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Empowerment juridique des personnes migrantes

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Première rencontre nationale des cliniques juridiques sous le thème « Les cliniques juridiques et les autres acteurs du droit : quel rôle pour un renf

Première rencontre nationale des cliniques juridiques sous le thème « Les cliniques juridiques et les autres acteurs du droit : quel rôle pour un renf

La clinique du droit de l’université Mohammed V de Rabat et le projet « Empowerment juridique des personnes migrantes au Maroc » ont organisé une rencontre sous le thème « « Le rôle des cliniques juridiques et des autres acteurs du droit dans le renforcement de l’accès aux droits des migrants, réfugiés et demandeurs d’asile » le 13 décembre, à la Faculté des sciences juridiques économiques et sociales de l’université Mohamed V, Agdal, Rabat Cette rencontre a été organisé dans le cadre du projet « Empowerment juridique des personnes migrantes » financé par l’Union européenne, au travers du  Fonds fiduciaire d’urgence - fenêtre Afrique du Nord, et mis en œuvre par Enabel en partenariat avec le Ministère de la justice et le Ministère délégué auprès du Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger chargé des Marocains résidant à l’étranger. La clinique juridique de l’Université Mohamed V et Enabel collaborent ensemble, ainsi qu’avec les cliniques juridiques de l’Université Hassan II de Casablanca, l’Université Mohamed I d’Oujda, l’Université Mohamed V de Rabat et l’Université Abelmalek Saâdi de Tanger en vue de renforcer la recherche et l’enseignement du droit d’asile et de la migration. Chacune de ces cliniques fonctionne différemment mais toutes ont un même double objectif : renforcer la formation pratique des étudiants (mise en pratique des connaissances acquises) et renforcer l’ancrage social des universités en permettant à des populations vulnérables, les migrants, réfugiés et demandeurs d’asile dans ce cas spécifique, d’accéder à des informations juridiques. Les cliniques juridiques ne remplacent pas les avocats, mais elles permettent à des personnes n’ayant pas les moyens de recourir aux conseils d’avocats d’obtenir des informations sur le cadre légal en place. Le projet « Empowerment juridique des personnes migrantes » ancre son action avec les cliniques juridiques dans la collaboration et l’échange d’expertise en vue de mettre en place  un réseau de cliniques juridiques au Maroc qui servira à la fois d’agent mobilisateur, de système d’information et d’échange, de mutualisation des outils, ressources documentaires et autres, et de base de données pour l’analyse transversale, la recherche, et la production de messages conjoints. La rencontre a été inaugurée par les allocutions de M. Mohammed RHACHI Doyen de l’Université Mohammed V, M. Ahmed SKIM, directeur des affaires de la migration au sein du Ministère délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, chargée des Marocains résidant à l'étranger, M. Philipe MIKOS, Ministre- Conseiller, Chef de Coopération de la délégation de l’Union européenne au Maroc, Mme Evelien MASSCHELEIN, représentante résidente de l’Agence Belge de Développement Enabel. L’évènement a été l’occasion pour les participants d’être familiarisés au concept des cliniques juridiques et aux bénéfices de cette méthode d’enseignement. Une intervention sur les droits des étrangers au Maroc et la pratique de ces droits a également permis d’informer les participants sur la très large portée du droit d’asile et de la migration au Maroc alors qu’il est souvent considéré que l’arsenal juridique marocain n’est pas significatif. Cette intervention a été réalisée par  Me. Lekbir LEMSEGUEM, avocat au barreau de Rabat et spécialiste dans le droit des étrangers au Maroc et par M. Jean François DURIEUX, expert international en droit de la migration et d’asile. L’événement a connu la participation de plusieurs entités jouant un rôle clef dans l’accès à la justice comme l’Institut supérieur de la magistrature, la présidence du Ministère public et le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire ainsi que plusieurs institutions comme le Conseil national des droits de l’Homme.  Au cours de l’après-midi a eu lieu une rencontre entre les différentes cliniques juridiques partenaires du projet. Cette réunion a permis de définir des axes de collaboration conjoints pour la suite de la mise en œuvre du projet.

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