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La digitalisation du système de santé au Burundi est primordiale pour la contribution à l’objectif d’accroissement de l’accessibilité à des services de santé de qualité pour la population.Les bénéfices de la digitalisation des structures sanitaires ne sont plus à démontrer à l’échelle mondiale : amélioration de la qualité des soins, gains de temps, mise en place de protocoles thérapeutiques standards, économies budgétaires, accessibilité à des données de qualité etc. La digitalisation représente un enjeu majeur du futur dans le monde médical des pays en développement. Dans le cadre du projet Twiteho Amagara, Enabel réalise cinq activités en lien avec la digitalisation du système de santé. La première concerne l’informatisation des processus gestionnaires du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS), la seconde vise l’informatisation des métiers de l’hôpital de district de Rwibaga ; la troisième l’informatisation des dossiers médicaux des patients des centres de santé (CDS) de Bujumbura. La quatrième consiste en la digitalisation de Stratégie Plainte Traitement (SPT) dans cinquante CDS de Bujumbura et Mairie. La SPT est un outil d’aide au diagnostic et au traitement à l’usage des infirmiers des CDS du Burundi.Enfin, la dernière de ces activités s’intéresse à la consolidation de ces innovations par une formation e-health en vue d’un certificat en informatique de santé appliqué. Une cinquantaine de personnes, comprenant du personnel de santé mais pas uniquement seront ainsi formés.De nombreux avantages sont à attendre de ces activités.Tout d’abord, une amélioration de la transparence et de la traçabilité des transactions. Ceci est lié au renforcement de l’égalité dans l’accès aux soins en raison de l’objectivation des critères et modalités de traitement mais également car le circuit du/de la patient.e aura été revu. La qualité de la prise en charge des patient.e.s va également croitre dans la mesure où la digitalisation oblige à plus de rigueur et à compléter davantage de renseignements requis sur les dossiers. De plus, la qualité des données récoltées en sera augmentée car l’informatique laisse moins de place à l’erreur humaine ou au double encodage. La digitalisation du système de santé permet aux formations sanitaires (FOSA) d’acquérir une meilleure gestion des ressources financières notamment grâce à un enregistrement des recettes facilité, à l’accélération du processus de recouvrement en cas de services à crédit mais également du fait d’une augmentation de la fréquentation enregistrée et d’une meilleure gestion des médicaments. Des impacts non négligeables sur l’environnement sont à prévoir dans la mesure où cette digitalisation permettra, d’une part, une diminution considérable de la quantité de supports papiers actuellement utilisée par les formations sanitaires et d’autres part, l’énergie consommée sera en grande partie issue de panneaux photovoltaïques. Enfin le personnel qui passe à l’utilisation des outils informatiques gagnent en estime de soi.
Le cercle de Nara dans la région de Koulikoro est une zone pastorale par excellence.Il dispose d’atouts importants à même de soutenir les productions animales et de jouer un rôle majeur dans la sécurité alimentaire. Situé le long de la frontière avec la Mauritanie, le cercle dispose de vastes pâturages communautaires indemnes de toute occupation humaine autrefois.Depuis près d’une vingtaine d’années, le gouvernement du Mali appuyé par les partenaires techniques et financiers a initié la réalisation de vastes aménagements sous forme de périmètres pastoraux. Aujourd’hui, force est de constater la diminution de ces espaces aménagés au profit de l’agriculture. Des conflits persistent entre les agriculteurs et les éleveurs.Pour palier cette problématique, Enabel dans la mise en œuvre du projet AREPK (Appui au Renforcement de l’Elevage et à l’Economie Pastorale) a initié la sécurisation à travers le balisage et l’immatriculation de sept périmètres pastoraux pilotes afin de préserver ces espaces exclusivement réservés à l’élevage extensif.Dans le cercle de Nara, nous organisons régulièrement des séances de sensibilisation avec les autorités communales et coutumières bénéficiaires pour les informer du processus de sécurisation des périmètres pastoraux avant le début des travaux d'aménagement.
Le 12 novembre 2020 à l’hôtel Bravia de Niamey s'est tenue la présentation de la carte sanitaire digitale du Niger. Cette carte représente l’aboutissement d’un long processus mené conjointement par Enabel à travers son projet d’appui au système de santé-PASS et la Direction des Statistiques du Ministère de la Santé Publique. Au cours des 10 dernières années, le Ministère de la Santé Publique a fréquemment investi dans des cartes sanitaires qui devenaient rapidement obsolètes ou ne donnaient pas satisfaction. Depuis 2018 le projet d’Enabel « Appui au Système de Santé-PASS » s’est mis à la disposition de la Direction des Statistiques du Ministère de la Santé Publique pour financer la mise en place d’une nouvelle carte sanitaire numérique accessible à tous. La carte sanitaire ainsi livrée, représente un nouveau départ, un autre processus doit démarrer avec la disponibilité de cet outil, pour améliorer la planification du développement sanitaire du Niger, car sa vocation est de permettre de façon simple, de générer les informations nécessaires pour la planification à tous les niveaux de la pyramide sanitaire.
Pour garantir la performance des entrepreneurs dans le numérique au Bénin, Enabel et le réseau BBAN ont signé un accord de partenariat qui s’inscrit dans les objectifs du projet DigiBoost. Ce projet mis en œuvre par Enabel, et financé par l’Union Européenne, déploie des partenariats avec des acteurs clés au Bénin, et en Afrique plus généralement, pour renforcer les compétences et les capacités des acteurs et des spécialistes de l’accompagnement entrepreneurial, tout en améliorant certains éléments clés de l’environnement de l’économie numérique au Bénin. Pour ce dernier élément, un des acteurs incontournables est le réseau BBAN qui regroupe des investisseurs béninois, et d’ailleurs, prêts à prendre un risque financier en pariant sur les startups et les entrepreneurs béninois. C’est lors d’une masterclass co-organisée par l’équipe du projet DigiBoost et le BBAN le 16 novembre 2020 à Cotonou, que le Président de ce réseau, Médéa Degbe a réaffirmé la volonté de participer à l’émergence de startups béninoises à succès, via leur financement et un travail en proche collaboration avec les structures qui accompagnent les entrepreneurs et les startups. C’est aussi lors de cette masterclass que le Représentant Résident d’Enabel au Bénin, Jean-François Michel, a souligné la pertinence de cette collaboration avec le BBAN dans le cadre du DigiBoost, pour pallier la difficulté d’accès au financement des startups dans l’écosystème de l’économie numérique au Bénin. Cette masterclass a permis aux startups, aux entrepreneurs, aux structures d’accompagnement de découvrir les outils d’investissement du BBAN, le projet DigiBoost et ses résultats ciblant le financement des startups. Elle a été aussi l’occasion de présenter un premier focus sur les femmes de la communauté « Women in Tech » béninoises, en abordant le financement des startups portées par des femmes. La clôture de cette masterclass par la signature d’un accord de partenariat entre Enabel Bénin, via le projet DigiBoost, et le réseau BBAN, enclenche le début de l’expertise que ce dernier mettra à la disposition des structures d’accompagnement, pour s’assurer à son tour d’avoir des startups à succès à financer. Cette signature permet, également, de garantir que les résultats axés financement du projet DigiBoost persistent une fois son terme arrivé, grâce aux « business angels » qui apportent du financement, des compétences techniques et managériales (via le mentorat), et un réseau considérable aux structures d’accompagnements des startups et des entrepreneurs.
Rwanda Development Bank (BRD), in partnership with Enabel - Private sector participation in the generation of electricity from renewable sources (PSPE) project and other partners, is conducting a series of training of agents provided by Off-grid Solar Companies (OSCs) and Savings and Credits Cooperatives (SACCOs). The training aims at equiping agents of OSCs and SACCOs with skills and marketing technics enabling them to make 40,000 Solar Home Systems installations for households situated in off-grid zone of Rwanda. This program will boost the pace of reaching the target of Universal Access of Electricity by 2024. PSPE is a Belgium funded project implemented by Enabel in partnership with the Development Bank of Rwanda; it aims at offering Capacity Building and Technical Assistance to different actors of Rwanda’s Renewable Energy Fund.
Le Projet PAOP-CRI, une suite du projet PAOP promeut au Bénin la bonne gouvernance par le biais du renforcement de l’Etat de droit, et des forces de l’ordre en particulier.Cette vision s’insère parmi les priorités déterminées dans le programmeinndicatif national 2014-2020 pour le Bénin, notamment la création d’institutions fortes, crédibles et responsables ainsi que l’amélioration de l’efficacité et de l’efficience des interventions publiques.Il contribue au développement et à la sécurité humaine au Bénin. De manière spécifique, il permet d’appuyer l’opérationnalisation de la Police Républicaine (PAOP), en matière de prévention et préparation à une meilleure gestion de crise.
Dans le cadre de "l’initiative Development-Smart Innovation trrough Research in Agriculture" (DESIRA H2020), l’Union Européenne a confié à Enabel au Bénin pour une période de 5 ans, l’accompagnement de la transition agro-écologique par la recherche (TAERA). Ce projet devra renforcer la résilience des exploitations agricoles familiales aux changements climatiques. Un défi que compte bien relever l’Agence avec l’appui des chercheurs et acteurs de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC), Biolife Solutions.
Le vendredi 17 juillet 2020, les premiers équipements d’urgence commandés par Enabel à travers le financement l’Agence Française de Développement ont été réceptionnés par le ministre de la Santé, l’Ambassadrice de France et les représentants résidents de l’AFD et d’Enabel. Il s’agit d’un lot de 7m3 d’oxygène permettant de remplir près de 400 bonbonnes au profit des centres de traitement pour la prise en charge des cas les plus graves ; des équipements de soins d’urgence et de réanimation : des laryngoscopes et sondes pour les intubations, des aspirateurs pour les sécrétions trachéales, des électrocardiographes pour la surveillance cardiaque, etc. ; du matériel de surveillance des cas hospitalisés : des monitorings multi paramètres et des saturomètres pour surveiller le taux d’oxygène dans le sang. Ces équipements contribueront à améliorer considérablement les soins apportés aux malades hospitalisés, en particulier les cas sévères. Ces équipements seront dès demain répartis dans les différents centres de prise en charge du pays. Au-delà de leur utilisation dans le cadre de la crise sanitaire de la Covid, ils bénéficieront au système de santé et ainsi à l’ensemble des populations qui pourraient en avoir besoin. Cette remise intervient dans le cadre de l’initiative « COVID 19 - Santé en commun" lancée le 9 avril dernier, l’Agence française de développement octroyé un financement de 2 milliards de francs CFA visant à soutenir le Bénin dans sa lutte contre la pandémie. Il se traduit par un soutien immédiat au plan de riposte du gouvernement béninois, notamment en renforçant les capacités de prise en charge du pays, et est mis en œuvre par Enabel.
Faire du numérique un instrument du développement de l’agriculture dans la région de Koulikoro, telle était l’objectif du salon du numérique dont la première édition s’est tenue du 28 au 30 octobre 2020 à Koulikoro au Mali. Organisé par Enabel en collaboration avec Agri-ProFocus, un réseau multi-acteurs : entrepreneurs agricoles, entreprises du secteur privé, gouvernements, instituts de connaissances, organisations de la société civile, représentant le secteur agro-alimentaire.Cette rencontre a permis aux promoteurs et développeurs d’applications numériques, aux institutions de microfinance (IMF), aux opérateurs de téléphonie mobile et aux usagers du secteur rural, d’établir des liens mutuellement bénéfiques à travers des partenariats innovants notamment la mise en commun du développement technologique et l’agriculture, dans les domaines de l’élevage, la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la microfinance rurale, l’eau et l’assainissement.Plus d’un millier de personnes ont pris part à cet événement. La région de Koulikoro a une vocation essentiellement agropastorale.La mise en valeur de ce secteur est donc un souci primordial pour les autorités régionales et les partenaires au développement intervenant dans la région. C’est dans ce contexte que le programme Enabel, dans son élan de consolidation des acquis de développement et de rehausser le niveau de l’agriculture régionale, est intervenu avec un système plus original à travers l’organisation d’un salon sur le numérique intitulé ‘’la Foire du numérique au service du développement rural et de la gouvernance locale au niveau de la Région de Koulikoro’’.
Consolider l’écosystème numérique à travers des appuis aux structures d’accompagnement des startups, c’est l’objectif du projet d’appui au renforcement de l’écosystème de l’économie numérique au Bénin (Digiboost). Financé par l’Union Européenne à hauteur de 1,8 milliards de Fcfa, dans le cadre du programme pour la compétitivité en Afrique de l’Ouest (WACOMP) sur le 11e FED (2014-2020), ce projet est exécuté par Enabel.Mr Gaspar DATONDJI, Secrétaire Général Adjoint du Ministère du Numérique et de la Digitalisation a procédé le jeudi 12 Novembre 2020 au lancement du projet en présence de Mme Mélanie XUEREB, représentante résidente d' Enabel au Bénin, de Mr Ruben ALBA AGUILERA, chef de la Coopération de l’Union Européenne et de Tony KOUTEH, Représentant de l’Unité Technique d’Appui à l’Ordonnateur National du FED. Reconnue comme un catalyseur essentiel pour l’atteinte des Objectifs de Développement Durable ), la digitalisation est aujourd’hui incontournable.Consciente de cette réalité, l’Union Européenne souhaite travailler sur les questions relatives à l’économie numérique au service de la compétitivité, de l’entreprenariat et de l’emploi.Ce qui justifie le financement de ce projet. Pour Ruben ALI AGUILERA, chef de la Coopération de l’Union Européenne au Bénin, ce projet présente l’opportunité de digitaliser progressivement l’économie nationale. «Grâce à Digiboost, l’UE intensifie ses activités au Bénin dans le domaine du numérique », a-t-il affirmé. Selon Mme Mélanie Xuereb, Digiboost permettra de professionnaliser les structures d’accompagnement qui devront offrir un paquet de services étoffé, adapté et accessible aux startups béninoises. Il permettra également de consolider le positionnement des structures d’accompagnement afin de les aider à s’ouvrir aux écosystème numériques à l’étranger et améliorer ainsi leur compétitivité. Au Bénin, de profondes réformes ont été engagées par le gouvernement pour moderniser l’économie numérique. Parmi elles, la création d’un Ministère du Numérique et de la Digitalisation, la dématérialisation de plusieurs services d’état, la mise en place d’une politique dans le secteur de l’économie numérique.Le gouvernement à travers ces actions ambitionne d’utiliser les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) comme catalyseur du développement économique et de modernisation du Pays. Gaspard Datondji, Secretaire Général adjoint du Ministère du Numérique et de la Digitalisation pense lui que le projet DigiBoost met à l’honneur les femmes et les hommes évoluant dans le numérique. Il se réjouit de voir que le métier d’accompagnement à l’entrepreneuriat innovant est au cœur de la redynamisation de l’écosystème de l’économie numérique béninoise.Il espère qu’avec la mise en œuvre du projet DigiBoost, des idées d’entreprises innovantes vont émerger et inspireront les futures générations béninoises dans ce domaine.
With the significant change to the way learning is presently operating, it is inevitable that teachers must re-skill at a record pace to support the continuity of learning.This means stepping away from traditional teaching methods and embracing the use of technology.A concept that Enabel has long since been supporting in the National Teachers’ Colleges (NTCs) in Uganda. Teachers in the NTCs are now responding to the education crisis by adapting to use ICT tools to deliver and develop lesson content, an idea made possible through a series of Community of Practise (CoP) sessions. These serve as collaborative virtual meetings through which lecturers learn how to use different digital tools for teaching and learning such as screen-casting, podcasting, video conferencing, E-books, and padlet among others. These sessions have gained popularity in the teacher colleges and now facilitate the blended learning approach within their education system with the benefits trickling as far as the partner secondary schools attached to the colleges.Ojok Simon Stephen, a teacher from Ocer Campion Jesuit College, a secondary school in Gulu had this to say. “I have attended four Community of Practice sessions and my favourite tool is PowerPoint because it doesn’t require constant use of the internet. I am able to work on my laptop and later share work with my students online. It is something am happy to use even when schools resume.” Click the link to access the booklet on how to use ICT tools in Teaching and Learning: https://drive.google.com/drive/folders/1BO6VHjnFwVTI8Vco5n6jOgUjwoerg-RR?usp=sharing
From 3 to 6th November 2020, Maternal, Child and Community Health (MCCH) Division staff from Rwanda Biomedica Center (RBC) and Enabel’s Health project “Barame” staff have been trained on data analysis and use linked to the Rwanda's Health Management Information System (HMIS). Within the four day training, these Health staff improved their competences regarding HMIS data collection tool (Canevas) and data quality as well as MCCH indicators and data analysis tool. According to data quality assessment, there seemed to be a gap in terms of data quality, especially with regards to accuracy and reliability. Thanks to this workshop, better analysis and use of data can now be produced at central level for evidence-based decision-making; and feedback about the quality of the data collected at district operational (health facility and community) can be transmitted, hence improve the Rwandan health system.
Le 14 octobre 2020 nous avons célébré le lancement officiel du programme THAMM à Rabat. Ce programme vise à favoriser pour les pays d’Afrique du Nord des possibilités de migration et de mobilité de la main-d’œuvre sûres, ordonnées et régulières, mutuellement bénéfiques à travers la mise en place de schémas de mobilité avec certains pays de l’Union européenne. Enabel est impatiente à l’idée de joindre ces programmes aussi importants après leurs démarrages début 2020 et de tester notre schéma de mobilité dans un cadre institutionnel opérationnel et géographique plus large, telle que la réglementation de l’accès au travail. Cette cérémonie de lancement officiel a été l’occasion d’offrir une visibilité nationale au programme et de renforcer les synergies entre les différents acteurs impliqués sur la thématique des migrations et de la mobilité de main d’œuvre depuis et vers le Maroc. THAMM est financé par Union européenne au Maroc et le Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Économique et du Développement (BMZ). Ce programme est mis en œuvre par le Ministère du Travail et de l'insertion Professionnelle en partenariat avec les Agences d’exécution : l’Organisation internationale du Travail Bureau de l’OIT à Alger pour les pays du Maghreb, OIM, la Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit, GIZ et Enabel.
Retour sur le lancement de la 1ère édition d’#IDARATHON, une compétition innovante, qui ancre de nouvelles méthodologies de travail favorisant l’agilité, l’innovation et le travail collaboratif. La cérémonie avait pour objectif de présenter le Hackathon et de lancer officiellement sa 1ère édition, qui portera sur des projets innovants dans le domaine de l'administration numérique, notamment ceux liés à l’amélioration de l’accueil, à la performance collaborative et à la participation citoyenne dans le contexte actuel de Covid-19. Cette compétition est organisée dans le cadre du projet #eTAMKEEN, qui vise à renforcer les compétences des fonctionnaires au niveau central et local en matière de digitalisation.Une intervention mise en œuvre par Enabel et le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l'Administration, Département de la Réforme de l’Administration. IDARATHON se tiendra du 9 novembre au 9 décembre 2020. Les fonctionnaires participant.e.s seront encadré.e.s et accompagné.e.s par des experts en matière de transformation digitale et de créativité des équipes.Le but est de stimuler un secteur public dynamique, doté d’une nouvelle image qui valorise l'expérience usager et les nouvelles approches liées au développement de projets numériques. Une remise de prix aux meilleurs projets numériques est prévue fin décembre 2020.
Une bonne communication en matière de santé sexuelle et reproductive (SSR) permet de faire prendre conscience aux adolescent-e-s des risques importants qu'entrainent des rapports sexuels non protégés. Si les risques de transmission du VIH ou d’IST sont très importants, le problème des grossesses précoces est également central. La population du Burundi est actuellement évaluée à 12 millions d’habitant-e-s, avec un taux de croissance avoisinant les 3,3% en 2016 (référence). Le pays fait actuellement face à un défi démographique majeur. A cela se couple de faibles connaissances des adolescent.es et des jeunes en matière de Santé Sexuelle et Reproductive (SSR).Ces sont ces deux constats qui ont poussé le consortium Enabel, représenté par l’OMS à organiser, conjointement avec le Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida (MSPLS) des formations sur les meilleures techniques de communication en matière de SSR destinées aux adolescent.es et aux jeunes. Une première formation s’est tenue les 22 et 23 octobre 2020 pour les provinces de Muramvya et Kirundo réunissant respectivement 30 et 50 enseignant-e-s et animateur-rice-s de centres jeunes. L’objectif était d’enseigner aux participant-e-s les différents enjeux et questionnements auxquels les adolescent-e-s font face et leur fournir les bonnes techniques de communication à adopter afin d’instaurer un climat de confiance facilitant le dialogue et permettant une bonne intégration des discours. De nombreux thèmes ont été abordés, aussi bien concernant les défis démographiques auxquels le Burundi fait actuellement face que le développement psychosocial et affectif des adolescent-e-s en passant par leurs droits en matière de SRR, la gestion des menstruations ou encore les grossesses précoces et les avortements à risque.Une grossesse chez une adolescente est synonyme de risque de fistule obstétricale à l’accouchement pouvant mener à l’isolement social, à la dépression ou encore à l’aggravation de l’état de pauvreté.La probabilité d’un recours à un avortement à risque est également élevée, avec de fortes probabilités de séquelles physiques et psychologiques pouvant même conduire à la mort de la jeune femme enceinte. Un rappel des différentes techniques de contraception, naturelles et modernes a été effectué. Une autre préoccupation importante concernant la SSR des jeunes et qui doit faire l’objet d’une communication efficace est le risque d’abandon scolaire lié à l’apparition des menstruations chez les jeunes filles.Lors de la formation, les formateur-rice-s ont insisté sur l’importance de rappeler l’enjeu d’une éducation de qualité aux jeunes filles et ont énoncé quelques conseils à suivre afin de faciliter la venue à l’école de celles-ci lors de cette période du mois (mise en place de poubelles adaptées dans les sanitaires, hygiène dans les sanitaires, etc.). L’éducation est un enjeu central du défi démographique auquel le Burundi fait actuellement face et il est primordial de mettre tout en œuvre afin que les adolescent-e-s ne soient pas discriminées dans l’accès à l’éducation. Enfin, les différentes formes de violences sexuelles basées sur le genre (VSBG) touchent de près les adolescents et il est important que les enseignant-e-s et animateur-rice-s des centres jeunes connaissent les procédures en cas de VSBG soupçonnée ou avérée et puissent communiquer de manière à soutenir la victime au mieux et lui offrir un certain nombre de services (prise en charge médicale, psychosociale, juridique et communautaire).