratique agricole innovante n'a été expérimentée. Le témoignage des producteurs en dit plus.  Dans son CEP, Moussa Kaboré, agriculteur dans le village de Baka, Commune de Pouytenga a expérimenté du maïs et la différence est nette entre les deux parcelles pour la même variété semée le même jour. «  Là où nous avons mis le bocachi et le koglzanga, vous voyez vous-mêmes que les épis sont plus gros et les tiges plus grandes que ceux de l'autre parcelle où nous n'avons pas appliqué ces bio-intrants », foi de Moussa Kaboré.   Sur le plan économique également, les avantages de ces pratiques innovantes sont énormes. Elles permettent d'avoir un très bon rendement à moindre coût car les dépenses liées à la production sont considérablement réduites. En effet, toutes les matières utilisées pour la fabrication de ces bio-intrants sont locales et accessibles à des coûts très réduits. Valentin Tiraogo du village de Tiibin dans la Commune de Koupéla : « Nous avons retenu d'une formation qui nous permet désormais d'être autonomes et de produire nous-mêmes les bio-intrants avec des matériaux locaux et à moindre coût  ».  Guéswendé Compaoré renchérit : «  Les années antérieures, je travaillais très dur mais avec moins de résultats. Grâce aux connaissances acquises, désormais je travaille encore plus intelligemment dans mon champ  ». La réussite du champ de maïs de Guéswendé Compaoré attire toutes les curiosités, les convoitises et provoque des admirations dans le village de Foulgo, Commune de Saolgo. Le chef du village et plusieurs de ses sujets ont fait également le déplacement dans le CEP de Guéswendé pour voir les gros épis de maïs, admirant la bravoure et la réussite du champ et surtout apprendre de l'expérience de ce dernier.   Les CEP jouent un rôle fondamental dans le développement rural et l'économie locale. Ils démontrent l'apprentissage pratique et renforcent les capacités des agriculteurs·trices à améliorer leurs rendements agricoles, leurs conditions de vie et celles de la communauté locale. 


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    Burkina Faso BFA21001

  • Appui aux juridictions pénales : 11 médecins légistes renforcent leurs capacités sur l’anthropologie médico-légale au Burkina Faso

    Appui aux juridictions pénales : 11 médecins légistes renforcent leurs capacités sur l’anthropologie médico-légale au Burkina Faso


    Geoffroy ZONGO | 28/10/2024

    Du 14 au 18 octobre 2024, Enabel en collaboration avec la Société Burkinabè de Médecine Légale (SO.BU.MEL) a organisé un atelier de formation des médecins légistes sur l’anthropologie médico-légale. Première du genre au Burkina Faso cette formation avait pour objectif de renforcer les compétences des médecins légistes sur l’anthropologie médico-légale afin de contribuer activement à la manifestation de la vérité et permettre la restauration de la dignité de la personne disparue.  Cet atelier entre dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Appui au Renforcement de la Justice pour lutter contre l’Impunité (PARJI) débuté en 2021. Le PARJI est financé par l’Union européenne et prend fin en octobre 2024. La formation des médecins légistes s’inscrit dans l’atteinte de l’objectif spécifique 2 du PARJI notamment le renforcement du système judiciaire à travers certains chantiers prioritaires tels que le renforcement des capacités des services de médecine légale dans le but de répondre aux besoins des justiciables et des acteurs judiciaires. Discipline qui intervient dans la sphère judiciaire pour apporter des réponses scientifiques dans la quête de vérité dans le cadre de certains crimes et délits contre les personnes, notamment les crimes de sang, les agressions sexuelles, les violences basées sur le genre, en somme toutes les atteintes à l’intégrité physique des personnes, la médecine légale est plus qu’une nécessité pour le Burkina Faso. En effet, la situation sécuritaire que vit le pays, caractérisée par les attaques terroristes avec son lot de victimes (civiles ou militaires) a accru les interventions de la médecine légale dans la conduite des procédures judiciaires aussi bien devant les juridictions pénales que civiles.  « Cela démontre à nouveau, si besoin en était que cette discipline prend de plus en plus de l’importance dans la conduite des dossiers en matière pénale et mérite donc une attention particulière. C’est pourquoi, Enabel et l’Union européenne, à travers le PARJI, n’ont pas hésité un seul instant à accompagner la présente activité. » dixit Julie VAN DER SMISSEN, Programme Manager à Enabel au Burkina Faso lors de son allocution à la cérémonie de clôture de la formation.  De façon spécifique, les 11 apprenants ont acquis des connaissances dans plusieurs domaines de l’anthropologie médico-légale. Ils ont appris entre autres : l’identification reconstructive du squelette et des ossements, l’identification comparative en cas de découverte d’un squelette, la détermination des circonstances de survenue et de la cause de la mort en cas de découverte d’un squelette et la rédaction du rapport d’expertise d’anthropologie médico-légale. Les exercices pratiques et les partages d’expériences qui ont meublé ces 5 jours de formation ont rendus encore plus opérationnels ces 11 médecins légistes, tous·tes membres de la SO.BU.MEL. « Je peux vous certifier qu’au sortir de cette formation, nous sommes mieux outillés pour répondre aux sollicitations de la justice en matière d’anthropologie médico-légale », foi de Dr DOUDOULGOU Béraré, médecin légiste au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bogodogo et porte-parole des impétrants.  Pour les acteurs·ices de la justice, la médecine légale est plus que nécessaire pour la découverte de la vérité. « En matière de décès et de découverte de cadavre, le code de procédure pénale institue la possibilité pour le procureur du Faso en vue de rapporter la preuve dans la procédure de requérir toute expertise technique ou scientifique. En la matière, la médecine légale est en mesure de nous offrir des preuves scientifiques », confirme Lafama Prosper Thiombiano, procureur du Faso près le tribunal de grande instance Ouaga II qui confirme collaborer étroitement avec les médecins légistes de la SO.BU.MEL sur plusieurs dossiers dans son parquet. Cet appui scientifique des médecins légistes dans la quête de vérité dans les procédures judiciaire, contribue à rendre plus efficacement la justice et ainsi lutter contre le sentiment d’impunité. 


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    Burkina Faso BFA20003