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Le projet DEPOMI a apporté un appui au Centre Régional d’Investissement (CRI) de Béni Mellal – Khénifra pour mieux structurer l’offre de services prévue pour les Marocains du Monde (MdM) qui investissent dans la région afin d’assurer leur suivi transnational et ceci à travers le déploiement de la composante du programme territorial Izdihar-Marocains du Monde (Izdihar-MdM).Ce programme mis en place en 2021 par le CRI a pour vocation la mobilisation des principaux acteurs en charge de l’accompagnement des entrepreneurs afin d’assurer l’efficacité et l’efficience de leur intervention sur le terrain. Durant la phase d’appui pour ce programme, DEPOMI a pu obtenir les résultats suivants : Réalisation d’une étude de benchmark et identification des dispositifs d’accompagnement de la diaspora investisseur à travers un benchemark des différents pays ayant mis en place des dispositifs d’accompagnement de leur diaspora et ensuite, par la réalisation d’un afin de déterminer le type de profil MdM de la région, son comportement socio-économique, l’offre institutionnelle d’appui à l’investissement mise à sa disposition ainsi que les contraintes rencontrées. Proposition d’un parcours type et développement des outils d’accompagnement des MdM potentiels investisseurs dans le cadre du programme Izdihar MdM. Une boite à outils du programme Izdihar MdM a été proposée. Elle englobe l’ensemble des éléments suivants : Un dispositif de marketing territorial, qui s’articule autour d’une stratégie de marketing territorial déclinée en outils et actions de communication. Il comprend : Une Banque de projets Un plan d’action promotionnel Une plateforme digitale Un dispositif d’accompagnement intégré, qui représente un ensemble de dispositifs destinés à faciliter l'accompagnement des investisseurs MdM. Il comprend : Un dispositif d’accueil social et administratif Un dispositif d’accompagnement de l’investisseur MdM Un parcours type de l’investisseur MdM Un dispositif de gouvernance, qui se définit par des mécanismes de gouvernance destinés à assurer un portage institutionnel durable du programme Izdihar MDM. Il comprend : Un dispositif de gouvernance régionale Un fonds régional d’appui à l’investissement des MdM et au marketing territorial Pour rappel, DEPOMI est financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Enabel, en partenariat avec le Ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger/Département des Marocains Résidant à l’Etranger.
Partenariat Maroc - Union européenne Le projet TADAFOR a lancé une formation de 2 jours sur la nouvelle version de la plateforme d’e-learning www.tacharokia.ma au profit des cadres du Ministère Délégué auprès du chef de Gouvernement chargé des relations avec le Parlement et la Société Civile. La plateforme tacharokia.ma vise à renforcer les compétences des acteurs de la société civile sur les mécanismes de la participation citoyenne et plusieurs sujets transversaux en proposant des formations en ligne sur ces sujets. Elle est mise en place par le ministère délégué auprès du chef de Gouvernement chargé des relations avec le Parlement via la Direction des Relations avec la Société Civile (DRSC). Malgré qu’elle soit fonctionnelle et accessible aux citoyen·ne·s et aux acteurs associatifs depuis mars 2021, cette plateforme de formations en ligne est à ce jour encore mal connue et sous-exploitée. Beaucoup d’utilisateurs inscrits ne complètent pas l’ensemble des modules de formation ou sont inactifs. Mise à niveau de la plateforme C’est dans ce sens que le projet TADAFOR, qui vise à renforcer la participation citoyenne notamment au moyen d’outils et plateformes digitaux, fournit un appui à la DRSC pour la dynamisation de cette plateforme. Depuis janvier 2023, le projet TADAFOR a mis à niveau la plateforme existante pour la rendre plus sécurisée et ergonomique et a proposé une nouvelle identité visuelle. L’expérience de l’utilisateur sera également améliorée en simplifiant l’utilisation de la plateforme et en la rendant plus interactive. Ce travail arrivant à sa fin, le moment est venu de former les cadres du Ministère sur l’administration de la plateforme et la création de contenu. La plateforme renouvelée sera lancée prochainement. Pour rappel, TADAFOR, mis en œuvre par Enabel en étroite collaboration avec la Direction Générale des Collectivités Territoriales (DGCT) et la Direction des Relations avec la Société Civile (DRSC), fait partie d’un programme plus large, multi-acteurs, d’appui à la participation citoyenne au Maroc. Ce programme s’inscrit dans le cadre du partenariat entre le Maroc et l’Union européenne et vise à promouvoir le rôle de la société civile et de la participation citoyenne dans les 5 régions pour renforcer la gouvernance locale. Pour une durée de 3 ans, il est déployé dans les régions Casablanca-Settat, l’Oriental, Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Souss-Massa et Béni Mellal-Khénifra.
Le village de N'guiya matérialise parfaitement la synchronisation entre les deux programmes sur le terrain en Mauritanie et financés par l'Union européenne.Chaque programme apporte ses bénéfices; mise en place des infrastructures pour le Rimdir et l'appui conseil pour le Rimfil. Ce qui fourni un résultat concret pour les villages reculés et vulnérables.Le village de N’Guiya est situé à une quarantaine kilomètre de Néma sur la route de Timbedra. La population est estimée à environ 1500 habitants. Les infrastructures de base se résument en une école fondamentale de deux salles de classes, un forage non fonctionnel et trois puits à exhaure manuel. La coopérative féminine composée de 64 femmes a fait une requête au niveau de la coordination régionale d’Enabel au Hodh El Chargui pour un appui à la réalisation d’un périmètre maraicher qui va: assurer leurs besoins quotidiens en légumes pour une période de l’année;occuper les femmes;acquérir de l’expérience en maraichage; et améliorer l’économie des ménagesEnabel a approuvé la requête. Le programme RIMDIR est entré en action par la mise en place: d’un Comité de gestion le lancement du marché de sécurisation d’un périmètre d’un hectarela réhabilitation du puitd’un bassin de stockaged’un système d’exhaure solaire (pompes immergées dans le puits et plaques solaires)l’installation d’un système d’irrigation et deux abreuvoirsUne terre vierge à coté du puits a été choisie comme le montre la photo, pour abriter le périmètre maraicher. Le projet RIMFIL est venu compléter les actions réalisées par un appui conseil de proximité et la structuration du groupe. Ils ont commencé par des réunions de préparation et de sensibilisation.Les femmes ont entamé l’aménagement parcellaire du périmètre. C'est un travail de longue haleine qui a fallu beaucoup de patience. Suite à l’aménagement le projet a fourni des semences de qualité pour certaines spéculations appréciées par la communauté. Avec un taux de germination élevé, ce qui a permis à la coopérative de réaliser une bonne production:Tomate 1852 kgAubergine 982 kgOignons 1158 kgChoux 470 kgBetterave 361 kgCarotte 385 kgNavet 232 kgSuite à la formation que les techniciens ont reçu sur les jardins maraichers circulaires (JMC), au PK 7 de Nouakchott, l’idée est venue d’adopter le même modèle, qui est approprié dans la zone avec le microclimat qu’il fournit. Quelques boutures de Maralfalfa, ont été apportées de Nouakchott pour expérimentation. Après une année d’implantation des boutures, le résultat est visible sur les photos. Le Maralfalfa sert de brise de vent pour les cultures maraichères et de fourrage pour le bétail.Le modèle a permis aux membres de la coopérative de pratiquer pour la première fois une campagne contre saison et aussi la régénération de l’eau du puit. Une expérience en appui conseil et structuration réussie qui illustre l'impact de nos programmes sur le terrain.
Les élus et fonctionnaires communaux ainsi que les membres des instances consultatives de 12 communes au Maroc ont participé, cette semaine, à des formations sur le design thinking pour la co-création de projets de gestion de la chose publique. Ces formations ont été organisées dans le cadre du projet TADAFOR – Appui à la participation citoyenne. Après avoir acquis la méthode et les outils de design thinking à travers une série d’exercices, les participant·e·s ont appliqué ces méthodes à des cas concrets de participation citoyenne : la création d’un espace de concertation inclusif au sein de la commune, d’un espace de loisir pour les jeunes, ou encore une solution pour la problématique des chiens errants.Ainsi, TADAFOR vise à soutenir la mise en œuvre des outils et mécanismes de participation citoyenne inclusive au niveau local. Pour information : Dans le cadre de la participation citoyenne, on parle de co-création lorsque les citoyen·ne·s participent activement à la conception d’un projet avec la commune. La responsabilité partagée, l'engagement et la coopération entre la commune et les citoyen·ne·s sont essentiels. Le design-thinking part d’un problème pour trouver une solution et place l’acteur au centre de toute la réflexion. Ainsi, on assure que son besoin, explicite ou non, soit pris en compte. L’observation, l’immersion et la co-construction avec les utilisateurs sont au centre de cette méthodologie. Pour rappel, le projet TADAFOR, mis en œuvre par Enabel en étroite collaboration avec la Direction Générale des Collectivités Territoriales et la Direction des Relations avec la Société Civile, fait partie d’un programme plus large, multi-acteurs, d’appui à la participation citoyenne au Maroc. Ce programme s’inscrit dans le cadre du partenariat entre le Maroc et l’Union européenne et vise à promouvoir le rôle de la société civile et de la participation citoyenne pour renforcer la gouvernance locale. Pour une durée de 3 ans, il est déployé dans 5 régions du Royaume : Casablanca-Settat, l’Oriental, Souss-Massa, Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Béni Mellal-Khénifra.
Le Ministère de la santé Publique et de la lutte contre le Sida en partenariat avec Enabel à travers le projet d’appui au système national d’information sanitaire a organisé à Bujumbura un atelier de diffusion des outils de gestion des patients dans les formations sanitaires. Cette rencontre qui a été organisée à Bujumbura le 09/05/2023 a réuni près de 200 prestataires des différents niveaux du système de santé au Burundi. Il s’agit des cadres du niveau central du MSPLS, les représentants des bureaux provinciaux de la santé, ceux des bureaux de districts sanitaires et les représentants des formations sanitaires du pays. Cette rencontre de diffusion des outils avait pour objectif de contribuer à l’amélioration de la qualité des soins et services de santé dans les FOSA avec des outils standardisés répondant au mieux aux prestations offertes aux patients. Ces nouveaux outils standardisés sont composés du dossier médical et obstétrical au niveau des hôpitaux et du dossier infirmier et carnet de santé au niveau des centres de santé. Les applications informatiques utilisées au niveau des hôpitaux et centres pour la gestion du dossier médical électronique devront être adaptées conformément aux nouveaux outils disséminés. Selon le Directeur Général de la planification qui a représenté le Ministère de la santé Publique et de la lutte contre le Sida, cet atelier est d’une importance capitale car la dernière version des outils en cours d’utilisation datait de 2014 et n’était plus en adéquation avec la qualité des soins. « Les outils de gestion des patients sont des éléments importants pour garantir une offre de soins de qualité aux patients. Ils facilitent le diagnostic rapide des patients mais aussi permet de connaitre facilement les antécédents du malade. C’est un moyen aussi important pour bien assurer une gestion efficace des ressources financières et matérielles des formations sanitaires. La qualité des soins est conditionnée par la maitrise parfaite de l’usage de ces outils par les différents intervenants. Nous en profitons pour remercier nos partenaires dont Enabel qui a accompagné tout le processus d’harmonisation de ces outils. Au MSPLS, nous sommes conscients que la bonne santé de la population burundaise est le premier facteur du développement économique car une population en bonne santé va s’atteler aux travaux de développement du pays », a rappelé le Directeur Général de la Planification au Mspls , Dr Polycarpe Ndayikeza . Dr Etienne Mugisho qui a représenté Enabel a rappelé l’engagement de l’Agence Belge de Développement pour appuyer le Ministère de la santé dans ses efforts d’améliorer l’accès aux soins et services de santé de qualité pour la population burundaise. Il a souligné qu’Enabel accompagne le grand chantier de la digitalisation du système de santé du Burundi depuis plusieurs années. Jusqu’à la fin 2023 et début 2024, 50 hôpitaux publics et confessionnels et 35 centres de santé auront un dossier médical digitalisé. 72% de ces hôpitaux ont été appuyés par Enabel et tous les centres de santé sont soit sur financement du Royaume de Belgique soit sur celui de l’Union Européenne.
Le portefeuille thématique Climat – Volet Niger a organisé, à Doutchi dans la région de Dosso, un atelier de réflexion sur les modalités de suivi des travaux de restauration des terres.L’atelier a retenu la mise en place d’une commission communale de vérification des travaux et leur validation par le Directeur Départementale de l’Environnement avant de procéder au paiement des prestataires et des travailleurs communautaires. Cela permettra d’avoir des ouvrages de bonne qualité, pour une meilleure régénération de la biodiversité végétale et animales et la lutte contre les changements climatiques. Notons que le portefeuille thématique Climat- Volet Niger ambitionne de travailler sur la problématique de la dégradation des terres et des ressources en eau, par des actions visant aussi bien les causes directes (pratiques agropastorales, exploitation du bois-énergie, gestion des ressources en eau, etc.) que les causes sous-jacentes (aménagement du territoire, insécurité foncière, pauvreté) dans 11 communes d’intervention situées à cheval sur les régions de Dosso et Tahoua, dans les départements de Loga, Doutchi et Konni.
Au cours des dernières semaines, le projet belgo-marocain d'appui aux services de sécurité sur la thématique de la lutte contre les violences faites aux femmes "ASSVFF" a pris part à plusieurs évènements en lien avec la thématique du #Genre à savoir :✅ Atelier de sensibilisation et simulation d’un procès fictif à la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique, coorganisé par le Conseil de l’Europe et la Clinique de Droit, Université Mohamed V de Rabat, le 17 avril 2023 à #Rabat. ✅ Vernissage de l’exposition sur la broderie marocaine à la rencontre les broderies du monde sous le thème « Femmes et broderie : du savoir-faire ancestral à l’autonomisation » organisé par le Ministère de la Famille, de la Solidarité, de l'Égalité et du Développement Social, en partenariat avec des Ambassades accréditées au Maroc, et ce le 2 mai 2023 à la Galerie d’Art « Espace Expressions CDG » à #Rabat. ✅ Conférence de presse de la campagne « Bghatha lwa9t » en marge de la présentation du rapport analyse genre des lois, organisé par le Comité pour une législation égalitaire, et ONU Femmes, et ce le 2 mai 2023 à #Casablanca. ✅ Séminaire sur le thème « Révision Globale du Code de la famille : pour le renforcement des droits et l’égalité dans la société », coorganisé par le Groupe Socialiste - Opposition Ittihadi en coordination avec l’Association Droits et justice, OFI Maroc et le Collectif Dounia pour l’interdiction du mariage des fillettes, le 3 mai 2023, au Parlement, à #Rabat. ✅ Colloque international sur les Violences de genre : les comprendre, les contrer, coorganisé par la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines-Aïn Chock de l’Université Hassan II de Casablanca, le Laboratoire de recherche Genre, Éducation, Littérature et Médias (GELM) et le Centre des Études, de Recherche et de Formation sur le Genre et l’Égalité au Maroc (CEG), les 4 et 5 mai 2023, au sein de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de Aïn Chock, à #Casablanca ✅ Présentation du Rapport National de la Commission Nationale pour la prise en charge des femmes victimes de violence, organisée par ladite commission, le 9 mai 2023 à #Rabat. La participation de "ASSVFF" avait comme objectif de recueillir les bonnes pratiques, les expériences, et d’échanger sur les obstacles et les leçons tirées avec les différents acteurs actifs sur le sujet de la prise en charge des femmes victimes de violence, ainsi que favoriser des synergies pour une meilleure prise en charge des femmes victimes de violence. À titre de rappel, le projet #ASSVFF est financé par la coopération belge, et mise en œuvre en étroite collaboration par Enabel au Maroc avec le Ministère de l’Intérieur, la DGSN, la Gendarmerie Royale et la Police Fédérale Belge.
For many years, the National Teachers Colleges (NTCs) have faced challenges with record keeping and managing college activities. College data was often lacking or inaccessible. Today, Colleges are using in-house Academic Management software that is improving their digital capacity to manage college services.
Isaac Amanya is one of the more than 3500 in-service teacher trainers who have benefited from the education Emergency Response Plan in National Teachers’ Colleges implemented by Enabel and the Ministry of Education and Sports during the COVID-19 pandemic.For more click here: ➡️ https://bit.ly/41FCfjz
During the COVID-19 pandemic education across the globe came to a stand still. The effects of this were far reaching and rural areas were hit hardest due to underlying disparities. However, from this education crisis rose the opportunity to enact an emergency response plan that would fast track education service delivery and leave no one behind. Today, more than 3500 students in the National Teachers’ Colleges are benefiting from the education emergency response plan implemented by Enabel and the Ministry of Education and Sports during the COVID-19 pandemic.
National Teachers’ Colleges have made strides in adapting digital technologies in the Teaching and learning process. Colleges now simplify the school practice process using an inbuilt academic management system. Click here for more: ➡️https://bit.ly/3Bzx7mq
Johnny, le sage, c’est comme ça qu’on le surnomme. De son vrai nom, c’est Johnny Nduwimana. Il travaille depuis 20 ans à la station d’épuration des eaux usées de Buterere, dans la ville de Bujumbura au Burundi. Ce technicien chevronné a accepté de témoigner sur les changements positifs de la station d’épuration des eaux usées de Buterere après l’appui du projet LATAWAMA mis en œuvre conjointement par Enabel Burundi et l’Autorité du Lac Tanganyika, sur financement de l’Union européenne. Il est 9h du matin à la station de Buterere. L’ambiance est talonnée par le bruit des camions vidangeurs qui se relaient afin d’évacuer les eaux usées en provenance des ménages. De loin, nous apercevons Johnny Nduwimana, la « bibliothèque vivante » de la station. Ce jour-là, il coordonne l’équipe de vidange des boues de la station à l’aide de la pompe automatique financée par le projet LATAWAMA. C’est l’élément du « puzzle » qui manquait à la station d’épuration et qui est venu compléter un paquet d’activité du projet Latawama dont l’objectif est d’optimiser le fonctionnement de la station d’épuration des eaux usées de Buterere. « Je travaille ici depuis de longues années. J’ai été témoin de différents appuis. J’ai assisté à différentes activités de cette station, jamais je n’avais vu une pompe d’une telle performance pouvant nous aider à vider les boues des bassins sur une longueur de 200m linéaire ». Je pense que nous sommes les premiers sur le territoire national à posséder une pompe aussi efficace », dit Johnny. D’une pierre, deux coups ! A côté de l’optimisation du fonctionnement de la station, l’utilisation de cette pompe marque la fin du curage manuel des boues des bassins de la station d’épuration des eaux usées de Buterere, avec toutes les conséquences pouvant en découler. « Avec la nouvelle pompe, nous allons facilement évacuer les boues liquides vers les lits de séchage. Nous espérons valoriser les boues en l’agriculture, le cas échéant et contribuer à l’équilibre financier de la station d’épuration. » Un appui qui donne de l’impact et qui améliore la performance épuratoire de la station.Pour rappel, à Bujumbura, le projet LATAWAMA contribue à optimiser le fonctionnement de la station d’épuration des eaux usées de Buterere.Après la réhabilitation des lits de séchage des boues et du laboratoire d’analyse des eaux, le projet vient de livrer un équipement de pompage des boues d’une capacité de 200 m³ par heure. Cet équipement permet la vidange des boues des bassins de la station et leur traitement au niveau des lits de séchage.Une gestion efficace des boues permet d’améliorer les performances épuratoires de la station et ainsi de garantir que les eaux de rejet de la station ne dégradent pas la qualité des eaux du lac Tanganyika.
Le projet d’appui au renforcement de l’écosystème de l’économie numérique au Bénin DigiBoost mis en œuvre par Enabel et financé par L'Union Européenne au Bénin était présent à la 2ème édition du SENIA (Salon de l’entrepreneuriat Numérique et de l’Intelligence Artificielle) organisé par le Ministère du Numérique et de la Digitalisation.2 jours durant, les animateurs de nos stands ont présenté notre projet aux participants et visiteurs des stands du SENIA.Pour vous qui n’avez pas pu effectuer le déplacement au Palais des congrès de Cotonou les 11 et 12 mai 2023, nous vous présentons DigiBoost.Le projet DigiBoost vise à renforcer la capacité et la performance des Structures d’Appui à l’Entrepreneuriat Innovant (SAEI), tout en améliorant la qualité des services qu’elles offrent aux startups numériques, et en contribuant à un environnement plus incitatif au Bénin. Avec DigiBoost c’est : - Appui à 36 SAEI sur toute l’étendue du territoire national ;- Contribution à la consolidation d’une Fédération des SAEI Béninoises ;- Mise en place d’1 référentiel d’accompagnement des SAEI avec 10 parcours de renforcement de capacités ; - Mise en place un programme de mobilité au profit des SAEI et de la communauté WIT dans 3 pays : le Sénégal, le Rwanda et la Belgique ;- Création et consolidation de la communauté Women In Tech au Bénin (WIT). Une communauté de femmes professionnelle des métiers du numérique constituée entrepreneurs. Elle compte aujourd’hui plus de 50 membres actif ;- 200 startups impactées sur l’ensemble du territoire béninois à travers les actions des SAEI et évènements de l’écosystème.
By Esra NURJA and Evert WAETERLOOS, Enabel MozambiqueMozambique is one of the countries most vulnerable to climate change (UNHCR, 2022). In recent years, the country suffered from more frequent and intense extreme weather events such as cyclones, tropical storms and floods. It is against this background that Enabel supports Mozambique in the promotion of sustainable access to renewable energy. As part of this support, Enabel responded to the lack of information dissemination within the different government institutions at central and provincial level, by promoting a Training of Trainer (ToT) methodology within the Ministry of Mineral Resources and Energy (MIREME) and the Energy Regulatory Authority (ARENE). A ToT approach is effective in transferring both technical knowledge and pedagogical competencies to the trainers and trainees. This has the advantage of creating a "cascade effect" of new trainers forming other trainers. An Enabel Junior Expert was assigned to the elaboration and roll-out of such a ToT approach. The priority topics identified to introduce this methodology within MIREME and ARENE were: gender mainstreaming in the promotion of sustainable access to energy, energy data collection and management, and renewable energy technologies.The ToT around gender mainstreaming has been developed and fully implemented. In other words, a ToT manual has been created and 23 Gender Focal Points (GFPs) from different government institutions at central and provincial level, were trained as gender trainers. Three training sessions were organised in 2022; one within the National Institute of Irrigation (INIR), one within the Department of Planification and Cooperation of MIREME, and one in the province of Gaza, within the Provincial Infrastructure Service (SPI).The two other ToTs, around energy data collection and management and renewable energy technologies, were developed but could not be implemented. This means that the training manuals are largely finalised, but have yet to be approved, so no training sessions could be held. This is mainly due to institutional and time constraints, such as difficulties in receiving official data and feedback.This project has brought many lessons learned that can be resumed as follows: first, defining a proper baseline for each target group of trainees is important to better assess their current level of knowledge, and respond more effectively to it. Having mixed target groups is also important to ensure that information reaches end-users more directly. For example, in the case of the ToT around gender mainstreaming, not only training GFPs, but also community leaders may result in a wider and more direct outreach. Secondly, creating a working group is important to facilitate ownership and receive frequent input from the partner institutions. This working group can also help avoid institutional constraints if needed. Therefore, it is important to choose the right people, able to provide frequent and relevant information, and access to relevant contacts. Finally, fostering all kinds of collaboration between different institutions, Enabel projects, national and international junior experts, allows for broader and deeper results, as this stimulates a wider sharing of knowledge and good practices. In this project, two government institutions, part of another Enabel's intervention in Mozambique (RERD2), have benefited from this ToT project by participating in the training sessions, as well as developing and implementing their own training action plan within their institutions, under the supervision of the Enabel Junior Expert. It must be noted, though, that this kind of project can only be successful if sufficient financial and operational resources are allocated.These lessons learned can be used for the improvement of future ToTs, which are foreseen in the new 5-year cooperation portfolio of Belgium with Mozambique. The full capitalisation report can be accessed here: https://www.enabel.be/app/uploads/2023/05/Capitalisation-report-on-training-of-trainers-approach-in-the-renewable-energy-sector-in-Mozambique.pdfPicture 1. Armindo Culeco (INIR) giving a training session to his colleagues of INIR, November 2022. Photo credits: Esra Nurja (Junior Expert at Enabel)
Enabel à travers le projet ACFPT soutient 18 Centres d’Enseignement des Métiers (CEM) et Centres de Formation Professionnelle (CFP) à travers le pays. Dans ces centres, les jeunes apprentis (âgés de 15-18 ans) apprennent un métier technique et professionnel tel que soudure, menuiserie, électricité, maçonnerie, mécanique automobile, etc. Au total, ce sont 20 métiers qui y sont enseignés avec certification de l’Etat. Depuis 2017, près de 15 000 apprentis ont fréquenté ces centres. Dans les ateliers des centres de formation professionnelle, l’utilisation des équipements et du matériel didactique pour l’apprentissage comporte des risques liés à chaque métier. C’est pourquoi, au cours de son apprentissage, l’apprenant, futur ouvrier, doit aussi acquérir une compétence supplémentaire : la capacité à identifier les risques et les facteurs liés au métier, les techniques de prévention à utiliser en milieu du travail et enfin à porter les Equipements de Protection Individuelle (EPI) pour se protéger contre les risques susceptibles de menacer sa sécurité et sa santé. En 2022, Enabel a distribué plus de 9900 EPI pour 58 ateliers de travail parmi les 18 Centres d’Enseignement des Métiers appuyés. Le projet ACFPT promeut l’amélioration d'un environnement d'apprentissage sûr et salubre à travers un accompagnement des centres dans une démarche de prévention holistique des risques d’accidents du travail et de maladies professionnelles afin que les normes Hygiène Sécurité Environnement soient appliquées dans ces centres.En 2023, 130 formateurs ont été formés aux respects des règles HSE.1référent HSE est également désigné dans chaque centre et a une responsabilité dans le déploiement de la démarche de prévention des risques. Dans les 18 Centres appuyés par Enabel, 1870 apprenants sont sensibilisés et appliquent les consignes de sécurité, le port des EPI, les premiers soins et sont à présent en capacité de faire face aux situations d’urgence.Le chemin est encore long pour assurer une couverture généralisée, aussi bien dans les centres de formation pour les métiers techniques et professionnels, que dans le monde de l’entreprise de manière générale. C’est pour cela que le dialogue public-privé, le dialogue entre les services de l’Etat et les entreprises, le dialogue entre les employeurs et les travailleurs, doit se poursuivre afin de graduellement renforcer et appliquer les normes nationales et internationales en vigueur.